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  • 23:55

    Enquêtes criminelles

    Youtubeur et tueur ? Affaire Marchal - Charbonnier (2/2)

    Saint-Loup-de-Naud (Seine-et-Marne), le 7 mars 2017. Michel Charbonnier, ancien conseiller municipal, vient chercher son petit-fils Matthew à l’école du village. Seulement, à peine démarré, le véhicule de Michel explose. Le grand père de 64 ans et son petit-fils, qui fête ses 5 ans ce jour-là, sont tués sur le coup. Selon les experts, la voiture aurait été pulvérisée par un engin piégé. Dans cette petite commune de 800 habitants, c’est la stupéfaction. Qui a bien pu s’en prendre au retraité avec des méthodes dignes des règlements de compte entre mafieux ? Le mystère reste entier pendant 7 ans, jusqu’au 28 novembre 2024, lorsque l’ancienne maison de Michel Charbonnier, vendue après le drame, est soufflée en pleine nuit. Une charge explosive, placée dans le salon, cause la mort d’une femme de 31 ans et de graves blessures à son compagnon, âgé de 34 ans. L’enquête va s’intéresser tout particulièrement aux occupants de la maison mitoyenne. Pour Hélène, 73 ans, qui vit avec son fils Simon, 35 ans, les conflits de voisinage sont fréquents. Et puis le profil du fils intrigue : titulaire d’un BTS en électronique, c’est un « MacGyver », un « petit génie » qui partage à ses 135 000 abonnés sur YouTube des tutoriels de bricolage. À en croire certaines vidéos, le jeune homme est tout à fait capable de créer des bombes artisanales… Seulement, en cherchant des preuves au domicile de ces voisins atypiques, les policiers vont faire des découvertes stupéfiantes. Dans la seconde partie, Enquêtes Criminelles s'intéressera à une affaire de voisinage. Le 20 septembre 2006, les sapeurs-pompiers de Berck dans le Pas-de-Calais découvrent Valérie Trouillet et sa fille Harmony tuées dans des conditions particulièrement horribles. Harmony venait de rompre avec son petit ami. Ce dernier aurait-il mal supporté la séparation au point de la tuer, elle et sa mère ? Le jeune homme nie et oriente les enquêteurs vers un voisin chez qui Harmony faisait du baby-sitting...

  • 00:45

    Enquêtes criminelles

    Marion Bouchard : le meurtrier a bien failli tromper tout le monde (1/2)

    Cinq ans avant l’affaire Jonathan Daval, un autre homme a manipulé sa belle-famille pour cacher l’horreur. Pendant 15 jours, Fabien Souvigné, 23 ans, a menti pour dissimuler le meurtre de celle qui partageait sa vie : Marion Bouchard, 21 ans. Pire, il a maintenu l’espoir de ses proches alors qu’il l’avait pourtant tuée et découpée. Dijon, en Côte-d’Or. Depuis le 15 janvier 2012, Marion Bouchard ne répond plus aux appels de sa famille. Ses parents essayent par tous les moyens d’avoir des nouvelles mais Fabien Souvigné, son petit ami, trouve toujours une excuse pour expliquer l’absence de leur fille. Ce n’est que deux semaines plus tard que, très inquiets, ils finissent par donner l’alerte. Seulement, lorsque les enquêteurs se saisissent de l’affaire, Fabien Souvigné est désormais introuvable lui aussi. Commence alors une véritable chasse à l’homme pour mettre la main sur le fugitif. Fabien Souvigné pensait avoir couvert ses traces… mais il va être trahi par son plus fidèle compagnon. Le 28 février 2012, Rex, le chien du couple, est retrouvé errant à Gennevilliers, en banlieue parisienne. Pour les policiers, c’est une chance inespérée d’arrêter leur suspect. Ils vont donc attendre que Fabien Souvigné se présente à la SPA pour récupérer son animal. Et le piège va fonctionner. Face aux enquêteurs, Fabien Souvigné finit par avouer : suite à une dispute qui a mal tourné, il aurait étranglé Marion puis, au bout de plusieurs jours, il aurait découpé son corps et enterré les morceaux à différents endroits de la ville. Lors de son procès en octobre 2013, l’accusé décrit Marion comme une petite amie jalouse, maladive et colérique. Il aurait juste voulu la faire taire. Pour l’entourage du couple, c’est la stupéfaction. Faut-il y voir une ultime manipulation ? À l’issue des débats, malgré l’horreur des faits, le jeune accusé, qui risquait la réclusion criminelle à perpétuité, n’a été condamné qu’à 22 ans de prison. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un autre féminicide qui, en mai 2009, a choqué la France. Dans la suite 503 du palace Bristol, Kinga Wolf, riche femme d’affaires polonaise, est retrouvée massacrée. Son compagnon, Ian Griffin, playboy britannique, a disparu. Crime passionnel ? Mauvaise rencontre ? Pour les policiers, la piste d’un drame passionnel se dessine. Mais une semaine plus tard, arrêté à Londres, Ian Griffin va faire des révélations fracassantes.

  • 01:40

    Enquêtes criminelles

    Marion Bouchard : le meurtrier a bien failli tromper tout le monde (2/2)

    Cinq ans avant l’affaire Jonathan Daval, un autre homme a manipulé sa belle-famille pour cacher l’horreur. Pendant 15 jours, Fabien Souvigné, 23 ans, a menti pour dissimuler le meurtre de celle qui partageait sa vie : Marion Bouchard, 21 ans. Pire, il a maintenu l’espoir de ses proches alors qu’il l’avait pourtant tuée et découpée. Dijon, en Côte-d’Or. Depuis le 15 janvier 2012, Marion Bouchard ne répond plus aux appels de sa famille. Ses parents essayent par tous les moyens d’avoir des nouvelles mais Fabien Souvigné, son petit ami, trouve toujours une excuse pour expliquer l’absence de leur fille. Ce n’est que deux semaines plus tard que, très inquiets, ils finissent par donner l’alerte. Seulement, lorsque les enquêteurs se saisissent de l’affaire, Fabien Souvigné est désormais introuvable lui aussi. Commence alors une véritable chasse à l’homme pour mettre la main sur le fugitif. Fabien Souvigné pensait avoir couvert ses traces… mais il va être trahi par son plus fidèle compagnon. Le 28 février 2012, Rex, le chien du couple, est retrouvé errant à Gennevilliers, en banlieue parisienne. Pour les policiers, c’est une chance inespérée d’arrêter leur suspect. Ils vont donc attendre que Fabien Souvigné se présente à la SPA pour récupérer son animal. Et le piège va fonctionner. Face aux enquêteurs, Fabien Souvigné finit par avouer : suite à une dispute qui a mal tourné, il aurait étranglé Marion puis, au bout de plusieurs jours, il aurait découpé son corps et enterré les morceaux à différents endroits de la ville. Lors de son procès en octobre 2013, l’accusé décrit Marion comme une petite amie jalouse, maladive et colérique. Il aurait juste voulu la faire taire. Pour l’entourage du couple, c’est la stupéfaction. Faut-il y voir une ultime manipulation ? À l’issue des débats, malgré l’horreur des faits, le jeune accusé, qui risquait la réclusion criminelle à perpétuité, n’a été condamné qu’à 22 ans de prison. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un autre féminicide qui, en mai 2009, a choqué la France. Dans la suite 503 du palace Bristol, Kinga Wolf, riche femme d’affaires polonaise, est retrouvée massacrée. Son compagnon, Ian Griffin, playboy britannique, a disparu. Crime passionnel ? Mauvaise rencontre ? Pour les policiers, la piste d’un drame passionnel se dessine. Mais une semaine plus tard, arrêté à Londres, Ian Griffin va faire des révélations fracassantes.

