Lorsque le 12 janvier 2018, Joséphine Bernard, 27 ans, est retrouvée morte dans son appartement de Bailly-Romainvilliers (Seine-et-Marne), les enquêteurs concluent sans nul doute au suicide. Pourtant, Sylvie, sa mère, est quant à elle convaincue qu’il s’agit d’un meurtre… Pour « Enquêtes criminelles », et pour la première fois, Sylvie Bernard raconte son combat pour la vérité. Pendant des mois, épaulée par son mari Richard, elle a enquêté sur la mort de sa fille et découvert que les investigations sont truffées d’incohérences, voire, pire, de négligences. L’ordinateur et le téléphone de Joséphine n’ont pas été étudiés, pas plus qu’un podomètre qui indiquerait pourtant que la victime avait reçu de la visite le soir du drame. Et, plus effarant encore, deux couteaux saisis sur les lieux ont mystérieusement disparu… Une somme d’erreurs aujourd’hui reconnue par la justice. Cinq ans après le décès de Joséphine Bernard, l’affaire, classée en suicide, est désormais rouverte pour homicide. Il faut dire que la position dans laquelle elle a été retrouvée pose question : Joséphine était pendue à une patère murale à 1 mètre 50 seulement du sol, en position semi-assise. Et puis professionnellement tout allait bien pour la jeune femme : à Disneyland Paris où elle travaillait, elle était épanouie. En revanche, sa relation sentimentale avec un homme marié et père de famille inquiétait ses proches… et aurait été découverte par l’épouse bafouée. Alors, le couple serait-il mêlé à la mort de la jeune femme ? Fait troublant : dans le téléphone de l’homme à la double vie, tous les échanges avec sa femme et sa maîtresse ont été effacés… Simple coïncidence ? En seconde partie d’émission, « Enquêtes criminelles » reviendra sur la dernière soirée de Laëtitia Hemery, une mère de famille de 31 ans tuée le 1er janvier 2020 à Toulon (Var). Quelques heures plus tôt, la jeune femme a dit à tout le monde qu’elle était sortie avec des amies. En réalité, elle a rejoint son ancien compagnon, Mickaël Reynaud, qu’elle fréquente depuis trois ans. Trois ans de menaces et de violences… Laëtitia Hemery sera la première femme de l’année 2020 à décéder sous les coups de son conjoint. Et fait rare : l’intégralité de la soirée a été filmée par des caméras de vidéosurveillance ! Des enregistrements accablants pour Mickaël Reynaud…
Un double crime sanglant, un suspect que tout semble accuser et un procès qui n’aura peut-être jamais lieu. Cela paraît inconcevable, et pourtant c’est l’éventualité à laquelle se préparent Mélissa, Kim et Julie, les trois filles de Karine Teboul. Cette maman solo de 50 ans et son compagnon Frédéric, 46 ans, ont été sauvagement assassinés dans la nuit du 9 au 10 octobre 2021 au domicile de ce dernier à Allauch, une petite commune des environs de Marseille (Bouches-du-Rhône). « Bonne nuit, je t’aime, je t’envoie un message demain matin ». Après ce SMS envoyé à l’une de ses filles, Karine ne donnera plus aucun signe de vie. Inquiète, l’aînée de la fratrie se rend à l’adresse où la mère de famille passe tous ses week-ends. Dès qu’elle franchit le seuil de l’appartement, la jeune femme découvre les corps meurtris du couple, grossièrement dissimulés sous un drap. Sidérée, Julie ressort et crie à l’aide. Deux voisins viennent à son secours. L’un d’eux, Alexis M., se montre très prévenant à l’égard de la jeune femme traumatisée. Impossible alors d’imaginer que l’homme en train de la réconforter pourrait en réalité être le meurtrier. Seulement, aiguillés par un résident de l’immeuble, les enquêteurs soupçonnent rapidement Alexis M., le voisin. Mais le suspect, qui nie les faits et invoque une abolition du discernement, sort rapidement de prison et doit se plier à un simple suivi psychiatrique. Un scandale pour la famille de Karine Teboul : ses trois filles, ses frères Ludovic et Stéphane ainsi que sa belle-sœur Magali Berdah, la célèbre agente d’influenceurs. Tous les six prennent la parole dans « Enquêtes criminelles » pour réclamer justice et dénoncer ce qu’ils estiment être un dysfonctionnement du système judiciaire. À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera au meurtre insensé de Kévin Sellier, 19 ans, retrouvé violemment poignardé, ses dents brisées et son corps brûlé en mai 2012 dans l’Ariège. L’une de ses amies passe vite aux aveux : Cindy Pereira, 20 ans. Mais pour les gendarmes, un détail ne colle pas. Comment cette frêle jeune femme, qui mesure à peine 1 mètre 55, a-t-elle pu asséner seule autant de coups à Kévin qui, lui, mesurait 1 mètre 90 ? Protège-t-elle un complice ?
Laure Zacchello, une mère de famille de 43 ans originaire d’Urrugne (Pyrénées-Atlantiques), n’a plus donné signe de vie depuis le 21 juin 2024. Cette inquiétante disparition cacherait-elle un féminicide ? C’est l’intime conviction des enquêteurs. À première vue pourtant, tout semble écarter la piste du mari. Le jour de la disparition de sa femme, l’homme avait été retrouvé dans le jardin du domicile familial, inconscient et ensanglanté, un parpaing à côté de la tête. Seulement, pour les enquêteurs, il s’agirait d’une mise en scène pour camoufler son crime. En effet, avant de disparaître, Laure aurait confié à ses proches craindre pour sa vie. Ne supportant plus les éclats de colère et les crises de jalousie de son mari, elle avait demandé le divorce. Mais Alexis, lui, n’aurait pas accepté la rupture et, en représailles, aurait fait vivre à sa femme un enfer. Laure était tellement apeurée qu’elle mettait une chaise derrière la porte ou entourait d’objets le canapé sur lequel elle dormait pour s’assurer d’entendre son mari arriver. Et ce n’est pas tout : l’homme a un profil pour le moins inquiétant. Survivaliste, il posséderait plusieurs caches dans la montagne et disposait chez lui d’un véritable arsenal de guerre : deux armoires remplies d’armes à feu. Et dans le lot, plusieurs pistolets mitrailleurs et automatiques ont disparu. Alors, qu’est-il vraiment arrivé à Laure Zacchello ? Son mari, qui nie toute implication et jure être atteint d’amnésie, dit-il vraiment toute la vérité ? Dans la deuxième partie de l’émission « Enquêtes criminelles » s’intéressera à l’affaire Philippe Marchand. Le 16 octobre 2017, de retour après un mois d'hospitalisation, le retraité signale la disparition d’Anne-Marie Richy, sa compagne. Rapidement des messages et des mails le prouvent, Anne-Marie serait bien vivante. Terrible méprise… Pendant deux ans, ce n’est pas la disparue qui envoie ces messages rassurants mais le fringant sexagénaire alors au-dessus de tout soupçon...
