Ce 1er décembre 2021, Philippe a le cœur qui bat la chamade. Ce célibataire bordelais de 27 ans retrouve Camille, une hôtesse de caisse de 18 ans, passionnée d’équitation, qu’il a rencontrée sur les réseaux sociaux une semaine plus tôt. Seulement, Philippe est loin de se douter que la jeune femme avec laquelle il a rendez-vous est en fait recherchée par la police. En effet, les enquêteurs la soupçonnent d’avoir tué un certain Théo Decouchant, 23 ans, à 700 kilomètres de là, dans le petit village où vit Camille ! Depuis trois jours, les amis de Théo Decouchant, 23 ans, s’inquiètent. Le jeune peintre en bâtiment n’est pas venu au travail. Il ne répond plus ni à leurs appels ni à leurs messages… En fait, ils n’ont plus de nouvelles depuis que le jeune homme a passé, il y a quelques semaines, la soirée avec Camille Anguenot, une jeune femme très entreprenante avec laquelle il avait flirté en boite de nuit. Le rendez-vous galant aurait-il mal tourné ? Pour le savoir, les amis de Théo, décident de contacter Camille, en enregistrant la conversation. À l’autre bout du fil, elle est formelle : ils ont bien passé la nuit ensemble mais elle aurait préféré en rester là. Alors, Théo, le cœur brisé, aurait-il fait mis fin à ses jours ? Ses amis n’y croient pas une seconde, d’autant qu’ils ne vont pas tarder à faire une étrange découverte : quelques heures après la disparition de Théo, un témoin aurait croisé Camille partant rejoindre un autre « amoureux » à Bordeaux au volant d’une voiture… Et pas n’importe laquelle : la voiture du disparu ! De toute évidence, la jeune femme qu’ils ont eu au téléphone se serait moquée d’eux. Dans la deuxième partie de l’émission, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à une autre affaire dans laquelle un corps est caché dans la maison. Le 11 août 2014, Laurent Baca, père de 4 enfants, est porté disparu. Sa famille met alors toute son énergie à tenter de trouver une trace de ce trentenaire, éducateur auprès de jeunes footballeurs. Et s’il avait été tué ? Les enquêteurs commencent à s’interroger. Et c’est une odeur insoutenable dans la maison qui va révéler l’effroyable vérité !
Ce 1er décembre 2021, Philippe a le cœur qui bat la chamade. Ce célibataire bordelais de 27 ans retrouve Camille, une hôtesse de caisse de 18 ans, passionnée d’équitation, qu’il a rencontrée sur les réseaux sociaux une semaine plus tôt. Seulement, Philippe est loin de se douter que la jeune femme avec laquelle il a rendez-vous est en fait recherchée par la police. En effet, les enquêteurs la soupçonnent d’avoir tué un certain Théo Decouchant, 23 ans, à 700 kilomètres de là, dans le petit village où vit Camille ! Depuis trois jours, les amis de Théo Decouchant, 23 ans, s’inquiètent. Le jeune peintre en bâtiment n’est pas venu au travail. Il ne répond plus ni à leurs appels ni à leurs messages… En fait, ils n’ont plus de nouvelles depuis que le jeune homme a passé, il y a quelques semaines, la soirée avec Camille Anguenot, une jeune femme très entreprenante avec laquelle il avait flirté en boite de nuit. Le rendez-vous galant aurait-il mal tourné ? Pour le savoir, les amis de Théo, décident de contacter Camille, en enregistrant la conversation. À l’autre bout du fil, elle est formelle : ils ont bien passé la nuit ensemble mais elle aurait préféré en rester là. Alors, Théo, le cœur brisé, aurait-il fait mis fin à ses jours ? Ses amis n’y croient pas une seconde, d’autant qu’ils ne vont pas tarder à faire une étrange découverte : quelques heures après la disparition de Théo, un témoin aurait croisé Camille partant rejoindre un autre « amoureux » à Bordeaux au volant d’une voiture… Et pas n’importe laquelle : la voiture du disparu ! De toute évidence, la jeune femme qu’ils ont eu au téléphone se serait moquée d’eux. Dans la deuxième partie de l’émission, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à une autre affaire dans laquelle un corps est caché dans la maison. Le 11 août 2014, Laurent Baca, père de 4 enfants, est porté disparu. Sa famille met alors toute son énergie à tenter de trouver une trace de ce trentenaire, éducateur auprès de jeunes footballeurs. Et s’il avait été tué ? Les enquêteurs commencent à s’interroger. Et c’est une odeur insoutenable dans la maison qui va révéler l’effroyable vérité !
Laure Zacchello, une mère de famille de 43 ans originaire d’Urrugne (Pyrénées-Atlantiques), n’a plus donné signe de vie depuis le 21 juin 2024. Cette inquiétante disparition cacherait-elle un féminicide ? C’est l’intime conviction des enquêteurs. À première vue pourtant, tout semble écarter la piste du mari. Le jour de la disparition de sa femme, l’homme avait été retrouvé dans le jardin du domicile familial, inconscient et ensanglanté, un parpaing à côté de la tête. Seulement, pour les enquêteurs, il s’agirait d’une mise en scène pour camoufler son crime. En effet, avant de disparaître, Laure aurait confié à ses proches craindre pour sa vie. Ne supportant plus les éclats de colère et les crises de jalousie de son mari, elle avait demandé le divorce. Mais Alexis, lui, n’aurait pas accepté la rupture et, en représailles, aurait fait vivre à sa femme un enfer. Laure était tellement apeurée qu’elle mettait une chaise derrière la porte ou entourait d’objets le canapé sur lequel elle dormait pour s’assurer d’entendre son mari arriver. Et ce n’est pas tout : l’homme a un profil pour le moins inquiétant. Survivaliste, il posséderait plusieurs caches dans la montagne et disposait chez lui d’un véritable arsenal de guerre : deux armoires remplies d’armes à feu. Et dans le lot, plusieurs pistolets mitrailleurs et automatiques ont disparu. Alors, qu’est-il vraiment arrivé à Laure Zacchello ? Son mari, qui nie toute implication et jure être atteint d’amnésie, dit-il vraiment toute la vérité ? Dans la deuxième partie de l’émission « Enquêtes criminelles » s’intéressera à l’affaire Philippe Marchand. Le 16 octobre 2017, de retour après un mois d'hospitalisation, le retraité signale la disparition d’Anne-Marie Richy, sa compagne. Rapidement des messages et des mails le prouvent, Anne-Marie serait bien vivante. Terrible méprise… Pendant deux ans, ce n’est pas la disparue qui envoie ces messages rassurants mais le fringant sexagénaire alors au-dessus de tout soupçon...