  • 06:00

    Enquêtes criminelles

    Compte à rebours mortel (1/2)

    Pont-Saint-Esprit (Gard), le 19 avril 2001. Louis Moulin et son épouse Bernadette s’apprêtent à se coucher lorsqu’ils sentent une odeur inhabituelle. Inquiet, le couple inspecte la maison et fait une découverte stupéfiante : sous le lit, une bombe artisanale est reliée à 50 litres d’essence. L’explosion était programmée à 2h45 du matin… De quoi les brûler vifs pendant leur sommeil et réduire en cendres toute la maison. Qui peut en vouloir au paisible couple au point de vouloir les faire exploser ? Louis et Bernadette n’avaient aucun conflit… Sauf avec leur fille aînée Delphine, 24 ans, et leur gendre, Vincent, professeur de musique. Depuis 4 ans, contre l’avis de sa famille, la jeune femme entretenait une relation passionnelle avec cet homme de 9 ans son aîné. Et les rapports avec les beaux-parents étaient tendus ! Alors, Delphine et Vincent seraient-ils impliqués ? Pour Louis et Bernadette, comment imaginer Delphine, enfant modèle, participer à un complot criminel qu’on croirait sortir d’une série télé ? Pourtant, coïncidence troublante : depuis la tentative de meurtre ratée, les deux amants sont introuvables, comme s’ils étaient en cavale… Et justement, un mois plus tard, coup de théâtre : les deux fugitifs sont interpellés au Portugal ! Mais pas pour la tentative d’assassinat : cette fois-ci, le jeune couple est soupçonné d’avoir délibérément tué deux touristes hollandais pour leur voler leur camping-car et leur carte bancaire. Comment la jeune fille de bonne famille aurait-elle basculé dans une folie criminelle à la Bonnie & Clyde ? La jeune femme aurait-elle été manipulée ? Qui tire vraiment les ficelles ? À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur la tentative de meurtre sur Isabelle Goncalves, une professeure de français de 34 ans, le 4 juin 2017 à Champs-sur-Marne, près de Paris. Terrifié, son mari Philippe explique aux policiers qu’il avait organisé un pique-nique en amoureux mais que la sortie a mal tourné. Au moment d’offrir un magnifique bijou à sa femme, un inconnu les aurait attaqués… Lorsqu’il a repris conscience, Isabelle était étendue dans l’herbe, touchée d’une balle dans la tête, et tous leurs objets de valeur avaient disparu. Une version confirmée par l’épouse qui, comme par miracle, a survécu ! Seulement, les policiers ont des doutes. Car malgré les apparences, tout n’était pas rose au sein du couple : le mari, chef d’entreprise, était tombé sous le charme de sa jeune secrétaire. Mais pourquoi Philippe Goncalves aurait-il mis au point un plan diabolique pour éliminer son épouse et maquiller le meurtre en agression ?

  • 06:55

    Enquêtes criminelles

    Compte à rebours mortel (2/2)

    Pont-Saint-Esprit (Gard), le 19 avril 2001. Louis Moulin et son épouse Bernadette s’apprêtent à se coucher lorsqu’ils sentent une odeur inhabituelle. Inquiet, le couple inspecte la maison et fait une découverte stupéfiante : sous le lit, une bombe artisanale est reliée à 50 litres d’essence. L’explosion était programmée à 2h45 du matin… De quoi les brûler vifs pendant leur sommeil et réduire en cendres toute la maison. Qui peut en vouloir au paisible couple au point de vouloir les faire exploser ? Louis et Bernadette n’avaient aucun conflit… Sauf avec leur fille aînée Delphine, 24 ans, et leur gendre, Vincent, professeur de musique. Depuis 4 ans, contre l’avis de sa famille, la jeune femme entretenait une relation passionnelle avec cet homme de 9 ans son aîné. Et les rapports avec les beaux-parents étaient tendus ! Alors, Delphine et Vincent seraient-ils impliqués ? Pour Louis et Bernadette, comment imaginer Delphine, enfant modèle, participer à un complot criminel qu’on croirait sortir d’une série télé ? Pourtant, coïncidence troublante : depuis la tentative de meurtre ratée, les deux amants sont introuvables, comme s’ils étaient en cavale… Et justement, un mois plus tard, coup de théâtre : les deux fugitifs sont interpellés au Portugal ! Mais pas pour la tentative d’assassinat : cette fois-ci, le jeune couple est soupçonné d’avoir délibérément tué deux touristes hollandais pour leur voler leur camping-car et leur carte bancaire. Comment la jeune fille de bonne famille aurait-elle basculé dans une folie criminelle à la Bonnie & Clyde ? La jeune femme aurait-elle été manipulée ? Qui tire vraiment les ficelles ? À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur la tentative de meurtre sur Isabelle Goncalves, une professeure de français de 34 ans, le 4 juin 2017 à Champs-sur-Marne, près de Paris. Terrifié, son mari Philippe explique aux policiers qu’il avait organisé un pique-nique en amoureux mais que la sortie a mal tourné. Au moment d’offrir un magnifique bijou à sa femme, un inconnu les aurait attaqués… Lorsqu’il a repris conscience, Isabelle était étendue dans l’herbe, touchée d’une balle dans la tête, et tous leurs objets de valeur avaient disparu. Une version confirmée par l’épouse qui, comme par miracle, a survécu ! Seulement, les policiers ont des doutes. Car malgré les apparences, tout n’était pas rose au sein du couple : le mari, chef d’entreprise, était tombé sous le charme de sa jeune secrétaire. Mais pourquoi Philippe Goncalves aurait-il mis au point un plan diabolique pour éliminer son épouse et maquiller le meurtre en agression ?

