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  • 23:35

    Enquêtes criminelles

    Marc Demeulemeester : le beau-père serait-il aussi l’assassin ? (1/2)

    Le 28 janvier 2015, Marc Demeulemeester signale la disparition de son beau-fils Antoine Dupont, un adolescent de 15 ans originaire de Gonnehem (Pas-de-Calais). Pendant plus d’un an, Sabine, la mère d’Antoine, a cru qu’elle reverrait son fils vivant. Dès le début de l’enquête, Marc Demeulemeester remue ciel et terre pour retrouver celui qu’il semble considérer comme son fils. L’homme, qui apparaît profondément désespéré, mobilise tout le village lors des recherches, affiche des tracts partout, multiplie les appels devant les caméras de télévision, sollicite même l’aide du président de la République... Pendant treize mois, les enquêteurs examinent toutes les pistes. En pleine crise d’adolescence, le petit dernier de la famille aurait-il fait une fugue ? Récemment quitté par sa petite amie, se serait-il suicidé ? Ou Antoine aurait-il été tué par la dernière personne à l’avoir vu vivant ? Le beau-père serait-il en réalité l’un des plus grands manipulateurs des annales judiciaires ? Le 1er mars 2016, l’hypothèse qui paraissait inenvisageable semble se confirmer. Marc Demeulemeester est interpellé et avoue être l’auteur du meurtre. Un crime qu’il aurait préparé dans les moindres détails. Sans vaciller, il emmène les policiers jusqu’à son corps, jeté dans un canal et lesté avec des parpaings, près du domicile familial… La famille et le village tout entier sont abasourdis. Si les faits sont avérés, comment l’homme a-t-il réussi à cacher la vérité pendant plus d’un an ? Et surtout pourquoi aurait-il assassiné le jeune Antoine ? Les enquêteurs vont découvrir que derrière la façade de son grand pavillon, la famille recomposée cache de lourds secrets… Dans la seconde partie, Enquêtes Criminelles s’intéressera à un autre drame familial. Le 6 avril 2017, les pompiers de Durrenbach, au nord de Strasbourg, découvrent le cadavre mutilé et partiellement calciné de Béatrice Bowe, 60 ans. Qui pouvait lui en vouloir au point de la poignarder, la scalper et dépecer son visage avant d’incendier son domicile ? Aline Arth est la dernière personne à avoir vu sa belle-mère, Béatrice Bowe, vivante et leurs relations exécrables vont poser question.

  • 00:40

    Enquêtes criminelles

    Les disparues de la gare (1/2)

