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  • Emploi : ces Français qui résistent à la crise ! - 16/09/2012 - 20:50


    © M6 / Cyril Plotnikoff
    Arnaud Montebourg, Ministre du redressement productif, sera l'invité exceptionnel de ce numéro de Capital.



    C'est le sujet économique de la rentrée : l'emploi. Pour 80% d'entre nous, c'est même le principal motif de préoccupation. Il y aura bientôt 3 millions de chômeurs dans le pays. Et pas un jour ne passe sans l'annonce d'un nouveau plan social. Et pourtant, tout n'est pas perdu. Un peu partout en France, des patrons et des salariés se battent, côte à côte, pour sauver leurs entreprises et leurs jobs. Des cabinets de reclassement sont mobilisés pour tenter de replacer ceux qui ont perdu leur travail. Dans cette guerre contre le chômage, chaque euro compte. Du coup la chasse au travail au noir s'est intensifiée : il y a là 15 milliards d'euros à récupérer. Alors qui sont ceux qui se battent pour l'emploi au quotidien ? Que se passe-t-il après un licenciement et comment retrouve-t-on du boulot ? Ce soir, Capital enquête sur la bataille pour l'emploi.



    Ils étaient condamnés, ils sauvent leur boîte !

    Voici l'histoire de deux PME dans la tourmente avec à leur tête des patrons qui luttent sur tous les fronts pour sauver entreprise et salariés. La première est une imprimerie, reprise par ses employés, qui ont constitué une Scope. Et depuis, ils se battent pour la relancer. La deuxième est un équipementier nautique vendéen placé en redressement judiciaire. Point commun : des dirigeants atypiques qui n'ont pas pris de vacances. Rendez-vous avec les banques, démarchage des clients, achat de machines... Nous les avons suivi tout au long de l'été leur combat pour sauver les emplois.



    Le juteux business des reclassements

    Les plans sociaux qui se multiplient depuis quelques mois, cela signifie des chômeurs en plus bien sûr mais aussi, plus surprenant, d'avantage de travail pour certaines entreprises. Leur métier : le « reclassement », c'est à dire aider ceux qui ont perdu leur place, à retrouver un job. Autant dire qu'en ce moment, il y a à faire. Entretiens individuels, bilans de compétence, ateliers de groupe, les cabinets facturent leurs services jusqu'à plusieurs milliers d'euros par salarié licencié. Quelles sont les méthodes que ces cabinets utilisent pour aider les employés à retrouver un boulot ? Est-ce que ça marche ? Et tout le monde est-il logé à la même enseigne ? Enquête étonnante sur le marché du reclassement.



    Enquête : la traque au travail au noir

    Des travaux de peinture dans un appartement, l'emploi d'une nounou, un petit boulot dans une salle de restaurant, tous ces jobs sont parfois payés de la main à la main. Bref, il s'agit de travail au noir. Un phénomène très répandu et qui concernerait 7% des Français et une entreprise sur 10 ! Mais voilà, ceux qui travaillent au noir ne font pas baisser les chiffres du chômage. Et surtout, c'est unmanque à gagner gigantesque pour l'État en cotisations non payées. Qui travaille au noir en France aujourd'hui ? Comment ces fraudeurs sont-ils poursuivis par ll'État ? Quelles sommes parvient-il à récupérer ?



    Québec : le nouvel eldorado de l'emploi

    Du travail, il y en a pour les Français... Au Québec ! Déjà plus de 100 000 Français y sont installés et chaque année 3 à 4 000 de plus tentent l'aventure. Car le Québec est l'un des rares endroits aujourd'hui où le taux de chômage fond comme neige au soleil : environ 7%. L'informatique, les hautes-technologies, le secteur minier, la santé, autant de domaines où les offres de postes ne manquent pas ! Le Québec, un Eldorado pour Français en quête d'un emploi ?

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    • le 16 Sept. 12 à 21h07
      Edition
      Arnaud Montebourg, Ministre du redressement productif, sera l'invité exceptionnel de ce numéro de Capital.

      C'est le sujet économique de la rentrée : l'emploi. Pour 80% d'entre nous, c'est même le principal motif de préoccupation. Il y aura bientôt 3 millions de chômeurs dans le pays. Et pas un jour ne passe sans l'annonce d'un nouveau plan social. Et pourtant, tout n'est pas perdu. Un peu partout en France, des patrons et des salariés se battent, côte à côte, pour sauver leurs entreprises et leurs jobs. Des cabinets de reclassement sont mobilisés pour tenter de replacer ceux qui ont perdu leur travail. Dans cette guerre contre le chômage, chaque euro compte. Du coup la chasse au travail au noir s'est intensifiée : il y a là 15 milliards d'euros à récupérer. Alors qui sont ceux qui se battent pour l'emploi au quotidien ? Que se passe-t-il après un licenciement et comment retrouve-t-on du boulot ? Ce soir, Capital enquête sur la bataille pour l'emploi.