  • 07:45

    Enquêtes criminelles

    Dany Leprince : « je ne suis pas un assassin ! »

    À la veille d’une étape judiciaire décisive dans l’affaire Dany Leprince, W9 propose le documentaire-événement où l’homme que la presse a surnommé le « boucher de la Sarthe » raconte comment il aurait été accusé à tort d’un quadruple meurtre. Sa version des faits, l’acharnement des journalistes, les éléments du dossier qui pèsent sur lui, et même ses doutes quant à l’identité du véritable meurtrier : il s’exprime sans tabou sur l’un des dossiers criminels les plus médiatisés de ces 30 dernières années. Thorigné-sur-Dué (Sarthe), le 5 septembre 1994. Christian Leprince, sa femme Brigitte et deux de leurs filles sont retrouvés à leur domicile, massacrés à l’arme blanche. Seule la benjamine de la famille, Solène, âgée de deux ans et demi, a été épargnée. Très vite, Dany, le propre frère et voisin de Christian, fait office de suspect idéal. À la suite de la découverte d’une reconnaissance de dette signée de sa main (10 000 francs, l’équivalent de 2300 euros à l’époque), les gendarmes l’imaginent tuant son frère cadet dont il jalousait la réussite professionnelle et financière. Pour Dany Leprince, c’est le début de la descente aux enfers, d’autant qu’il est aussi mis en cause par sa fille Célia, son épouse Martine ainsi que Solène, la petite rescapée. Placé en garde à vue quelques jours après le drame, Dany Leprince passe aux aveux. Des aveux qu’il estime aujourd’hui avoir été extorqués et sur lesquels il reviendra une semaine plus tard, sans que personne ne l’écoute. En décembre 1997, il est condamné à la prison à perpétuité assortie d’une période de sûreté de 22 ans. Une décision de justice aujourd’hui, près de 30 ans après, sous le coup d’une demande de révision… Alors, Dany Leprince aurait-il vraiment été condamné sans réelles preuves matérielles et scientifiques, comme il le prétend ? Et s’il était la victime d’une des plus grandes erreurs judiciaires que la France ait connue ? Accompagné des meilleurs spécialistes de l’affaire, il revient lui-même sur les étapes marquantes et les zones d’ombre de ce feuilleton judiciaire aux multiples rebondissements. Saura-t-il vous convaincre de son innocence ?

  • 09:25

    Enquêtes criminelles

    De Ligonnès / Romand : quand deux faits divers s'entremêlent (1/2)

    Notre-Dame de Fontgombault, une abbaye traditionaliste de l’Indre. Un cadre bien inhabituel pour un interrogatoire de police… Pourtant, le 27 novembre 2020, des enquêteurs y débarquent dans l’espoir de résoudre un mystère qui les hante depuis plus de 10 ans : où est Xavier Dupont de Ligonnès ? Ce père de famille est l’homme le plus recherché de France. Il est suspecté d’avoir méthodiquement assassiné à Nantes en avril 2011 son épouse Agnès et leurs quatre enfants Arthur, Thomas, Anne et Benoît, avant de disparaître. Depuis sa dernière trace de vie, captée à l’autre bout de la France par la caméra de vidéosurveillance d’un hôtel du Var, les rumeurs les plus folles circulent à son sujet. A-t-il mis fin à ses jours ? Est-il toujours en vie ? Dans ce cas… où se cache-t-il ? Depuis qu’il s’est évanoui dans la nature, les enquêteurs ont reçu près de 1 800 signalements. Dans le lot, un témoin évoque la possible présence de Xavier Dupont de Ligonnès dans un lieu religieux situé entre Poitiers et Châteauroux, Notre-Dame de Fontgombault. C’est au sein de cette communauté monastique qu’est installé depuis 2019 un pensionnaire sulfureux : un certain Jean-Claude Romand. Condamné à la perpétuité en 1996 pour les meurtres de son épouse, de leurs deux enfants et de ses parents, ce faux médecin est désormais en libération conditionnelle. Jean-Claude Romand aurait-il pu aider Xavier Dupont de Ligonnès dans sa fuite ? La piste semble incroyable… Seulement, du mensonge à leur famille, à leur fuite, en passant par la préparation des assassinats, les points communs entre les deux hommes sont nombreux et troublants, à tel point qu’on pourrait imaginer que Xavier Dupont de Ligonnès aurait pu s’inspirer de l’histoire de Jean-Claude Romand, voire le solliciter pour échapper au mandat d’arrêt lancé contre lui. C’est en tout cas ce qui a trotté dans la tête des enquêteurs… À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur les soupçons qui pèsent actuellement sur Marie-Thérèse Garcia dans l’enquête sur la mort de Corinne Di Dio, une mère de famille de 37 ans, dont le corps démembré a été retrouvé dans une valise flottant sur la Seine en 1995. À l’époque, les deux femmes se connaissaient bien : elles partageaient la vie de deux frères et elles auraient eu un différend amoureux… Depuis son placement en détention provisoire, la famille de Marie-Thérèse Garcia se déchire. D’un côté, Nancy, la fille cadette est persuadée de la culpabilité de sa mère. Face à elle, Kathy, l’aînée, défend bec et ongles l’honneur de sa mère.

  • 10:20

    Enquêtes criminelles

    De Ligonnès / Romand : quand deux faits divers s'entremêlent (2/2)

    Notre-Dame de Fontgombault, une abbaye traditionaliste de l’Indre. Un cadre bien inhabituel pour un interrogatoire de police… Pourtant, le 27 novembre 2020, des enquêteurs y débarquent dans l’espoir de résoudre un mystère qui les hante depuis plus de 10 ans : où est Xavier Dupont de Ligonnès ? Ce père de famille est l’homme le plus recherché de France. Il est suspecté d’avoir méthodiquement assassiné à Nantes en avril 2011 son épouse Agnès et leurs quatre enfants Arthur, Thomas, Anne et Benoît, avant de disparaître. Depuis sa dernière trace de vie, captée à l’autre bout de la France par la caméra de vidéosurveillance d’un hôtel du Var, les rumeurs les plus folles circulent à son sujet. A-t-il mis fin à ses jours ? Est-il toujours en vie ? Dans ce cas… où se cache-t-il ? Depuis qu’il s’est évanoui dans la nature, les enquêteurs ont reçu près de 1 800 signalements. Dans le lot, un témoin évoque la possible présence de Xavier Dupont de Ligonnès dans un lieu religieux situé entre Poitiers et Châteauroux, Notre-Dame de Fontgombault. C’est au sein de cette communauté monastique qu’est installé depuis 2019 un pensionnaire sulfureux : un certain Jean-Claude Romand. Condamné à la perpétuité en 1996 pour les meurtres de son épouse, de leurs deux enfants et de ses parents, ce faux médecin est désormais en libération conditionnelle. Jean-Claude Romand aurait-il pu aider Xavier Dupont de Ligonnès dans sa fuite ? La piste semble incroyable… Seulement, du mensonge à leur famille, à leur fuite, en passant par la préparation des assassinats, les points communs entre les deux hommes sont nombreux et troublants, à tel point qu’on pourrait imaginer que Xavier Dupont de Ligonnès aurait pu s’inspirer de l’histoire de Jean-Claude Romand, voire le solliciter pour échapper au mandat d’arrêt lancé contre lui. C’est en tout cas ce qui a trotté dans la tête des enquêteurs… À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur les soupçons qui pèsent actuellement sur Marie-Thérèse Garcia dans l’enquête sur la mort de Corinne Di Dio, une mère de famille de 37 ans, dont le corps démembré a été retrouvé dans une valise flottant sur la Seine en 1995. À l’époque, les deux femmes se connaissaient bien : elles partageaient la vie de deux frères et elles auraient eu un différend amoureux… Depuis son placement en détention provisoire, la famille de Marie-Thérèse Garcia se déchire. D’un côté, Nancy, la fille cadette est persuadée de la culpabilité de sa mère. Face à elle, Kathy, l’aînée, défend bec et ongles l’honneur de sa mère.

