M6.fr
Ce soir à 20:50

Forum Musique

Bienvenue sur le forum Musique
Le 26 mai 2009 à 02h39
J'aime bien la chanson... mais pas trop le clip. Oui le noir est blanc est beau, donne une gravité, une profondeur aux paroles mélancoliques. Mais je trouve que l'idée et la mise en scène frôlent le ridicule. Toujours dans l'auto-dérision, il joue le mec plaqué qui s'en remet pas... le triton, symbolise avec sa queue de poisson (sorte de ceinture de chasteté), la frustration. Il tente de survivre dans ce monde, mais n'y parvient pas...
Sinon les gros plans sont pas mal
(il a pu s'inspirer aussi de "Ponyo contre la falaise", sorti en même temps que le film d'animation qu'il a doublé ).
Le 26 mai 2009 à 07h15
winworthit a écrit:
....en m'avançant un peu je dirais bien que la plage de la vidéo est celle des Saintes Maries de la Mer (la grande à l'est )? ..


oui ça y ressemble.. mais à Palavas il y en a une aussi qui lui ressemble :?
Le 26 mai 2009 à 09h00
Karla34 a écrit:
winworthit a écrit:
....en m'avançant un peu je dirais bien que la plage de la vidéo est celle des Saintes Maries de la Mer (la grande à l'est )? ..


oui ça y ressemble.. mais à Palavas il y en a une aussi qui lui ressemble :?


Et ça ressemble à toutes les plages françaises Ouest que je connais au ras du sable. Peut-on en déduire que rien ne ressemble plus à la mer que... la mer ?
Le 26 mai 2009 à 09h34
methyer a écrit:
J'aime bien la chanson... mais pas trop le clip. Oui le noir est blanc est beau, donne une gravité, une profondeur aux paroles mélancoliques. Mais je trouve que l'idée et la mise en scène frôlent le ridicule. Toujours dans l'auto-dérision, il joue le mec plaqué qui s'en remet pas... le triton, symbolise avec sa queue de poisson (sorte de ceinture de chasteté), la frustration. Il tente de survivre dans ce monde, mais n'y parvient pas...
Sinon les gros plans sont pas mal
(il a pu s'inspirer aussi de "Ponyo contre la falaise", sorti en même temps que le film d'animation qu'il a doublé ).


ça me rappelle la petite "conversation" que j'avais eu avec win à propos de mon bruno favori...
d'abord ne voir dans l'immense queue qu'une ceinture de chasteté, c'est un peu réducteur.
et mettre de la drôlerie dans tout ce qui désespère; ce n'est pas forcément ridicule.
quant à ses sources d'inspiration, il est clair qu'elles sont multiples, c'est ça qui en fait aussi la richesse.
Chuck Norris mange les emballages des carambars. On ne blague pas avec Chuck Norris.
Le 26 mai 2009 à 10h57
sylh* a écrit:
Tu tentes de minimiser le phénomène Nosy...