Laure Zacchello, une mère de famille de 43 ans originaire d’Urrugne (Pyrénées-Atlantiques), n’a plus donné signe de vie depuis le 21 juin 2024. Cette inquiétante disparition cacherait-elle un féminicide ? C’est l’intime conviction des enquêteurs. À première vue pourtant, tout semble écarter la piste du mari. Le jour de la disparition de sa femme, l’homme avait été retrouvé dans le jardin du domicile familial, inconscient et ensanglanté, un parpaing à côté de la tête. Seulement, pour les enquêteurs, il s’agirait d’une mise en scène pour camoufler son crime. En effet, avant de disparaître, Laure aurait confié à ses proches craindre pour sa vie. Ne supportant plus les éclats de colère et les crises de jalousie de son mari, elle avait demandé le divorce. Mais Alexis, lui, n’aurait pas accepté la rupture et, en représailles, aurait fait vivre à sa femme un enfer. Laure était tellement apeurée qu’elle mettait une chaise derrière la porte ou entourait d’objets le canapé sur lequel elle dormait pour s’assurer d’entendre son mari arriver. Et ce n’est pas tout : l’homme a un profil pour le moins inquiétant. Survivaliste, il posséderait plusieurs caches dans la montagne et disposait chez lui d’un véritable arsenal de guerre : deux armoires remplies d’armes à feu. Et dans le lot, plusieurs pistolets mitrailleurs et automatiques ont disparu. Alors, qu’est-il vraiment arrivé à Laure Zacchello ? Son mari, qui nie toute implication et jure être atteint d’amnésie, dit-il vraiment toute la vérité ? Dans la deuxième partie de l’émission « Enquêtes criminelles » s’intéressera à l’affaire Philippe Marchand. Le 16 octobre 2017, de retour après un mois d'hospitalisation, le retraité signale la disparition d’Anne-Marie Richy, sa compagne. Rapidement des messages et des mails le prouvent, Anne-Marie serait bien vivante. Terrible méprise… Pendant deux ans, ce n’est pas la disparue qui envoie ces messages rassurants mais le fringant sexagénaire alors au-dessus de tout soupçon...
Le 13 mai 2019, un homme a priori au-dessus de tout soupçon participe à l’un des jeux télévisés les plus regardés de France. Sur le plateau de « Tout le monde veut prendre sa place » Nagui accueille François Vérove, ancien policier et membre de la garde républicaine. Devant leur écran les téléspectateurs sont loin d’imaginer que le souriant retraité, qui s’affiche en totale décontraction à la télévision, est en fait l’un des tueurs en série les plus recherchés de France ! C’est l’une des plus grandes énigmes criminelles françaises de ces 40 dernières années. Une traque qui commence à Paris en 1986, par la découverte du corps sans vie d’une fillette de 11 ans, Cécile Bloch. Le sort de cette enfant, abusée sexuellement avant d’être assassinée, émeut autant qu’il terrifie… Et ce n’est que le début : en 10 ans, le tueur commet quatre meurtres et au moins six viols. Surnommé « le Grêlé » en raison d’importantes marques d’acné sur le visage, il ne sera identifié que 35 ans plus tard, en 2021. Lorsque son identité est enfin connue, « le Grêlé » mène une vie paisible à La Grande-Motte (Hérault). Mari aimant, père et grand-père modèle, ancien gendarme serviable et dévoué : François Vérove n’a pas vraiment le profil attendu. Pourtant, juste avant d’être interpellé, l’homme laisse une brève lettre d’aveux et se donne la mort. Qui était vraiment François Vérove ? Comment, tel un « Docteur Jekyll et Mister Hyde » a-t-il réussi à tromper tout son monde aussi longtemps ? Pourrait-il être l’auteur d’autres crimes jusqu’ici non résolus ? À travers des vidéos personnelles et des témoignages inédits, enquêteurs, victimes, voisins et collègues ont accepté de nous dévoiler le double visage du tueur en série… À la suite, retour sur la disparition d’Estelle Veneut. Une nuit de février 2018, cette jeune femme de 34 ans devait passer la nuit chez sa mère mais elle n’est jamais arrivée… Les proches de la disparue soupçonnent son compagnon, Badr Smati, car en privé, il serait tyrannique, d’une jalousie maladive. Estelle avait confié à ses collègues qu’il lui faisait vivre un enfer : il la géolocalisait grâce à une application sur son téléphone et l'enfermait à clef quand il s’absentait. Trois semaines plus tôt, Estelle avait décidé de rompre et la situation avait encore empiré. Alors, malgré des appels à l’aide déchirants sur les réseaux sociaux, le compagnon jaloux aurait-il fait disparaître Estelle ? Les gendarmes vont pouvoir compter sur un témoignage providentiel accablant : celui de la propre fille du couple, qui aurait tout vu de ce qui se serait passé ce soir-là…
Le 13 mai 2019, un homme a priori au-dessus de tout soupçon participe à l’un des jeux télévisés les plus regardés de France. Sur le plateau de « Tout le monde veut prendre sa place » Nagui accueille François Vérove, ancien policier et membre de la garde républicaine. Devant leur écran les téléspectateurs sont loin d’imaginer que le souriant retraité, qui s’affiche en totale décontraction à la télévision, est en fait l’un des tueurs en série les plus recherchés de France ! C’est l’une des plus grandes énigmes criminelles françaises de ces 40 dernières années. Une traque qui commence à Paris en 1986, par la découverte du corps sans vie d’une fillette de 11 ans, Cécile Bloch. Le sort de cette enfant, abusée sexuellement avant d’être assassinée, émeut autant qu’il terrifie… Et ce n’est que le début : en 10 ans, le tueur commet quatre meurtres et au moins six viols. Surnommé « le Grêlé » en raison d’importantes marques d’acné sur le visage, il ne sera identifié que 35 ans plus tard, en 2021. Lorsque son identité est enfin connue, « le Grêlé » mène une vie paisible à La Grande-Motte (Hérault). Mari aimant, père et grand-père modèle, ancien gendarme serviable et dévoué : François Vérove n’a pas vraiment le profil attendu. Pourtant, juste avant d’être interpellé, l’homme laisse une brève lettre d’aveux et se donne la mort. Qui était vraiment François Vérove ? Comment, tel un « Docteur Jekyll et Mister Hyde » a-t-il réussi à tromper tout son monde aussi longtemps ? Pourrait-il être l’auteur d’autres crimes jusqu’ici non résolus ? À travers des vidéos personnelles et des témoignages inédits, enquêteurs, victimes, voisins et collègues ont accepté de nous dévoiler le double visage du tueur en série… À la suite, retour sur la disparition d’Estelle Veneut. Une nuit de février 2018, cette jeune femme de 34 ans devait passer la nuit chez sa mère mais elle n’est jamais arrivée… Les proches de la disparue soupçonnent son compagnon, Badr Smati, car en privé, il serait tyrannique, d’une jalousie maladive. Estelle avait confié à ses collègues qu’il lui faisait vivre un enfer : il la géolocalisait grâce à une application sur son téléphone et l'enfermait à clef quand il s’absentait. Trois semaines plus tôt, Estelle avait décidé de rompre et la situation avait encore empiré. Alors, malgré des appels à l’aide déchirants sur les réseaux sociaux, le compagnon jaloux aurait-il fait disparaître Estelle ? Les gendarmes vont pouvoir compter sur un témoignage providentiel accablant : celui de la propre fille du couple, qui aurait tout vu de ce qui se serait passé ce soir-là…