  • 11:10

    Enquêtes criminelles

    Le baiser de la mort (1/2)

    Le 29 mars 2023, la baronne Myriam Ullens est criblée de balles au volant de sa voiture alors qu’elle quittait sa luxueuse propriété des environs de Bruxelles (Belgique). À ses côtés, son mari Guy, un riche entrepreneur retiré des affaires, assiste impuissant au meurtre. L’affaire fait grand bruit dans toute l’aristocratie européenne. Car, grâce à leur fortune estimée à plusieurs centaines de millions d’euros, Guy et Myriam Ullens reçoivent le gotha et même des têtes couronnées, à l’occasion de soirées mondaines, d’excursions sur leur yacht ou de séjours dans leur chalet en Suisse. Alors, qui a voulu briser cette image de bonheur et de réussite ? Comment la prestigieuse famille Ullens a-t-elle fini à la une de la rubrique « faits divers » ? Contre toute attente, cette exécution sommaire aurait été perpétrée par le propre fils de Guy, le beau-fils de la victime ! Depuis que son père s’est remarié, Nicolas Ullens, 57 ans, semble nourrir une haine féroce à l’encontre de sa belle-mère. Selon lui, Myriam serait une femme diabolique qui l’aurait humilié et privé de l’affection de son père. Mais pire encore, la baronne serait une arriviste machiavélique qui dilapiderait la fortune familiale. Mais ces déclarations reflètent-elles la réalité ou ne sont-elles que pur fantasme ? Dans la seconde partie de l’émission, retour sur le meurtre de Lionel Véronèse. Le 30 avril 2012, le corps sans vie de ce Savoyard de 39 ans est découvert à 300 kilomètres de chez lui, à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône). Il a été exécuté d’une balle en pleine tête. Célibataire et sportif accompli, Lionel Véronèse collectionnait les conquêtes… Parmi ses relations récentes : une femme mariée, l’épouse d’un riche viticulteur. Et, troublante coïncidence, le mari bafoué est justement filmé sur une autoroute en direction du sud de la France la veille de la découverte du corps… Aurait-il découvert l’infidélité de sa femme et décidé d’éliminer son rival ?

  • 11:55

    Enquêtes criminelles

    Le baiser de la mort (2/2)

    Le 29 mars 2023, la baronne Myriam Ullens est criblée de balles au volant de sa voiture alors qu’elle quittait sa luxueuse propriété des environs de Bruxelles (Belgique). À ses côtés, son mari Guy, un riche entrepreneur retiré des affaires, assiste impuissant au meurtre. L’affaire fait grand bruit dans toute l’aristocratie européenne. Car, grâce à leur fortune estimée à plusieurs centaines de millions d’euros, Guy et Myriam Ullens reçoivent le gotha et même des têtes couronnées, à l’occasion de soirées mondaines, d’excursions sur leur yacht ou de séjours dans leur chalet en Suisse. Alors, qui a voulu briser cette image de bonheur et de réussite ? Comment la prestigieuse famille Ullens a-t-elle fini à la une de la rubrique « faits divers » ? Contre toute attente, cette exécution sommaire aurait été perpétrée par le propre fils de Guy, le beau-fils de la victime ! Depuis que son père s’est remarié, Nicolas Ullens, 57 ans, semble nourrir une haine féroce à l’encontre de sa belle-mère. Selon lui, Myriam serait une femme diabolique qui l’aurait humilié et privé de l’affection de son père. Mais pire encore, la baronne serait une arriviste machiavélique qui dilapiderait la fortune familiale. Mais ces déclarations reflètent-elles la réalité ou ne sont-elles que pur fantasme ? Dans la seconde partie de l’émission, retour sur le meurtre de Lionel Véronèse. Le 30 avril 2012, le corps sans vie de ce Savoyard de 39 ans est découvert à 300 kilomètres de chez lui, à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône). Il a été exécuté d’une balle en pleine tête. Célibataire et sportif accompli, Lionel Véronèse collectionnait les conquêtes… Parmi ses relations récentes : une femme mariée, l’épouse d’un riche viticulteur. Et, troublante coïncidence, le mari bafoué est justement filmé sur une autoroute en direction du sud de la France la veille de la découverte du corps… Aurait-il découvert l’infidélité de sa femme et décidé d’éliminer son rival ?

  • 12:45

    Enquêtes criminelles

    Elle accuse son père d’avoir tué sa mère (1/2)

    La dernière fois que Céline Gaborieau a vu sa mère, elle avait 18 ans. Depuis le 10 juin 1999, Michèle Gaborieau, 56 ans, n’est jamais réapparue, ni elle, ni la citadine de couleur blanche qu’elle conduisait. Mais alors que les policiers imaginent au mieux un départ volontaire, au pire un suicide, Céline est convaincue que sa mère a en réalité été tuée. Au fil des années, avec l’aide d’enquêteurs privés, elle a amassé les témoignages et les indices. Et tout convergerait vers un seul homme : Jean-Michel, l’époux de Michèle et surtout… son propre père ! Dans l’espoir que la justice entende enfin son appel à rouvrir le dossier, Céline a accepté de livrer dans « Enquêtes criminelles » ses terribles soupçons. Mais pourquoi ce libraire a priori sans histoire est-il dans le viseur de sa fille ? D’abord parce qu’il est le dernier à l’avoir vue vivante. Le soir de sa disparition, Michèle Gaborieau a dîné dans le 13e arrondissement de Paris avec son époux Jean-Michel, dont elle était séparée depuis quelques mois. La mère de famille, toujours amoureuse, espérait recoller les morceaux avec ce mari pourtant volage, joueur et porté sur la boisson. Certes, ces défauts ne font pas de Jean-Michel Gaborieau un meurtrier. Mais son attitude alors que sa femme demeurait introuvable a de quoi surprendre : l’homme ne semble pas vraiment inquiet et surtout il va tout de suite lorgner sur la fortune personnelle de Michèle quitte à entrer en conflit avec ses enfants… À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la mort d’Alexandre Dubrunfaut, 29 ans, retrouvé carbonisé dans les restes d’une voiture incendiée le 7 décembre 2016 non loin de Valenciennes (Nord). Un mois plus tard, son frère David, 32 ans, est interpellé. L’homme a beau nier toute implication, il est pourtant le seul à avoir un mobile convaincant : depuis des mois, sa femme Julie le trompe avec son frère Alexandre ! Une double trahison que la police le soupçonne de ne pas avoir supporté.