Lettre ouverte à Julien Doré

Cher Julien,
Il faut que je te parle, car rien ne va plus au royaume de La Nouvelle Star, et c’est peut-être de ta faute. Ça fait longtemps que j’y pense, mais là, vraiment, il faut que je te parle. Ce soir, tu étais dans le prime-time, l’occasion pour moi de faire le point avec toi, une bonne fois pour toutes. Voici un moment que j’écris sur La Nouvelle Star. A l’époque où tu étais candidat, j’avais produit quelques papiers sur ton cas. J’ai compris alors que tu étais un phénomène médiatique, tant les réactions de mes lecteurs face aux textes te concernant étaient intenses. J’ai voulu en savoir plus. J’ai donc consacré un chapitre de mon dernier livre sur toi, et sur tes aventures dans la presse people. J’ai tenté de comprendre comment la presse s’était emparée de tes histoires de cœur, et de ta vie en général, bref, j’ai analysé comment les médias avaient surfé sur la vague de ton succès, et comment ils avaient profité de la mise en avant de ton histoire. Le phénomène que tu étais a su transformer l’essai sur le plan artistique, comme si les choses se faisaient naturellement. Mais revenons à ton année à La Nouvelle Star.
Chacune de tes apparitions était attendue. Tainted Love c’était l’érotisme rockn’roll, à vous rendre sexy Valérie Damidot en short sur une Harley. Ta version de Like a Virgin, une version Jazzy qui donne envie de revoir New-York avec des claquettes. Mourir sur scène, l’impression qu’on n’a jamais fait le tour d’une chanson et que tout reste possible. Vanina, du Dave version sensible qui vous réconcilierait presque avec les paroles à deux euros cinquante. Les bêtises, un Santana qui aurait avalé Sabine Paturel, version littéraire et avec de la voix. Baby one more time, un truc à vous réconcilier avec Britney, et dieu sait qu’il y a du taf, bref. Mais depuis que tu as remporté le jeu, il est devenu fade et sans saveur. La Nouvelle Star manque de sel, de poivre, et même d’un truc difficile à définir, qui appartient typiquement au plaisir spectatoriel et qui ne peut surgir que de l’inattendu, comme si plus rien ne pouvait arriver. Et d’ailleurs, rien n’arrive, ou pas grand-chose. C’est l’ennui lorsqu’on a vécu quelque chose de fort : qu’il s’agisse de sentiments, d’impressions ou de la vie, on a toujours du mal à gérer la simplicité du quotidien (ici télévisuel), après la puissance d’un phénomène artistique.
Et puis voilà, ce soir, tu es revenu et tu as tout explosé, comme pour rappeler à la scène de Baltard ce que c’était qu’être quelqu’un capable de faire vivre une salle lorsqu’on est soi-même en mesure d’appréhender si intensément les choses. Désormais, bien sûr, tu es plus pro, et moins impro., et tu replaces les choses là où elles doivent êtres : sur la scène, un artiste total qui a compris l’importance d’être un personnage médiatique, avec un vrai côté « [pas de vulgarités] the world » qui manque tant au marketing télévisuel. Tu as rappelé au public de l’émission une forme de valeur ajoutée, pas retrouvée depuis toi. C’est bien, et ça ne l’est pas. Car depuis ton départ, Julien, La Nouvelle Star, c’est comme un chewing-gum qu’on aurait trop mâché : ça a perdu le goût, même si on continue d’y croire et qu’on n’arrive pas à jeter pour passer à autre chose.
L’année dernière, Philippe Manœuvre avait eu une formule marquante, à l’égard d’une candidate lors des castings, et je pense qu’on pourrait te la resservir et l’adapter : « Franchement Julien, t’es arrivé à La Nouvelle Star, et t’as tout foutu en l’air. Tu as fait à Irène Cara ce que Bush a fait à l’Irak : t’es rentré, t’as tout fait exploser et t’as dit maintenant, on fait quoi ? » On pourra toujours reprocher aux castings de ne plus avoir été à la hauteur, au jury d’être faible, aux candidats d’être absents et de chanter faux, c’est peut être tout à la fois, ou même rien, peu importe. Ce qu’il faut que tu saches, Julien, c’est qu’il y a parfois des émissions de télévision qui sont marquées par des faits ou des personnages, et que tu as porté le point culminant de La Nouvelle Star, qui depuis, tente de renaître de ses cendres. Mais tu as changé la donne, porté les attentes ailleurs et modifié le contexte, ce qui me fait penser à cette phrase de Paul Auster, tant désespérante (pour l’émission) que réjouissante (pour toi et ton public) : « Une fois qu’on a goûté au futur, on ne peut pas revenir en arrière ».

(Source: Le Post - Virginie Spies - Maître de Conférences à l’Université d’Avignon -



Joli morceau de littérature... Et tellement vrai!
Le 26 mai 2009 à 11h45
deepdououap a écrit:
Karla34 a écrit:
winworthit a écrit:
....en m'avançant un peu je dirais bien que la plage de la vidéo est celle des Saintes Maries de la Mer (la grande à l'est )? ..


oui ça y ressemble.. mais à Palavas il y en a une aussi qui lui ressemble :?