Le 28 janvier 2015, Marc Demeulemeester signale la disparition de son beau-fils Antoine Dupont, un adolescent de 15 ans originaire de Gonnehem (Pas-de-Calais). Pendant plus d’un an, Sabine, la mère d’Antoine, a cru qu’elle reverrait son fils vivant. Dès le début de l’enquête, Marc Demeulemeester remue ciel et terre pour retrouver celui qu’il semble considérer comme son fils. L’homme, qui apparaît profondément désespéré, mobilise tout le village lors des recherches, affiche des tracts partout, multiplie les appels devant les caméras de télévision, sollicite même l’aide du président de la République... Pendant treize mois, les enquêteurs examinent toutes les pistes. En pleine crise d’adolescence, le petit dernier de la famille aurait-il fait une fugue ? Récemment quitté par sa petite amie, se serait-il suicidé ? Ou Antoine aurait-il été tué par la dernière personne à l’avoir vu vivant ? Le beau-père serait-il en réalité l’un des plus grands manipulateurs des annales judiciaires ? Le 1er mars 2016, l’hypothèse qui paraissait inenvisageable semble se confirmer. Marc Demeulemeester est interpellé et avoue être l’auteur du meurtre. Un crime qu’il aurait préparé dans les moindres détails. Sans vaciller, il emmène les policiers jusqu’à son corps, jeté dans un canal et lesté avec des parpaings, près du domicile familial… La famille et le village tout entier sont abasourdis. Si les faits sont avérés, comment l’homme a-t-il réussi à cacher la vérité pendant plus d’un an ? Et surtout pourquoi aurait-il assassiné le jeune Antoine ? Les enquêteurs vont découvrir que derrière la façade de son grand pavillon, la famille recomposée cache de lourds secrets… Dans la seconde partie, Enquêtes Criminelles s’intéressera à un autre drame familial. Le 6 avril 2017, les pompiers de Durrenbach, au nord de Strasbourg, découvrent le cadavre mutilé et partiellement calciné de Béatrice Bowe, 60 ans. Qui pouvait lui en vouloir au point de la poignarder, la scalper et dépecer son visage avant d’incendier son domicile ? Aline Arth est la dernière personne à avoir vu sa belle-mère, Béatrice Bowe, vivante et leurs relations exécrables vont poser question.
Depuis le 6 décembre 2016, Vanessa Melet, 37 ans, a disparu sans laisser de trace. Ce matin-là pourtant, en sortant du domicile de ses parents vers 7h30, elle avait lancé à sa mère « je vais faire un tour, je reviens… » Alors, qu’est-il arrivé à cette conseillère bancaire de Langrune-sur-Mer dans le Calvados ? Pour les parents de la jeune femme, impossible d’envisager une disparition volontaire ou un suicide. Ils sont persuadés qu’un homme est derrière tout cela. Un homme qui aurait profité de sa vulnérabilité pour lui faire du mal. En effet, plusieurs semaines avant sa disparition, Vanessa était revenue vivre chez ses parents en raison d’un sérieux problème de santé : une terrible douleur aux hanches qu’aucun médecin traditionnel ne parvient à guérir. Se déplaçant de plus en plus difficilement, la jolie célibataire délaisse les sites de rencontre pour les forums de santé et se tourne vers des médecines alternatives. Et l’un des soignants qu’elle a consultés intrigue tout particulièrement ses proches. Le médecin dans le collimateur des parents de Vanessa Melet est psychothérapeute, hypnotiseur. Fait troublant : un jour, alors que la jeune femme et sa mère sortent d’un rendez-vous médical, ils aperçoivent l’homme dans sa voiture en train de les observer. Que fait-il ici ? Son cabinet médical est à l’autre bout la ville… Et ce n’est pas tout : pourquoi les relevés téléphoniques de Vanessa indiquent qu’ils ont échangé à quatre reprises la veille de sa disparition ? Pour Enquêtes Criminelles, la mère de Vanessa Melet raconte son combat pour connaître la vérité. Dans la seconde partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera à une autre disparition mystérieuse. Betting, en Moselle, le 7 mars 2020. Il est 2h30 quand Anthony Muroni est retrouvé grièvement blessé, allongé en plein milieu des voies sur l’autoroute A 4. Il décèdera quelques heures plus tard. Pour les parents du jeune homme, il ne s’agit pas d’un accident, encore moins d’un suicide. Et ils sont persuadés que des personnes très proches d’Anthony savent ce qu’il s’est passé.
Depuis le 6 décembre 2016, Vanessa Melet, 37 ans, a disparu sans laisser de trace. Ce matin-là pourtant, en sortant du domicile de ses parents vers 7h30, elle avait lancé à sa mère « je vais faire un tour, je reviens… » Alors, qu’est-il arrivé à cette conseillère bancaire de Langrune-sur-Mer dans le Calvados ? Pour les parents de la jeune femme, impossible d’envisager une disparition volontaire ou un suicide. Ils sont persuadés qu’un homme est derrière tout cela. Un homme qui aurait profité de sa vulnérabilité pour lui faire du mal. En effet, plusieurs semaines avant sa disparition, Vanessa était revenue vivre chez ses parents en raison d’un sérieux problème de santé : une terrible douleur aux hanches qu’aucun médecin traditionnel ne parvient à guérir. Se déplaçant de plus en plus difficilement, la jolie célibataire délaisse les sites de rencontre pour les forums de santé et se tourne vers des médecines alternatives. Et l’un des soignants qu’elle a consultés intrigue tout particulièrement ses proches. Le médecin dans le collimateur des parents de Vanessa Melet est psychothérapeute, hypnotiseur. Fait troublant : un jour, alors que la jeune femme et sa mère sortent d’un rendez-vous médical, ils aperçoivent l’homme dans sa voiture en train de les observer. Que fait-il ici ? Son cabinet médical est à l’autre bout la ville… Et ce n’est pas tout : pourquoi les relevés téléphoniques de Vanessa indiquent qu’ils ont échangé à quatre reprises la veille de sa disparition ? Pour Enquêtes Criminelles, la mère de Vanessa Melet raconte son combat pour connaître la vérité. Dans la seconde partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera à une autre disparition mystérieuse. Betting, en Moselle, le 7 mars 2020. Il est 2h30 quand Anthony Muroni est retrouvé grièvement blessé, allongé en plein milieu des voies sur l’autoroute A 4. Il décèdera quelques heures plus tard. Pour les parents du jeune homme, il ne s’agit pas d’un accident, encore moins d’un suicide. Et ils sont persuadés que des personnes très proches d’Anthony savent ce qu’il s’est passé.