  • 13:40

    Enquêtes criminelles

    Elle accuse son père d’avoir tué sa mère (2/2)

    La dernière fois que Céline Gaborieau a vu sa mère, elle avait 18 ans. Depuis le 10 juin 1999, Michèle Gaborieau, 56 ans, n’est jamais réapparue, ni elle, ni la citadine de couleur blanche qu’elle conduisait. Mais alors que les policiers imaginent au mieux un départ volontaire, au pire un suicide, Céline est convaincue que sa mère a en réalité été tuée. Au fil des années, avec l’aide d’enquêteurs privés, elle a amassé les témoignages et les indices. Et tout convergerait vers un seul homme : Jean-Michel, l’époux de Michèle et surtout… son propre père ! Dans l’espoir que la justice entende enfin son appel à rouvrir le dossier, Céline a accepté de livrer dans « Enquêtes criminelles » ses terribles soupçons. Mais pourquoi ce libraire a priori sans histoire est-il dans le viseur de sa fille ? D’abord parce qu’il est le dernier à l’avoir vue vivante. Le soir de sa disparition, Michèle Gaborieau a dîné dans le 13e arrondissement de Paris avec son époux Jean-Michel, dont elle était séparée depuis quelques mois. La mère de famille, toujours amoureuse, espérait recoller les morceaux avec ce mari pourtant volage, joueur et porté sur la boisson. Certes, ces défauts ne font pas de Jean-Michel Gaborieau un meurtrier. Mais son attitude alors que sa femme demeurait introuvable a de quoi surprendre : l’homme ne semble pas vraiment inquiet et surtout il va tout de suite lorgner sur la fortune personnelle de Michèle quitte à entrer en conflit avec ses enfants… À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la mort d’Alexandre Dubrunfaut, 29 ans, retrouvé carbonisé dans les restes d’une voiture incendiée le 7 décembre 2016 non loin de Valenciennes (Nord). Un mois plus tard, son frère David, 32 ans, est interpellé. L’homme a beau nier toute implication, il est pourtant le seul à avoir un mobile convaincant : depuis des mois, sa femme Julie le trompe avec son frère Alexandre ! Une double trahison que la police le soupçonne de ne pas avoir supporté.

  • 14:30

    Enquêtes criminelles

    Grégory : le scénario du drame comme on ne vous l’a jamais raconté (1/2)

    Mercredi 16 octobre 2024, à l’occasion des 40 ans de l’affaire Grégory, « Enquêtes criminelles » propose un regard inédit sur ce fait divers qui a marqué l’histoire judiciaire française : le scénario du drame comme on ne l’a jamais raconté. Même si aucune preuve ne permet aujourd’hui encore d’affirmer avec certitude ce qu’il se serait passé le jour où le fils de Jean-Marie et Christine Villemin a été retrouvé flottant pieds et mains liés dans la Vologne, à quelques kilomètres de son domicile de Lépanges (Vosges), nombre d’experts et de protagonistes du dossier ont une intime conviction sur la façon dont l’enfant de 4 ans a trouvé la mort. Un scénario machiavélique que nous allons reconstituer dans ses moindres détails. L’ex-commandant de gendarmerie Étienne Sesmat, le premier directeur d’enquête dépêché sur les lieux, a accepté exceptionnellement d’être le narrateur de ce documentaire.

  • 15:30

    Enquêtes criminelles

    Grégory : le scénario du drame comme on ne vous l’a jamais raconté (2/2)

    Mercredi 16 octobre 2024, à l’occasion des 40 ans de l’affaire Grégory, « Enquêtes criminelles » propose un regard inédit sur ce fait divers qui a marqué l’histoire judiciaire française : le scénario du drame comme on ne l’a jamais raconté. Même si aucune preuve ne permet aujourd’hui encore d’affirmer avec certitude ce qu’il se serait passé le jour où le fils de Jean-Marie et Christine Villemin a été retrouvé flottant pieds et mains liés dans la Vologne, à quelques kilomètres de son domicile de Lépanges (Vosges), nombre d’experts et de protagonistes du dossier ont une intime conviction sur la façon dont l’enfant de 4 ans a trouvé la mort. Un scénario machiavélique que nous allons reconstituer dans ses moindres détails. L’ex-commandant de gendarmerie Étienne Sesmat, le premier directeur d’enquête dépêché sur les lieux, a accepté exceptionnellement d’être le narrateur de ce documentaire.

  • 16:00

    Enquêtes criminelles

    Affaire Camille Anguenot : séductrice, menteuse, forcément suspecte ? (1/2)

    Ce 1er décembre 2021, Philippe a le cœur qui bat la chamade. Ce célibataire bordelais de 27 ans retrouve Camille, une hôtesse de caisse de 18 ans, passionnée d’équitation, qu’il a rencontrée sur les réseaux sociaux une semaine plus tôt. Seulement, Philippe est loin de se douter que la jeune femme avec laquelle il a rendez-vous est en fait recherchée par la police. En effet, les enquêteurs la soupçonnent d’avoir tué un certain Théo Decouchant, 23 ans, à 700 kilomètres de là, dans le petit village où vit Camille ! Depuis trois jours, les amis de Théo Decouchant, 23 ans, s’inquiètent. Le jeune peintre en bâtiment n’est pas venu au travail. Il ne répond plus ni à leurs appels ni à leurs messages… En fait, ils n’ont plus de nouvelles depuis que le jeune homme a passé, il y a quelques semaines, la soirée avec Camille Anguenot, une jeune femme très entreprenante avec laquelle il avait flirté en boite de nuit. Le rendez-vous galant aurait-il mal tourné ? Pour le savoir, les amis de Théo, décident de contacter Camille, en enregistrant la conversation. À l’autre bout du fil, elle est formelle : ils ont bien passé la nuit ensemble mais elle aurait préféré en rester là. Alors, Théo, le cœur brisé, aurait-il fait mis fin à ses jours ? Ses amis n’y croient pas une seconde, d’autant qu’ils ne vont pas tarder à faire une étrange découverte : quelques heures après la disparition de Théo, un témoin aurait croisé Camille partant rejoindre un autre « amoureux » à Bordeaux au volant d’une voiture… Et pas n’importe laquelle : la voiture du disparu ! De toute évidence, la jeune femme qu’ils ont eu au téléphone se serait moquée d’eux. Dans la deuxième partie de l’émission, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à une autre affaire dans laquelle un corps est caché dans la maison. Le 11 août 2014, Laurent Baca, père de 4 enfants, est porté disparu. Sa famille met alors toute son énergie à tenter de trouver une trace de ce trentenaire, éducateur auprès de jeunes footballeurs. Et s’il avait été tué ? Les enquêteurs commencent à s’interroger. Et c’est une odeur insoutenable dans la maison qui va révéler l’effroyable vérité !

