Grille des programmes

m6replaym6replay
w9replayw9replay
6terreplay6terreplay
gulligulli
parispremierereplayparispremierereplay
tevareplaytevareplay
m6mpm6mp
fast8fast8
fast4fast4
fast3fast3
fast6fast6
fast7fast7
fast9fast9
fast10fast10
fast14fast14
  • 23:40

    Enquêtes criminelles

    De Ligonnès / Romand : quand deux faits divers s'entremêlent (2/2)

    Notre-Dame de Fontgombault, une abbaye traditionaliste de l’Indre. Un cadre bien inhabituel pour un interrogatoire de police… Pourtant, le 27 novembre 2020, des enquêteurs y débarquent dans l’espoir de résoudre un mystère qui les hante depuis plus de 10 ans : où est Xavier Dupont de Ligonnès ? Ce père de famille est l’homme le plus recherché de France. Il est suspecté d’avoir méthodiquement assassiné à Nantes en avril 2011 son épouse Agnès et leurs quatre enfants Arthur, Thomas, Anne et Benoît, avant de disparaître. Depuis sa dernière trace de vie, captée à l’autre bout de la France par la caméra de vidéosurveillance d’un hôtel du Var, les rumeurs les plus folles circulent à son sujet. A-t-il mis fin à ses jours ? Est-il toujours en vie ? Dans ce cas… où se cache-t-il ? Depuis qu’il s’est évanoui dans la nature, les enquêteurs ont reçu près de 1 800 signalements. Dans le lot, un témoin évoque la possible présence de Xavier Dupont de Ligonnès dans un lieu religieux situé entre Poitiers et Châteauroux, Notre-Dame de Fontgombault. C’est au sein de cette communauté monastique qu’est installé depuis 2019 un pensionnaire sulfureux : un certain Jean-Claude Romand. Condamné à la perpétuité en 1996 pour les meurtres de son épouse, de leurs deux enfants et de ses parents, ce faux médecin est désormais en libération conditionnelle. Jean-Claude Romand aurait-il pu aider Xavier Dupont de Ligonnès dans sa fuite ? La piste semble incroyable… Seulement, du mensonge à leur famille, à leur fuite, en passant par la préparation des assassinats, les points communs entre les deux hommes sont nombreux et troublants, à tel point qu’on pourrait imaginer que Xavier Dupont de Ligonnès aurait pu s’inspirer de l’histoire de Jean-Claude Romand, voire le solliciter pour échapper au mandat d’arrêt lancé contre lui. C’est en tout cas ce qui a trotté dans la tête des enquêteurs… À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur les soupçons qui pèsent actuellement sur Marie-Thérèse Garcia dans l’enquête sur la mort de Corinne Di Dio, une mère de famille de 37 ans, dont le corps démembré a été retrouvé dans une valise flottant sur la Seine en 1995. À l’époque, les deux femmes se connaissaient bien : elles partageaient la vie de deux frères et elles auraient eu un différend amoureux… Depuis son placement en détention provisoire, la famille de Marie-Thérèse Garcia se déchire. D’un côté, Nancy, la fille cadette est persuadée de la culpabilité de sa mère. Face à elle, Kathy, l’aînée, défend bec et ongles l’honneur de sa mère.

  • 00:30

    Enquêtes criminelles

    Mon fils est mort à ma place : la bouleversante histoire de Madeleine Sorce (1/2)

    En attendant de se faire un nom dans le cinéma, Luca Pisciotto, 21 ans, s’était lancé dans une carrière d’influenceur. Sur le réseau social TikTok, ses vidéos de breakdance étaient suivies par 1,6 million d’abonnés. Mais ses rêves de gloire se sont brutalement brisés le 2 février 2022 lorsque le jeune homme est tué de quatre coups de couteau. Une mort d’autant plus cruelle que c’est en venant au secours de sa mère que Luca a perdu la vie. Tout commence en 2019 à Jupille, dans la banlieue de Liège (Belgique). Madeleine Sorce, 44 ans, est une femme comblée. Le bac en poche, son fils Luca est revenu vivre avec elle. Et côté cœur, la mère de famille, divorcée du père de Luca, a retrouvé l’amour en la personne de Pietro Randazzo, un Italien de 14 ans son cadet. Seulement, au fil des mois, les choses se dégradent et au mois d’octobre 2021, Madeleine, lassée de la jalousie maladive de son compagnon et de ses scènes violentes, décide de rompre. Pietro se met alors à épier la famille, s’en prend aux amis de son ex et va jusqu’à pénétrer de force au domicile de Luca et sa mère. Placé en garde à vue, l’homme fait une funeste promesse : "Si je ne peux pas l’avoir, personne ne l’aura ! Je vais la tuer". Cette menace, Pietro Randazzo n’aura pas le temps de la mettre à exécution. Le 2 février 2022, il se rend chez Madeleine et tente de l’étrangler. Comme par miracle, elle réussit à prendre la fuite et à se réfugier dans une maison voisine. À cinq kilomètres de là, Luca ignore tout du drame qui a été évité de peu. Pourtant, il s’inquiète : il travaille dans la même entreprise que Pietro et ce matin-là, l’ex-beau-père ne s’est pas présenté. Pour le jeune homme, c’est louche, d’autant que sa mère est injoignable… Le jeune homme, traversé par un mauvais pressentiment, rentre précipitamment à la maison. Lorsqu’il arrive, Pietro est toujours là, armé de son couteau... Luca venait sauver sa mère et c’est lui qui a été tué : cette scène tragique, que l’on croirait tout droit sortie d’un film, les principaux témoins ont accepté de la raconter devant les caméras d’Enquêtes criminelles. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une autre affaire dans laquelle une victime innocente est tuée. Le 18 avril 2014, à Visé, en Belgique, Benoît et Carole Philippens, banquiers tous les deux, sont abattus en pleine rue. Leur filleul de 9 ans, Esteban, qui les accompagne ce jour-là, est atteint d'une balle dans la tête. Règlement de compte ou vengeance ? L’enquête révèle que le couple avait de nombreux ennemis....

  • 01:25

    Enquêtes criminelles

    Mon fils est mort à ma place : la bouleversante histoire de Madeleine Sorce (2/2)

