Le 13 mai 2019, un homme a priori au-dessus de tout soupçon participe à l’un des jeux télévisés les plus regardés de France. Sur le plateau de « Tout le monde veut prendre sa place » Nagui accueille François Vérove, ancien policier et membre de la garde républicaine. Devant leur écran les téléspectateurs sont loin d’imaginer que le souriant retraité, qui s’affiche en totale décontraction à la télévision, est en fait l’un des tueurs en série les plus recherchés de France ! C’est l’une des plus grandes énigmes criminelles françaises de ces 40 dernières années. Une traque qui commence à Paris en 1986, par la découverte du corps sans vie d’une fillette de 11 ans, Cécile Bloch. Le sort de cette enfant, abusée sexuellement avant d’être assassinée, émeut autant qu’il terrifie… Et ce n’est que le début : en 10 ans, le tueur commet quatre meurtres et au moins six viols. Surnommé « le Grêlé » en raison d’importantes marques d’acné sur le visage, il ne sera identifié que 35 ans plus tard, en 2021. Lorsque son identité est enfin connue, « le Grêlé » mène une vie paisible à La Grande-Motte (Hérault). Mari aimant, père et grand-père modèle, ancien gendarme serviable et dévoué : François Vérove n’a pas vraiment le profil attendu. Pourtant, juste avant d’être interpellé, l’homme laisse une brève lettre d’aveux et se donne la mort. Qui était vraiment François Vérove ? Comment, tel un « Docteur Jekyll et Mister Hyde », a-t-il réussi à tromper tout son monde aussi longtemps ? Pourrait-il être l’auteur d’autres crimes jusqu’ici non résolus ? À travers leurs témoignages, enquêteurs, victimes, voisins et collègues ont accepté, pour Enquêtes criminelles, de nous dévoiler les dessous de cette incroyable affaire. Dans la seconde partie de l’émission, Enquêtes criminelles reviendra sur une autre affaire de gendarme meurtrier. Le 26 juin 2012, Claude Tavernier est découverte gisant au milieu de son salon, tuée de 42 coups de couteau. La maison a été fouillée et tout a disparu ! Claude Tavernier a-t-elle surpris un voleur avant qu’il ne s’acharne sur elle ? Après des mois d'enquête, une autre piste émerge. Un gendarme discret, bien sous tous rapports, qui serait en fait un meurtrier sanguinaire.
Mercredi 16 octobre 2024, à l’occasion des 40 ans de l’affaire Grégory, « Enquêtes criminelles » propose un regard inédit sur ce fait divers qui a marqué l’histoire judiciaire française : le scénario du drame comme on ne l’a jamais raconté. Même si aucune preuve ne permet aujourd’hui encore d’affirmer avec certitude ce qu’il se serait passé le jour où le fils de Jean-Marie et Christine Villemin a été retrouvé flottant pieds et mains liés dans la Vologne, à quelques kilomètres de son domicile de Lépanges (Vosges), nombre d’experts et de protagonistes du dossier ont une intime conviction sur la façon dont l’enfant de 4 ans a trouvé la mort. Un scénario machiavélique que nous allons reconstituer dans ses moindres détails. L’ex-commandant de gendarmerie Étienne Sesmat, le premier directeur d’enquête dépêché sur les lieux, a accepté exceptionnellement d’être le narrateur de ce documentaire.
Mercredi 16 octobre 2024, à l’occasion des 40 ans de l’affaire Grégory, « Enquêtes criminelles » propose un regard inédit sur ce fait divers qui a marqué l’histoire judiciaire française : le scénario du drame comme on ne l’a jamais raconté. Même si aucune preuve ne permet aujourd’hui encore d’affirmer avec certitude ce qu’il se serait passé le jour où le fils de Jean-Marie et Christine Villemin a été retrouvé flottant pieds et mains liés dans la Vologne, à quelques kilomètres de son domicile de Lépanges (Vosges), nombre d’experts et de protagonistes du dossier ont une intime conviction sur la façon dont l’enfant de 4 ans a trouvé la mort. Un scénario machiavélique que nous allons reconstituer dans ses moindres détails. L’ex-commandant de gendarmerie Étienne Sesmat, le premier directeur d’enquête dépêché sur les lieux, a accepté exceptionnellement d’être le narrateur de ce documentaire.
C’est l’histoire d’un crime résolu de façon inattendue, presque inespérée, après trente-six ans de mystère. Le 8 mai 2022, Yves Chatain, un chauffeur routier de 56 ans, avoue le meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti, une jeune mère de famille disparue à Pontcharra (Isère) le 22 mai 1986. Pour les proches de la mère de famille, cette révélation a un goût amer. Car le suspect pourrait bien ne jamais aller en prison ! En effet, pour la justice, le crime serait prescrit. C’est d’autant plus cruel et frustrant que le suspect était dans le dossier depuis le début : la maison devant laquelle Marie-Thérèse s’est volatilisée appartenait en effet à Yves Chatain, et plusieurs témoignages, dont celui du mari de la disparue, attestent de la présence du propriétaire sur les lieux ce jour-là ! Comment est-il possible que l’homme n’ait pas vraiment été inquiété alors qu’à l’époque il avait déjà été condamné pour des faits de violence ? Et ce n’est pas tout : l’affaire Bonfanti ne serait pas un cas isolé. Yves Chatain est aujourd’hui suspecté dans plusieurs autres affaires criminelles… À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur l’affaire Sophie Le Tan, une jeune femme de 20 ans disparue en septembre 2018 près de Strasbourg (Bas-Rhin) et dont des ossements ont été retrouvés un an plus tard dans une forêt à une quarantaine de kilomètres de là. À quelques jours de la rentrée universitaire, l’étudiante avait répondu à une offre très intéressante sur un site de petites annonces gratuites : un studio pas trop cher à Schiltigheim. Seulement, elle n’est jamais revenue du rendez-vous. Serait-elle tombée dans un piège ? En étudiant les communications passées dans le secteur, les policiers sont parvenus à remonter jusqu’à un homme de 58 ans au profil particulièrement inquiétant : Jean-Marc Reiser. Déjà condamné pour viol, il habite justement dans l’immeuble où Sophie Le Tan devait se rendre…
Le 7 décembre 2016, Alexandre Dubrunfaut, 29 ans, est retrouvé mort carbonisé dans les restes d’une voiture incendiée non loin de Valenciennes (Nord). Un mois plus tard, son frère David, 32 ans, est interpellé.