  • 16:50

    Enquêtes criminelles

    Affaire Camille Anguenot : séductrice, menteuse, forcément suspecte ? (2/2)

    Ce 1er décembre 2021, Philippe a le cœur qui bat la chamade. Ce célibataire bordelais de 27 ans retrouve Camille, une hôtesse de caisse de 18 ans, passionnée d’équitation, qu’il a rencontrée sur les réseaux sociaux une semaine plus tôt. Seulement, Philippe est loin de se douter que la jeune femme avec laquelle il a rendez-vous est en fait recherchée par la police. En effet, les enquêteurs la soupçonnent d’avoir tué un certain Théo Decouchant, 23 ans, à 700 kilomètres de là, dans le petit village où vit Camille ! Depuis trois jours, les amis de Théo Decouchant, 23 ans, s’inquiètent. Le jeune peintre en bâtiment n’est pas venu au travail. Il ne répond plus ni à leurs appels ni à leurs messages… En fait, ils n’ont plus de nouvelles depuis que le jeune homme a passé, il y a quelques semaines, la soirée avec Camille Anguenot, une jeune femme très entreprenante avec laquelle il avait flirté en boite de nuit. Le rendez-vous galant aurait-il mal tourné ? Pour le savoir, les amis de Théo, décident de contacter Camille, en enregistrant la conversation. À l’autre bout du fil, elle est formelle : ils ont bien passé la nuit ensemble mais elle aurait préféré en rester là. Alors, Théo, le cœur brisé, aurait-il fait mis fin à ses jours ? Ses amis n’y croient pas une seconde, d’autant qu’ils ne vont pas tarder à faire une étrange découverte : quelques heures après la disparition de Théo, un témoin aurait croisé Camille partant rejoindre un autre « amoureux » à Bordeaux au volant d’une voiture… Et pas n’importe laquelle : la voiture du disparu ! De toute évidence, la jeune femme qu’ils ont eu au téléphone se serait moquée d’eux. Dans la deuxième partie de l’émission, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à une autre affaire dans laquelle un corps est caché dans la maison. Le 11 août 2014, Laurent Baca, père de 4 enfants, est porté disparu. Sa famille met alors toute son énergie à tenter de trouver une trace de ce trentenaire, éducateur auprès de jeunes footballeurs. Et s’il avait été tué ? Les enquêteurs commencent à s’interroger. Et c’est une odeur insoutenable dans la maison qui va révéler l’effroyable vérité !

  • 17:40

    Enquêtes criminelles

    Elle accuse son père d’avoir tué sa mère (1/2)

    La dernière fois que Céline Gaborieau a vu sa mère, elle avait 18 ans. Depuis le 10 juin 1999, Michèle Gaborieau, 56 ans, n’est jamais réapparue, ni elle, ni la citadine de couleur blanche qu’elle conduisait. Mais alors que les policiers imaginent au mieux un départ volontaire, au pire un suicide, Céline est convaincue que sa mère a en réalité été tuée. Au fil des années, avec l’aide d’enquêteurs privés, elle a amassé les témoignages et les indices. Et tout convergerait vers un seul homme : Jean-Michel, l’époux de Michèle et surtout… son propre père ! Dans l’espoir que la justice entende enfin son appel à rouvrir le dossier, Céline a accepté de livrer dans « Enquêtes criminelles » ses terribles soupçons. Mais pourquoi ce libraire a priori sans histoire est-il dans le viseur de sa fille ? D’abord parce qu’il est le dernier à l’avoir vue vivante. Le soir de sa disparition, Michèle Gaborieau a dîné dans le 13e arrondissement de Paris avec son époux Jean-Michel, dont elle était séparée depuis quelques mois. La mère de famille, toujours amoureuse, espérait recoller les morceaux avec ce mari pourtant volage, joueur et porté sur la boisson. Certes, ces défauts ne font pas de Jean-Michel Gaborieau un meurtrier. Mais son attitude alors que sa femme demeurait introuvable a de quoi surprendre : l’homme ne semble pas vraiment inquiet et surtout il va tout de suite lorgner sur la fortune personnelle de Michèle quitte à entrer en conflit avec ses enfants… À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la mort d’Alexandre Dubrunfaut, 29 ans, retrouvé carbonisé dans les restes d’une voiture incendiée le 7 décembre 2016 non loin de Valenciennes (Nord). Un mois plus tard, son frère David, 32 ans, est interpellé. L’homme a beau nier toute implication, il est pourtant le seul à avoir un mobile convaincant : depuis des mois, sa femme Julie le trompe avec son frère Alexandre ! Une double trahison que la police le soupçonne de ne pas avoir supporté.

  • 18:35

    Enquêtes criminelles

    Elle accuse son père d’avoir tué sa mère (2/2)

    La dernière fois que Céline Gaborieau a vu sa mère, elle avait 18 ans. Depuis le 10 juin 1999, Michèle Gaborieau, 56 ans, n’est jamais réapparue, ni elle, ni la citadine de couleur blanche qu’elle conduisait. Mais alors que les policiers imaginent au mieux un départ volontaire, au pire un suicide, Céline est convaincue que sa mère a en réalité été tuée. Au fil des années, avec l’aide d’enquêteurs privés, elle a amassé les témoignages et les indices. Et tout convergerait vers un seul homme : Jean-Michel, l’époux de Michèle et surtout… son propre père ! Dans l’espoir que la justice entende enfin son appel à rouvrir le dossier, Céline a accepté de livrer dans « Enquêtes criminelles » ses terribles soupçons. Mais pourquoi ce libraire a priori sans histoire est-il dans le viseur de sa fille ? D’abord parce qu’il est le dernier à l’avoir vue vivante. Le soir de sa disparition, Michèle Gaborieau a dîné dans le 13e arrondissement de Paris avec son époux Jean-Michel, dont elle était séparée depuis quelques mois. La mère de famille, toujours amoureuse, espérait recoller les morceaux avec ce mari pourtant volage, joueur et porté sur la boisson. Certes, ces défauts ne font pas de Jean-Michel Gaborieau un meurtrier. Mais son attitude alors que sa femme demeurait introuvable a de quoi surprendre : l’homme ne semble pas vraiment inquiet et surtout il va tout de suite lorgner sur la fortune personnelle de Michèle quitte à entrer en conflit avec ses enfants… À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la mort d’Alexandre Dubrunfaut, 29 ans, retrouvé carbonisé dans les restes d’une voiture incendiée le 7 décembre 2016 non loin de Valenciennes (Nord). Un mois plus tard, son frère David, 32 ans, est interpellé. L’homme a beau nier toute implication, il est pourtant le seul à avoir un mobile convaincant : depuis des mois, sa femme Julie le trompe avec son frère Alexandre ! Une double trahison que la police le soupçonne de ne pas avoir supporté.