Laure Zacchello, une mère de famille de 43 ans originaire d’Urrugne (Pyrénées-Atlantiques), n’a plus donné signe de vie depuis le 21 juin 2024. Cette inquiétante disparition cacherait-elle un féminicide ? C’est l’intime conviction des enquêteurs. À première vue pourtant, tout semble écarter la piste du mari. Le jour de la disparition de sa femme, l’homme avait été retrouvé dans le jardin du domicile familial, inconscient et ensanglanté, un parpaing à côté de la tête. Seulement, pour les enquêteurs, il s’agirait d’une mise en scène pour camoufler son crime. En effet, avant de disparaître, Laure aurait confié à ses proches craindre pour sa vie. Ne supportant plus les éclats de colère et les crises de jalousie de son mari, elle avait demandé le divorce. Mais Alexis, lui, n’aurait pas accepté la rupture et, en représailles, aurait fait vivre à sa femme un enfer. Laure était tellement apeurée qu’elle mettait une chaise derrière la porte ou entourait d’objets le canapé sur lequel elle dormait pour s’assurer d’entendre son mari arriver. Et ce n’est pas tout : l’homme a un profil pour le moins inquiétant. Survivaliste, il posséderait plusieurs caches dans la montagne et disposait chez lui d’un véritable arsenal de guerre : deux armoires remplies d’armes à feu. Et dans le lot, plusieurs pistolets mitrailleurs et automatiques ont disparu. Alors, qu’est-il vraiment arrivé à Laure Zacchello ? Son mari, qui nie toute implication et jure être atteint d’amnésie, dit-il vraiment toute la vérité ? Dans la deuxième partie de l’émission « Enquêtes criminelles » s’intéressera à l’affaire Philippe Marchand. Le 16 octobre 2017, de retour après un mois d'hospitalisation, le retraité signale la disparition d’Anne-Marie Richy, sa compagne. Rapidement des messages et des mails le prouvent, Anne-Marie serait bien vivante. Terrible méprise… Pendant deux ans, ce n’est pas la disparue qui envoie ces messages rassurants mais le fringant sexagénaire alors au-dessus de tout soupçon...
Depuis le 6 décembre 2016, Vanessa Melet, 37 ans, a disparu sans laisser de trace. Ce matin-là pourtant, en sortant du domicile de ses parents vers 7h30, elle avait lancé à sa mère « je vais faire un tour, je reviens… » Alors, qu’est-il arrivé à cette conseillère bancaire de Langrune-sur-Mer dans le Calvados ? Pour les parents de la jeune femme, impossible d’envisager une disparition volontaire ou un suicide. Ils sont persuadés qu’un homme est derrière tout cela. Un homme qui aurait profité de sa vulnérabilité pour lui faire du mal. En effet, plusieurs semaines avant sa disparition, Vanessa était revenue vivre chez ses parents en raison d’un sérieux problème de santé : une terrible douleur aux hanches qu’aucun médecin traditionnel ne parvient à guérir. Se déplaçant de plus en plus difficilement, la jolie célibataire délaisse les sites de rencontre pour les forums de santé et se tourne vers des médecines alternatives. Et l’un des soignants qu’elle a consultés intrigue tout particulièrement ses proches. Le médecin dans le collimateur des parents de Vanessa Melet est psychothérapeute, hypnotiseur. Fait troublant : un jour, alors que la jeune femme et sa mère sortent d’un rendez-vous médical, ils aperçoivent l’homme dans sa voiture en train de les observer. Que fait-il ici ? Son cabinet médical est à l’autre bout la ville… Et ce n’est pas tout : pourquoi les relevés téléphoniques de Vanessa indiquent qu’ils ont échangé à quatre reprises la veille de sa disparition ? Pour Enquêtes Criminelles, la mère de Vanessa Melet raconte son combat pour connaître la vérité. Dans la seconde partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera à une autre disparition mystérieuse. Betting, en Moselle, le 7 mars 2020. Il est 2h30 quand Anthony Muroni est retrouvé grièvement blessé, allongé en plein milieu des voies sur l’autoroute A 4. Il décèdera quelques heures plus tard. Pour les parents du jeune homme, il ne s’agit pas d’un accident, encore moins d’un suicide. Et ils sont persuadés que des personnes très proches d’Anthony savent ce qu’il s’est passé.
Depuis le 6 décembre 2016, Vanessa Melet, 37 ans, a disparu sans laisser de trace. Ce matin-là pourtant, en sortant du domicile de ses parents vers 7h30, elle avait lancé à sa mère « je vais faire un tour, je reviens… » Alors, qu’est-il arrivé à cette conseillère bancaire de Langrune-sur-Mer dans le Calvados ? Pour les parents de la jeune femme, impossible d’envisager une disparition volontaire ou un suicide. Ils sont persuadés qu’un homme est derrière tout cela. Un homme qui aurait profité de sa vulnérabilité pour lui faire du mal. En effet, plusieurs semaines avant sa disparition, Vanessa était revenue vivre chez ses parents en raison d’un sérieux problème de santé : une terrible douleur aux hanches qu’aucun médecin traditionnel ne parvient à guérir. Se déplaçant de plus en plus difficilement, la jolie célibataire délaisse les sites de rencontre pour les forums de santé et se tourne vers des médecines alternatives. Et l’un des soignants qu’elle a consultés intrigue tout particulièrement ses proches. Le médecin dans le collimateur des parents de Vanessa Melet est psychothérapeute, hypnotiseur. Fait troublant : un jour, alors que la jeune femme et sa mère sortent d’un rendez-vous médical, ils aperçoivent l’homme dans sa voiture en train de les observer. Que fait-il ici ? Son cabinet médical est à l’autre bout la ville… Et ce n’est pas tout : pourquoi les relevés téléphoniques de Vanessa indiquent qu’ils ont échangé à quatre reprises la veille de sa disparition ? Pour Enquêtes Criminelles, la mère de Vanessa Melet raconte son combat pour connaître la vérité. Dans la seconde partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera à une autre disparition mystérieuse. Betting, en Moselle, le 7 mars 2020. Il est 2h30 quand Anthony Muroni est retrouvé grièvement blessé, allongé en plein milieu des voies sur l’autoroute A 4. Il décèdera quelques heures plus tard. Pour les parents du jeune homme, il ne s’agit pas d’un accident, encore moins d’un suicide. Et ils sont persuadés que des personnes très proches d’Anthony savent ce qu’il s’est passé.