    En attendant de se faire un nom dans le cinéma, Luca Pisciotto, 21 ans, s’était lancé dans une carrière d’influenceur. Sur le réseau social TikTok, ses vidéos de breakdance étaient suivies par 1,6 million d’abonnés. Mais ses rêves de gloire se sont brutalement brisés le 2 février 2022 lorsque le jeune homme est tué de quatre coups de couteau. Une mort d’autant plus cruelle que c’est en venant au secours de sa mère que Luca a perdu la vie. Tout commence en 2019 à Jupille, dans la banlieue de Liège (Belgique). Madeleine Sorce, 44 ans, est une femme comblée. Le bac en poche, son fils Luca est revenu vivre avec elle. Et côté cœur, la mère de famille, divorcée du père de Luca, a retrouvé l’amour en la personne de Pietro Randazzo, un Italien de 14 ans son cadet. Seulement, au fil des mois, les choses se dégradent et au mois d’octobre 2021, Madeleine, lassée de la jalousie maladive de son compagnon et de ses scènes violentes, décide de rompre. Pietro se met alors à épier la famille, s’en prend aux amis de son ex et va jusqu’à pénétrer de force au domicile de Luca et sa mère. Placé en garde à vue, l’homme fait une funeste promesse : "Si je ne peux pas l’avoir, personne ne l’aura ! Je vais la tuer". Cette menace, Pietro Randazzo n’aura pas le temps de la mettre à exécution. Le 2 février 2022, il se rend chez Madeleine et tente de l’étrangler. Comme par miracle, elle réussit à prendre la fuite et à se réfugier dans une maison voisine. À cinq kilomètres de là, Luca ignore tout du drame qui a été évité de peu. Pourtant, il s’inquiète : il travaille dans la même entreprise que Pietro et ce matin-là, l’ex-beau-père ne s’est pas présenté. Pour le jeune homme, c’est louche, d’autant que sa mère est injoignable… Le jeune homme, traversé par un mauvais pressentiment, rentre précipitamment à la maison. Lorsqu’il arrive, Pietro est toujours là, armé de son couteau... Luca venait sauver sa mère et c’est lui qui a été tué : cette scène tragique, que l’on croirait tout droit sortie d’un film, les principaux témoins ont accepté de la raconter devant les caméras d’Enquêtes criminelles. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une autre affaire dans laquelle une victime innocente est tuée. Le 18 avril 2014, à Visé, en Belgique, Benoît et Carole Philippens, banquiers tous les deux, sont abattus en pleine rue. Leur filleul de 9 ans, Esteban, qui les accompagne ce jour-là, est atteint d'une balle dans la tête. Règlement de compte ou vengeance ? L’enquête révèle que le couple avait de nombreux ennemis....

  • 06:00

    Enquêtes criminelles

    Rapt parental : Camille, 5 ans, portée disparue (1/2)

    Février 2022, sur les bords du Lac Léman. C’est à la faveur d’un simple contrôle routier que va se résoudre l’une des affaires les plus mystérieuses de ces dernières années. Alors qu’elle est recherchée depuis 2011 pour l’enlèvement de sa fille Camille, alors âgée de 5 ans, Priscilla Majani est arrêtée par la police suisse. À 500 kilomètres de là, dans le sud de la France, l’ex-mari de la fugitive, Alain Chauvet, retrouve l’espoir de revoir la fillette. Jamais, pendant 11 ans, il n’a cessé de remuer ciel et terre pour retrouver Camille. Seulement, les retrouvailles ne vont pas du tout se passer comme prévu. En effet, d’anciennes accusations refont surface : le père de famille aurait violé sa très jeune fille à de multiples reprises. Des faits que l’enquête de police réalisée à l’époque n’a pas permis de démontrer mais qui ont poussé Priscilla Majani à tout mettre en œuvre pour que Camille ne revoie plus son père. Avant de s’évanouir dans la nature, la mère et la fillette ont été en contact avec un personnage sulfureux : un certain Stan Maillaud. L’homme, ancien gendarme et figure du milieu complotiste, se serait spécialisé dans les kidnappings d’enfants abusés par leurs pères. Mais ensuite, que s’est-il passé ? Comment Priscilla Majani et la petite Camille ont-elles pu vivre si longtemps dans la clandestinité sans éveiller le moindre soupçon ? À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la disparition de la petite Marion Wagon, 10 ans, le 14 novembre 1996 en plein centre d’Agen (Lot-et-Garonne). Son histoire a profondément marqué les Français. Jamais auparavant une disparition d’enfant n’avait été autant relayée : tout le monde se souvient du visage de la fillette imprimé sur dix millions de briques de lait. Près de 30 ans plus tard, la vérité est peut-être enfin à portée de main. Car deux pistes ont peut-être été négligées. D’abord, celle de François Vérove, alias « le Grêlé » : le mode opératoire du kidnappeur de Marion rappelle ce prédateur sexuel qui s’est suicidé en septembre 2021. Et puis il y a cet autre suspect, interrogé dès le début de l’enquête : les enquêteurs disposaient d’un témoignage l’incriminant mais une décision inattendue avait éloigné les soupçons qui pesaient sur lui…

  • 06:55

    Enquêtes criminelles

    Rapt parental : Camille, 5 ans, portée disparue (2/2)

    Février 2022, sur les bords du Lac Léman. C’est à la faveur d’un simple contrôle routier que va se résoudre l’une des affaires les plus mystérieuses de ces dernières années. Alors qu’elle est recherchée depuis 2011 pour l’enlèvement de sa fille Camille, alors âgée de 5 ans, Priscilla Majani est arrêtée par la police suisse. À 500 kilomètres de là, dans le sud de la France, l’ex-mari de la fugitive, Alain Chauvet, retrouve l’espoir de revoir la fillette. Jamais, pendant 11 ans, il n’a cessé de remuer ciel et terre pour retrouver Camille. Seulement, les retrouvailles ne vont pas du tout se passer comme prévu. En effet, d’anciennes accusations refont surface : le père de famille aurait violé sa très jeune fille à de multiples reprises. Des faits que l’enquête de police réalisée à l’époque n’a pas permis de démontrer mais qui ont poussé Priscilla Majani à tout mettre en œuvre pour que Camille ne revoie plus son père. Avant de s’évanouir dans la nature, la mère et la fillette ont été en contact avec un personnage sulfureux : un certain Stan Maillaud. L’homme, ancien gendarme et figure du milieu complotiste, se serait spécialisé dans les kidnappings d’enfants abusés par leurs pères. Mais ensuite, que s’est-il passé ? Comment Priscilla Majani et la petite Camille ont-elles pu vivre si longtemps dans la clandestinité sans éveiller le moindre soupçon ? À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la disparition de la petite Marion Wagon, 10 ans, le 14 novembre 1996 en plein centre d’Agen (Lot-et-Garonne). Son histoire a profondément marqué les Français. Jamais auparavant une disparition d’enfant n’avait été autant relayée : tout le monde se souvient du visage de la fillette imprimé sur dix millions de briques de lait. Près de 30 ans plus tard, la vérité est peut-être enfin à portée de main. Car deux pistes ont peut-être été négligées. D’abord, celle de François Vérove, alias « le Grêlé » : le mode opératoire du kidnappeur de Marion rappelle ce prédateur sexuel qui s’est suicidé en septembre 2021. Et puis il y a cet autre suspect, interrogé dès le début de l’enquête : les enquêteurs disposaient d’un témoignage l’incriminant mais une décision inattendue avait éloigné les soupçons qui pesaient sur lui…

  • 07:50

    Enquêtes criminelles

    Grégory : le scénario du drame comme on ne vous l’a jamais raconté (1/2)

    Mercredi 16 octobre 2024, à l’occasion des 40 ans de l’affaire Grégory, « Enquêtes criminelles » propose un regard inédit sur ce fait divers qui a marqué l’histoire judiciaire française : le scénario du drame comme on ne l’a jamais raconté. Même si aucune preuve ne permet aujourd’hui encore d’affirmer avec certitude ce qu’il se serait passé le jour où le fils de Jean-Marie et Christine Villemin a été retrouvé flottant pieds et mains liés dans la Vologne, à quelques kilomètres de son domicile de Lépanges (Vosges), nombre d’experts et de protagonistes du dossier ont une intime conviction sur la façon dont l’enfant de 4 ans a trouvé la mort. Un scénario machiavélique que nous allons reconstituer dans ses moindres détails. L’ex-commandant de gendarmerie Étienne Sesmat, le premier directeur d’enquête dépêché sur les lieux, a accepté exceptionnellement d’être le narrateur de ce documentaire.