Cinq ans avant l’affaire Jonathan Daval, un autre homme a manipulé sa belle-famille pour cacher l’horreur. Pendant 15 jours, Fabien Souvigné, 23 ans, a menti pour dissimuler le meurtre de celle qui partageait sa vie : Marion Bouchard, 21 ans. Pire, il a maintenu l’espoir de ses proches alors qu’il l’avait pourtant tuée et découpée. Dijon, en Côte-d’Or. Depuis le 15 janvier 2012, Marion Bouchard ne répond plus aux appels de sa famille. Ses parents essayent par tous les moyens d’avoir des nouvelles mais Fabien Souvigné, son petit ami, trouve toujours une excuse pour expliquer l’absence de leur fille. Ce n’est que deux semaines plus tard que, très inquiets, ils finissent par donner l’alerte. Seulement, lorsque les enquêteurs se saisissent de l’affaire, Fabien Souvigné est désormais introuvable lui aussi. Commence alors une véritable chasse à l’homme pour mettre la main sur le fugitif. Fabien Souvigné pensait avoir couvert ses traces… mais il va être trahi par son plus fidèle compagnon. Le 28 février 2012, Rex, le chien du couple, est retrouvé errant à Gennevilliers, en banlieue parisienne. Pour les policiers, c’est une chance inespérée d’arrêter leur suspect. Ils vont donc attendre que Fabien Souvigné se présente à la SPA pour récupérer son animal. Et le piège va fonctionner. Face aux enquêteurs, Fabien Souvigné finit par avouer : suite à une dispute qui a mal tourné, il aurait étranglé Marion puis, au bout de plusieurs jours, il aurait découpé son corps et enterré les morceaux à différents endroits de la ville. Lors de son procès en octobre 2013, l’accusé décrit Marion comme une petite amie jalouse, maladive et colérique. Il aurait juste voulu la faire taire. Pour l’entourage du couple, c’est la stupéfaction. Faut-il y voir une ultime manipulation ? À l’issue des débats, malgré l’horreur des faits, le jeune accusé, qui risquait la réclusion criminelle à perpétuité, n’a été condamné qu’à 22 ans de prison. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un autre féminicide qui, en mai 2009, a choqué la France. Dans la suite 503 du palace Bristol, Kinga Wolf, riche femme d’affaires polonaise, est retrouvée massacrée. Son compagnon, Ian Griffin, playboy britannique, a disparu. Crime passionnel ? Mauvaise rencontre ? Pour les policiers, la piste d’un drame passionnel se dessine. Mais une semaine plus tard, arrêté à Londres, Ian Griffin va faire des révélations fracassantes.
Cinq ans avant l’affaire Jonathan Daval, un autre homme a manipulé sa belle-famille pour cacher l’horreur. Pendant 15 jours, Fabien Souvigné, 23 ans, a menti pour dissimuler le meurtre de celle qui partageait sa vie : Marion Bouchard, 21 ans. Pire, il a maintenu l’espoir de ses proches alors qu’il l’avait pourtant tuée et découpée. Dijon, en Côte-d’Or. Depuis le 15 janvier 2012, Marion Bouchard ne répond plus aux appels de sa famille. Ses parents essayent par tous les moyens d’avoir des nouvelles mais Fabien Souvigné, son petit ami, trouve toujours une excuse pour expliquer l’absence de leur fille. Ce n’est que deux semaines plus tard que, très inquiets, ils finissent par donner l’alerte. Seulement, lorsque les enquêteurs se saisissent de l’affaire, Fabien Souvigné est désormais introuvable lui aussi. Commence alors une véritable chasse à l’homme pour mettre la main sur le fugitif. Fabien Souvigné pensait avoir couvert ses traces… mais il va être trahi par son plus fidèle compagnon. Le 28 février 2012, Rex, le chien du couple, est retrouvé errant à Gennevilliers, en banlieue parisienne. Pour les policiers, c’est une chance inespérée d’arrêter leur suspect. Ils vont donc attendre que Fabien Souvigné se présente à la SPA pour récupérer son animal. Et le piège va fonctionner. Face aux enquêteurs, Fabien Souvigné finit par avouer : suite à une dispute qui a mal tourné, il aurait étranglé Marion puis, au bout de plusieurs jours, il aurait découpé son corps et enterré les morceaux à différents endroits de la ville. Lors de son procès en octobre 2013, l’accusé décrit Marion comme une petite amie jalouse, maladive et colérique. Il aurait juste voulu la faire taire. Pour l’entourage du couple, c’est la stupéfaction. Faut-il y voir une ultime manipulation ? À l’issue des débats, malgré l’horreur des faits, le jeune accusé, qui risquait la réclusion criminelle à perpétuité, n’a été condamné qu’à 22 ans de prison. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un autre féminicide qui, en mai 2009, a choqué la France. Dans la suite 503 du palace Bristol, Kinga Wolf, riche femme d’affaires polonaise, est retrouvée massacrée. Son compagnon, Ian Griffin, playboy britannique, a disparu. Crime passionnel ? Mauvaise rencontre ? Pour les policiers, la piste d’un drame passionnel se dessine. Mais une semaine plus tard, arrêté à Londres, Ian Griffin va faire des révélations fracassantes.