Ce 1er décembre 2021, Philippe a le cœur qui bat la chamade. Ce célibataire bordelais de 27 ans retrouve Camille, une hôtesse de caisse de 18 ans, passionnée d’équitation, qu’il a rencontrée sur les réseaux sociaux une semaine plus tôt. Seulement, Philippe est loin de se douter que la jeune femme avec laquelle il a rendez-vous est en fait recherchée par la police. En effet, les enquêteurs la soupçonnent d’avoir tué un certain Théo Decouchant, 23 ans, à 700 kilomètres de là, dans le petit village où vit Camille ! Depuis trois jours, les amis de Théo Decouchant, 23 ans, s’inquiètent. Le jeune peintre en bâtiment n’est pas venu au travail. Il ne répond plus ni à leurs appels ni à leurs messages… En fait, ils n’ont plus de nouvelles depuis que le jeune homme a passé, il y a quelques semaines, la soirée avec Camille Anguenot, une jeune femme très entreprenante avec laquelle il avait flirté en boite de nuit. Le rendez-vous galant aurait-il mal tourné ? Pour le savoir, les amis de Théo, décident de contacter Camille, en enregistrant la conversation. À l’autre bout du fil, elle est formelle : ils ont bien passé la nuit ensemble mais elle aurait préféré en rester là. Alors, Théo, le cœur brisé, aurait-il fait mis fin à ses jours ? Ses amis n’y croient pas une seconde, d’autant qu’ils ne vont pas tarder à faire une étrange découverte : quelques heures après la disparition de Théo, un témoin aurait croisé Camille partant rejoindre un autre « amoureux » à Bordeaux au volant d’une voiture… Et pas n’importe laquelle : la voiture du disparu ! De toute évidence, la jeune femme qu’ils ont eu au téléphone se serait moquée d’eux. Dans la deuxième partie de l’émission, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à une autre affaire dans laquelle un corps est caché dans la maison. Le 11 août 2014, Laurent Baca, père de 4 enfants, est porté disparu. Sa famille met alors toute son énergie à tenter de trouver une trace de ce trentenaire, éducateur auprès de jeunes footballeurs. Et s’il avait été tué ? Les enquêteurs commencent à s’interroger. Et c’est une odeur insoutenable dans la maison qui va révéler l’effroyable vérité !
Ce 1er décembre 2021, Philippe a le cœur qui bat la chamade. Ce célibataire bordelais de 27 ans retrouve Camille, une hôtesse de caisse de 18 ans, passionnée d’équitation, qu’il a rencontrée sur les réseaux sociaux une semaine plus tôt. Seulement, Philippe est loin de se douter que la jeune femme avec laquelle il a rendez-vous est en fait recherchée par la police. En effet, les enquêteurs la soupçonnent d’avoir tué un certain Théo Decouchant, 23 ans, à 700 kilomètres de là, dans le petit village où vit Camille ! Depuis trois jours, les amis de Théo Decouchant, 23 ans, s’inquiètent. Le jeune peintre en bâtiment n’est pas venu au travail. Il ne répond plus ni à leurs appels ni à leurs messages… En fait, ils n’ont plus de nouvelles depuis que le jeune homme a passé, il y a quelques semaines, la soirée avec Camille Anguenot, une jeune femme très entreprenante avec laquelle il avait flirté en boite de nuit. Le rendez-vous galant aurait-il mal tourné ? Pour le savoir, les amis de Théo, décident de contacter Camille, en enregistrant la conversation. À l’autre bout du fil, elle est formelle : ils ont bien passé la nuit ensemble mais elle aurait préféré en rester là. Alors, Théo, le cœur brisé, aurait-il fait mis fin à ses jours ? Ses amis n’y croient pas une seconde, d’autant qu’ils ne vont pas tarder à faire une étrange découverte : quelques heures après la disparition de Théo, un témoin aurait croisé Camille partant rejoindre un autre « amoureux » à Bordeaux au volant d’une voiture… Et pas n’importe laquelle : la voiture du disparu ! De toute évidence, la jeune femme qu’ils ont eu au téléphone se serait moquée d’eux. Dans la deuxième partie de l’émission, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à une autre affaire dans laquelle un corps est caché dans la maison. Le 11 août 2014, Laurent Baca, père de 4 enfants, est porté disparu. Sa famille met alors toute son énergie à tenter de trouver une trace de ce trentenaire, éducateur auprès de jeunes footballeurs. Et s’il avait été tué ? Les enquêteurs commencent à s’interroger. Et c’est une odeur insoutenable dans la maison qui va révéler l’effroyable vérité !
