Amandine Estrabaud, 30 ans, s'est volatilisée le 18 juin 2013 devant son domicile de Roquecourbe (Tarn) après être rentrée du travail en autostop. La porte d'entrée du pavillon est grande ouverte. Dans le jardin, des ballerines et une boucle d'oreille gisent dans l'herbe. Au grand désespoir de la famille, l'enquête sur la disparition de la jeune femme s'enlise... jusqu'au jour où une mère de famille de 60 ans oriente les gendarmes vers son propre fils...