Et ça ressemble à toutes les plages françaises Ouest que je connais au ras du sable. Peut-on en déduire que rien ne ressemble plus à la mer que... la mer ?


c'est à Coxyde en Belgique
Le 26 mai 2009 à 13h22
bullespartie a écrit:
methyer a écrit:
J'aime bien la chanson... mais pas trop le clip. Oui le noir est blanc est beau, donne une gravité, une profondeur aux paroles mélancoliques. Mais je trouve que l'idée et la mise en scène frôlent le ridicule. Toujours dans l'auto-dérision, il joue le mec plaqué qui s'en remet pas... le triton, symbolise avec sa queue de poisson (sorte de ceinture de chasteté), la frustration. Il tente de survivre dans ce monde, mais n'y parvient pas...
Sinon les gros plans sont pas mal
(il a pu s'inspirer aussi de "Ponyo contre la falaise", sorti en même temps que le film d'animation qu'il a doublé ).


ça me rappelle la petite "conversation" que j'avais eu avec win à propos de mon bruno favori...
d'abord ne voir dans l'immense queue qu'une ceinture de chasteté, c'est un peu réducteur.
et mettre de la drôlerie dans tout ce qui désespère; ce n'est pas forcément ridicule.
quant à ses sources d'inspiration, il est clair qu'elles sont multiples, c'est ça qui en fait aussi la richesse.

Heu…j’aurais dû développer… punition, impossibilité de vivre un amour terrestre. Je trouve l’image caricaturale (surtout d'un point de vue esthétique, les plans éloignés "en pied", à cheval), il se victimise à l’excès, comme voulant dire «voilà ce que tu as fait de moi »… mais ça correspond bien au personnage. Néanmoins, trop fort ce Juju… il arrive à toucher, émouvoir, montrer sa fragilité humaine… sous l’apparence d’un poisson ! Rien que pour ça je dis bravo !
Le 26 mai 2009 à 13h37
methyer a écrit:
bullespartie a écrit:
methyer a écrit:
J'aime bien la chanson... mais pas trop le clip. Oui le noir est blanc est beau, donne une gravité, une profondeur aux paroles mélancoliques. Mais je trouve que l'idée et la mise en scène frôlent le ridicule. Toujours dans l'auto-dérision, il joue le mec plaqué qui s'en remet pas... le triton, symbolise avec sa queue de poisson (sorte de ceinture de chasteté), la frustration. Il tente de survivre dans ce monde, mais n'y parvient pas...
Sinon les gros plans sont pas mal
(il a pu s'inspirer aussi de "Ponyo contre la falaise", sorti en même temps que le film d'animation qu'il a doublé ).


ça me rappelle la petite "conversation" que j'avais eu avec win à propos de mon bruno favori...
d'abord ne voir dans l'immense queue qu'une ceinture de chasteté, c'est un peu réducteur.
et mettre de la drôlerie dans tout ce qui désespère; ce n'est pas forcément ridicule.
quant à ses sources d'inspiration, il est clair qu'elles sont multiples, c'est ça qui en fait aussi la richesse.

Heu…j’aurais dû développer… punition, impossibilité de vivre un amour terrestre. Je trouve l’image caricaturale (surtout d'un point de vue esthétique, les plans éloignés "en pied", à cheval), il se victimise à l’excès, comme voulant dire «voilà ce que tu as fait de moi »… mais ça correspond bien au personnage. Néanmoins, trop fort ce Juju… il arrive à toucher, émouvoir, montrer sa fragilité humaine… sous l’apparence d’un poisson ! Rien que pour ça je dis bravo !


non, j'avais bien compris.

moi j'aime justement cet excès comique. tu l'as dit, on est dans la caricature, un truc qui fait sourire.
Chuck Norris mange les emballages des carambars. On ne blague pas avec Chuck Norris.
Le 26 mai 2009 à 15h26
j'adore le début du clip, mais quand il monte sur le cheval, là je décroche, trop maladroit malhabile ridicule et quand il mime le poisson entrain de crever, là je ferme :?

Hoooo, Bulles tu étais aussi fan du pruno ? :shock:
Le 26 mai 2009 à 15h28
vasyvasa a écrit:
j'adore le début du clip, mais quand il monte sur le cheval, là je décroche, trop maladroit malhabile ridicule et quand il mime le poisson entrain de crever, là je ferme :?