Rien ne pouvait préparer les filles de Sylviane et Jean-Claude Muller à ce qu’elles allaient vivre. Le 15 décembre 2019, Margaux, 24 ans, se rend chez ses parents à Izon, une banlieue pavillonnaire à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux (Gironde). À son arrivée, la jeune femme découvre les corps suppliciés de ses parents dans leur chambre à coucher. Jean-Claude, 58 ans, et Sylviane, 50 ans, ont été tués de plusieurs coups de couteau. Et comble de l’horreur : la mère de famille porte aussi tous les stigmates d’une agression sexuelle. Pendant près de quatre ans, Margaux et sa sœur de 28 ans, Natacha, vont devoir endurer le calvaire d’une enquête qui s’enlise. Crime crapuleux, règlement de compte… les gendarmes explorent toutes les pistes. Sauf qu’en fait, il ne fallait pas chercher bien loin. En novembre 2023, trahi par son ADN retrouvé sous les ongles de Sylviane Muller, David Daouphars passe aux aveux. L’homme de 53 ans n’est pas un inconnu : il était sous le nez des enquêteurs depuis le début, de l’autre côté de la route départementale. Tel un voisin prévenant, il avait même proposé à Natacha d’utiliser sa salle de bain, le jour de la terrible découverte, pour qu’elle reprenne ses esprits. Pour brouiller les pistes, il avait même répondu face caméra aux questions d’un journaliste de la télévision régionale ! Pourquoi ce père de famille a priori au-dessus de tout soupçon aurait-il commis un crime aussi atroce ? Le suspect, qui reconnaît le double meurtre, affirme qu’il entretenait une relation sentimentale avec Sylviane Muller. Une liaison découverte ce soir-là par son mari Jean-Claude, provoquant une bagarre qui aurait dégénéré. Mais dit-il vraiment toute la vérité ? À la suite de ce document, retour sur la mort de Véronique Duchesne, en octobre 2010 sur une plage au nord de Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor). Alors qu'après sa disparition, deux jours plus tôt, Thierry Meunier, son mari, évoque un probable suicide, l’autopsie va déterminer qu’en réalité, la victime âgée de 47 ans a été frappée et étranglée. Alors, l’époux a-t-il tout simplement tiré des conclusions hâtives ? Ou aurait-il cherché à orienter les enquêteurs sur une fausse piste ? Avant sa mise en examen et son placement en détention provisoire en décembre dernier, Thierry Meunier clamait son innocence devant les caméras d’« Enquêtes criminelles ».
Rien ne pouvait préparer les filles de Sylviane et Jean-Claude Muller à ce qu’elles allaient vivre. Le 15 décembre 2019, Margaux, 24 ans, se rend chez ses parents à Izon, une banlieue pavillonnaire à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux (Gironde). À son arrivée, la jeune femme découvre les corps suppliciés de ses parents dans leur chambre à coucher. Jean-Claude, 58 ans, et Sylviane, 50 ans, ont été tués de plusieurs coups de couteau. Et comble de l’horreur : la mère de famille porte aussi tous les stigmates d’une agression sexuelle. Pendant près de quatre ans, Margaux et sa sœur de 28 ans, Natacha, vont devoir endurer le calvaire d’une enquête qui s’enlise. Crime crapuleux, règlement de compte… les gendarmes explorent toutes les pistes. Sauf qu’en fait, il ne fallait pas chercher bien loin. En novembre 2023, trahi par son ADN retrouvé sous les ongles de Sylviane Muller, David Daouphars passe aux aveux. L’homme de 53 ans n’est pas un inconnu : il était sous le nez des enquêteurs depuis le début, de l’autre côté de la route départementale. Tel un voisin prévenant, il avait même proposé à Natacha d’utiliser sa salle de bain, le jour de la terrible découverte, pour qu’elle reprenne ses esprits. Pour brouiller les pistes, il avait même répondu face caméra aux questions d’un journaliste de la télévision régionale ! Pourquoi ce père de famille a priori au-dessus de tout soupçon aurait-il commis un crime aussi atroce ? Le suspect, qui reconnaît le double meurtre, affirme qu’il entretenait une relation sentimentale avec Sylviane Muller. Une liaison découverte ce soir-là par son mari Jean-Claude, provoquant une bagarre qui aurait dégénéré. Mais dit-il vraiment toute la vérité ? À la suite de ce document, retour sur la mort de Véronique Duchesne, en octobre 2010 sur une plage au nord de Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor). Alors qu'après sa disparition, deux jours plus tôt, Thierry Meunier, son mari, évoque un probable suicide, l’autopsie va déterminer qu’en réalité, la victime âgée de 47 ans a été frappée et étranglée. Alors, l’époux a-t-il tout simplement tiré des conclusions hâtives ? Ou aurait-il cherché à orienter les enquêteurs sur une fausse piste ? Avant sa mise en examen et son placement en détention provisoire en décembre dernier, Thierry Meunier clamait son innocence devant les caméras d’« Enquêtes criminelles ».
Saint-Loup-de-Naud (Seine-et-Marne), le 7 mars 2017. Michel Charbonnier, ancien conseiller municipal, vient chercher son petit-fils Matthew à l’école du village. Seulement, à peine démarré, le véhicule de Michel explose. Le grand père de 64 ans et son petit-fils, qui fête ses 5 ans ce jour-là, sont tués sur le coup. Selon les experts, la voiture aurait été pulvérisée par un engin piégé. Dans cette petite commune de 800 habitants, c’est la stupéfaction. Qui a bien pu s’en prendre au retraité avec des méthodes dignes des règlements de compte entre mafieux ? Le mystère reste entier pendant 7 ans, jusqu’au 28 novembre 2024, lorsque l’ancienne maison de Michel Charbonnier, vendue après le drame, est soufflée en pleine nuit. Une charge explosive, placée dans le salon, cause la mort d’une femme de 31 ans et de graves blessures à son compagnon, âgé de 34 ans. L’enquête va s’intéresser tout particulièrement aux occupants de la maison mitoyenne. Pour Hélène, 73 ans, qui vit avec son fils Simon, 35 ans, les conflits de voisinage sont fréquents. Et puis le profil du fils intrigue : titulaire d’un BTS en électronique, c’est un « MacGyver », un « petit génie » qui partage à ses 135 000 abonnés sur YouTube des tutoriels de bricolage. À en croire certaines vidéos, le jeune homme est tout à fait capable de créer des bombes artisanales… Seulement, en cherchant des preuves au domicile de ces voisins atypiques, les policiers vont faire des découvertes stupéfiantes. Dans la seconde partie, Enquêtes Criminelles s'intéressera à une affaire de voisinage. Le 20 septembre 2006, les sapeurs-pompiers de Berck dans le Pas-de-Calais découvrent Valérie Trouillet et sa fille Harmony tuées dans des conditions particulièrement horribles. Harmony venait de rompre avec son petit ami. Ce dernier aurait-il mal supporté la séparation au point de la tuer, elle et sa mère ? Le jeune homme nie et oriente les enquêteurs vers un voisin chez qui Harmony faisait du baby-sitting...