  • 08:50

    Enquêtes criminelles

    Grégory : le scénario du drame comme on ne vous l’a jamais raconté (2/2)

    Mercredi 16 octobre 2024, à l’occasion des 40 ans de l’affaire Grégory, « Enquêtes criminelles » propose un regard inédit sur ce fait divers qui a marqué l’histoire judiciaire française : le scénario du drame comme on ne l’a jamais raconté. Même si aucune preuve ne permet aujourd’hui encore d’affirmer avec certitude ce qu’il se serait passé le jour où le fils de Jean-Marie et Christine Villemin a été retrouvé flottant pieds et mains liés dans la Vologne, à quelques kilomètres de son domicile de Lépanges (Vosges), nombre d’experts et de protagonistes du dossier ont une intime conviction sur la façon dont l’enfant de 4 ans a trouvé la mort. Un scénario machiavélique que nous allons reconstituer dans ses moindres détails. L’ex-commandant de gendarmerie Étienne Sesmat, le premier directeur d’enquête dépêché sur les lieux, a accepté exceptionnellement d’être le narrateur de ce documentaire.

  • 09:20

    Enquêtes criminelles

    Compte à rebours mortel (1/2)

    Pont-Saint-Esprit (Gard), le 19 avril 2001. Louis Moulin et son épouse Bernadette s’apprêtent à se coucher lorsqu’ils sentent une odeur inhabituelle. Inquiet, le couple inspecte la maison et fait une découverte stupéfiante : sous le lit, une bombe artisanale est reliée à 50 litres d’essence. L’explosion était programmée à 2h45 du matin… De quoi les brûler vifs pendant leur sommeil et réduire en cendres toute la maison. Qui peut en vouloir au paisible couple au point de vouloir les faire exploser ? Louis et Bernadette n’avaient aucun conflit… Sauf avec leur fille aînée Delphine, 24 ans, et leur gendre, Vincent, professeur de musique. Depuis 4 ans, contre l’avis de sa famille, la jeune femme entretenait une relation passionnelle avec cet homme de 9 ans son aîné. Et les rapports avec les beaux-parents étaient tendus ! Alors, Delphine et Vincent seraient-ils impliqués ? Pour Louis et Bernadette, comment imaginer Delphine, enfant modèle, participer à un complot criminel qu’on croirait sortir d’une série télé ? Pourtant, coïncidence troublante : depuis la tentative de meurtre ratée, les deux amants sont introuvables, comme s’ils étaient en cavale… Et justement, un mois plus tard, coup de théâtre : les deux fugitifs sont interpellés au Portugal ! Mais pas pour la tentative d’assassinat : cette fois-ci, le jeune couple est soupçonné d’avoir délibérément tué deux touristes hollandais pour leur voler leur camping-car et leur carte bancaire. Comment la jeune fille de bonne famille aurait-elle basculé dans une folie criminelle à la Bonnie & Clyde ? La jeune femme aurait-elle été manipulée ? Qui tire vraiment les ficelles ? À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur la tentative de meurtre sur Isabelle Goncalves, une professeure de français de 34 ans, le 4 juin 2017 à Champs-sur-Marne, près de Paris. Terrifié, son mari Philippe explique aux policiers qu’il avait organisé un pique-nique en amoureux mais que la sortie a mal tourné. Au moment d’offrir un magnifique bijou à sa femme, un inconnu les aurait attaqués… Lorsqu’il a repris conscience, Isabelle était étendue dans l’herbe, touchée d’une balle dans la tête, et tous leurs objets de valeur avaient disparu. Une version confirmée par l’épouse qui, comme par miracle, a survécu ! Seulement, les policiers ont des doutes. Car malgré les apparences, tout n’était pas rose au sein du couple : le mari, chef d’entreprise, était tombé sous le charme de sa jeune secrétaire. Mais pourquoi Philippe Goncalves aurait-il mis au point un plan diabolique pour éliminer son épouse et maquiller le meurtre en agression ?

  • 10:15

    Enquêtes criminelles

    Compte à rebours mortel (2/2)

    Pont-Saint-Esprit (Gard), le 19 avril 2001. Louis Moulin et son épouse Bernadette s’apprêtent à se coucher lorsqu’ils sentent une odeur inhabituelle. Inquiet, le couple inspecte la maison et fait une découverte stupéfiante : sous le lit, une bombe artisanale est reliée à 50 litres d’essence. L’explosion était programmée à 2h45 du matin… De quoi les brûler vifs pendant leur sommeil et réduire en cendres toute la maison. Qui peut en vouloir au paisible couple au point de vouloir les faire exploser ? Louis et Bernadette n’avaient aucun conflit… Sauf avec leur fille aînée Delphine, 24 ans, et leur gendre, Vincent, professeur de musique. Depuis 4 ans, contre l’avis de sa famille, la jeune femme entretenait une relation passionnelle avec cet homme de 9 ans son aîné. Et les rapports avec les beaux-parents étaient tendus ! Alors, Delphine et Vincent seraient-ils impliqués ? Pour Louis et Bernadette, comment imaginer Delphine, enfant modèle, participer à un complot criminel qu’on croirait sortir d’une série télé ? Pourtant, coïncidence troublante : depuis la tentative de meurtre ratée, les deux amants sont introuvables, comme s’ils étaient en cavale… Et justement, un mois plus tard, coup de théâtre : les deux fugitifs sont interpellés au Portugal ! Mais pas pour la tentative d’assassinat : cette fois-ci, le jeune couple est soupçonné d’avoir délibérément tué deux touristes hollandais pour leur voler leur camping-car et leur carte bancaire. Comment la jeune fille de bonne famille aurait-elle basculé dans une folie criminelle à la Bonnie & Clyde ? La jeune femme aurait-elle été manipulée ? Qui tire vraiment les ficelles ? À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur la tentative de meurtre sur Isabelle Goncalves, une professeure de français de 34 ans, le 4 juin 2017 à Champs-sur-Marne, près de Paris. Terrifié, son mari Philippe explique aux policiers qu’il avait organisé un pique-nique en amoureux mais que la sortie a mal tourné. Au moment d’offrir un magnifique bijou à sa femme, un inconnu les aurait attaqués… Lorsqu’il a repris conscience, Isabelle était étendue dans l’herbe, touchée d’une balle dans la tête, et tous leurs objets de valeur avaient disparu. Une version confirmée par l’épouse qui, comme par miracle, a survécu ! Seulement, les policiers ont des doutes. Car malgré les apparences, tout n’était pas rose au sein du couple : le mari, chef d’entreprise, était tombé sous le charme de sa jeune secrétaire. Mais pourquoi Philippe Goncalves aurait-il mis au point un plan diabolique pour éliminer son épouse et maquiller le meurtre en agression ?