Le 28 janvier 2015, Marc Demeulemeester signale la disparition de son beau-fils Antoine Dupont, un adolescent de 15 ans originaire de Gonnehem (Pas-de-Calais). Pendant plus d’un an, Sabine, la mère d’Antoine, a cru qu’elle reverrait son fils vivant. Dès le début de l’enquête, Marc Demeulemeester remue ciel et terre pour retrouver celui qu’il semble considérer comme son fils. L’homme, qui apparaît profondément désespéré, mobilise tout le village lors des recherches, affiche des tracts partout, multiplie les appels devant les caméras de télévision, sollicite même l’aide du président de la République... Pendant treize mois, les enquêteurs examinent toutes les pistes. En pleine crise d’adolescence, le petit dernier de la famille aurait-il fait une fugue ? Récemment quitté par sa petite amie, se serait-il suicidé ? Ou Antoine aurait-il été tué par la dernière personne à l’avoir vu vivant ? Le beau-père serait-il en réalité l’un des plus grands manipulateurs des annales judiciaires ? Le 1er mars 2016, l’hypothèse qui paraissait inenvisageable semble se confirmer. Marc Demeulemeester est interpellé et avoue être l’auteur du meurtre. Un crime qu’il aurait préparé dans les moindres détails. Sans vaciller, il emmène les policiers jusqu’à son corps, jeté dans un canal et lesté avec des parpaings, près du domicile familial… La famille et le village tout entier sont abasourdis. Si les faits sont avérés, comment l’homme a-t-il réussi à cacher la vérité pendant plus d’un an ? Et surtout pourquoi aurait-il assassiné le jeune Antoine ? Les enquêteurs vont découvrir que derrière la façade de son grand pavillon, la famille recomposée cache de lourds secrets… Dans la seconde partie, Enquêtes Criminelles s’intéressera à un autre drame familial. Le 6 avril 2017, les pompiers de Durrenbach, au nord de Strasbourg, découvrent le cadavre mutilé et partiellement calciné de Béatrice Bowe, 60 ans. Qui pouvait lui en vouloir au point de la poignarder, la scalper et dépecer son visage avant d’incendier son domicile ? Aline Arth est la dernière personne à avoir vu sa belle-mère, Béatrice Bowe, vivante et leurs relations exécrables vont poser question.
21 décembre 1997 au petit matin… À Perpignan, un homme découvre un corps nu sur un terrain vague situé en plein cœur de la ville… La police arrive immédiatement sur les lieux. Et ce que les officiers découvrent est particulièrement macabre. Le corps d’une femme a été violemment mutilé. Mais il n’y a pas de sang autour du corps. Le meurtre s’est-il déroulé ici à quelques dizaines de mètres seulement des habitations ? Rapidement, la victime est identifiée. Il s’agit de Moktaria Chaïb, 19 ans, étudiante en sociologie à l’Université de Perpignan. La veille, la jeune femme a passé la soirée avec un ami dans le quartier de la gare de Perpignan, puis est rentrée chez elle à pied. L’autopsie réalisée donne des informations sur le profil du tueur. Selon le médecin légiste, les incisions sont exécutées avec une telle précision qu’elles ne peuvent avoir été faites que par quelqu’un ayant des connaissances en anatomie : un médecin, un vétérinaire, pourquoi pas un boucher. Toutes les recherches des policiers s’orientent dès lors vers ce type de profil… et un homme va particulièrement retenir leur attention. Cet homme, c’est Palomino Barrios, un chirurgien péruvien. L’homme est connu pour avoir pratiqué la médecine avec de faux diplômes, il vit à quelques mètres seulement de l’endroit où la jeune femme a été retrouvée. Il est immédiatement arrêté. Son alibi ne tient pas et, dans son appartement, d’importantes traces de sang sont découvertes. L'homme est mis en examen et incarcéré. Mais, quelques mois plus tard, le tueur de Perpignan frappe à nouveau. Le corps d’une jeune femme, Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, est retrouvé en périphérie de la ville. Elle aussi est dénudée. Comme Moktaria, son corps a subi de nombreux sévices. Et surtout, elle se trouvait elle aussi dans le quartier de la gare lors de sa disparition. Pour les enquêteurs, cela ne fait aucun doute. L’homme qui a tué Marie-Hélène est celui qui a tué Moktaria. Ce ne peut donc pas être Palomino Barrios puisqu’il était incarcéré lors du second meurtre. L’enquête repart donc au point de départ. Et en se plongeant dans leurs archives, les policiers sont intrigués par un dossier de disparition… celle de Tatiana Andujar. En septembre 1995, soit deux ans avant le premier meurtre, cette jeune femme de 17 ans a disparu dans le quartier de la gare. L’adolescente ressemblait physiquement beaucoup à Moktaria et Marie-Hélène. La stupeur s’empare de la cité catalane. Les enquêteurs procèdent à plus de 1 300 auditions. Des dizaines d’hommes sont suspectés mais aucune piste ne permet de remonter jusqu’à l’auteur des meurtres. Et c’est à la faveur d’un incroyable rebondissement que l’enquête va connaître un dénouement inespéré plus de quinze ans après les faits… Le 16 octobre 2014, un homme de 54 ans est arrêté et placé en garde à vue. Il s’appelle Jacques Rançon. Trahi par son ADN, il ne va pas tarder à avouer ses meurtres. Dans la deuxième partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera au meurtre de Maud Maréchal. Le 13 mai 2013, deux heures du matin, dans un pavillon de Seine-et-Marne, Françoise Maréchal se réveille en sursaut. Elle a un mauvais pressentiment : Maud, sa fille de 20 ans, serait en danger… Son mari la rassure : Maud passe la soirée avec des amis à seulement 600 mètres de là. Pourtant, cette nuit-là, la jeune femme sera aspergée d’essence et brûlée vive. Qui a tué Maud Maréchal ?
21 décembre 1997 au petit matin… À Perpignan, un homme découvre un corps nu sur un terrain vague situé en plein cœur de la ville… La police arrive immédiatement sur les lieux. Et ce que les officiers découvrent est particulièrement macabre. Le corps d’une femme a été violemment mutilé. Mais il n’y a pas de sang autour du corps. Le meurtre s’est-il déroulé ici à quelques dizaines de mètres seulement des habitations ? Rapidement, la victime est identifiée. Il s’agit de Moktaria Chaïb, 19 ans, étudiante en sociologie à l’Université de Perpignan. La veille, la jeune femme a passé la soirée avec un ami dans le quartier de la gare de Perpignan, puis est rentrée chez elle à pied. L’autopsie réalisée donne des informations sur le profil du tueur. Selon le médecin légiste, les incisions sont exécutées avec une telle précision qu’elles ne peuvent avoir été faites que par quelqu’un ayant des connaissances en anatomie : un médecin, un vétérinaire, pourquoi pas un boucher. Toutes les recherches des policiers s’orientent dès lors vers ce type de profil… et un homme va particulièrement retenir leur attention. Cet homme, c’est Palomino Barrios, un chirurgien péruvien. L’homme est connu pour avoir pratiqué la médecine avec de faux diplômes, il vit à quelques mètres seulement de l’endroit où la jeune femme a été retrouvée. Il est immédiatement arrêté. Son alibi ne tient pas et, dans son appartement, d’importantes traces de sang sont découvertes. L'homme est mis en examen et incarcéré. Mais, quelques mois plus tard, le tueur de Perpignan frappe à nouveau. Le corps d’une jeune femme, Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, est retrouvé en périphérie de la ville. Elle aussi est dénudée. Comme Moktaria, son corps a subi de nombreux sévices. Et surtout, elle se trouvait elle aussi dans le quartier de la gare lors de sa disparition. Pour les enquêteurs, cela ne fait aucun doute. L’homme qui a tué Marie-Hélène est celui qui a tué Moktaria. Ce ne peut donc pas être Palomino Barrios puisqu’il était incarcéré lors du second meurtre. L’enquête repart donc au point de départ. Et en se plongeant dans leurs archives, les policiers sont intrigués par un dossier de disparition… celle de Tatiana Andujar. En septembre 1995, soit deux ans avant le premier meurtre, cette jeune femme de 17 ans a disparu dans le quartier de la gare. L’adolescente ressemblait physiquement beaucoup à Moktaria et Marie-Hélène. La stupeur s’empare de la cité catalane. Les enquêteurs procèdent à plus de 1 300 auditions. Des dizaines d’hommes sont suspectés mais aucune piste ne permet de remonter jusqu’à l’auteur des meurtres. Et c’est à la faveur d’un incroyable rebondissement que l’enquête va connaître un dénouement inespéré plus de quinze ans après les faits… Le 16 octobre 2014, un homme de 54 ans est arrêté et placé en garde à vue. Il s’appelle Jacques Rançon. Trahi par son ADN, il ne va pas tarder à avouer ses meurtres. Dans la deuxième partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera au meurtre de Maud Maréchal. Le 13 mai 2013, deux heures du matin, dans un pavillon de Seine-et-Marne, Françoise Maréchal se réveille en sursaut. Elle a un mauvais pressentiment : Maud, sa fille de 20 ans, serait en danger… Son mari la rassure : Maud passe la soirée avec des amis à seulement 600 mètres de là. Pourtant, cette nuit-là, la jeune femme sera aspergée d’essence et brûlée vive. Qui a tué Maud Maréchal ?