Saint-Loup-de-Naud (Seine-et-Marne), le 7 mars 2017. Michel Charbonnier, ancien conseiller municipal, vient chercher son petit-fils Matthew à l’école du village. Seulement, à peine démarré, le véhicule de Michel explose. Le grand père de 64 ans et son petit-fils, qui fête ses 5 ans ce jour-là, sont tués sur le coup. Selon les experts, la voiture aurait été pulvérisée par un engin piégé. Dans cette petite commune de 800 habitants, c’est la stupéfaction. Qui a bien pu s’en prendre au retraité avec des méthodes dignes des règlements de compte entre mafieux ? Le mystère reste entier pendant 7 ans, jusqu’au 28 novembre 2024, lorsque l’ancienne maison de Michel Charbonnier, vendue après le drame, est soufflée en pleine nuit. Une charge explosive, placée dans le salon, cause la mort d’une femme de 31 ans et de graves blessures à son compagnon, âgé de 34 ans. L’enquête va s’intéresser tout particulièrement aux occupants de la maison mitoyenne. Pour Hélène, 73 ans, qui vit avec son fils Simon, 35 ans, les conflits de voisinage sont fréquents. Et puis le profil du fils intrigue : titulaire d’un BTS en électronique, c’est un « MacGyver », un « petit génie » qui partage à ses 135 000 abonnés sur YouTube des tutoriels de bricolage. À en croire certaines vidéos, le jeune homme est tout à fait capable de créer des bombes artisanales… Seulement, en cherchant des preuves au domicile de ces voisins atypiques, les policiers vont faire des découvertes stupéfiantes. Dans la seconde partie, Enquêtes Criminelles s'intéressera à une affaire de voisinage. Le 20 septembre 2006, les sapeurs-pompiers de Berck dans le Pas-de-Calais découvrent Valérie Trouillet et sa fille Harmony tuées dans des conditions particulièrement horribles. Harmony venait de rompre avec son petit ami. Ce dernier aurait-il mal supporté la séparation au point de la tuer, elle et sa mère ? Le jeune homme nie et oriente les enquêteurs vers un voisin chez qui Harmony faisait du baby-sitting...
À la veille d’une étape judiciaire décisive dans l’affaire Dany Leprince, W9 propose le documentaire-événement où l’homme que la presse a surnommé le « boucher de la Sarthe » raconte comment il aurait été accusé à tort d’un quadruple meurtre. Sa version des faits, l’acharnement des journalistes, les éléments du dossier qui pèsent sur lui, et même ses doutes quant à l’identité du véritable meurtrier : il s’exprime sans tabou sur l’un des dossiers criminels les plus médiatisés de ces 30 dernières années. Thorigné-sur-Dué (Sarthe), le 5 septembre 1994. Christian Leprince, sa femme Brigitte et deux de leurs filles sont retrouvés à leur domicile, massacrés à l’arme blanche. Seule la benjamine de la famille, Solène, âgée de deux ans et demi, a été épargnée. Très vite, Dany, le propre frère et voisin de Christian, fait office de suspect idéal. À la suite de la découverte d’une reconnaissance de dette signée de sa main (10 000 francs, l’équivalent de 2300 euros à l’époque), les gendarmes l’imaginent tuant son frère cadet dont il jalousait la réussite professionnelle et financière. Pour Dany Leprince, c’est le début de la descente aux enfers, d’autant qu’il est aussi mis en cause par sa fille Célia, son épouse Martine ainsi que Solène, la petite rescapée. Placé en garde à vue quelques jours après le drame, Dany Leprince passe aux aveux. Des aveux qu’il estime aujourd’hui avoir été extorqués et sur lesquels il reviendra une semaine plus tard, sans que personne ne l’écoute. En décembre 1997, il est condamné à la prison à perpétuité assortie d’une période de sûreté de 22 ans. Une décision de justice aujourd’hui, près de 30 ans après, sous le coup d’une demande de révision… Alors, Dany Leprince aurait-il vraiment été condamné sans réelles preuves matérielles et scientifiques, comme il le prétend ? Et s’il était la victime d’une des plus grandes erreurs judiciaires que la France ait connue ? Accompagné des meilleurs spécialistes de l’affaire, il revient lui-même sur les étapes marquantes et les zones d’ombre de ce feuilleton judiciaire aux multiples rebondissements. Saura-t-il vous convaincre de son innocence ?