Le 29 mars 2023, la baronne Myriam Ullens est criblée de balles au volant de sa voiture alors qu’elle quittait sa luxueuse propriété des environs de Bruxelles (Belgique). À ses côtés, son mari Guy, un riche entrepreneur retiré des affaires, assiste impuissant au meurtre. L’affaire fait grand bruit dans toute l’aristocratie européenne. Car, grâce à leur fortune estimée à plusieurs centaines de millions d’euros, Guy et Myriam Ullens reçoivent le gotha et même des têtes couronnées, à l’occasion de soirées mondaines, d’excursions sur leur yacht ou de séjours dans leur chalet en Suisse. Alors, qui a voulu briser cette image de bonheur et de réussite ? Comment la prestigieuse famille Ullens a-t-elle fini à la une de la rubrique « faits divers » ? Contre toute attente, cette exécution sommaire aurait été perpétrée par le propre fils de Guy, le beau-fils de la victime ! Depuis que son père s’est remarié, Nicolas Ullens, 57 ans, semble nourrir une haine féroce à l’encontre de sa belle-mère. Selon lui, Myriam serait une femme diabolique qui l’aurait humilié et privé de l’affection de son père. Mais pire encore, la baronne serait une arriviste machiavélique qui dilapiderait la fortune familiale. Mais ces déclarations reflètent-elles la réalité ou ne sont-elles que pur fantasme ? Dans la seconde partie de l’émission, retour sur le meurtre de Lionel Véronèse. Le 30 avril 2012, le corps sans vie de ce Savoyard de 39 ans est découvert à 300 kilomètres de chez lui, à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône). Il a été exécuté d’une balle en pleine tête. Célibataire et sportif accompli, Lionel Véronèse collectionnait les conquêtes… Parmi ses relations récentes : une femme mariée, l’épouse d’un riche viticulteur. Et, troublante coïncidence, le mari bafoué est justement filmé sur une autoroute en direction du sud de la France la veille de la découverte du corps… Aurait-il découvert l’infidélité de sa femme et décidé d’éliminer son rival ?
Le 29 mars 2023, la baronne Myriam Ullens est criblée de balles au volant de sa voiture alors qu’elle quittait sa luxueuse propriété des environs de Bruxelles (Belgique). À ses côtés, son mari Guy, un riche entrepreneur retiré des affaires, assiste impuissant au meurtre. L’affaire fait grand bruit dans toute l’aristocratie européenne. Car, grâce à leur fortune estimée à plusieurs centaines de millions d’euros, Guy et Myriam Ullens reçoivent le gotha et même des têtes couronnées, à l’occasion de soirées mondaines, d’excursions sur leur yacht ou de séjours dans leur chalet en Suisse. Alors, qui a voulu briser cette image de bonheur et de réussite ? Comment la prestigieuse famille Ullens a-t-elle fini à la une de la rubrique « faits divers » ? Contre toute attente, cette exécution sommaire aurait été perpétrée par le propre fils de Guy, le beau-fils de la victime ! Depuis que son père s’est remarié, Nicolas Ullens, 57 ans, semble nourrir une haine féroce à l’encontre de sa belle-mère. Selon lui, Myriam serait une femme diabolique qui l’aurait humilié et privé de l’affection de son père. Mais pire encore, la baronne serait une arriviste machiavélique qui dilapiderait la fortune familiale. Mais ces déclarations reflètent-elles la réalité ou ne sont-elles que pur fantasme ? Dans la seconde partie de l’émission, retour sur le meurtre de Lionel Véronèse. Le 30 avril 2012, le corps sans vie de ce Savoyard de 39 ans est découvert à 300 kilomètres de chez lui, à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône). Il a été exécuté d’une balle en pleine tête. Célibataire et sportif accompli, Lionel Véronèse collectionnait les conquêtes… Parmi ses relations récentes : une femme mariée, l’épouse d’un riche viticulteur. Et, troublante coïncidence, le mari bafoué est justement filmé sur une autoroute en direction du sud de la France la veille de la découverte du corps… Aurait-il découvert l’infidélité de sa femme et décidé d’éliminer son rival ?
Matthieu Dallibert, esclave martyrisé jusqu’à la mort. Crédule et amoureux, le jeune homme a 20 ans quand il emménage avec Laurine. Une famille nombreuse le reçoit à bras ouverts mais en réalité, il l’ignore, c’est un piège qui va se refermer sur lui. Matthieu, qui souffre d’un léger retard mental, est une proie facile pour un clan tyrannique dirigé par une matriarche sans foi ni loi : Isabelle Duché. Le vice de cette famille : l’argent. Le clan est prêt à toutes les arnaques, à toutes les fraudes, à tous les mensonges... mais aussi à toutes les violences. Le mode opératoire est simple : recueillir des personnes influençables, parfois en situation de handicap, pour mettre la main sur leur argent et leurs aides sociales. Le calvaire de Matthieu va durer six longues années. Il est le souffre-douleur de la mère de famille, de ses enfants et d’autres membres du clan. Tel un esclave, on l’oblige à effectuer les pires corvées comme nettoyer les excréments des chiens et il dort à même le sol sur un matelas. Mais les trop nombreuses malversations du clan finissent par attirer l'œil des autorités, et Matthieu Dallibert menace de parler. Il devient de plus en plus gênant et son élimination est alors inévitable… Le 13 septembre 2017, le clan se réunit autour d'Isabelle la matriarche. Matthieu est exécuté dans un hangar. Son corps est démembré avant d’être brûlé dans un poêle à bois. Grâce aux témoignages exclusifs de deux membres du clan, Enquêtes criminelles vous raconte ce drame vu de l’intérieur. Vous allez découvrir l’impensable : toute une famille unie dans le crime avec, à sa tête, une matriarche impitoyable. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une affaire qui sera jugée du 8 septembre au 19 décembre prochain par la cour d'assises du Doubs. À Besançon, pendant une vingtaine d'années, Frédéric Péchier a été « star » de la clinique Saint-Vincent, mais aujourd’hui, il risque la réclusion criminelle à perpétuité car il est soupçonné d’avoir empoisonné 30 patients, dont 12 ont trouvé la mort. Tout commence en 2017, lorsqu’en pleine opération de la prostate, Jean-Claude Gandon, 70 ans, fait successivement deux arrêts cardiaques. S’il parvient à être réanimé, c’est notamment grâce au docteur Péchier. Seulement, pour les policiers, cette intervention providentielle est suspecte. Depuis dix jours, ils enquêtent dans le plus grand secret au sein de l’établissement : des accidents opératoires cacheraient peut-être des cas d’empoisonnements… Le médecin aurait-il volontairement trafiqué les poches de produits anesthésiants administrées à certains patients de la clinique ? Et dans ce cas, pourquoi serait-il allé jusqu’à mettre la vie d’innocents en jeu ?