Matthieu Dallibert, esclave martyrisé jusqu’à la mort. Crédule et amoureux, le jeune homme a 20 ans quand il emménage avec Laurine. Une famille nombreuse le reçoit à bras ouverts mais en réalité, il l’ignore, c’est un piège qui va se refermer sur lui. Matthieu, qui souffre d’un léger retard mental, est une proie facile pour un clan tyrannique dirigé par une matriarche sans foi ni loi : Isabelle Duché. Le vice de cette famille : l’argent. Le clan est prêt à toutes les arnaques, à toutes les fraudes, à tous les mensonges... mais aussi à toutes les violences. Le mode opératoire est simple : recueillir des personnes influençables, parfois en situation de handicap, pour mettre la main sur leur argent et leurs aides sociales. Le calvaire de Matthieu va durer six longues années. Il est le souffre-douleur de la mère de famille, de ses enfants et d’autres membres du clan. Tel un esclave, on l’oblige à effectuer les pires corvées comme nettoyer les excréments des chiens et il dort à même le sol sur un matelas. Mais les trop nombreuses malversations du clan finissent par attirer l'œil des autorités, et Matthieu Dallibert menace de parler. Il devient de plus en plus gênant et son élimination est alors inévitable… Le 13 septembre 2017, le clan se réunit autour d'Isabelle la matriarche. Matthieu est exécuté dans un hangar. Son corps est démembré avant d’être brûlé dans un poêle à bois. Grâce aux témoignages exclusifs de deux membres du clan, Enquêtes criminelles vous raconte ce drame vu de l’intérieur. Vous allez découvrir l’impensable : toute une famille unie dans le crime avec, à sa tête, une matriarche impitoyable. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une affaire qui sera jugée du 8 septembre au 19 décembre prochain par la cour d'assises du Doubs. À Besançon, pendant une vingtaine d'années, Frédéric Péchier a été « star » de la clinique Saint-Vincent, mais aujourd’hui, il risque la réclusion criminelle à perpétuité car il est soupçonné d’avoir empoisonné 30 patients, dont 12 ont trouvé la mort. Tout commence en 2017, lorsqu’en pleine opération de la prostate, Jean-Claude Gandon, 70 ans, fait successivement deux arrêts cardiaques. S’il parvient à être réanimé, c’est notamment grâce au docteur Péchier. Seulement, pour les policiers, cette intervention providentielle est suspecte. Depuis dix jours, ils enquêtent dans le plus grand secret au sein de l’établissement : des accidents opératoires cacheraient peut-être des cas d’empoisonnements… Le médecin aurait-il volontairement trafiqué les poches de produits anesthésiants administrées à certains patients de la clinique ? Et dans ce cas, pourquoi serait-il allé jusqu’à mettre la vie d’innocents en jeu ?
Matthieu Dallibert, esclave martyrisé jusqu’à la mort. Crédule et amoureux, le jeune homme a 20 ans quand il emménage avec Laurine. Une famille nombreuse le reçoit à bras ouverts mais en réalité, il l’ignore, c’est un piège qui va se refermer sur lui. Matthieu, qui souffre d’un léger retard mental, est une proie facile pour un clan tyrannique dirigé par une matriarche sans foi ni loi : Isabelle Duché. Le vice de cette famille : l’argent. Le clan est prêt à toutes les arnaques, à toutes les fraudes, à tous les mensonges... mais aussi à toutes les violences. Le mode opératoire est simple : recueillir des personnes influençables, parfois en situation de handicap, pour mettre la main sur leur argent et leurs aides sociales. Le calvaire de Matthieu va durer six longues années. Il est le souffre-douleur de la mère de famille, de ses enfants et d’autres membres du clan. Tel un esclave, on l’oblige à effectuer les pires corvées comme nettoyer les excréments des chiens et il dort à même le sol sur un matelas. Mais les trop nombreuses malversations du clan finissent par attirer l'œil des autorités, et Matthieu Dallibert menace de parler. Il devient de plus en plus gênant et son élimination est alors inévitable… Le 13 septembre 2017, le clan se réunit autour d'Isabelle la matriarche. Matthieu est exécuté dans un hangar. Son corps est démembré avant d’être brûlé dans un poêle à bois. Grâce aux témoignages exclusifs de deux membres du clan, Enquêtes criminelles vous raconte ce drame vu de l’intérieur. Vous allez découvrir l’impensable : toute une famille unie dans le crime avec, à sa tête, une matriarche impitoyable. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une affaire qui sera jugée du 8 septembre au 19 décembre prochain par la cour d'assises du Doubs. À Besançon, pendant une vingtaine d'années, Frédéric Péchier a été « star » de la clinique Saint-Vincent, mais aujourd’hui, il risque la réclusion criminelle à perpétuité car il est soupçonné d’avoir empoisonné 30 patients, dont 12 ont trouvé la mort. Tout commence en 2017, lorsqu’en pleine opération de la prostate, Jean-Claude Gandon, 70 ans, fait successivement deux arrêts cardiaques. S’il parvient à être réanimé, c’est notamment grâce au docteur Péchier. Seulement, pour les policiers, cette intervention providentielle est suspecte. Depuis dix jours, ils enquêtent dans le plus grand secret au sein de l’établissement : des accidents opératoires cacheraient peut-être des cas d’empoisonnements… Le médecin aurait-il volontairement trafiqué les poches de produits anesthésiants administrées à certains patients de la clinique ? Et dans ce cas, pourquoi serait-il allé jusqu’à mettre la vie d’innocents en jeu ?