  • 11:05

    Enquêtes criminelles

    Le meurtrier vivait dans leur maison (1/2)

    Ils avaient offert un toit à Fabien. Un gîte et un couvert pour cet adolescent de 14 ans dont les parents ne pouvaient plus s’occuper. Alain et Marie-Christine Marmignon sont famille d’accueil depuis des années à Mairieux (Nord). En 2015, ils tendent les bras à Fabien, qui a 11 ans, sans imaginer une seconde qu’ils ont fait entrer le loup dans la bergerie. Le 21 mai 2018, ce couple de retraités garde leur petite-fille Léa, 2 ans et demi. Elle joue dans le jardin, Alain la surveille du coin de l'œil. Un instant d’inattention, il n'entend plus Léa. Elle a disparu. La fillette est retrouvée dénudée dans un ruisseau, tout près de la maison de ses grands-parents. Elle a été poignardée à 22 reprises. Pour les Marmignon, c’est un cataclysme d’autant que le meurtrier n’est autre que Fabien. Le jeune homme est interpellé quelques heures plus tard après avoir pris la fuite. L’adolescent avoue l’impensable. Condamné à 13 ans de prison, Fabien a été libéré en octobre 2024 après 6 ans et 4 mois de détention. Une épreuve de plus pour les proches de Léa qui vivent aujourd’hui dans la peur. Car depuis sa sortie de prison, le jeune homme, qui a désormais 20 ans, aurait promis de se venger. Alain et Marie-Christine craignent donc qu’il revienne et commette un nouveau crime. Ce qui est incroyable dans ce dossier judiciaire, c’est que la mort de Léa aurait pu être évitée. En effet, Fabien s’était déjà montré violent et dangereux. Il a commencé par se mutiler et à voler dans les magasins. Plus tard, il a mis le feu aux draps de son lit avec un briquet et ouvert le robinet de gaz… La famille d’accueil a eu beau multiplier les alertes, les dizaines de lettres envoyées aux services sociaux de leur département sont restées sans réponse ! Pour « Enquêtes Criminelles », la famille de Léa a accepté de témoigner, mais aussi le père du meurtrier. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un drame qui a bouleversé la France entière : l’affaire de la petite Fiona. Le 12 mai 2013, Cécile Bourgeon signale la disparition de Fiona, sa fille de 5 ans, lors d’une promenade dans un parc de Clermont-Ferrand. Seulement, après plusieurs mois de mensonges, la mère de famille passe aux aveux : ce serait son compagnon qui aurait tué accidentellement Fiona. Mais dit-elle enfin toute la vérité ?

  • 12:00

    Enquêtes criminelles

    Le meurtrier vivait dans leur maison (2/2)

    Ils avaient offert un toit à Fabien. Un gîte et un couvert pour cet adolescent de 14 ans dont les parents ne pouvaient plus s’occuper. Alain et Marie-Christine Marmignon sont famille d’accueil depuis des années à Mairieux (Nord). En 2015, ils tendent les bras à Fabien, qui a 11 ans, sans imaginer une seconde qu’ils ont fait entrer le loup dans la bergerie. Le 21 mai 2018, ce couple de retraités garde leur petite-fille Léa, 2 ans et demi. Elle joue dans le jardin, Alain la surveille du coin de l'œil. Un instant d’inattention, il n'entend plus Léa. Elle a disparu. La fillette est retrouvée dénudée dans un ruisseau, tout près de la maison de ses grands-parents. Elle a été poignardée à 22 reprises. Pour les Marmignon, c’est un cataclysme d’autant que le meurtrier n’est autre que Fabien. Le jeune homme est interpellé quelques heures plus tard après avoir pris la fuite. L’adolescent avoue l’impensable. Condamné à 13 ans de prison, Fabien a été libéré en octobre 2024 après 6 ans et 4 mois de détention. Une épreuve de plus pour les proches de Léa qui vivent aujourd’hui dans la peur. Car depuis sa sortie de prison, le jeune homme, qui a désormais 20 ans, aurait promis de se venger. Alain et Marie-Christine craignent donc qu’il revienne et commette un nouveau crime. Ce qui est incroyable dans ce dossier judiciaire, c’est que la mort de Léa aurait pu être évitée. En effet, Fabien s’était déjà montré violent et dangereux. Il a commencé par se mutiler et à voler dans les magasins. Plus tard, il a mis le feu aux draps de son lit avec un briquet et ouvert le robinet de gaz… La famille d’accueil a eu beau multiplier les alertes, les dizaines de lettres envoyées aux services sociaux de leur département sont restées sans réponse ! Pour « Enquêtes Criminelles », la famille de Léa a accepté de témoigner, mais aussi le père du meurtrier. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un drame qui a bouleversé la France entière : l’affaire de la petite Fiona. Le 12 mai 2013, Cécile Bourgeon signale la disparition de Fiona, sa fille de 5 ans, lors d’une promenade dans un parc de Clermont-Ferrand. Seulement, après plusieurs mois de mensonges, la mère de famille passe aux aveux : ce serait son compagnon qui aurait tué accidentellement Fiona. Mais dit-elle enfin toute la vérité ?

  • 12:55

    Enquêtes criminelles

    Vanessa Melet, 37 ans, disparition inquiétante (1/2)

    Depuis le 6 décembre 2016, Vanessa Melet, 37 ans, a disparu sans laisser de trace. Ce matin-là pourtant, en sortant du domicile de ses parents vers 7h30, elle avait lancé à sa mère « je vais faire un tour, je reviens… » Alors, qu’est-il arrivé à cette conseillère bancaire de Langrune-sur-Mer dans le Calvados ? Pour les parents de la jeune femme, impossible d’envisager une disparition volontaire ou un suicide. Ils sont persuadés qu’un homme est derrière tout cela. Un homme qui aurait profité de sa vulnérabilité pour lui faire du mal. En effet, plusieurs semaines avant sa disparition, Vanessa était revenue vivre chez ses parents en raison d’un sérieux problème de santé : une terrible douleur aux hanches qu’aucun médecin traditionnel ne parvient à guérir. Se déplaçant de plus en plus difficilement, la jolie célibataire délaisse les sites de rencontre pour les forums de santé et se tourne vers des médecines alternatives. Et l’un des soignants qu’elle a consultés intrigue tout particulièrement ses proches. Le médecin dans le collimateur des parents de Vanessa Melet est psychothérapeute, hypnotiseur. Fait troublant : un jour, alors que la jeune femme et sa mère sortent d’un rendez-vous médical, ils aperçoivent l’homme dans sa voiture en train de les observer. Que fait-il ici ? Son cabinet médical est à l’autre bout la ville… Et ce n’est pas tout : pourquoi les relevés téléphoniques de Vanessa indiquent qu’ils ont échangé à quatre reprises la veille de sa disparition ? Pour Enquêtes Criminelles, la mère de Vanessa Melet raconte son combat pour connaître la vérité. Dans la seconde partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera à une autre disparition mystérieuse. Betting, en Moselle, le 7 mars 2020. Il est 2h30 quand Anthony Muroni est retrouvé grièvement blessé, allongé en plein milieu des voies sur l’autoroute A 4. Il décèdera quelques heures plus tard. Pour les parents du jeune homme, il ne s’agit pas d’un accident, encore moins d’un suicide. Et ils sont persuadés que des personnes très proches d’Anthony savent ce qu’il s’est passé.