  • 19:25

    Enquêtes criminelles

    Meurtre des époux Muller : le suspect habitait juste en face (1/2)

    Rien ne pouvait préparer les filles de Sylviane et Jean-Claude Muller à ce qu’elles allaient vivre. Le 15 décembre 2019, Margaux, 24 ans, se rend chez ses parents à Izon, une banlieue pavillonnaire à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux (Gironde). À son arrivée, la jeune femme découvre les corps suppliciés de ses parents dans leur chambre à coucher. Jean-Claude, 58 ans, et Sylviane, 50 ans, ont été tués de plusieurs coups de couteau. Et comble de l’horreur : la mère de famille porte aussi tous les stigmates d’une agression sexuelle. Pendant près de quatre ans, Margaux et sa sœur de 28 ans, Natacha, vont devoir endurer le calvaire d’une enquête qui s’enlise. Crime crapuleux, règlement de compte… les gendarmes explorent toutes les pistes. Sauf qu’en fait, il ne fallait pas chercher bien loin. En novembre 2023, trahi par son ADN retrouvé sous les ongles de Sylviane Muller, David Daouphars passe aux aveux. L’homme de 53 ans n’est pas un inconnu : il était sous le nez des enquêteurs depuis le début, de l’autre côté de la route départementale. Tel un voisin prévenant, il avait même proposé à Natacha d’utiliser sa salle de bain, le jour de la terrible découverte, pour qu’elle reprenne ses esprits. Pour brouiller les pistes, il avait même répondu face caméra aux questions d’un journaliste de la télévision régionale ! Pourquoi ce père de famille a priori au-dessus de tout soupçon aurait-il commis un crime aussi atroce ? Le suspect, qui reconnaît le double meurtre, affirme qu’il entretenait une relation sentimentale avec Sylviane Muller. Une liaison découverte ce soir-là par son mari Jean-Claude, provoquant une bagarre qui aurait dégénéré. Mais dit-il vraiment toute la vérité ? À la suite de ce document, retour sur la mort de Véronique Duchesne, en octobre 2010 sur une plage au nord de Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor). Alors qu'après sa disparition, deux jours plus tôt, Thierry Meunier, son mari, évoque un probable suicide, l’autopsie va déterminer qu’en réalité, la victime âgée de 47 ans a été frappée et étranglée. Alors, l’époux a-t-il tout simplement tiré des conclusions hâtives ? Ou aurait-il cherché à orienter les enquêteurs sur une fausse piste ? Avant sa mise en examen et son placement en détention provisoire en décembre dernier, Thierry Meunier clamait son innocence devant les caméras d’« Enquêtes criminelles ».

  • 20:15

    Enquêtes criminelles

    Meurtre des époux Muller : le suspect habitait juste en face (2/2)

    Rien ne pouvait préparer les filles de Sylviane et Jean-Claude Muller à ce qu’elles allaient vivre. Le 15 décembre 2019, Margaux, 24 ans, se rend chez ses parents à Izon, une banlieue pavillonnaire à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux (Gironde). À son arrivée, la jeune femme découvre les corps suppliciés de ses parents dans leur chambre à coucher. Jean-Claude, 58 ans, et Sylviane, 50 ans, ont été tués de plusieurs coups de couteau. Et comble de l’horreur : la mère de famille porte aussi tous les stigmates d’une agression sexuelle. Pendant près de quatre ans, Margaux et sa sœur de 28 ans, Natacha, vont devoir endurer le calvaire d’une enquête qui s’enlise. Crime crapuleux, règlement de compte… les gendarmes explorent toutes les pistes. Sauf qu’en fait, il ne fallait pas chercher bien loin. En novembre 2023, trahi par son ADN retrouvé sous les ongles de Sylviane Muller, David Daouphars passe aux aveux. L’homme de 53 ans n’est pas un inconnu : il était sous le nez des enquêteurs depuis le début, de l’autre côté de la route départementale. Tel un voisin prévenant, il avait même proposé à Natacha d’utiliser sa salle de bain, le jour de la terrible découverte, pour qu’elle reprenne ses esprits. Pour brouiller les pistes, il avait même répondu face caméra aux questions d’un journaliste de la télévision régionale ! Pourquoi ce père de famille a priori au-dessus de tout soupçon aurait-il commis un crime aussi atroce ? Le suspect, qui reconnaît le double meurtre, affirme qu’il entretenait une relation sentimentale avec Sylviane Muller. Une liaison découverte ce soir-là par son mari Jean-Claude, provoquant une bagarre qui aurait dégénéré. Mais dit-il vraiment toute la vérité ? À la suite de ce document, retour sur la mort de Véronique Duchesne, en octobre 2010 sur une plage au nord de Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor). Alors qu'après sa disparition, deux jours plus tôt, Thierry Meunier, son mari, évoque un probable suicide, l’autopsie va déterminer qu’en réalité, la victime âgée de 47 ans a été frappée et étranglée. Alors, l’époux a-t-il tout simplement tiré des conclusions hâtives ? Ou aurait-il cherché à orienter les enquêteurs sur une fausse piste ? Avant sa mise en examen et son placement en détention provisoire en décembre dernier, Thierry Meunier clamait son innocence devant les caméras d’« Enquêtes criminelles ».

  • 21:05

    Enquêtes criminelles

    Rapt parental : Camille, 5 ans, portée disparue (1/2)

    Février 2022, sur les bords du Lac Léman. C’est à la faveur d’un simple contrôle routier que va se résoudre l’une des affaires les plus mystérieuses de ces dernières années. Alors qu’elle est recherchée depuis 2011 pour l’enlèvement de sa fille Camille, alors âgée de 5 ans, Priscilla Majani est arrêtée par la police suisse. À 500 kilomètres de là, dans le sud de la France, l’ex-mari de la fugitive, Alain Chauvet, retrouve l’espoir de revoir la fillette. Jamais, pendant 11 ans, il n’a cessé de remuer ciel et terre pour retrouver Camille. Seulement, les retrouvailles ne vont pas du tout se passer comme prévu. En effet, d’anciennes accusations refont surface : le père de famille aurait violé sa très jeune fille à de multiples reprises. Des faits que l’enquête de police réalisée à l’époque n’a pas permis de démontrer mais qui ont poussé Priscilla Majani à tout mettre en œuvre pour que Camille ne revoie plus son père. Avant de s’évanouir dans la nature, la mère et la fillette ont été en contact avec un personnage sulfureux : un certain Stan Maillaud. L’homme, ancien gendarme et figure du milieu complotiste, se serait spécialisé dans les kidnappings d’enfants abusés par leurs pères. Mais ensuite, que s’est-il passé ? Comment Priscilla Majani et la petite Camille ont-elles pu vivre si longtemps dans la clandestinité sans éveiller le moindre soupçon ? À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la disparition de la petite Marion Wagon, 10 ans, le 14 novembre 1996 en plein centre d’Agen (Lot-et-Garonne). Son histoire a profondément marqué les Français. Jamais auparavant une disparition d’enfant n’avait été autant relayée : tout le monde se souvient du visage de la fillette imprimé sur dix millions de briques de lait. Près de 30 ans plus tard, la vérité est peut-être enfin à portée de main. Car deux pistes ont peut-être été négligées. D’abord, celle de François Vérove, alias « le Grêlé » : le mode opératoire du kidnappeur de Marion rappelle ce prédateur sexuel qui s’est suicidé en septembre 2021. Et puis il y a cet autre suspect, interrogé dès le début de l’enquête : les enquêteurs disposaient d’un témoignage l’incriminant mais une décision inattendue avait éloigné les soupçons qui pesaient sur lui…

  • 22:00

    Enquêtes criminelles

    Rapt parental : Camille, 5 ans, portée disparue (2/2)