Un double crime sanglant, un suspect que tout semble accuser et un procès qui n’aura peut-être jamais lieu. Cela paraît inconcevable, et pourtant c’est l’éventualité à laquelle se préparent Mélissa, Kim et Julie, les trois filles de Karine Teboul. Cette maman solo de 50 ans et son compagnon Frédéric, 46 ans, ont été sauvagement assassinés dans la nuit du 9 au 10 octobre 2021 au domicile de ce dernier à Allauch, une petite commune des environs de Marseille (Bouches-du-Rhône). « Bonne nuit, je t’aime, je t’envoie un message demain matin ». Après ce SMS envoyé à l’une de ses filles, Karine ne donnera plus aucun signe de vie. Inquiète, l’aînée de la fratrie se rend à l’adresse où la mère de famille passe tous ses week-ends. Dès qu’elle franchit le seuil de l’appartement, la jeune femme découvre les corps meurtris du couple, grossièrement dissimulés sous un drap. Sidérée, Julie ressort et crie à l’aide. Deux voisins viennent à son secours. L’un d’eux, Alexis M., se montre très prévenant à l’égard de la jeune femme traumatisée. Impossible alors d’imaginer que l’homme en train de la réconforter pourrait en réalité être le meurtrier. Seulement, aiguillés par un résident de l’immeuble, les enquêteurs soupçonnent rapidement Alexis M., le voisin. Mais le suspect, qui nie les faits et invoque une abolition du discernement, sort rapidement de prison et doit se plier à un simple suivi psychiatrique. Un scandale pour la famille de Karine Teboul : ses trois filles, ses frères Ludovic et Stéphane ainsi que sa belle-sœur Magali Berdah, la célèbre agente d’influenceurs. Tous les six prennent la parole dans « Enquêtes criminelles » pour réclamer justice et dénoncer ce qu’ils estiment être un dysfonctionnement du système judiciaire. À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera au meurtre insensé de Kévin Sellier, 19 ans, retrouvé violemment poignardé, ses dents brisées et son corps brûlé en mai 2012 dans l’Ariège. L’une de ses amies passe vite aux aveux : Cindy Pereira, 20 ans. Mais pour les gendarmes, un détail ne colle pas. Comment cette frêle jeune femme, qui mesure à peine 1 mètre 55, a-t-elle pu asséner seule autant de coups à Kévin qui, lui, mesurait 1 mètre 90 ? Protège-t-elle un complice ?
Février 2022, sur les bords du Lac Léman. C’est à la faveur d’un simple contrôle routier que va se résoudre l’une des affaires les plus mystérieuses de ces dernières années. Alors qu’elle est recherchée depuis 2011 pour l’enlèvement de sa fille Camille, alors âgée de 5 ans, Priscilla Majani est arrêtée par la police suisse. À 500 kilomètres de là, dans le sud de la France, l’ex-mari de la fugitive, Alain Chauvet, retrouve l’espoir de revoir la fillette. Jamais, pendant 11 ans, il n’a cessé de remuer ciel et terre pour retrouver Camille. Seulement, les retrouvailles ne vont pas du tout se passer comme prévu. En effet, d’anciennes accusations refont surface : le père de famille aurait violé sa très jeune fille à de multiples reprises. Des faits que l’enquête de police réalisée à l’époque n’a pas permis de démontrer mais qui ont poussé Priscilla Majani à tout mettre en œuvre pour que Camille ne revoie plus son père. Avant de s’évanouir dans la nature, la mère et la fillette ont été en contact avec un personnage sulfureux : un certain Stan Maillaud. L’homme, ancien gendarme et figure du milieu complotiste, se serait spécialisé dans les kidnappings d’enfants abusés par leurs pères. Mais ensuite, que s’est-il passé ? Comment Priscilla Majani et la petite Camille ont-elles pu vivre si longtemps dans la clandestinité sans éveiller le moindre soupçon ? À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la disparition de la petite Marion Wagon, 10 ans, le 14 novembre 1996 en plein centre d’Agen (Lot-et-Garonne). Son histoire a profondément marqué les Français. Jamais auparavant une disparition d’enfant n’avait été autant relayée : tout le monde se souvient du visage de la fillette imprimé sur dix millions de briques de lait. Près de 30 ans plus tard, la vérité est peut-être enfin à portée de main. Car deux pistes ont peut-être été négligées. D’abord, celle de François Vérove, alias « le Grêlé » : le mode opératoire du kidnappeur de Marion rappelle ce prédateur sexuel qui s’est suicidé en septembre 2021. Et puis il y a cet autre suspect, interrogé dès le début de l’enquête : les enquêteurs disposaient d’un témoignage l’incriminant mais une décision inattendue avait éloigné les soupçons qui pesaient sur lui…
Février 2022, sur les bords du Lac Léman. C’est à la faveur d’un simple contrôle routier que va se résoudre l’une des affaires les plus mystérieuses de ces dernières années. Alors qu’elle est recherchée depuis 2011 pour l’enlèvement de sa fille Camille, alors âgée de 5 ans, Priscilla Majani est arrêtée par la police suisse. À 500 kilomètres de là, dans le sud de la France, l’ex-mari de la fugitive, Alain Chauvet, retrouve l’espoir de revoir la fillette. Jamais, pendant 11 ans, il n’a cessé de remuer ciel et terre pour retrouver Camille. Seulement, les retrouvailles ne vont pas du tout se passer comme prévu. En effet, d’anciennes accusations refont surface : le père de famille aurait violé sa très jeune fille à de multiples reprises. Des faits que l’enquête de police réalisée à l’époque n’a pas permis de démontrer mais qui ont poussé Priscilla Majani à tout mettre en œuvre pour que Camille ne revoie plus son père. Avant de s’évanouir dans la nature, la mère et la fillette ont été en contact avec un personnage sulfureux : un certain Stan Maillaud. L’homme, ancien gendarme et figure du milieu complotiste, se serait spécialisé dans les kidnappings d’enfants abusés par leurs pères. Mais ensuite, que s’est-il passé ? Comment Priscilla Majani et la petite Camille ont-elles pu vivre si longtemps dans la clandestinité sans éveiller le moindre soupçon ? À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la disparition de la petite Marion Wagon, 10 ans, le 14 novembre 1996 en plein centre d’Agen (Lot-et-Garonne). Son histoire a profondément marqué les Français. Jamais auparavant une disparition d’enfant n’avait été autant relayée : tout le monde se souvient du visage de la fillette imprimé sur dix millions de briques de lait. Près de 30 ans plus tard, la vérité est peut-être enfin à portée de main. Car deux pistes ont peut-être été négligées. D’abord, celle de François Vérove, alias « le Grêlé » : le mode opératoire du kidnappeur de Marion rappelle ce prédateur sexuel qui s’est suicidé en septembre 2021. Et puis il y a cet autre suspect, interrogé dès le début de l’enquête : les enquêteurs disposaient d’un témoignage l’incriminant mais une décision inattendue avait éloigné les soupçons qui pesaient sur lui…
Est-il imaginable qu’une grand-mère décide de tuer ses petits-enfants ? C’est pourtant le scénario ahurissant de l’affaire criminelle qui s’est déroulée à Habas, dans les Landes, en 2021. Pour les vacances de Pâques, Joël et Caroline ont confié leurs deux fils de 10 et 12 ans à leur grand-mère, Marie-France Lacazedieu. Les deux garçons sont aux anges, d’autant qu’ils s’entendent très bien avec le compagnon de Marie-France, qu’ils considèrent comme leur « tonton ». Mais dans la nuit du 14 au 15 avril, un terrible incendie se déclenche au domicile du couple. Alertés à temps, les pompiers arrivent in extremis à extraire la petite famille. Marie-France, 60 ans, est à demi-consciente. Mais pour ses deux petits-fils et son compagnon, c’est beaucoup plus grave : transférés à l’hôpital en urgence absolue, ils vont s’en sortir mais garderont de lourdes séquelles… Comment un tel brasier a-t-il pu se déclencher en pleine nuit ? Au chevet de ses enfants, Caroline va bientôt apprendre que l’incendie serait volontaire ! En effet, trois départs de feu sont recensés : la chambre conjugale et celle des deux petits garçons ont été aspergées d’essence. Pire, pour les enquêteurs, l’auteur de cette tentative de meurtre ne serait autre que la grand-mère ! Marie-France aurait-elle tenté de tuer son conjoint et ses petits-fils, la chair de sa chair, en les empoisonnant et en les faisant brûler vifs ? Et si oui, pourquoi ? Plongée dans un fait divers hors norme, un drame intra-familial totalement insensé, que les acteurs eux-mêmes racontent en exclusivité pour « Enquêtes Criminelles ».