Matthieu Dallibert, esclave martyrisé jusqu’à la mort. Crédule et amoureux, le jeune homme a 20 ans quand il emménage avec Laurine. Une famille nombreuse le reçoit à bras ouverts mais en réalité, il l’ignore, c’est un piège qui va se refermer sur lui. Matthieu, qui souffre d’un léger retard mental, est une proie facile pour un clan tyrannique dirigé par une matriarche sans foi ni loi : Isabelle Duché. Le vice de cette famille : l’argent. Le clan est prêt à toutes les arnaques, à toutes les fraudes, à tous les mensonges... mais aussi à toutes les violences. Le mode opératoire est simple : recueillir des personnes influençables, parfois en situation de handicap, pour mettre la main sur leur argent et leurs aides sociales. Le calvaire de Matthieu va durer six longues années. Il est le souffre-douleur de la mère de famille, de ses enfants et d’autres membres du clan. Tel un esclave, on l’oblige à effectuer les pires corvées comme nettoyer les excréments des chiens et il dort à même le sol sur un matelas. Mais les trop nombreuses malversations du clan finissent par attirer l'œil des autorités, et Matthieu Dallibert menace de parler. Il devient de plus en plus gênant et son élimination est alors inévitable… Le 13 septembre 2017, le clan se réunit autour d'Isabelle la matriarche. Matthieu est exécuté dans un hangar. Son corps est démembré avant d’être brûlé dans un poêle à bois. Grâce aux témoignages exclusifs de deux membres du clan, Enquêtes criminelles vous raconte ce drame vu de l’intérieur. Vous allez découvrir l’impensable : toute une famille unie dans le crime avec, à sa tête, une matriarche impitoyable. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une affaire qui sera jugée du 8 septembre au 19 décembre prochain par la cour d'assises du Doubs. À Besançon, pendant une vingtaine d'années, Frédéric Péchier a été « star » de la clinique Saint-Vincent, mais aujourd’hui, il risque la réclusion criminelle à perpétuité car il est soupçonné d’avoir empoisonné 30 patients, dont 12 ont trouvé la mort. Tout commence en 2017, lorsqu’en pleine opération de la prostate, Jean-Claude Gandon, 70 ans, fait successivement deux arrêts cardiaques. S’il parvient à être réanimé, c’est notamment grâce au docteur Péchier. Seulement, pour les policiers, cette intervention providentielle est suspecte. Depuis dix jours, ils enquêtent dans le plus grand secret au sein de l’établissement : des accidents opératoires cacheraient peut-être des cas d’empoisonnements… Le médecin aurait-il volontairement trafiqué les poches de produits anesthésiants administrées à certains patients de la clinique ? Et dans ce cas, pourquoi serait-il allé jusqu’à mettre la vie d’innocents en jeu ?
Ce 1er décembre 2021, Philippe a le cœur qui bat la chamade. Ce célibataire bordelais de 27 ans retrouve Camille, une hôtesse de caisse de 18 ans, passionnée d’équitation, qu’il a rencontrée sur les réseaux sociaux une semaine plus tôt. Seulement, Philippe est loin de se douter que la jeune femme avec laquelle il a rendez-vous est en fait recherchée par la police. En effet, les enquêteurs la soupçonnent d’avoir tué un certain Théo Decouchant, 23 ans, à 700 kilomètres de là, dans le petit village où vit Camille ! Depuis trois jours, les amis de Théo Decouchant, 23 ans, s’inquiètent. Le jeune peintre en bâtiment n’est pas venu au travail. Il ne répond plus ni à leurs appels ni à leurs messages… En fait, ils n’ont plus de nouvelles depuis que le jeune homme a passé, il y a quelques semaines, la soirée avec Camille Anguenot, une jeune femme très entreprenante avec laquelle il avait flirté en boite de nuit. Le rendez-vous galant aurait-il mal tourné ? Pour le savoir, les amis de Théo, décident de contacter Camille, en enregistrant la conversation. À l’autre bout du fil, elle est formelle : ils ont bien passé la nuit ensemble mais elle aurait préféré en rester là. Alors, Théo, le cœur brisé, aurait-il fait mis fin à ses jours ? Ses amis n’y croient pas une seconde, d’autant qu’ils ne vont pas tarder à faire une étrange découverte : quelques heures après la disparition de Théo, un témoin aurait croisé Camille partant rejoindre un autre « amoureux » à Bordeaux au volant d’une voiture… Et pas n’importe laquelle : la voiture du disparu ! De toute évidence, la jeune femme qu’ils ont eu au téléphone se serait moquée d’eux. Dans la deuxième partie de l’émission, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à une autre affaire dans laquelle un corps est caché dans la maison. Le 11 août 2014, Laurent Baca, père de 4 enfants, est porté disparu. Sa famille met alors toute son énergie à tenter de trouver une trace de ce trentenaire, éducateur auprès de jeunes footballeurs. Et s’il avait été tué ? Les enquêteurs commencent à s’interroger. Et c’est une odeur insoutenable dans la maison qui va révéler l’effroyable vérité !
Ce 1er décembre 2021, Philippe a le cœur qui bat la chamade. Ce célibataire bordelais de 27 ans retrouve Camille, une hôtesse de caisse de 18 ans, passionnée d’équitation, qu’il a rencontrée sur les réseaux sociaux une semaine plus tôt. Seulement, Philippe est loin de se douter que la jeune femme avec laquelle il a rendez-vous est en fait recherchée par la police. En effet, les enquêteurs la soupçonnent d’avoir tué un certain Théo Decouchant, 23 ans, à 700 kilomètres de là, dans le petit village où vit Camille ! Depuis trois jours, les amis de Théo Decouchant, 23 ans, s’inquiètent. Le jeune peintre en bâtiment n’est pas venu au travail. Il ne répond plus ni à leurs appels ni à leurs messages… En fait, ils n’ont plus de nouvelles depuis que le jeune homme a passé, il y a quelques semaines, la soirée avec Camille Anguenot, une jeune femme très entreprenante avec laquelle il avait flirté en boite de nuit. Le rendez-vous galant aurait-il mal tourné ? Pour le savoir, les amis de Théo, décident de contacter Camille, en enregistrant la conversation. À l’autre bout du fil, elle est formelle : ils ont bien passé la nuit ensemble mais elle aurait préféré en rester là. Alors, Théo, le cœur brisé, aurait-il fait mis fin à ses jours ? Ses amis n’y croient pas une seconde, d’autant qu’ils ne vont pas tarder à faire une étrange découverte : quelques heures après la disparition de Théo, un témoin aurait croisé Camille partant rejoindre un autre « amoureux » à Bordeaux au volant d’une voiture… Et pas n’importe laquelle : la voiture du disparu ! De toute évidence, la jeune femme qu’ils ont eu au téléphone se serait moquée d’eux. Dans la deuxième partie de l’émission, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à une autre affaire dans laquelle un corps est caché dans la maison. Le 11 août 2014, Laurent Baca, père de 4 enfants, est porté disparu. Sa famille met alors toute son énergie à tenter de trouver une trace de ce trentenaire, éducateur auprès de jeunes footballeurs. Et s’il avait été tué ? Les enquêteurs commencent à s’interroger. Et c’est une odeur insoutenable dans la maison qui va révéler l’effroyable vérité !
