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Les Françaises folles de sacs à main
C'est devenu un accessoire de mode tout aussi incontournable que les chaussures à talons ou les lunettes de soleil. Souvent rebaptisé « it bag » (indispensable), un sac à main peut coûter jusqu'à 3 500 euros ! Mais pour certaines élégantes, c'est devenu une addiction. Et pour les créateurs, cet engouement est aujourd'hui un filon très rentable, à l'image du fameux sac à paillettes de Vanessa Bruno qu'elle vend partout dans le monde.
Rim Khalifa
Dany Boon, l'étoile du Nord
« Bienvenue chez les Ch'tis » a fait de lui l'une des personnalités préférées des Français. Dany Boon a triomphé en reprenant le flambeau des imbéciles heureux du cinéma : les Fernandel, Bourvil, Pierre Richard ou Jacques Villeret. Il est loin, le temps où l'on écorchait son nom en l'appelant « Baby Boom ». Alors que sort son nouveau film aux côtés de Diane Kruger, retour sur l'histoire de ce fils d'une famille franco-algérienne du Nord, repéré à ses débuts par Patrick Sébastien.
Julie Mamou-Mani
Un nouveau visage à tout prix
Cela ressemble à une dictature : à Séoul, en Corée du Sud, une femme sur deux a subi une opération de chirurgie esthétique ! Elles se font affiner le nez, débrider les yeux, réduire les mollets, et même resserrer les mâchoires. Les Coréennes sont complexées par leur silhouette, souvent trapue, et leurs visages massifs qui ne correspondent pas aux canons asiatiques de la beauté. Et dans ce pays très discipliné, les femmes sont prêtes à de lourds sacrifices pour être dans la norme.
Frédéric Audran
La veuve libertine
Diane Mistler, 45 ans, est libertine et elle le revendique. Mais elle nie avoir commandité le meurtre de son mari Paul. En avril 2007, celui-ci a été assassiné par Frantz Diguelman, garçon de café, l'un des nombreux amants de Diane, qui était tombé éperdument amoureux d'elle. Il affirme avoir tué Paul à la demande de Diane, qui se serait dite maltraitée. Mais la veuve nie en bloc cette version, affirmant qu'il s'agit d'un drame de la jalousie. Cette semaine, la cour d'Assises de Perpignan devait trancher entre ces deux vérités.
Laure Philippon