Ils avaient offert un toit à Fabien. Un gîte et un couvert pour cet adolescent de 14 ans dont les parents ne pouvaient plus s’occuper. Alain et Marie-Christine Marmignon sont famille d’accueil depuis des années à Mairieux (Nord). En 2015, ils tendent les bras à Fabien, qui a 11 ans, sans imaginer une seconde qu’ils ont fait entrer le loup dans la bergerie. Le 21 mai 2018, ce couple de retraités garde leur petite-fille Léa, 2 ans et demi. Elle joue dans le jardin, Alain la surveille du coin de l'œil. Un instant d’inattention, il n'entend plus Léa. Elle a disparu. La fillette est retrouvée dénudée dans un ruisseau, tout près de la maison de ses grands-parents. Elle a été poignardée à 22 reprises. Pour les Marmignon, c’est un cataclysme d’autant que le meurtrier n’est autre que Fabien. Le jeune homme est interpellé quelques heures plus tard après avoir pris la fuite. L’adolescent avoue l’impensable. Condamné à 13 ans de prison, Fabien a été libéré en octobre 2024 après 6 ans et 4 mois de détention. Une épreuve de plus pour les proches de Léa qui vivent aujourd’hui dans la peur. Car depuis sa sortie de prison, le jeune homme, qui a désormais 20 ans, aurait promis de se venger. Alain et Marie-Christine craignent donc qu’il revienne et commette un nouveau crime. Ce qui est incroyable dans ce dossier judiciaire, c’est que la mort de Léa aurait pu être évitée. En effet, Fabien s’était déjà montré violent et dangereux. Il a commencé par se mutiler et à voler dans les magasins. Plus tard, il a mis le feu aux draps de son lit avec un briquet et ouvert le robinet de gaz… La famille d’accueil a eu beau multiplier les alertes, les dizaines de lettres envoyées aux services sociaux de leur département sont restées sans réponse ! Pour « Enquêtes Criminelles », la famille de Léa a accepté de témoigner, mais aussi le père du meurtrier. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un drame qui a bouleversé la France entière : l’affaire de la petite Fiona. Le 12 mai 2013, Cécile Bourgeon signale la disparition de Fiona, sa fille de 5 ans, lors d’une promenade dans un parc de Clermont-Ferrand. Seulement, après plusieurs mois de mensonges, la mère de famille passe aux aveux : ce serait son compagnon qui aurait tué accidentellement Fiona. Mais dit-elle enfin toute la vérité ?
Ils avaient offert un toit à Fabien. Un gîte et un couvert pour cet adolescent de 14 ans dont les parents ne pouvaient plus s’occuper. Alain et Marie-Christine Marmignon sont famille d’accueil depuis des années à Mairieux (Nord). En 2015, ils tendent les bras à Fabien, qui a 11 ans, sans imaginer une seconde qu’ils ont fait entrer le loup dans la bergerie. Le 21 mai 2018, ce couple de retraités garde leur petite-fille Léa, 2 ans et demi. Elle joue dans le jardin, Alain la surveille du coin de l'œil. Un instant d’inattention, il n'entend plus Léa. Elle a disparu. La fillette est retrouvée dénudée dans un ruisseau, tout près de la maison de ses grands-parents. Elle a été poignardée à 22 reprises. Pour les Marmignon, c’est un cataclysme d’autant que le meurtrier n’est autre que Fabien. Le jeune homme est interpellé quelques heures plus tard après avoir pris la fuite. L’adolescent avoue l’impensable. Condamné à 13 ans de prison, Fabien a été libéré en octobre 2024 après 6 ans et 4 mois de détention. Une épreuve de plus pour les proches de Léa qui vivent aujourd’hui dans la peur. Car depuis sa sortie de prison, le jeune homme, qui a désormais 20 ans, aurait promis de se venger. Alain et Marie-Christine craignent donc qu’il revienne et commette un nouveau crime. Ce qui est incroyable dans ce dossier judiciaire, c’est que la mort de Léa aurait pu être évitée. En effet, Fabien s’était déjà montré violent et dangereux. Il a commencé par se mutiler et à voler dans les magasins. Plus tard, il a mis le feu aux draps de son lit avec un briquet et ouvert le robinet de gaz… La famille d’accueil a eu beau multiplier les alertes, les dizaines de lettres envoyées aux services sociaux de leur département sont restées sans réponse ! Pour « Enquêtes Criminelles », la famille de Léa a accepté de témoigner, mais aussi le père du meurtrier. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un drame qui a bouleversé la France entière : l’affaire de la petite Fiona. Le 12 mai 2013, Cécile Bourgeon signale la disparition de Fiona, sa fille de 5 ans, lors d’une promenade dans un parc de Clermont-Ferrand. Seulement, après plusieurs mois de mensonges, la mère de famille passe aux aveux : ce serait son compagnon qui aurait tué accidentellement Fiona. Mais dit-elle enfin toute la vérité ?