Est-il imaginable qu’une grand-mère décide de tuer ses petits-enfants ? C’est pourtant le scénario ahurissant de l’affaire criminelle qui s’est déroulée à Habas, dans les Landes, en 2021. Pour les vacances de Pâques, Joël et Caroline ont confié leurs deux fils de 10 et 12 ans à leur grand-mère, Marie-France Lacazedieu. Les deux garçons sont aux anges, d’autant qu’ils s’entendent très bien avec le compagnon de Marie-France, qu’ils considèrent comme leur « tonton ». Mais dans la nuit du 14 au 15 avril, un terrible incendie se déclenche au domicile du couple. Alertés à temps, les pompiers arrivent in extremis à extraire la petite famille. Marie-France, 60 ans, est à demi-consciente. Mais pour ses deux petits-fils et son compagnon, c’est beaucoup plus grave : transférés à l’hôpital en urgence absolue, ils vont s’en sortir mais garderont de lourdes séquelles… Comment un tel brasier a-t-il pu se déclencher en pleine nuit ? Au chevet de ses enfants, Caroline va bientôt apprendre que l’incendie serait volontaire ! En effet, trois départs de feu sont recensés : la chambre conjugale et celle des deux petits garçons ont été aspergées d’essence. Pire, pour les enquêteurs, l’auteur de cette tentative de meurtre ne serait autre que la grand-mère ! Marie-France aurait-elle tenté de tuer son conjoint et ses petits-fils, la chair de sa chair, en les empoisonnant et en les faisant brûler vifs ? Et si oui, pourquoi ? Plongée dans un fait divers hors norme, un drame intra-familial totalement insensé, que les acteurs eux-mêmes racontent en exclusivité pour « Enquêtes Criminelles ».
Ce 1er décembre 2021, Philippe a le cœur qui bat la chamade. Ce célibataire bordelais de 27 ans retrouve Camille, une hôtesse de caisse de 18 ans, passionnée d’équitation, qu’il a rencontrée sur les réseaux sociaux une semaine plus tôt. Seulement, Philippe est loin de se douter que la jeune femme avec laquelle il a rendez-vous est en fait recherchée par la police. En effet, les enquêteurs la soupçonnent d’avoir tué un certain Théo Decouchant, 23 ans, à 700 kilomètres de là, dans le petit village où vit Camille ! Depuis trois jours, les amis de Théo Decouchant, 23 ans, s’inquiètent. Le jeune peintre en bâtiment n’est pas venu au travail. Il ne répond plus ni à leurs appels ni à leurs messages… En fait, ils n’ont plus de nouvelles depuis que le jeune homme a passé, il y a quelques semaines, la soirée avec Camille Anguenot, une jeune femme très entreprenante avec laquelle il avait flirté en boite de nuit. Le rendez-vous galant aurait-il mal tourné ? Pour le savoir, les amis de Théo, décident de contacter Camille, en enregistrant la conversation. À l’autre bout du fil, elle est formelle : ils ont bien passé la nuit ensemble mais elle aurait préféré en rester là. Alors, Théo, le cœur brisé, aurait-il fait mis fin à ses jours ? Ses amis n’y croient pas une seconde, d’autant qu’ils ne vont pas tarder à faire une étrange découverte : quelques heures après la disparition de Théo, un témoin aurait croisé Camille partant rejoindre un autre « amoureux » à Bordeaux au volant d’une voiture… Et pas n’importe laquelle : la voiture du disparu ! De toute évidence, la jeune femme qu’ils ont eu au téléphone se serait moquée d’eux. Dans la deuxième partie de l’émission, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à une autre affaire dans laquelle un corps est caché dans la maison. Le 11 août 2014, Laurent Baca, père de 4 enfants, est porté disparu. Sa famille met alors toute son énergie à tenter de trouver une trace de ce trentenaire, éducateur auprès de jeunes footballeurs. Et s’il avait été tué ? Les enquêteurs commencent à s’interroger. Et c’est une odeur insoutenable dans la maison qui va révéler l’effroyable vérité !
Ce 1er décembre 2021, Philippe a le cœur qui bat la chamade. Ce célibataire bordelais de 27 ans retrouve Camille, une hôtesse de caisse de 18 ans, passionnée d’équitation, qu’il a rencontrée sur les réseaux sociaux une semaine plus tôt. Seulement, Philippe est loin de se douter que la jeune femme avec laquelle il a rendez-vous est en fait recherchée par la police. En effet, les enquêteurs la soupçonnent d’avoir tué un certain Théo Decouchant, 23 ans, à 700 kilomètres de là, dans le petit village où vit Camille ! Depuis trois jours, les amis de Théo Decouchant, 23 ans, s’inquiètent. Le jeune peintre en bâtiment n’est pas venu au travail. Il ne répond plus ni à leurs appels ni à leurs messages… En fait, ils n’ont plus de nouvelles depuis que le jeune homme a passé, il y a quelques semaines, la soirée avec Camille Anguenot, une jeune femme très entreprenante avec laquelle il avait flirté en boite de nuit. Le rendez-vous galant aurait-il mal tourné ? Pour le savoir, les amis de Théo, décident de contacter Camille, en enregistrant la conversation. À l’autre bout du fil, elle est formelle : ils ont bien passé la nuit ensemble mais elle aurait préféré en rester là. Alors, Théo, le cœur brisé, aurait-il fait mis fin à ses jours ? Ses amis n’y croient pas une seconde, d’autant qu’ils ne vont pas tarder à faire une étrange découverte : quelques heures après la disparition de Théo, un témoin aurait croisé Camille partant rejoindre un autre « amoureux » à Bordeaux au volant d’une voiture… Et pas n’importe laquelle : la voiture du disparu ! De toute évidence, la jeune femme qu’ils ont eu au téléphone se serait moquée d’eux. Dans la deuxième partie de l’émission, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à une autre affaire dans laquelle un corps est caché dans la maison. Le 11 août 2014, Laurent Baca, père de 4 enfants, est porté disparu. Sa famille met alors toute son énergie à tenter de trouver une trace de ce trentenaire, éducateur auprès de jeunes footballeurs. Et s’il avait été tué ? Les enquêteurs commencent à s’interroger. Et c’est une odeur insoutenable dans la maison qui va révéler l’effroyable vérité !