    21 décembre 1997 au petit matin… À Perpignan, un homme découvre un corps nu sur un terrain vague situé en plein cœur de la ville… La police arrive immédiatement sur les lieux. Et ce que les officiers découvrent est particulièrement macabre. Le corps d’une femme a été violemment mutilé. Mais il n’y a pas de sang autour du corps. Le meurtre s’est-il déroulé ici à quelques dizaines de mètres seulement des habitations ? Rapidement, la victime est identifiée. Il s’agit de Moktaria Chaïb, 19 ans, étudiante en sociologie à l’Université de Perpignan. La veille, la jeune femme a passé la soirée avec un ami dans le quartier de la gare de Perpignan, puis est rentrée chez elle à pied. L’autopsie réalisée donne des informations sur le profil du tueur. Selon le médecin légiste, les incisions sont exécutées avec une telle précision qu’elles ne peuvent avoir été faites que par quelqu’un ayant des connaissances en anatomie : un médecin, un vétérinaire, pourquoi pas un boucher. Toutes les recherches des policiers s’orientent dès lors vers ce type de profil… et un homme va particulièrement retenir leur attention. Cet homme, c’est Palomino Barrios, un chirurgien péruvien. L’homme est connu pour avoir pratiqué la médecine avec de faux diplômes, il vit à quelques mètres seulement de l’endroit où la jeune femme a été retrouvée. Il est immédiatement arrêté. Son alibi ne tient pas et, dans son appartement, d’importantes traces de sang sont découvertes. L'homme est mis en examen et incarcéré. Mais, quelques mois plus tard, le tueur de Perpignan frappe à nouveau. Le corps d’une jeune femme, Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, est retrouvé en périphérie de la ville. Elle aussi est dénudée. Comme Moktaria, son corps a subi de nombreux sévices. Et surtout, elle se trouvait elle aussi dans le quartier de la gare lors de sa disparition. Pour les enquêteurs, cela ne fait aucun doute. L’homme qui a tué Marie-Hélène est celui qui a tué Moktaria. Ce ne peut donc pas être Palomino Barrios puisqu’il était incarcéré lors du second meurtre. L’enquête repart donc au point de départ. Et en se plongeant dans leurs archives, les policiers sont intrigués par un dossier de disparition… celle de Tatiana Andujar. En septembre 1995, soit deux ans avant le premier meurtre, cette jeune femme de 17 ans a disparu dans le quartier de la gare. L’adolescente ressemblait physiquement beaucoup à Moktaria et Marie-Hélène. La stupeur s’empare de la cité catalane. Les enquêteurs procèdent à plus de 1 300 auditions. Des dizaines d’hommes sont suspectés mais aucune piste ne permet de remonter jusqu’à l’auteur des meurtres. Et c’est à la faveur d’un incroyable rebondissement que l’enquête va connaître un dénouement inespéré plus de quinze ans après les faits… Le 16 octobre 2014, un homme de 54 ans est arrêté et placé en garde à vue. Il s’appelle Jacques Rançon. Trahi par son ADN, il ne va pas tarder à avouer ses meurtres. Dans la deuxième partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera au meurtre de Maud Maréchal. Le 13 mai 2013, deux heures du matin, dans un pavillon de Seine-et-Marne, Françoise Maréchal se réveille en sursaut. Elle a un mauvais pressentiment : Maud, sa fille de 20 ans, serait en danger… Son mari la rassure : Maud passe la soirée avec des amis à seulement 600 mètres de là. Pourtant, cette nuit-là, la jeune femme sera aspergée d’essence et brûlée vive. Qui a tué Maud Maréchal ?

  • 01:35

    Enquêtes criminelles

    Les disparues de la gare (2/2)