Pont-Saint-Esprit (Gard), le 19 avril 2001. Louis Moulin et son épouse Bernadette s’apprêtent à se coucher lorsqu’ils sentent une odeur inhabituelle. Inquiet, le couple inspecte la maison et fait une découverte stupéfiante : sous le lit, une bombe artisanale est reliée à 50 litres d’essence. L’explosion était programmée à 2h45 du matin… De quoi les brûler vifs pendant leur sommeil et réduire en cendres toute la maison. Qui peut en vouloir au paisible couple au point de vouloir les faire exploser ? Louis et Bernadette n’avaient aucun conflit… Sauf avec leur fille aînée Delphine, 24 ans, et leur gendre, Vincent, professeur de musique. Depuis 4 ans, contre l’avis de sa famille, la jeune femme entretenait une relation passionnelle avec cet homme de 9 ans son aîné. Et les rapports avec les beaux-parents étaient tendus ! Alors, Delphine et Vincent seraient-ils impliqués ? Pour Louis et Bernadette, comment imaginer Delphine, enfant modèle, participer à un complot criminel qu’on croirait sortir d’une série télé ? Pourtant, coïncidence troublante : depuis la tentative de meurtre ratée, les deux amants sont introuvables, comme s’ils étaient en cavale… Et justement, un mois plus tard, coup de théâtre : les deux fugitifs sont interpellés au Portugal ! Mais pas pour la tentative d’assassinat : cette fois-ci, le jeune couple est soupçonné d’avoir délibérément tué deux touristes hollandais pour leur voler leur camping-car et leur carte bancaire. Comment la jeune fille de bonne famille aurait-elle basculé dans une folie criminelle à la Bonnie & Clyde ? La jeune femme aurait-elle été manipulée ? Qui tire vraiment les ficelles ? À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur la tentative de meurtre sur Isabelle Goncalves, une professeure de français de 34 ans, le 4 juin 2017 à Champs-sur-Marne, près de Paris. Terrifié, son mari Philippe explique aux policiers qu’il avait organisé un pique-nique en amoureux mais que la sortie a mal tourné. Au moment d’offrir un magnifique bijou à sa femme, un inconnu les aurait attaqués… Lorsqu’il a repris conscience, Isabelle était étendue dans l’herbe, touchée d’une balle dans la tête, et tous leurs objets de valeur avaient disparu. Une version confirmée par l’épouse qui, comme par miracle, a survécu ! Seulement, les policiers ont des doutes. Car malgré les apparences, tout n’était pas rose au sein du couple : le mari, chef d’entreprise, était tombé sous le charme de sa jeune secrétaire. Mais pourquoi Philippe Goncalves aurait-il mis au point un plan diabolique pour éliminer son épouse et maquiller le meurtre en agression ?
Pont-Saint-Esprit (Gard), le 19 avril 2001. Louis Moulin et son épouse Bernadette s’apprêtent à se coucher lorsqu’ils sentent une odeur inhabituelle. Inquiet, le couple inspecte la maison et fait une découverte stupéfiante : sous le lit, une bombe artisanale est reliée à 50 litres d’essence. L’explosion était programmée à 2h45 du matin… De quoi les brûler vifs pendant leur sommeil et réduire en cendres toute la maison. Qui peut en vouloir au paisible couple au point de vouloir les faire exploser ? Louis et Bernadette n’avaient aucun conflit… Sauf avec leur fille aînée Delphine, 24 ans, et leur gendre, Vincent, professeur de musique. Depuis 4 ans, contre l’avis de sa famille, la jeune femme entretenait une relation passionnelle avec cet homme de 9 ans son aîné. Et les rapports avec les beaux-parents étaient tendus ! Alors, Delphine et Vincent seraient-ils impliqués ? Pour Louis et Bernadette, comment imaginer Delphine, enfant modèle, participer à un complot criminel qu’on croirait sortir d’une série télé ? Pourtant, coïncidence troublante : depuis la tentative de meurtre ratée, les deux amants sont introuvables, comme s’ils étaient en cavale… Et justement, un mois plus tard, coup de théâtre : les deux fugitifs sont interpellés au Portugal ! Mais pas pour la tentative d’assassinat : cette fois-ci, le jeune couple est soupçonné d’avoir délibérément tué deux touristes hollandais pour leur voler leur camping-car et leur carte bancaire. Comment la jeune fille de bonne famille aurait-elle basculé dans une folie criminelle à la Bonnie & Clyde ? La jeune femme aurait-elle été manipulée ? Qui tire vraiment les ficelles ? À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur la tentative de meurtre sur Isabelle Goncalves, une professeure de français de 34 ans, le 4 juin 2017 à Champs-sur-Marne, près de Paris. Terrifié, son mari Philippe explique aux policiers qu’il avait organisé un pique-nique en amoureux mais que la sortie a mal tourné. Au moment d’offrir un magnifique bijou à sa femme, un inconnu les aurait attaqués… Lorsqu’il a repris conscience, Isabelle était étendue dans l’herbe, touchée d’une balle dans la tête, et tous leurs objets de valeur avaient disparu. Une version confirmée par l’épouse qui, comme par miracle, a survécu ! Seulement, les policiers ont des doutes. Car malgré les apparences, tout n’était pas rose au sein du couple : le mari, chef d’entreprise, était tombé sous le charme de sa jeune secrétaire. Mais pourquoi Philippe Goncalves aurait-il mis au point un plan diabolique pour éliminer son épouse et maquiller le meurtre en agression ?
Pont-Sainte-Maxence (Oise), le 4 avril 2017. Bénédicte Belair, 55 ans, est retrouvée morte à son domicile. C’est son compagnon, William Morel, qui l’a découverte inanimée dans le salon en rentrant du travail. À première vue, tout porte à croire qu’il s’agit d’une mort accidentelle consécutive à une chute. C’est d’ailleurs la conclusion des gendarmes au terme de quatre mois d’enquête. Seulement, Sylvaine Grévin, la sœur de la victime, refuse cette version officielle : elle a le terrible pressentiment que la piste du compagnon n’a pas été assez creusée. Pendant six ans, Sylvaine va mener un combat acharné pour que la justice prenne en compte ses soupçons. D’abord, elle s’étonne du peu d’importance accordé par les gendarmes aux violences conjugales que subissait sa sœur. Pourtant, cinq ans avant sa mort, le conjoint de Bénédicte avait écopé de trois mois de prison avec sursis. Plus édifiant, elle va s’apercevoir que l’enquête semble avoir été bâclée : l’alibi du compagnon n’a par exemple pas été vérifié, la maison du drame pas perquisitionnée et une couette ensanglantée pas analysée ! Alors l’homme, qui n’est pour l’heure que placé sous le régime de témoin assisté, pourrait-il vraiment être impliqué dans le décès de Bénédicte ? Pour « Enquêtes criminelles », sa sœur Sylvaine raconte sa quête pour la vérité et livre un témoignage poignant. À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera au meurtre jamais élucidé de Jennifer Mary, 14 ans, le 20 mars 2001 à Reims (Marne). C’est en rentrant chez elle que Corinne Coutin aurait découvert au milieu du salon le corps de sa fille aînée, lardé de huit coups de couteau dont un en plein cœur. Un temps accusée de cet horrible crime, la mère de famille a toujours nié. Elle est même persuadée de connaître le véritable coupable : un riche notable de la région avec qui elle entretenait une relation adultère. Moins d’un mois avant le drame, elle aurait décidé de se venger de la rupture au moyen d’un chantage à la sextape ! La menace est totalement fantaisiste mais Corinne Coutin est convaincue que l’époux infidèle y a cru. Il serait venu à son domicile récupérer ces preuves compromettantes et, rencontrant l’opposition de Jennifer, il l’aurait tuée…