Hoooo, Bulles tu étais aussi fan du pruno ? :shock:


c'est benabar que j'appelle comme ça.
Chuck Norris mange les emballages des carambars. On ne blague pas avec Chuck Norris.
Le 26 mai 2009 à 15h32
vasyvasa a écrit:
c'est mieux ... mais, non :lol:


il parait que j'ai des goûts de chiottes...
Chuck Norris mange les emballages des carambars. On ne blague pas avec Chuck Norris.
Le 26 mai 2009 à 15h33
un calin ?
Le 26 mai 2009 à 15h41
vasyvasa a écrit:
un calin ?


was??? des propositions indécentes?
Chuck Norris mange les emballages des carambars. On ne blague pas avec Chuck Norris.
Le 26 mai 2009 à 15h42
non non
Le 22 sept. 2009 à 16h06
pour les inconditionnelles.....
Edité le 22/09/2009 à 16:07
Le 28 sept. 2009 à 09h33
Julien vient de finir la première partie de sa tournée (il s’octroie une petit pause jusqu’au mois de novembre apparemment).
Je l’ai vu ce week end, et c’était…comment dire…juliennesque.

Déjà première partie, une fille puisant en partie son inspiration en Maghrébie (c’est comme ça qu’elle dit) assez jolie, pêchue, plutôt rigolote, mêlant dans ses chansons toutes les cultures qui l’ont modelée. Un petit peu du moineau de paris (qui viendrait d’ailleurs de Lyon), une très légère pincée de diams, des comptines enfantines françaises traditionnelles, et puis surtout le souvenir des chansonnettes entonnées par ses grands-mères à la sauce karimouche (c’est son nom). Pas mal.sur scène deux bouquets de roses en guise d’abat- jour sur des spots comme unique décoration, un « human beatbox », et un clavier. (son myspace, à mon avis « tyzen » est le truc le plus surprenant, prenez deux minutes pour l'écouter)


Seconde partie.julien doré. Les régisseurs s’activent, on monte le décor, qui rappelle vaguement la pochette de l’album. Quelques objets sont mis en place. Un bric à brac sortant de nulle part. Juste quelques trucs anachroniques qui semblent s’être perdus dans les profondeurs des combles d’un théâtre à qui on voudrait faire prendre l’air. En lettres rouges lumineuses sur le mur « julien doré and the bash » (j’étais même un peu étonnée que ça ne clignote pas). Accrochés au plafond deux petits lustres en bronze, pampilles en cristal, perdus dans l’immense espace au dessus de la scène. au pied du clavier, un renard naturalisé qui semble avoir survécu au triste incendie ayant ravagé la fabuleuse boutique deyrolles l’année dernière , paré d’un boa rose (probablement piqué à Régine ) ; près de la contrebasse, une tête de bambi avec un foulard en soie (ou une cravate, enfin un truc dans le style ) ; une petite lampe (qu’il doit avoir trouvé chez sa grand-mère) oubliée sur un caisson, un poste de télé des années 70 ( j’imagine) avec un pied central en plastique blanc juste allumé pour faire un peu de lumière. Voilà en gros. J’ai peut-être oublié certains trucs, mais bon. Ça vous donne l’état d’esprit. Un peu de désordre chic, de l’éclectisme, une pointe d’humour.
En toile de fond, des chansons italiennes des années 70-80.

Et puis le voilà qui arrive avec ses musiciens. Une bande de « ch’veulongs » un peu hirsutes. Mais on ne voit que le zébulon au centre qui sourit malicieusement, un sourire au centre d’une tignasse…déjà, j’ai envie de me marrer…mais non il démarre sur une chanson calme, los angeles. Voilà…cette voix…ahhh…
C’est parti.

Bon je ne vais pas tout raconter (ce serait trop long) ; mais le concert ressemble au décor. Un peu décousu, varié, nourrit de choses très différentes. il chante beaucoup de nouvelles compos ou des reprises (comme « excellent » de sharko) et évidemment des titres de l’album ersatz. Parfois, il s’arrête, un peu perdu, il sourit, puis il danse, il ondule, fait rire, s’agite à nouveau, bondit, s’envole, devient une sorte de pantin désarticulé, s’essouffle, se pose et nous surprend encore. On a le sentiment de temps à autre que ça part dans tous les sens, et pourtant il est toujours là, bien présent, mi clown mi icône pop aux multiples sources d’inspiration. Une sorte de désordre organisé, travaillé, voulu, une fausse désinvolture. C’est lui. Il ne ressemble à personne. Un cas. Bien sur, il parle aussi, provoque, va même se poser un moment dans la salle pour bavasser avec un spectateur. Mais je ne vais pas tout décrire. Allez le voir.