21 décembre 1997 au petit matin… À Perpignan, un homme découvre un corps nu sur un terrain vague situé en plein cœur de la ville… La police arrive immédiatement sur les lieux. Et ce que les officiers découvrent est particulièrement macabre. Le corps d’une femme a été violemment mutilé. Mais il n’y a pas de sang autour du corps. Le meurtre s’est-il déroulé ici à quelques dizaines de mètres seulement des habitations ? Rapidement, la victime est identifiée. Il s’agit de Moktaria Chaïb, 19 ans, étudiante en sociologie à l’Université de Perpignan. La veille, la jeune femme a passé la soirée avec un ami dans le quartier de la gare de Perpignan, puis est rentrée chez elle à pied. L’autopsie réalisée donne des informations sur le profil du tueur. Selon le médecin légiste, les incisions sont exécutées avec une telle précision qu’elles ne peuvent avoir été faites que par quelqu’un ayant des connaissances en anatomie : un médecin, un vétérinaire, pourquoi pas un boucher. Toutes les recherches des policiers s’orientent dès lors vers ce type de profil… et un homme va particulièrement retenir leur attention. Cet homme, c’est Palomino Barrios, un chirurgien péruvien. L’homme est connu pour avoir pratiqué la médecine avec de faux diplômes, il vit à quelques mètres seulement de l’endroit où la jeune femme a été retrouvée. Il est immédiatement arrêté. Son alibi ne tient pas et, dans son appartement, d’importantes traces de sang sont découvertes. L'homme est mis en examen et incarcéré. Mais, quelques mois plus tard, le tueur de Perpignan frappe à nouveau. Le corps d’une jeune femme, Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, est retrouvé en périphérie de la ville. Elle aussi est dénudée. Comme Moktaria, son corps a subi de nombreux sévices. Et surtout, elle se trouvait elle aussi dans le quartier de la gare lors de sa disparition. Pour les enquêteurs, cela ne fait aucun doute. L’homme qui a tué Marie-Hélène est celui qui a tué Moktaria. Ce ne peut donc pas être Palomino Barrios puisqu’il était incarcéré lors du second meurtre. L’enquête repart donc au point de départ. Et en se plongeant dans leurs archives, les policiers sont intrigués par un dossier de disparition… celle de Tatiana Andujar. En septembre 1995, soit deux ans avant le premier meurtre, cette jeune femme de 17 ans a disparu dans le quartier de la gare. L’adolescente ressemblait physiquement beaucoup à Moktaria et Marie-Hélène. La stupeur s’empare de la cité catalane. Les enquêteurs procèdent à plus de 1 300 auditions. Des dizaines d’hommes sont suspectés mais aucune piste ne permet de remonter jusqu’à l’auteur des meurtres. Et c’est à la faveur d’un incroyable rebondissement que l’enquête va connaître un dénouement inespéré plus de quinze ans après les faits… Le 16 octobre 2014, un homme de 54 ans est arrêté et placé en garde à vue. Il s’appelle Jacques Rançon. Trahi par son ADN, il ne va pas tarder à avouer ses meurtres. Dans la deuxième partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera au meurtre de Maud Maréchal. Le 13 mai 2013, deux heures du matin, dans un pavillon de Seine-et-Marne, Françoise Maréchal se réveille en sursaut. Elle a un mauvais pressentiment : Maud, sa fille de 20 ans, serait en danger… Son mari la rassure : Maud passe la soirée avec des amis à seulement 600 mètres de là. Pourtant, cette nuit-là, la jeune femme sera aspergée d’essence et brûlée vive. Qui a tué Maud Maréchal ?
21 décembre 1997 au petit matin… À Perpignan, un homme découvre un corps nu sur un terrain vague situé en plein cœur de la ville… La police arrive immédiatement sur les lieux. Et ce que les officiers découvrent est particulièrement macabre. Le corps d’une femme a été violemment mutilé. Mais il n’y a pas de sang autour du corps. Le meurtre s’est-il déroulé ici à quelques dizaines de mètres seulement des habitations ? Rapidement, la victime est identifiée. Il s’agit de Moktaria Chaïb, 19 ans, étudiante en sociologie à l’Université de Perpignan. La veille, la jeune femme a passé la soirée avec un ami dans le quartier de la gare de Perpignan, puis est rentrée chez elle à pied. L’autopsie réalisée donne des informations sur le profil du tueur. Selon le médecin légiste, les incisions sont exécutées avec une telle précision qu’elles ne peuvent avoir été faites que par quelqu’un ayant des connaissances en anatomie : un médecin, un vétérinaire, pourquoi pas un boucher. Toutes les recherches des policiers s’orientent dès lors vers ce type de profil… et un homme va particulièrement retenir leur attention. Cet homme, c’est Palomino Barrios, un chirurgien péruvien. L’homme est connu pour avoir pratiqué la médecine avec de faux diplômes, il vit à quelques mètres seulement de l’endroit où la jeune femme a été retrouvée. Il est immédiatement arrêté. Son alibi ne tient pas et, dans son appartement, d’importantes traces de sang sont découvertes. L'homme est mis en examen et incarcéré. Mais, quelques mois plus tard, le tueur de Perpignan frappe à nouveau. Le corps d’une jeune femme, Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, est retrouvé en périphérie de la ville. Elle aussi est dénudée. Comme Moktaria, son corps a subi de nombreux sévices. Et surtout, elle se trouvait elle aussi dans le quartier de la gare lors de sa disparition. Pour les enquêteurs, cela ne fait aucun doute. L’homme qui a tué Marie-Hélène est celui qui a tué Moktaria. Ce ne peut donc pas être Palomino Barrios puisqu’il était incarcéré lors du second meurtre. L’enquête repart donc au point de départ. Et en se plongeant dans leurs archives, les policiers sont intrigués par un dossier de disparition… celle de Tatiana Andujar. En septembre 1995, soit deux ans avant le premier meurtre, cette jeune femme de 17 ans a disparu dans le quartier de la gare. L’adolescente ressemblait physiquement beaucoup à Moktaria et Marie-Hélène. La stupeur s’empare de la cité catalane. Les enquêteurs procèdent à plus de 1 300 auditions. Des dizaines d’hommes sont suspectés mais aucune piste ne permet de remonter jusqu’à l’auteur des meurtres. Et c’est à la faveur d’un incroyable rebondissement que l’enquête va connaître un dénouement inespéré plus de quinze ans après les faits… Le 16 octobre 2014, un homme de 54 ans est arrêté et placé en garde à vue. Il s’appelle Jacques Rançon. Trahi par son ADN, il ne va pas tarder à avouer ses meurtres. Dans la deuxième partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera au meurtre de Maud Maréchal. Le 13 mai 2013, deux heures du matin, dans un pavillon de Seine-et-Marne, Françoise Maréchal se réveille en sursaut. Elle a un mauvais pressentiment : Maud, sa fille de 20 ans, serait en danger… Son mari la rassure : Maud passe la soirée avec des amis à seulement 600 mètres de là. Pourtant, cette nuit-là, la jeune femme sera aspergée d’essence et brûlée vive. Qui a tué Maud Maréchal ?