  • 13:50

    Enquêtes criminelles

    Vanessa Melet, 37 ans, disparition inquiétante (2/2)

    Depuis le 6 décembre 2016, Vanessa Melet, 37 ans, a disparu sans laisser de trace. Ce matin-là pourtant, en sortant du domicile de ses parents vers 7h30, elle avait lancé à sa mère « je vais faire un tour, je reviens… » Alors, qu’est-il arrivé à cette conseillère bancaire de Langrune-sur-Mer dans le Calvados ? Pour les parents de la jeune femme, impossible d’envisager une disparition volontaire ou un suicide. Ils sont persuadés qu’un homme est derrière tout cela. Un homme qui aurait profité de sa vulnérabilité pour lui faire du mal. En effet, plusieurs semaines avant sa disparition, Vanessa était revenue vivre chez ses parents en raison d’un sérieux problème de santé : une terrible douleur aux hanches qu’aucun médecin traditionnel ne parvient à guérir. Se déplaçant de plus en plus difficilement, la jolie célibataire délaisse les sites de rencontre pour les forums de santé et se tourne vers des médecines alternatives. Et l’un des soignants qu’elle a consultés intrigue tout particulièrement ses proches. Le médecin dans le collimateur des parents de Vanessa Melet est psychothérapeute, hypnotiseur. Fait troublant : un jour, alors que la jeune femme et sa mère sortent d’un rendez-vous médical, ils aperçoivent l’homme dans sa voiture en train de les observer. Que fait-il ici ? Son cabinet médical est à l’autre bout la ville… Et ce n’est pas tout : pourquoi les relevés téléphoniques de Vanessa indiquent qu’ils ont échangé à quatre reprises la veille de sa disparition ? Pour Enquêtes Criminelles, la mère de Vanessa Melet raconte son combat pour connaître la vérité. Dans la seconde partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera à une autre disparition mystérieuse. Betting, en Moselle, le 7 mars 2020. Il est 2h30 quand Anthony Muroni est retrouvé grièvement blessé, allongé en plein milieu des voies sur l’autoroute A 4. Il décèdera quelques heures plus tard. Pour les parents du jeune homme, il ne s’agit pas d’un accident, encore moins d’un suicide. Et ils sont persuadés que des personnes très proches d’Anthony savent ce qu’il s’est passé.

  • 14:40

    Enquêtes criminelles

    Victorine 18 ans : la mort au bout du chemin (1/2)

    Son meurtre a bouleversé la France entière… C’était le 26 septembre 2020 dans la petite commune de Villefontaine, en Isère. Après avoir raté son bus, Victorine Dartois, une jeune femme âgée de 18 ans à peine, décide de passer par les bois pour rentrer chez elle à pied. Elle n’arrivera jamais à destination : son corps sera retrouvé deux jours plus tard dans le lit d’un ruisseau, dissimulé par la végétation. C’est à la faveur d’un témoignage providentiel que, deux semaines après le drame, un suspect est arrêté. Il s’appelle Ludovic Bertin, il a 25 ans et habite à 800 mètres à peine du domicile familial de la victime. Face aux enquêteurs, le jeune homme prétend avoir étranglé Victorine à la suite d’une simple bousculade ! Des explications qui laissent les enquêteurs perplexes, d’autant que dans la version du suspect, un détail cloche. En effet, Ludovic Bertin affirme avoir croisé la jeune femme en faisant du footing. Or il avait été lourdement blessé à la jambe quelques semaines plus tôt… Alors, quel serait le véritable mobile de Ludovic Bertin ? Nous avons voulu percer à jour le mystère. Et nous avons obtenu des informations capitales pour comprendre ce qui s’est réellement passé dans cette affaire qui a profondément marqué les Français. À la suite de ce premier document, retour sur la disparition de Marie-Pascale Sidolle le 14 avril 2019 à Avignon (Vaucluse). Vers 7 heures ce matin-là, une caméra de vidéosurveillance filme cette aide-soignante de 54 ans à bord de son véhicule quittant le parking de l’hôpital. Des images qui laissent perplexes car la victime venait d’arriver sur place pour prendre son service. Plus troublant encore, en repartant on la voit assise côté passager. C’est un homme qui conduit sa voiture. Pour Stéphanie, la fille de la disparue, le conducteur ne serait pas n’importe qui. Il s’agirait de Fabrice Poncet… son propre père !

  • 15:30

    Enquêtes criminelles

    Victorine 18 ans : la mort au bout du chemin (2/2)

    Son meurtre a bouleversé la France entière… C’était le 26 septembre 2020 dans la petite commune de Villefontaine, en Isère. Après avoir raté son bus, Victorine Dartois, une jeune femme âgée de 18 ans à peine, décide de passer par les bois pour rentrer chez elle à pied. Elle n’arrivera jamais à destination : son corps sera retrouvé deux jours plus tard dans le lit d’un ruisseau, dissimulé par la végétation. C’est à la faveur d’un témoignage providentiel que, deux semaines après le drame, un suspect est arrêté. Il s’appelle Ludovic Bertin, il a 25 ans et habite à 800 mètres à peine du domicile familial de la victime. Face aux enquêteurs, le jeune homme prétend avoir étranglé Victorine à la suite d’une simple bousculade ! Des explications qui laissent les enquêteurs perplexes, d’autant que dans la version du suspect, un détail cloche. En effet, Ludovic Bertin affirme avoir croisé la jeune femme en faisant du footing. Or il avait été lourdement blessé à la jambe quelques semaines plus tôt… Alors, quel serait le véritable mobile de Ludovic Bertin ? Nous avons voulu percer à jour le mystère. Et nous avons obtenu des informations capitales pour comprendre ce qui s’est réellement passé dans cette affaire qui a profondément marqué les Français. À la suite de ce premier document, retour sur la disparition de Marie-Pascale Sidolle le 14 avril 2019 à Avignon (Vaucluse). Vers 7 heures ce matin-là, une caméra de vidéosurveillance filme cette aide-soignante de 54 ans à bord de son véhicule quittant le parking de l’hôpital. Des images qui laissent perplexes car la victime venait d’arriver sur place pour prendre son service. Plus troublant encore, en repartant on la voit assise côté passager. C’est un homme qui conduit sa voiture. Pour Stéphanie, la fille de la disparue, le conducteur ne serait pas n’importe qui. Il s’agirait de Fabrice Poncet… son propre père !