Pont-Sainte-Maxence (Oise), le 4 avril 2017. Bénédicte Belair, 55 ans, est retrouvée morte à son domicile. C’est son compagnon, William Morel, qui l’a découverte inanimée dans le salon en rentrant du travail. À première vue, tout porte à croire qu’il s’agit d’une mort accidentelle consécutive à une chute. C’est d’ailleurs la conclusion des gendarmes au terme de quatre mois d’enquête. Seulement, Sylvaine Grévin, la sœur de la victime, refuse cette version officielle : elle a le terrible pressentiment que la piste du compagnon n’a pas été assez creusée. Pendant six ans, Sylvaine va mener un combat acharné pour que la justice prenne en compte ses soupçons. D’abord, elle s’étonne du peu d’importance accordé par les gendarmes aux violences conjugales que subissait sa sœur. Pourtant, cinq ans avant sa mort, le conjoint de Bénédicte avait écopé de trois mois de prison avec sursis. Plus édifiant, elle va s’apercevoir que l’enquête semble avoir été bâclée : l’alibi du compagnon n’a par exemple pas été vérifié, la maison du drame pas perquisitionnée et une couette ensanglantée pas analysée ! Alors l’homme, qui n’est pour l’heure que placé sous le régime de témoin assisté, pourrait-il vraiment être impliqué dans le décès de Bénédicte ? Pour « Enquêtes criminelles », sa sœur Sylvaine raconte sa quête pour la vérité et livre un témoignage poignant. À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera au meurtre jamais élucidé de Jennifer Mary, 14 ans, le 20 mars 2001 à Reims (Marne). C’est en rentrant chez elle que Corinne Coutin aurait découvert au milieu du salon le corps de sa fille aînée, lardé de huit coups de couteau dont un en plein cœur. Un temps accusée de cet horrible crime, la mère de famille a toujours nié. Elle est même persuadée de connaître le véritable coupable : un riche notable de la région avec qui elle entretenait une relation adultère. Moins d’un mois avant le drame, elle aurait décidé de se venger de la rupture au moyen d’un chantage à la sextape ! La menace est totalement fantaisiste mais Corinne Coutin est convaincue que l’époux infidèle y a cru. Il serait venu à son domicile récupérer ces preuves compromettantes et, rencontrant l’opposition de Jennifer, il l’aurait tuée…
Le 13 mai 2019, un homme a priori au-dessus de tout soupçon participe à l’un des jeux télévisés les plus regardés de France. Sur le plateau de « Tout le monde veut prendre sa place » Nagui accueille François Vérove, ancien policier et membre de la garde républicaine. Devant leur écran les téléspectateurs sont loin d’imaginer que le souriant retraité, qui s’affiche en totale décontraction à la télévision, est en fait l’un des tueurs en série les plus recherchés de France ! C’est l’une des plus grandes énigmes criminelles françaises de ces 40 dernières années. Une traque qui commence à Paris en 1986, par la découverte du corps sans vie d’une fillette de 11 ans, Cécile Bloch. Le sort de cette enfant, abusée sexuellement avant d’être assassinée, émeut autant qu’il terrifie… Et ce n’est que le début : en 10 ans, le tueur commet quatre meurtres et au moins six viols. Surnommé « le Grêlé » en raison d’importantes marques d’acné sur le visage, il ne sera identifié que 35 ans plus tard, en 2021. Lorsque son identité est enfin connue, « le Grêlé » mène une vie paisible à La Grande-Motte (Hérault). Mari aimant, père et grand-père modèle, ancien gendarme serviable et dévoué : François Vérove n’a pas vraiment le profil attendu. Pourtant, juste avant d’être interpellé, l’homme laisse une brève lettre d’aveux et se donne la mort. Qui était vraiment François Vérove ? Comment, tel un « Docteur Jekyll et Mister Hyde », a-t-il réussi à tromper tout son monde aussi longtemps ? Pourrait-il être l’auteur d’autres crimes jusqu’ici non résolus ? À travers leurs témoignages, enquêteurs, victimes, voisins et collègues ont accepté, pour Enquêtes criminelles, de nous dévoiler les dessous de cette incroyable affaire. Dans la seconde partie de l’émission, Enquêtes criminelles reviendra sur une autre affaire de gendarme meurtrier. Le 26 juin 2012, Claude Tavernier est découverte gisant au milieu de son salon, tuée de 42 coups de couteau. La maison a été fouillée et tout a disparu ! Claude Tavernier a-t-elle surpris un voleur avant qu’il ne s’acharne sur elle ? Après des mois d'enquête, une autre piste émerge. Un gendarme discret, bien sous tous rapports, qui serait en fait un meurtrier sanguinaire.
Le 13 mai 2019, un homme a priori au-dessus de tout soupçon participe à l’un des jeux télévisés les plus regardés de France. Sur le plateau de « Tout le monde veut prendre sa place » Nagui accueille François Vérove, ancien policier et membre de la garde républicaine. Devant leur écran les téléspectateurs sont loin d’imaginer que le souriant retraité, qui s’affiche en totale décontraction à la télévision, est en fait l’un des tueurs en série les plus recherchés de France ! C’est l’une des plus grandes énigmes criminelles françaises de ces 40 dernières années. Une traque qui commence à Paris en 1986, par la découverte du corps sans vie d’une fillette de 11 ans, Cécile Bloch. Le sort de cette enfant, abusée sexuellement avant d’être assassinée, émeut autant qu’il terrifie… Et ce n’est que le début : en 10 ans, le tueur commet quatre meurtres et au moins six viols. Surnommé « le Grêlé » en raison d’importantes marques d’acné sur le visage, il ne sera identifié que 35 ans plus tard, en 2021. Lorsque son identité est enfin connue, « le Grêlé » mène une vie paisible à La Grande-Motte (Hérault). Mari aimant, père et grand-père modèle, ancien gendarme serviable et dévoué : François Vérove n’a pas vraiment le profil attendu. Pourtant, juste avant d’être interpellé, l’homme laisse une brève lettre d’aveux et se donne la mort. Qui était vraiment François Vérove ? Comment, tel un « Docteur Jekyll et Mister Hyde », a-t-il réussi à tromper tout son monde aussi longtemps ? Pourrait-il être l’auteur d’autres crimes jusqu’ici non résolus ? À travers leurs témoignages, enquêteurs, victimes, voisins et collègues ont accepté, pour Enquêtes criminelles, de nous dévoiler les dessous de cette incroyable affaire. Dans la seconde partie de l’émission, Enquêtes criminelles reviendra sur une autre affaire de gendarme meurtrier. Le 26 juin 2012, Claude Tavernier est découverte gisant au milieu de son salon, tuée de 42 coups de couteau. La maison a été fouillée et tout a disparu ! Claude Tavernier a-t-elle surpris un voleur avant qu’il ne s’acharne sur elle ? Après des mois d'enquête, une autre piste émerge. Un gendarme discret, bien sous tous rapports, qui serait en fait un meurtrier sanguinaire.