La dernière fois que Céline Gaborieau a vu sa mère, elle avait 18 ans. Depuis le 10 juin 1999, Michèle Gaborieau, 56 ans, n’est jamais réapparue, ni elle, ni la citadine de couleur blanche qu’elle conduisait. Mais alors que les policiers imaginent au mieux un départ volontaire, au pire un suicide, Céline est convaincue que sa mère a en réalité été tuée. Au fil des années, avec l’aide d’enquêteurs privés, elle a amassé les témoignages et les indices. Et tout convergerait vers un seul homme : Jean-Michel, l’époux de Michèle et surtout… son propre père ! Dans l’espoir que la justice entende enfin son appel à rouvrir le dossier, Céline a accepté de livrer dans « Enquêtes criminelles » ses terribles soupçons. Mais pourquoi ce libraire a priori sans histoire est-il dans le viseur de sa fille ? D’abord parce qu’il est le dernier à l’avoir vue vivante. Le soir de sa disparition, Michèle Gaborieau a dîné dans le 13e arrondissement de Paris avec son époux Jean-Michel, dont elle était séparée depuis quelques mois. La mère de famille, toujours amoureuse, espérait recoller les morceaux avec ce mari pourtant volage, joueur et porté sur la boisson. Certes, ces défauts ne font pas de Jean-Michel Gaborieau un meurtrier. Mais son attitude alors que sa femme demeurait introuvable a de quoi surprendre : l’homme ne semble pas vraiment inquiet et surtout il va tout de suite lorgner sur la fortune personnelle de Michèle quitte à entrer en conflit avec ses enfants… À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la mort d’Alexandre Dubrunfaut, 29 ans, retrouvé carbonisé dans les restes d’une voiture incendiée le 7 décembre 2016 non loin de Valenciennes (Nord). Un mois plus tard, son frère David, 32 ans, est interpellé. L’homme a beau nier toute implication, il est pourtant le seul à avoir un mobile convaincant : depuis des mois, sa femme Julie le trompe avec son frère Alexandre ! Une double trahison que la police le soupçonne de ne pas avoir supporté.
La dernière fois que Céline Gaborieau a vu sa mère, elle avait 18 ans. Depuis le 10 juin 1999, Michèle Gaborieau, 56 ans, n’est jamais réapparue, ni elle, ni la citadine de couleur blanche qu’elle conduisait. Mais alors que les policiers imaginent au mieux un départ volontaire, au pire un suicide, Céline est convaincue que sa mère a en réalité été tuée. Au fil des années, avec l’aide d’enquêteurs privés, elle a amassé les témoignages et les indices. Et tout convergerait vers un seul homme : Jean-Michel, l’époux de Michèle et surtout… son propre père ! Dans l’espoir que la justice entende enfin son appel à rouvrir le dossier, Céline a accepté de livrer dans « Enquêtes criminelles » ses terribles soupçons. Mais pourquoi ce libraire a priori sans histoire est-il dans le viseur de sa fille ? D’abord parce qu’il est le dernier à l’avoir vue vivante. Le soir de sa disparition, Michèle Gaborieau a dîné dans le 13e arrondissement de Paris avec son époux Jean-Michel, dont elle était séparée depuis quelques mois. La mère de famille, toujours amoureuse, espérait recoller les morceaux avec ce mari pourtant volage, joueur et porté sur la boisson. Certes, ces défauts ne font pas de Jean-Michel Gaborieau un meurtrier. Mais son attitude alors que sa femme demeurait introuvable a de quoi surprendre : l’homme ne semble pas vraiment inquiet et surtout il va tout de suite lorgner sur la fortune personnelle de Michèle quitte à entrer en conflit avec ses enfants… À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la mort d’Alexandre Dubrunfaut, 29 ans, retrouvé carbonisé dans les restes d’une voiture incendiée le 7 décembre 2016 non loin de Valenciennes (Nord). Un mois plus tard, son frère David, 32 ans, est interpellé. L’homme a beau nier toute implication, il est pourtant le seul à avoir un mobile convaincant : depuis des mois, sa femme Julie le trompe avec son frère Alexandre ! Une double trahison que la police le soupçonne de ne pas avoir supporté.