  • 16:30

    Enquêtes criminelles

    Laure Zacchello : la nouvelle affaire Jubillar ? (1/2)

    Laure Zacchello, une mère de famille de 43 ans originaire d’Urrugne (Pyrénées-Atlantiques), n’a plus donné signe de vie depuis le 21 juin 2024. Cette inquiétante disparition cacherait-elle un féminicide ? C’est l’intime conviction des enquêteurs. À première vue pourtant, tout semble écarter la piste du mari. Le jour de la disparition de sa femme, l’homme avait été retrouvé dans le jardin du domicile familial, inconscient et ensanglanté, un parpaing à côté de la tête. Seulement, pour les enquêteurs, il s’agirait d’une mise en scène pour camoufler son crime. En effet, avant de disparaître, Laure aurait confié à ses proches craindre pour sa vie. Ne supportant plus les éclats de colère et les crises de jalousie de son mari, elle avait demandé le divorce. Mais Alexis, lui, n’aurait pas accepté la rupture et, en représailles, aurait fait vivre à sa femme un enfer. Laure était tellement apeurée qu’elle mettait une chaise derrière la porte ou entourait d’objets le canapé sur lequel elle dormait pour s’assurer d’entendre son mari arriver. Et ce n’est pas tout : l’homme a un profil pour le moins inquiétant. Survivaliste, il posséderait plusieurs caches dans la montagne et disposait chez lui d’un véritable arsenal de guerre : deux armoires remplies d’armes à feu. Et dans le lot, plusieurs pistolets mitrailleurs et automatiques ont disparu. Alors, qu’est-il vraiment arrivé à Laure Zacchello ? Son mari, qui nie toute implication et jure être atteint d’amnésie, dit-il vraiment toute la vérité ? Dans la deuxième partie de l’émission « Enquêtes criminelles » s’intéressera à l’affaire Philippe Marchand. Le 16 octobre 2017, de retour après un mois d'hospitalisation, le retraité signale la disparition d’Anne-Marie Richy, sa compagne. Rapidement des messages et des mails le prouvent, Anne-Marie serait bien vivante. Terrible méprise… Pendant deux ans, ce n’est pas la disparue qui envoie ces messages rassurants mais le fringant sexagénaire alors au-dessus de tout soupçon...

  • 17:30

    Enquêtes criminelles

    Laure Zacchello : la nouvelle affaire Jubillar ? (2/2)

    Laure Zacchello, une mère de famille de 43 ans originaire d’Urrugne (Pyrénées-Atlantiques), n’a plus donné signe de vie depuis le 21 juin 2024. Cette inquiétante disparition cacherait-elle un féminicide ? C’est l’intime conviction des enquêteurs. À première vue pourtant, tout semble écarter la piste du mari. Le jour de la disparition de sa femme, l’homme avait été retrouvé dans le jardin du domicile familial, inconscient et ensanglanté, un parpaing à côté de la tête. Seulement, pour les enquêteurs, il s’agirait d’une mise en scène pour camoufler son crime. En effet, avant de disparaître, Laure aurait confié à ses proches craindre pour sa vie. Ne supportant plus les éclats de colère et les crises de jalousie de son mari, elle avait demandé le divorce. Mais Alexis, lui, n’aurait pas accepté la rupture et, en représailles, aurait fait vivre à sa femme un enfer. Laure était tellement apeurée qu’elle mettait une chaise derrière la porte ou entourait d’objets le canapé sur lequel elle dormait pour s’assurer d’entendre son mari arriver. Et ce n’est pas tout : l’homme a un profil pour le moins inquiétant. Survivaliste, il posséderait plusieurs caches dans la montagne et disposait chez lui d’un véritable arsenal de guerre : deux armoires remplies d’armes à feu. Et dans le lot, plusieurs pistolets mitrailleurs et automatiques ont disparu. Alors, qu’est-il vraiment arrivé à Laure Zacchello ? Son mari, qui nie toute implication et jure être atteint d’amnésie, dit-il vraiment toute la vérité ? Dans la deuxième partie de l’émission « Enquêtes criminelles » s’intéressera à l’affaire Philippe Marchand. Le 16 octobre 2017, de retour après un mois d'hospitalisation, le retraité signale la disparition d’Anne-Marie Richy, sa compagne. Rapidement des messages et des mails le prouvent, Anne-Marie serait bien vivante. Terrible méprise… Pendant deux ans, ce n’est pas la disparue qui envoie ces messages rassurants mais le fringant sexagénaire alors au-dessus de tout soupçon...

  • 18:15

    Enquêtes criminelles

    De Ligonnès / Romand : quand deux faits divers s'entremêlent (1/2)

    Notre-Dame de Fontgombault, une abbaye traditionaliste de l’Indre. Un cadre bien inhabituel pour un interrogatoire de police… Pourtant, le 27 novembre 2020, des enquêteurs y débarquent dans l’espoir de résoudre un mystère qui les hante depuis plus de 10 ans : où est Xavier Dupont de Ligonnès ? Ce père de famille est l’homme le plus recherché de France. Il est suspecté d’avoir méthodiquement assassiné à Nantes en avril 2011 son épouse Agnès et leurs quatre enfants Arthur, Thomas, Anne et Benoît, avant de disparaître. Depuis sa dernière trace de vie, captée à l’autre bout de la France par la caméra de vidéosurveillance d’un hôtel du Var, les rumeurs les plus folles circulent à son sujet. A-t-il mis fin à ses jours ? Est-il toujours en vie ? Dans ce cas… où se cache-t-il ? Depuis qu’il s’est évanoui dans la nature, les enquêteurs ont reçu près de 1 800 signalements. Dans le lot, un témoin évoque la possible présence de Xavier Dupont de Ligonnès dans un lieu religieux situé entre Poitiers et Châteauroux, Notre-Dame de Fontgombault. C’est au sein de cette communauté monastique qu’est installé depuis 2019 un pensionnaire sulfureux : un certain Jean-Claude Romand. Condamné à la perpétuité en 1996 pour les meurtres de son épouse, de leurs deux enfants et de ses parents, ce faux médecin est désormais en libération conditionnelle. Jean-Claude Romand aurait-il pu aider Xavier Dupont de Ligonnès dans sa fuite ? La piste semble incroyable… Seulement, du mensonge à leur famille, à leur fuite, en passant par la préparation des assassinats, les points communs entre les deux hommes sont nombreux et troublants, à tel point qu’on pourrait imaginer que Xavier Dupont de Ligonnès aurait pu s’inspirer de l’histoire de Jean-Claude Romand, voire le solliciter pour échapper au mandat d’arrêt lancé contre lui. C’est en tout cas ce qui a trotté dans la tête des enquêteurs… À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur les soupçons qui pèsent actuellement sur Marie-Thérèse Garcia dans l’enquête sur la mort de Corinne Di Dio, une mère de famille de 37 ans, dont le corps démembré a été retrouvé dans une valise flottant sur la Seine en 1995. À l’époque, les deux femmes se connaissaient bien : elles partageaient la vie de deux frères et elles auraient eu un différend amoureux… Depuis son placement en détention provisoire, la famille de Marie-Thérèse Garcia se déchire. D’un côté, Nancy, la fille cadette est persuadée de la culpabilité de sa mère. Face à elle, Kathy, l’aînée, défend bec et ongles l’honneur de sa mère.