Le 28 janvier 2015, Marc Demeulemeester signale la disparition de son beau-fils Antoine Dupont, un adolescent de 15 ans originaire de Gonnehem (Pas-de-Calais). Pendant plus d’un an, Sabine, la mère d’Antoine, a cru qu’elle reverrait son fils vivant. Dès le début de l’enquête, Marc Demeulemeester remue ciel et terre pour retrouver celui qu’il semble considérer comme son fils. L’homme, qui apparaît profondément désespéré, mobilise tout le village lors des recherches, affiche des tracts partout, multiplie les appels devant les caméras de télévision, sollicite même l’aide du président de la République... Pendant treize mois, les enquêteurs examinent toutes les pistes. En pleine crise d’adolescence, le petit dernier de la famille aurait-il fait une fugue ? Récemment quitté par sa petite amie, se serait-il suicidé ? Ou Antoine aurait-il été tué par la dernière personne à l’avoir vu vivant ? Le beau-père serait-il en réalité l’un des plus grands manipulateurs des annales judiciaires ? Le 1er mars 2016, l’hypothèse qui paraissait inenvisageable semble se confirmer. Marc Demeulemeester est interpellé et avoue être l’auteur du meurtre. Un crime qu’il aurait préparé dans les moindres détails. Sans vaciller, il emmène les policiers jusqu’à son corps, jeté dans un canal et lesté avec des parpaings, près du domicile familial… La famille et le village tout entier sont abasourdis. Si les faits sont avérés, comment l’homme a-t-il réussi à cacher la vérité pendant plus d’un an ? Et surtout pourquoi aurait-il assassiné le jeune Antoine ? Les enquêteurs vont découvrir que derrière la façade de son grand pavillon, la famille recomposée cache de lourds secrets… Dans la seconde partie, Enquêtes Criminelles s’intéressera à un autre drame familial. Le 6 avril 2017, les pompiers de Durrenbach, au nord de Strasbourg, découvrent le cadavre mutilé et partiellement calciné de Béatrice Bowe, 60 ans. Qui pouvait lui en vouloir au point de la poignarder, la scalper et dépecer son visage avant d’incendier son domicile ? Aline Arth est la dernière personne à avoir vu sa belle-mère, Béatrice Bowe, vivante et leurs relations exécrables vont poser question.
Pont-Sainte-Maxence (Oise), le 4 avril 2017. Bénédicte Belair, 55 ans, est retrouvée morte à son domicile. C’est son compagnon, William Morel, qui l’a découverte inanimée dans le salon en rentrant du travail. À première vue, tout porte à croire qu’il s’agit d’une mort accidentelle consécutive à une chute. C’est d’ailleurs la conclusion des gendarmes au terme de quatre mois d’enquête. Seulement, Sylvaine Grévin, la sœur de la victime, refuse cette version officielle : elle a le terrible pressentiment que la piste du compagnon n’a pas été assez creusée. Pendant six ans, Sylvaine va mener un combat acharné pour que la justice prenne en compte ses soupçons. D’abord, elle s’étonne du peu d’importance accordé par les gendarmes aux violences conjugales que subissait sa sœur. Pourtant, cinq ans avant sa mort, le conjoint de Bénédicte avait écopé de trois mois de prison avec sursis. Plus édifiant, elle va s’apercevoir que l’enquête semble avoir été bâclée : l’alibi du compagnon n’a par exemple pas été vérifié, la maison du drame pas perquisitionnée et une couette ensanglantée pas analysée ! Alors l’homme, qui n’est pour l’heure que placé sous le régime de témoin assisté, pourrait-il vraiment être impliqué dans le décès de Bénédicte ? Pour « Enquêtes criminelles », sa sœur Sylvaine raconte sa quête pour la vérité et livre un témoignage poignant. À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera au meurtre jamais élucidé de Jennifer Mary, 14 ans, le 20 mars 2001 à Reims (Marne). C’est en rentrant chez elle que Corinne Coutin aurait découvert au milieu du salon le corps de sa fille aînée, lardé de huit coups de couteau dont un en plein cœur. Un temps accusée de cet horrible crime, la mère de famille a toujours nié. Elle est même persuadée de connaître le véritable coupable : un riche notable de la région avec qui elle entretenait une relation adultère. Moins d’un mois avant le drame, elle aurait décidé de se venger de la rupture au moyen d’un chantage à la sextape ! La menace est totalement fantaisiste mais Corinne Coutin est convaincue que l’époux infidèle y a cru. Il serait venu à son domicile récupérer ces preuves compromettantes et, rencontrant l’opposition de Jennifer, il l’aurait tuée…
Pont-Sainte-Maxence (Oise), le 4 avril 2017. Bénédicte Belair, 55 ans, est retrouvée morte à son domicile. C’est son compagnon, William Morel, qui l’a découverte inanimée dans le salon en rentrant du travail. À première vue, tout porte à croire qu’il s’agit d’une mort accidentelle consécutive à une chute. C’est d’ailleurs la conclusion des gendarmes au terme de quatre mois d’enquête. Seulement, Sylvaine Grévin, la sœur de la victime, refuse cette version officielle : elle a le terrible pressentiment que la piste du compagnon n’a pas été assez creusée. Pendant six ans, Sylvaine va mener un combat acharné pour que la justice prenne en compte ses soupçons. D’abord, elle s’étonne du peu d’importance accordé par les gendarmes aux violences conjugales que subissait sa sœur. Pourtant, cinq ans avant sa mort, le conjoint de Bénédicte avait écopé de trois mois de prison avec sursis. Plus édifiant, elle va s’apercevoir que l’enquête semble avoir été bâclée : l’alibi du compagnon n’a par exemple pas été vérifié, la maison du drame pas perquisitionnée et une couette ensanglantée pas analysée ! Alors l’homme, qui n’est pour l’heure que placé sous le régime de témoin assisté, pourrait-il vraiment être impliqué dans le décès de Bénédicte ? Pour « Enquêtes criminelles », sa sœur Sylvaine raconte sa quête pour la vérité et livre un témoignage poignant. À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera au meurtre jamais élucidé de Jennifer Mary, 14 ans, le 20 mars 2001 à Reims (Marne). C’est en rentrant chez elle que Corinne Coutin aurait découvert au milieu du salon le corps de sa fille aînée, lardé de huit coups de couteau dont un en plein cœur. Un temps accusée de cet horrible crime, la mère de famille a toujours nié. Elle est même persuadée de connaître le véritable coupable : un riche notable de la région avec qui elle entretenait une relation adultère. Moins d’un mois avant le drame, elle aurait décidé de se venger de la rupture au moyen d’un chantage à la sextape ! La menace est totalement fantaisiste mais Corinne Coutin est convaincue que l’époux infidèle y a cru. Il serait venu à son domicile récupérer ces preuves compromettantes et, rencontrant l’opposition de Jennifer, il l’aurait tuée…