« On nous a arraché notre fille, notre petite princesse. Nous avons vécu et vivons la pire tragédie que peuvent vivre tous les parents : la perte de son enfant chérie. » Ces mots déchirants sont ceux des parents de Louise, poignardée à mort à seulement 11 ans, le 7 février dernier, alors qu’elle rentrait simplement chez elle. Pour la collégienne d’Épinay-sur-Orge (Essonne), cela aurait dû être un trajet tout ce qu’il y a de plus banal. Seulement, elle a croisé la route d’un mystérieux jeune homme en doudoune noire… Sur les images de vidéosurveillance, plusieurs voisins reconnaissent Owen L., 23 ans, un jeune homme au profil troublant : fils « de bonne famille » au visage d’ange, cet accro aux jeux vidéo est en réalité connu des services de police pour des faits de violence et de vol. Après 30 heures de garde à vue, confronté aux résultats ADN qui l’accablent, le suspect craque et passe aux aveux. Il explique qu’après avoir été mis en colère par une altercation en ligne avec un autre gamer, il serait sorti « racketter pour se calmer. » C’est alors qu’il aurait jeté son dévolu sur Louise et l’aurait attirée dans le bois des Templiers, un parc tout proche, où son corps sera retrouvé quelques heures plus tard. En effet, lorsque l’adolescente a compris la supercherie, elle se serait mise à crier et Owen, pour la faire taire, lui aurait asséné plusieurs coups de couteau. Comment un tel drame, gratuit et cruel, a-t-il bien pu se passer ? Et qui est vraiment ce jeune homme, désormais mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire ? « Enquêtes criminelles » lève le voile sur cette affaire qui a provoqué une vague d’émotion et d’indignation à travers tout le pays. À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à l’assassinat de Vanessa Mayor, 27 ans, dont le corps est retrouvé criblé de neuf balles le 30 août 2014 à Agde (Hérault). Le même jour, un homme se présente hagard au commissariat. Au policier qui le reçoit, Angel Valcarcel, 54 ans, fait une déclaration glaçante : « J’ai tué ma belle-fille. Mon fils est vengé. » Les enquêteurs comprennent vite que la mort de Vanessa est le tragique épilogue d’une histoire d’amour qui a tourné au cauchemar.
Lorsque Sébastien Megraud disparaît en mai 2013, son ex-compagne Vanessa a tout de suite compris que c’était grave. Jamais ce père de famille n’aurait abandonné ses deux filles, alors âgées de 8 et 10 ans.
Son meurtre a bouleversé la France entière… C’était le 26 septembre 2020 dans la petite commune de Villefontaine, en Isère. Après avoir raté son bus, Victorine Dartois, une jeune femme âgée de 18 ans à peine, décide de passer par les bois pour rentrer chez elle à pied. Elle n’arrivera jamais à destination : son corps sera retrouvé deux jours plus tard dans le lit d’un ruisseau, dissimulé par la végétation. C’est à la faveur d’un témoignage providentiel que, deux semaines après le drame, un suspect est arrêté. Il s’appelle Ludovic Bertin, il a 25 ans et habite à 800 mètres à peine du domicile familial de la victime. Face aux enquêteurs, le jeune homme prétend avoir étranglé Victorine à la suite d’une simple bousculade ! Des explications qui laissent les enquêteurs perplexes, d’autant que dans la version du suspect, un détail cloche. En effet, Ludovic Bertin affirme avoir croisé la jeune femme en faisant du footing. Or il avait été lourdement blessé à la jambe quelques semaines plus tôt… Alors, quel serait le véritable mobile de Ludovic Bertin ? Nous avons voulu percer à jour le mystère. Et nous avons obtenu des informations capitales pour comprendre ce qui s’est réellement passé dans cette affaire qui a profondément marqué les Français. À la suite de ce premier document, retour sur la disparition de Marie-Pascale Sidolle le 14 avril 2019 à Avignon (Vaucluse). Vers 7 heures ce matin-là, une caméra de vidéosurveillance filme cette aide-soignante de 54 ans à bord de son véhicule quittant le parking de l’hôpital. Des images qui laissent perplexes car la victime venait d’arriver sur place pour prendre son service. Plus troublant encore, en repartant on la voit assise côté passager. C’est un homme qui conduit sa voiture. Pour Stéphanie, la fille de la disparue, le conducteur ne serait pas n’importe qui. Il s’agirait de Fabrice Poncet… son propre père !
Son meurtre a bouleversé la France entière… C’était le 26 septembre 2020 dans la petite commune de Villefontaine, en Isère. Après avoir raté son bus, Victorine Dartois, une jeune femme âgée de 18 ans à peine, décide de passer par les bois pour rentrer chez elle à pied. Elle n’arrivera jamais à destination : son corps sera retrouvé deux jours plus tard dans le lit d’un ruisseau, dissimulé par la végétation. C’est à la faveur d’un témoignage providentiel que, deux semaines après le drame, un suspect est arrêté. Il s’appelle Ludovic Bertin, il a 25 ans et habite à 800 mètres à peine du domicile familial de la victime. Face aux enquêteurs, le jeune homme prétend avoir étranglé Victorine à la suite d’une simple bousculade ! Des explications qui laissent les enquêteurs perplexes, d’autant que dans la version du suspect, un détail cloche. En effet, Ludovic Bertin affirme avoir croisé la jeune femme en faisant du footing. Or il avait été lourdement blessé à la jambe quelques semaines plus tôt… Alors, quel serait le véritable mobile de Ludovic Bertin ? Nous avons voulu percer à jour le mystère. Et nous avons obtenu des informations capitales pour comprendre ce qui s’est réellement passé dans cette affaire qui a profondément marqué les Français. À la suite de ce premier document, retour sur la disparition de Marie-Pascale Sidolle le 14 avril 2019 à Avignon (Vaucluse). Vers 7 heures ce matin-là, une caméra de vidéosurveillance filme cette aide-soignante de 54 ans à bord de son véhicule quittant le parking de l’hôpital. Des images qui laissent perplexes car la victime venait d’arriver sur place pour prendre son service. Plus troublant encore, en repartant on la voit assise côté passager. C’est un homme qui conduit sa voiture. Pour Stéphanie, la fille de la disparue, le conducteur ne serait pas n’importe qui. Il s’agirait de Fabrice Poncet… son propre père !