    Février 2022, sur les bords du Lac Léman. C’est à la faveur d’un simple contrôle routier que va se résoudre l’une des affaires les plus mystérieuses de ces dernières années. Alors qu’elle est recherchée depuis 2011 pour l’enlèvement de sa fille Camille, alors âgée de 5 ans, Priscilla Majani est arrêtée par la police suisse. À 500 kilomètres de là, dans le sud de la France, l’ex-mari de la fugitive, Alain Chauvet, retrouve l’espoir de revoir la fillette. Jamais, pendant 11 ans, il n’a cessé de remuer ciel et terre pour retrouver Camille. Seulement, les retrouvailles ne vont pas du tout se passer comme prévu. En effet, d’anciennes accusations refont surface : le père de famille aurait violé sa très jeune fille à de multiples reprises. Des faits que l’enquête de police réalisée à l’époque n’a pas permis de démontrer mais qui ont poussé Priscilla Majani à tout mettre en œuvre pour que Camille ne revoie plus son père. Avant de s’évanouir dans la nature, la mère et la fillette ont été en contact avec un personnage sulfureux : un certain Stan Maillaud. L’homme, ancien gendarme et figure du milieu complotiste, se serait spécialisé dans les kidnappings d’enfants abusés par leurs pères. Mais ensuite, que s’est-il passé ? Comment Priscilla Majani et la petite Camille ont-elles pu vivre si longtemps dans la clandestinité sans éveiller le moindre soupçon ? À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la disparition de la petite Marion Wagon, 10 ans, le 14 novembre 1996 en plein centre d’Agen (Lot-et-Garonne). Son histoire a profondément marqué les Français. Jamais auparavant une disparition d’enfant n’avait été autant relayée : tout le monde se souvient du visage de la fillette imprimé sur dix millions de briques de lait. Près de 30 ans plus tard, la vérité est peut-être enfin à portée de main. Car deux pistes ont peut-être été négligées. D’abord, celle de François Vérove, alias « le Grêlé » : le mode opératoire du kidnappeur de Marion rappelle ce prédateur sexuel qui s’est suicidé en septembre 2021. Et puis il y a cet autre suspect, interrogé dès le début de l’enquête : les enquêteurs disposaient d’un témoignage l’incriminant mais une décision inattendue avait éloigné les soupçons qui pesaient sur lui…

  • 22:50

    Enquêtes criminelles

    Le meurtrier vivait dans leur maison (1/2)

    Ils avaient offert un toit à Fabien. Un gîte et un couvert pour cet adolescent de 14 ans dont les parents ne pouvaient plus s’occuper. Alain et Marie-Christine Marmignon sont famille d’accueil depuis des années à Mairieux (Nord). En 2015, ils tendent les bras à Fabien, qui a 11 ans, sans imaginer une seconde qu’ils ont fait entrer le loup dans la bergerie. Le 21 mai 2018, ce couple de retraités garde leur petite-fille Léa, 2 ans et demi. Elle joue dans le jardin, Alain la surveille du coin de l'œil. Un instant d’inattention, il n'entend plus Léa. Elle a disparu. La fillette est retrouvée dénudée dans un ruisseau, tout près de la maison de ses grands-parents. Elle a été poignardée à 22 reprises. Pour les Marmignon, c’est un cataclysme d’autant que le meurtrier n’est autre que Fabien. Le jeune homme est interpellé quelques heures plus tard après avoir pris la fuite. L’adolescent avoue l’impensable. Condamné à 13 ans de prison, Fabien a été libéré en octobre 2024 après 6 ans et 4 mois de détention. Une épreuve de plus pour les proches de Léa qui vivent aujourd’hui dans la peur. Car depuis sa sortie de prison, le jeune homme, qui a désormais 20 ans, aurait promis de se venger. Alain et Marie-Christine craignent donc qu’il revienne et commette un nouveau crime. Ce qui est incroyable dans ce dossier judiciaire, c’est que la mort de Léa aurait pu être évitée. En effet, Fabien s’était déjà montré violent et dangereux. Il a commencé par se mutiler et à voler dans les magasins. Plus tard, il a mis le feu aux draps de son lit avec un briquet et ouvert le robinet de gaz… La famille d’accueil a eu beau multiplier les alertes, les dizaines de lettres envoyées aux services sociaux de leur département sont restées sans réponse ! Pour « Enquêtes Criminelles », la famille de Léa a accepté de témoigner, mais aussi le père du meurtrier. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un drame qui a bouleversé la France entière : l’affaire de la petite Fiona. Le 12 mai 2013, Cécile Bourgeon signale la disparition de Fiona, sa fille de 5 ans, lors d’une promenade dans un parc de Clermont-Ferrand. Seulement, après plusieurs mois de mensonges, la mère de famille passe aux aveux : ce serait son compagnon qui aurait tué accidentellement Fiona. Mais dit-elle enfin toute la vérité ?

  • 23:45

    Enquêtes criminelles

    Le meurtrier vivait dans leur maison (2/2)

    Ils avaient offert un toit à Fabien. Un gîte et un couvert pour cet adolescent de 14 ans dont les parents ne pouvaient plus s’occuper. Alain et Marie-Christine Marmignon sont famille d’accueil depuis des années à Mairieux (Nord). En 2015, ils tendent les bras à Fabien, qui a 11 ans, sans imaginer une seconde qu’ils ont fait entrer le loup dans la bergerie. Le 21 mai 2018, ce couple de retraités garde leur petite-fille Léa, 2 ans et demi. Elle joue dans le jardin, Alain la surveille du coin de l'œil. Un instant d’inattention, il n'entend plus Léa. Elle a disparu. La fillette est retrouvée dénudée dans un ruisseau, tout près de la maison de ses grands-parents. Elle a été poignardée à 22 reprises. Pour les Marmignon, c’est un cataclysme d’autant que le meurtrier n’est autre que Fabien. Le jeune homme est interpellé quelques heures plus tard après avoir pris la fuite. L’adolescent avoue l’impensable. Condamné à 13 ans de prison, Fabien a été libéré en octobre 2024 après 6 ans et 4 mois de détention. Une épreuve de plus pour les proches de Léa qui vivent aujourd’hui dans la peur. Car depuis sa sortie de prison, le jeune homme, qui a désormais 20 ans, aurait promis de se venger. Alain et Marie-Christine craignent donc qu’il revienne et commette un nouveau crime. Ce qui est incroyable dans ce dossier judiciaire, c’est que la mort de Léa aurait pu être évitée. En effet, Fabien s’était déjà montré violent et dangereux. Il a commencé par se mutiler et à voler dans les magasins. Plus tard, il a mis le feu aux draps de son lit avec un briquet et ouvert le robinet de gaz… La famille d’accueil a eu beau multiplier les alertes, les dizaines de lettres envoyées aux services sociaux de leur département sont restées sans réponse ! Pour « Enquêtes Criminelles », la famille de Léa a accepté de témoigner, mais aussi le père du meurtrier. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un drame qui a bouleversé la France entière : l’affaire de la petite Fiona. Le 12 mai 2013, Cécile Bourgeon signale la disparition de Fiona, sa fille de 5 ans, lors d’une promenade dans un parc de Clermont-Ferrand. Seulement, après plusieurs mois de mensonges, la mère de famille passe aux aveux : ce serait son compagnon qui aurait tué accidentellement Fiona. Mais dit-elle enfin toute la vérité ?