  • 19:15

    Enquêtes criminelles

    De Ligonnès / Romand : quand deux faits divers s'entremêlent (2/2)

    Notre-Dame de Fontgombault, une abbaye traditionaliste de l’Indre. Un cadre bien inhabituel pour un interrogatoire de police… Pourtant, le 27 novembre 2020, des enquêteurs y débarquent dans l’espoir de résoudre un mystère qui les hante depuis plus de 10 ans : où est Xavier Dupont de Ligonnès ? Ce père de famille est l’homme le plus recherché de France. Il est suspecté d’avoir méthodiquement assassiné à Nantes en avril 2011 son épouse Agnès et leurs quatre enfants Arthur, Thomas, Anne et Benoît, avant de disparaître. Depuis sa dernière trace de vie, captée à l’autre bout de la France par la caméra de vidéosurveillance d’un hôtel du Var, les rumeurs les plus folles circulent à son sujet. A-t-il mis fin à ses jours ? Est-il toujours en vie ? Dans ce cas… où se cache-t-il ? Depuis qu’il s’est évanoui dans la nature, les enquêteurs ont reçu près de 1 800 signalements. Dans le lot, un témoin évoque la possible présence de Xavier Dupont de Ligonnès dans un lieu religieux situé entre Poitiers et Châteauroux, Notre-Dame de Fontgombault. C’est au sein de cette communauté monastique qu’est installé depuis 2019 un pensionnaire sulfureux : un certain Jean-Claude Romand. Condamné à la perpétuité en 1996 pour les meurtres de son épouse, de leurs deux enfants et de ses parents, ce faux médecin est désormais en libération conditionnelle. Jean-Claude Romand aurait-il pu aider Xavier Dupont de Ligonnès dans sa fuite ? La piste semble incroyable… Seulement, du mensonge à leur famille, à leur fuite, en passant par la préparation des assassinats, les points communs entre les deux hommes sont nombreux et troublants, à tel point qu’on pourrait imaginer que Xavier Dupont de Ligonnès aurait pu s’inspirer de l’histoire de Jean-Claude Romand, voire le solliciter pour échapper au mandat d’arrêt lancé contre lui. C’est en tout cas ce qui a trotté dans la tête des enquêteurs… À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur les soupçons qui pèsent actuellement sur Marie-Thérèse Garcia dans l’enquête sur la mort de Corinne Di Dio, une mère de famille de 37 ans, dont le corps démembré a été retrouvé dans une valise flottant sur la Seine en 1995. À l’époque, les deux femmes se connaissaient bien : elles partageaient la vie de deux frères et elles auraient eu un différend amoureux… Depuis son placement en détention provisoire, la famille de Marie-Thérèse Garcia se déchire. D’un côté, Nancy, la fille cadette est persuadée de la culpabilité de sa mère. Face à elle, Kathy, l’aînée, défend bec et ongles l’honneur de sa mère.

  • 20:00

    Enquêtes criminelles

    Le baiser de la mort (1/2)

    Le 29 mars 2023, la baronne Myriam Ullens est criblée de balles au volant de sa voiture alors qu’elle quittait sa luxueuse propriété des environs de Bruxelles (Belgique). À ses côtés, son mari Guy, un riche entrepreneur retiré des affaires, assiste impuissant au meurtre. L’affaire fait grand bruit dans toute l’aristocratie européenne. Car, grâce à leur fortune estimée à plusieurs centaines de millions d’euros, Guy et Myriam Ullens reçoivent le gotha et même des têtes couronnées, à l’occasion de soirées mondaines, d’excursions sur leur yacht ou de séjours dans leur chalet en Suisse. Alors, qui a voulu briser cette image de bonheur et de réussite ? Comment la prestigieuse famille Ullens a-t-elle fini à la une de la rubrique « faits divers » ? Contre toute attente, cette exécution sommaire aurait été perpétrée par le propre fils de Guy, le beau-fils de la victime ! Depuis que son père s’est remarié, Nicolas Ullens, 57 ans, semble nourrir une haine féroce à l’encontre de sa belle-mère. Selon lui, Myriam serait une femme diabolique qui l’aurait humilié et privé de l’affection de son père. Mais pire encore, la baronne serait une arriviste machiavélique qui dilapiderait la fortune familiale. Mais ces déclarations reflètent-elles la réalité ou ne sont-elles que pur fantasme ? Dans la seconde partie de l’émission, retour sur le meurtre de Lionel Véronèse. Le 30 avril 2012, le corps sans vie de ce Savoyard de 39 ans est découvert à 300 kilomètres de chez lui, à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône). Il a été exécuté d’une balle en pleine tête. Célibataire et sportif accompli, Lionel Véronèse collectionnait les conquêtes… Parmi ses relations récentes : une femme mariée, l’épouse d’un riche viticulteur. Et, troublante coïncidence, le mari bafoué est justement filmé sur une autoroute en direction du sud de la France la veille de la découverte du corps… Aurait-il découvert l’infidélité de sa femme et décidé d’éliminer son rival ?

  • 20:50

    Enquêtes criminelles

    Le baiser de la mort (2/2)

    Le 29 mars 2023, la baronne Myriam Ullens est criblée de balles au volant de sa voiture alors qu’elle quittait sa luxueuse propriété des environs de Bruxelles (Belgique). À ses côtés, son mari Guy, un riche entrepreneur retiré des affaires, assiste impuissant au meurtre. L’affaire fait grand bruit dans toute l’aristocratie européenne. Car, grâce à leur fortune estimée à plusieurs centaines de millions d’euros, Guy et Myriam Ullens reçoivent le gotha et même des têtes couronnées, à l’occasion de soirées mondaines, d’excursions sur leur yacht ou de séjours dans leur chalet en Suisse. Alors, qui a voulu briser cette image de bonheur et de réussite ? Comment la prestigieuse famille Ullens a-t-elle fini à la une de la rubrique « faits divers » ? Contre toute attente, cette exécution sommaire aurait été perpétrée par le propre fils de Guy, le beau-fils de la victime ! Depuis que son père s’est remarié, Nicolas Ullens, 57 ans, semble nourrir une haine féroce à l’encontre de sa belle-mère. Selon lui, Myriam serait une femme diabolique qui l’aurait humilié et privé de l’affection de son père. Mais pire encore, la baronne serait une arriviste machiavélique qui dilapiderait la fortune familiale. Mais ces déclarations reflètent-elles la réalité ou ne sont-elles que pur fantasme ? Dans la seconde partie de l’émission, retour sur le meurtre de Lionel Véronèse. Le 30 avril 2012, le corps sans vie de ce Savoyard de 39 ans est découvert à 300 kilomètres de chez lui, à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône). Il a été exécuté d’une balle en pleine tête. Célibataire et sportif accompli, Lionel Véronèse collectionnait les conquêtes… Parmi ses relations récentes : une femme mariée, l’épouse d’un riche viticulteur. Et, troublante coïncidence, le mari bafoué est justement filmé sur une autoroute en direction du sud de la France la veille de la découverte du corps… Aurait-il découvert l’infidélité de sa femme et décidé d’éliminer son rival ?