Notre-Dame de Fontgombault, une abbaye traditionaliste de l’Indre. Un cadre bien inhabituel pour un interrogatoire de police… Pourtant, le 27 novembre 2020, des enquêteurs y débarquent dans l’espoir de résoudre un mystère qui les hante depuis plus de 10 ans : où est Xavier Dupont de Ligonnès ? Ce père de famille est l’homme le plus recherché de France. Il est suspecté d’avoir méthodiquement assassiné à Nantes en avril 2011 son épouse Agnès et leurs quatre enfants Arthur, Thomas, Anne et Benoît, avant de disparaître. Depuis sa dernière trace de vie, captée à l’autre bout de la France par la caméra de vidéosurveillance d’un hôtel du Var, les rumeurs les plus folles circulent à son sujet. A-t-il mis fin à ses jours ? Est-il toujours en vie ? Dans ce cas… où se cache-t-il ? Depuis qu’il s’est évanoui dans la nature, les enquêteurs ont reçu près de 1 800 signalements. Dans le lot, un témoin évoque la possible présence de Xavier Dupont de Ligonnès dans un lieu religieux situé entre Poitiers et Châteauroux, Notre-Dame de Fontgombault. C’est au sein de cette communauté monastique qu’est installé depuis 2019 un pensionnaire sulfureux : un certain Jean-Claude Romand. Condamné à la perpétuité en 1996 pour les meurtres de son épouse, de leurs deux enfants et de ses parents, ce faux médecin est désormais en libération conditionnelle. Jean-Claude Romand aurait-il pu aider Xavier Dupont de Ligonnès dans sa fuite ? La piste semble incroyable… Seulement, du mensonge à leur famille, à leur fuite, en passant par la préparation des assassinats, les points communs entre les deux hommes sont nombreux et troublants, à tel point qu’on pourrait imaginer que Xavier Dupont de Ligonnès aurait pu s’inspirer de l’histoire de Jean-Claude Romand, voire le solliciter pour échapper au mandat d’arrêt lancé contre lui. C’est en tout cas ce qui a trotté dans la tête des enquêteurs… À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur les soupçons qui pèsent actuellement sur Marie-Thérèse Garcia dans l’enquête sur la mort de Corinne Di Dio, une mère de famille de 37 ans, dont le corps démembré a été retrouvé dans une valise flottant sur la Seine en 1995. À l’époque, les deux femmes se connaissaient bien : elles partageaient la vie de deux frères et elles auraient eu un différend amoureux… Depuis son placement en détention provisoire, la famille de Marie-Thérèse Garcia se déchire. D’un côté, Nancy, la fille cadette est persuadée de la culpabilité de sa mère. Face à elle, Kathy, l’aînée, défend bec et ongles l’honneur de sa mère.
Notre-Dame de Fontgombault, une abbaye traditionaliste de l’Indre. Un cadre bien inhabituel pour un interrogatoire de police… Pourtant, le 27 novembre 2020, des enquêteurs y débarquent dans l’espoir de résoudre un mystère qui les hante depuis plus de 10 ans : où est Xavier Dupont de Ligonnès ? Ce père de famille est l’homme le plus recherché de France. Il est suspecté d’avoir méthodiquement assassiné à Nantes en avril 2011 son épouse Agnès et leurs quatre enfants Arthur, Thomas, Anne et Benoît, avant de disparaître. Depuis sa dernière trace de vie, captée à l’autre bout de la France par la caméra de vidéosurveillance d’un hôtel du Var, les rumeurs les plus folles circulent à son sujet. A-t-il mis fin à ses jours ? Est-il toujours en vie ? Dans ce cas… où se cache-t-il ? Depuis qu’il s’est évanoui dans la nature, les enquêteurs ont reçu près de 1 800 signalements. Dans le lot, un témoin évoque la possible présence de Xavier Dupont de Ligonnès dans un lieu religieux situé entre Poitiers et Châteauroux, Notre-Dame de Fontgombault. C’est au sein de cette communauté monastique qu’est installé depuis 2019 un pensionnaire sulfureux : un certain Jean-Claude Romand. Condamné à la perpétuité en 1996 pour les meurtres de son épouse, de leurs deux enfants et de ses parents, ce faux médecin est désormais en libération conditionnelle. Jean-Claude Romand aurait-il pu aider Xavier Dupont de Ligonnès dans sa fuite ? La piste semble incroyable… Seulement, du mensonge à leur famille, à leur fuite, en passant par la préparation des assassinats, les points communs entre les deux hommes sont nombreux et troublants, à tel point qu’on pourrait imaginer que Xavier Dupont de Ligonnès aurait pu s’inspirer de l’histoire de Jean-Claude Romand, voire le solliciter pour échapper au mandat d’arrêt lancé contre lui. C’est en tout cas ce qui a trotté dans la tête des enquêteurs… À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur les soupçons qui pèsent actuellement sur Marie-Thérèse Garcia dans l’enquête sur la mort de Corinne Di Dio, une mère de famille de 37 ans, dont le corps démembré a été retrouvé dans une valise flottant sur la Seine en 1995. À l’époque, les deux femmes se connaissaient bien : elles partageaient la vie de deux frères et elles auraient eu un différend amoureux… Depuis son placement en détention provisoire, la famille de Marie-Thérèse Garcia se déchire. D’un côté, Nancy, la fille cadette est persuadée de la culpabilité de sa mère. Face à elle, Kathy, l’aînée, défend bec et ongles l’honneur de sa mère.