Mais franchement, le meilleur du meilleur, c’est cette capacité incroyable à nous livrer les choses différemment à chaque fois. Cette envie de donner des éclairages , des points de vue nouveaux. Lorsque on écoute « les bords de mer » les premières fois ; on entend ces rimes improbables en « onche » ; ces tournures de phrases bancales, pour moi, on plonge direct dans l'amertume de son dépit amoureux. A la sortie du clip, le triton qui pleure, comment ne pas se marrer, donner une dimension comique à ce dépit, il utilise à fond l’image, ça en fait autre chose, et en concert, seuls la musique et l’éclairage bleu vous emplissent,c'est fluide, une plainte lancinante . Ça forme un tout, plus riche, plus complexe, qu’il sert avec ce talent d’interprète au fil de ses humeurs.

les bords de mer à l'olympia, c'est ce que j'ai trouvé de mieux sur la toile, mais bon...

Bon j’arrête de vous saouler…allez-y la tournée reprend en novembre.

Ps, ah oui j’aime bien aussi le fait que plus rien ne soit ringard avec lui, il trouve de l’intérêt à tous les styles, c’est bien. Ça a été sa force j’imagine à la nouvelle star, dommage, j’ai raté ça.
Edité le 28/09/2009 à 12:25
Chuck Norris mange les emballages des carambars. On ne blague pas avec Chuck Norris.
Le 29 sept. 2009 à 23h17
bullespartie a écrit:
Ça a été sa force j’imagine à la nouvelle star, dommage, j’ai raté ça.

Tout pareil que toi. Je crois qu'il a attiré pas mal de personne vers cette émission. En tout cas, c'est mon cas.

Et merci pour le récit.
Edité le 29/09/2009 à 23:17
Le 30 sept. 2009 à 09h59
Merci beaucoup Bulles pour ce compte rendu très détaillé et plein de sensibilité.
Le 01 oct. 2009 à 06h08
juantxo a écrit:
Merci beaucoup Bulles pour ce compte rendu très détaillé et plein de sensibilité.

et encore Juan, je crois que Bulles "ne nous dit pô tou!"

j'étais passé devant l'Olympia en avril et le nom "Julien Doré and the Bash" m'avait intrigué (Julien Doré et "le coup dans la tronche"..?, Julien Doré "et le cabossé"..?, Julien Doré "et la surboum"..?). Presque une envie intenable de rentrer dans les lieux acheter une place pour se rendre compte de visu de quoi "the bash" pouvait-il bien être le nom...Doré a un sens inégalé pour susciter la curiosité (une vieille technique surréaliste des années Vingt, le rapprochement du "parapluie et de la machine à coudre", qu'il manie à merveille)...
Je pense que Bulles a certainement raison, l'hommage à Régine est certainement plus que patent...beaucoup de second degré chez le chanteur sauf dans les admirations, souvent revendiquées cash.
Et Régine a des dons d'interprétation sublimes (réécoutons les titres que lui concocta Gainsbourg, des must-hear).
Edité le 01/10/2009 à 06:10
c'est en 1917 que j'ai croisé Lara Antipovhs pour la première foi(s).
Le 01 oct. 2009 à 18h42
c'est pas faux!

j'ai oublié de raconter comment j'ai crié "hiiiiiiii, juju, t'es trop bôôô!!!!!"

en revanche hystrion, depuis le pari n'a pas été tout à fait tenu.
Chuck Norris mange les emballages des carambars. On ne blague pas avec Chuck Norris.

Vous ne possédez pas de compte sur M6 !

Identifiez-vous ou inscrivez-vous gratuitement et rapidement pour participer sur les forums M6.
Pour pouvoir participer à une discussion ou créer un sujet, merci de vous connecter ou de vous inscrire.

Annonces Google