      Ils étaient condamnés, ils sauvent leur boîte !
      Voici l'histoire de deux PME dans la tourmente avec à leur tête des patrons qui luttent sur tous les fronts pour sauver entreprise et salariés. La première est une imprimerie, reprise par ses employés, qui ont constitué une Scope. Et depuis, ils se battent pour la relancer. La deuxième est un équipementier nautique vendéen placé en redressement judiciaire. Point commun : des dirigeants atypiques qui n'ont pas pris de vacances. Rendez-vous avec les banques, démarchage des clients, achat de machines... Nous les avons suivi tout au long de l'été leur combat pour sauver les emplois.

      Le juteux business des reclassements
      Les plans sociaux qui se multiplient depuis quelques mois, cela signifie des chômeurs en plus bien sûr mais aussi, plus surprenant, d'avantage de travail pour certaines entreprises. Leur métier : le « reclassement », c'est à dire aider ceux qui ont perdu leur place, à retrouver un job. Autant dire qu'en ce moment, il y a à faire. Entretiens individuels, bilans de compétence, ateliers de groupe, les cabinets facturent leurs services jusqu'à plusieurs milliers d'euros par salarié licencié. Quelles sont les méthodes que ces cabinets utilisent pour aider les employés à retrouver un boulot ? Est-ce que ça marche ? Et tout le monde est-il logé à la même enseigne ? Enquête étonnante sur le marché du reclassement.

      Enquête : la traque au travail au noir
      Des travaux de peinture dans un appartement, l'emploi d'une nounou, un petit boulot dans une salle de restaurant, tous ces jobs sont parfois payés de la main à la main. Bref, il s'agit de travail au noir. Un phénomène très répandu et qui concernerait 7% des Français et une entreprise sur 10 ! Mais voilà, ceux qui travaillent au noir ne font pas baisser les chiffres du chômage. Et surtout, c'est unmanque à gagner gigantesque pour l'État en cotisations non payées. Qui travaille au noir en France aujourd'hui ? Comment ces fraudeurs sont-ils poursuivis par ll'État ? Quelles sommes parvient-il à récupérer ?

      Québec : le nouvel eldorado de l'emploi
      Du travail, il y en a pour les Français... Au Québec ! Déjà plus de 100 000 Français y sont installés et chaque année 3 à 4 000 de plus tentent l'aventure. Car le Québec est l'un des rares endroits aujourd'hui où le taux de chômage fond comme neige au soleil : environ 7%. L'informatique, les hautes-technologies, le secteur minier, la santé, autant de domaines où les offres de postes ne manquent pas ! Le Québec, un Eldorado pour Français en quête d'un emploi ?
    • le 16 Sept. 12 à 21h07
      Edition
      Sérigraphe (Domaine d'impression) en Apprentissage dans une PME en France, ça vaut vraiment le coup de partir travailler au Canada ?
    • le 16 Sept. 12 à 22h15
      Edition
      C'est fou ce que dit Mr Monte bourg, dans ses propos on pourrait croire que c'est à cause de nous si la France est dans la merde, mais c'est une honte de dire ça !!!! Merci à l’État de nous soutenir nous le petit peuple !!!!!
    • le 16 Sept. 12 à 22h45
      Edition
      Quand l'état va t il se réformer pour réduire son train de vie?
    • le 16 Sept. 12 à 23h51
      Edition
      mon patron d'une PME est parti en vacances comme d'habitude, à son retour pour renflouer les caisses il a trouvé une super idée => licenciement pour faute grave le salaire s'arrête net, pas de préavis ni prime de licenciement à payer...
      Et pourtant ce n'est pas faute d'avoir passé des heures et donné de mon énergie pour essayer de booster le CA. Franchement si j'avais pas mes enfants je crois que je ferai une grosse bêtise... Faut-il vraiment que je m'exile au Quebec loin de mes amis et de ma famille pour pouvoir espérer une vie heureuse ?
    • le 17 Sept. 12 à 21h48
      Edition
      je n'ais pu voir l'émission d'hier soir!je le regrette car le sujet sur le quebec ou je vuex m'établir m'intéressé beaucoup
      pourriez-vous m'envoyez le contenu(enfin les grande ligne)cela m'aiderais surment dans mes démarche de recherche d'emploi au quebec.d'avance un grand merci un fidel télépectateur de guadeloupe
    • le 18 Sept. 12 à 11h00
      Edition
      3200 euros net pour un serveur, ça m'étonne bcp,ce doit etre un cas isolé!!!! car si les métiers de l'hotellerie restauration ont du mal à recruter c'est bien parce que les salaires sont bas ,avec des horaires contraignants et supérieurs aux 38h hebdo. Un serveur est normalement payé au smic plus parfois des pourboires(plus rares actuellement) et les autres postes méme avec un bon bagage,ne sont guére mieux rémunérés.
     
     
     
     
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