  • 21:40

    Enquêtes criminelles

    Meurtre des époux Muller : le suspect habitait juste en face (1/2)

    Rien ne pouvait préparer les filles de Sylviane et Jean-Claude Muller à ce qu’elles allaient vivre. Le 15 décembre 2019, Margaux, 24 ans, se rend chez ses parents à Izon, une banlieue pavillonnaire à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux (Gironde). À son arrivée, la jeune femme découvre les corps suppliciés de ses parents dans leur chambre à coucher. Jean-Claude, 58 ans, et Sylviane, 50 ans, ont été tués de plusieurs coups de couteau. Et comble de l’horreur : la mère de famille porte aussi tous les stigmates d’une agression sexuelle. Pendant près de quatre ans, Margaux et sa sœur de 28 ans, Natacha, vont devoir endurer le calvaire d’une enquête qui s’enlise. Crime crapuleux, règlement de compte… les gendarmes explorent toutes les pistes. Sauf qu’en fait, il ne fallait pas chercher bien loin. En novembre 2023, trahi par son ADN retrouvé sous les ongles de Sylviane Muller, David Daouphars passe aux aveux. L’homme de 53 ans n’est pas un inconnu : il était sous le nez des enquêteurs depuis le début, de l’autre côté de la route départementale. Tel un voisin prévenant, il avait même proposé à Natacha d’utiliser sa salle de bain, le jour de la terrible découverte, pour qu’elle reprenne ses esprits. Pour brouiller les pistes, il avait même répondu face caméra aux questions d’un journaliste de la télévision régionale ! Pourquoi ce père de famille a priori au-dessus de tout soupçon aurait-il commis un crime aussi atroce ? Le suspect, qui reconnaît le double meurtre, affirme qu’il entretenait une relation sentimentale avec Sylviane Muller. Une liaison découverte ce soir-là par son mari Jean-Claude, provoquant une bagarre qui aurait dégénéré. Mais dit-il vraiment toute la vérité ? À la suite de ce document, retour sur la mort de Véronique Duchesne, en octobre 2010 sur une plage au nord de Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor). Alors qu'après sa disparition, deux jours plus tôt, Thierry Meunier, son mari, évoque un probable suicide, l’autopsie va déterminer qu’en réalité, la victime âgée de 47 ans a été frappée et étranglée. Alors, l’époux a-t-il tout simplement tiré des conclusions hâtives ? Ou aurait-il cherché à orienter les enquêteurs sur une fausse piste ? Avant sa mise en examen et son placement en détention provisoire en décembre dernier, Thierry Meunier clamait son innocence devant les caméras d’« Enquêtes criminelles ».

  • 22:30

    Enquêtes criminelles

    Meurtre des époux Muller : le suspect habitait juste en face (2/2)

    Rien ne pouvait préparer les filles de Sylviane et Jean-Claude Muller à ce qu’elles allaient vivre. Le 15 décembre 2019, Margaux, 24 ans, se rend chez ses parents à Izon, une banlieue pavillonnaire à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux (Gironde). À son arrivée, la jeune femme découvre les corps suppliciés de ses parents dans leur chambre à coucher. Jean-Claude, 58 ans, et Sylviane, 50 ans, ont été tués de plusieurs coups de couteau. Et comble de l’horreur : la mère de famille porte aussi tous les stigmates d’une agression sexuelle. Pendant près de quatre ans, Margaux et sa sœur de 28 ans, Natacha, vont devoir endurer le calvaire d’une enquête qui s’enlise. Crime crapuleux, règlement de compte… les gendarmes explorent toutes les pistes. Sauf qu’en fait, il ne fallait pas chercher bien loin. En novembre 2023, trahi par son ADN retrouvé sous les ongles de Sylviane Muller, David Daouphars passe aux aveux. L’homme de 53 ans n’est pas un inconnu : il était sous le nez des enquêteurs depuis le début, de l’autre côté de la route départementale. Tel un voisin prévenant, il avait même proposé à Natacha d’utiliser sa salle de bain, le jour de la terrible découverte, pour qu’elle reprenne ses esprits. Pour brouiller les pistes, il avait même répondu face caméra aux questions d’un journaliste de la télévision régionale ! Pourquoi ce père de famille a priori au-dessus de tout soupçon aurait-il commis un crime aussi atroce ? Le suspect, qui reconnaît le double meurtre, affirme qu’il entretenait une relation sentimentale avec Sylviane Muller. Une liaison découverte ce soir-là par son mari Jean-Claude, provoquant une bagarre qui aurait dégénéré. Mais dit-il vraiment toute la vérité ? À la suite de ce document, retour sur la mort de Véronique Duchesne, en octobre 2010 sur une plage au nord de Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor). Alors qu'après sa disparition, deux jours plus tôt, Thierry Meunier, son mari, évoque un probable suicide, l’autopsie va déterminer qu’en réalité, la victime âgée de 47 ans a été frappée et étranglée. Alors, l’époux a-t-il tout simplement tiré des conclusions hâtives ? Ou aurait-il cherché à orienter les enquêteurs sur une fausse piste ? Avant sa mise en examen et son placement en détention provisoire en décembre dernier, Thierry Meunier clamait son innocence devant les caméras d’« Enquêtes criminelles ».

  • 23:20

    Enquêtes criminelles

    Marc Demeulemeester : le beau-père serait-il aussi l’assassin ? (1/2)

    Le 28 janvier 2015, Marc Demeulemeester signale la disparition de son beau-fils Antoine Dupont, un adolescent de 15 ans originaire de Gonnehem (Pas-de-Calais). Pendant plus d’un an, Sabine, la mère d’Antoine, a cru qu’elle reverrait son fils vivant. Dès le début de l’enquête, Marc Demeulemeester remue ciel et terre pour retrouver celui qu’il semble considérer comme son fils. L’homme, qui apparaît profondément désespéré, mobilise tout le village lors des recherches, affiche des tracts partout, multiplie les appels devant les caméras de télévision, sollicite même l’aide du président de la République... Pendant treize mois, les enquêteurs examinent toutes les pistes. En pleine crise d’adolescence, le petit dernier de la famille aurait-il fait une fugue ? Récemment quitté par sa petite amie, se serait-il suicidé ? Ou Antoine aurait-il été tué par la dernière personne à l’avoir vu vivant ? Le beau-père serait-il en réalité l’un des plus grands manipulateurs des annales judiciaires ? Le 1er mars 2016, l’hypothèse qui paraissait inenvisageable semble se confirmer. Marc Demeulemeester est interpellé et avoue être l’auteur du meurtre. Un crime qu’il aurait préparé dans les moindres détails. Sans vaciller, il emmène les policiers jusqu’à son corps, jeté dans un canal et lesté avec des parpaings, près du domicile familial… La famille et le village tout entier sont abasourdis. Si les faits sont avérés, comment l’homme a-t-il réussi à cacher la vérité pendant plus d’un an ? Et surtout pourquoi aurait-il assassiné le jeune Antoine ? Les enquêteurs vont découvrir que derrière la façade de son grand pavillon, la famille recomposée cache de lourds secrets… Dans la seconde partie, Enquêtes Criminelles s’intéressera à un autre drame familial. Le 6 avril 2017, les pompiers de Durrenbach, au nord de Strasbourg, découvrent le cadavre mutilé et partiellement calciné de Béatrice Bowe, 60 ans. Qui pouvait lui en vouloir au point de la poignarder, la scalper et dépecer son visage avant d’incendier son domicile ? Aline Arth est la dernière personne à avoir vu sa belle-mère, Béatrice Bowe, vivante et leurs relations exécrables vont poser question.