    21 décembre 1997 au petit matin… À Perpignan, un homme découvre un corps nu sur un terrain vague situé en plein cœur de la ville… La police arrive immédiatement sur les lieux. Et ce que les officiers découvrent est particulièrement macabre. Le corps d’une femme a été violemment mutilé. Mais il n’y a pas de sang autour du corps. Le meurtre s’est-il déroulé ici à quelques dizaines de mètres seulement des habitations ? Rapidement, la victime est identifiée. Il s’agit de Moktaria Chaïb, 19 ans, étudiante en sociologie à l’Université de Perpignan. La veille, la jeune femme a passé la soirée avec un ami dans le quartier de la gare de Perpignan, puis est rentrée chez elle à pied. L’autopsie réalisée donne des informations sur le profil du tueur. Selon le médecin légiste, les incisions sont exécutées avec une telle précision qu’elles ne peuvent avoir été faites que par quelqu’un ayant des connaissances en anatomie : un médecin, un vétérinaire, pourquoi pas un boucher. Toutes les recherches des policiers s’orientent dès lors vers ce type de profil… et un homme va particulièrement retenir leur attention. Cet homme, c’est Palomino Barrios, un chirurgien péruvien. L’homme est connu pour avoir pratiqué la médecine avec de faux diplômes, il vit à quelques mètres seulement de l’endroit où la jeune femme a été retrouvée. Il est immédiatement arrêté. Son alibi ne tient pas et, dans son appartement, d’importantes traces de sang sont découvertes. L'homme est mis en examen et incarcéré. Mais, quelques mois plus tard, le tueur de Perpignan frappe à nouveau. Le corps d’une jeune femme, Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, est retrouvé en périphérie de la ville. Elle aussi est dénudée. Comme Moktaria, son corps a subi de nombreux sévices. Et surtout, elle se trouvait elle aussi dans le quartier de la gare lors de sa disparition. Pour les enquêteurs, cela ne fait aucun doute. L’homme qui a tué Marie-Hélène est celui qui a tué Moktaria. Ce ne peut donc pas être Palomino Barrios puisqu’il était incarcéré lors du second meurtre. L’enquête repart donc au point de départ. Et en se plongeant dans leurs archives, les policiers sont intrigués par un dossier de disparition… celle de Tatiana Andujar. En septembre 1995, soit deux ans avant le premier meurtre, cette jeune femme de 17 ans a disparu dans le quartier de la gare. L’adolescente ressemblait physiquement beaucoup à Moktaria et Marie-Hélène. La stupeur s’empare de la cité catalane. Les enquêteurs procèdent à plus de 1 300 auditions. Des dizaines d’hommes sont suspectés mais aucune piste ne permet de remonter jusqu’à l’auteur des meurtres. Et c’est à la faveur d’un incroyable rebondissement que l’enquête va connaître un dénouement inespéré plus de quinze ans après les faits… Le 16 octobre 2014, un homme de 54 ans est arrêté et placé en garde à vue. Il s’appelle Jacques Rançon. Trahi par son ADN, il ne va pas tarder à avouer ses meurtres. Dans la deuxième partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera au meurtre de Maud Maréchal. Le 13 mai 2013, deux heures du matin, dans un pavillon de Seine-et-Marne, Françoise Maréchal se réveille en sursaut. Elle a un mauvais pressentiment : Maud, sa fille de 20 ans, serait en danger… Son mari la rassure : Maud passe la soirée avec des amis à seulement 600 mètres de là. Pourtant, cette nuit-là, la jeune femme sera aspergée d’essence et brûlée vive. Qui a tué Maud Maréchal ?

  • 06:00

    Enquêtes criminelles

    Compte à rebours mortel (1/2)

    Pont-Saint-Esprit (Gard), le 19 avril 2001. Louis Moulin et son épouse Bernadette s’apprêtent à se coucher lorsqu’ils sentent une odeur inhabituelle. Inquiet, le couple inspecte la maison et fait une découverte stupéfiante : sous le lit, une bombe artisanale est reliée à 50 litres d’essence. L’explosion était programmée à 2h45 du matin… De quoi les brûler vifs pendant leur sommeil et réduire en cendres toute la maison. Qui peut en vouloir au paisible couple au point de vouloir les faire exploser ? Louis et Bernadette n’avaient aucun conflit… Sauf avec leur fille aînée Delphine, 24 ans, et leur gendre, Vincent, professeur de musique. Depuis 4 ans, contre l’avis de sa famille, la jeune femme entretenait une relation passionnelle avec cet homme de 9 ans son aîné. Et les rapports avec les beaux-parents étaient tendus ! Alors, Delphine et Vincent seraient-ils impliqués ? Pour Louis et Bernadette, comment imaginer Delphine, enfant modèle, participer à un complot criminel qu’on croirait sortir d’une série télé ? Pourtant, coïncidence troublante : depuis la tentative de meurtre ratée, les deux amants sont introuvables, comme s’ils étaient en cavale… Et justement, un mois plus tard, coup de théâtre : les deux fugitifs sont interpellés au Portugal ! Mais pas pour la tentative d’assassinat : cette fois-ci, le jeune couple est soupçonné d’avoir délibérément tué deux touristes hollandais pour leur voler leur camping-car et leur carte bancaire. Comment la jeune fille de bonne famille aurait-elle basculé dans une folie criminelle à la Bonnie & Clyde ? La jeune femme aurait-elle été manipulée ? Qui tire vraiment les ficelles ? À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur la tentative de meurtre sur Isabelle Goncalves, une professeure de français de 34 ans, le 4 juin 2017 à Champs-sur-Marne, près de Paris. Terrifié, son mari Philippe explique aux policiers qu’il avait organisé un pique-nique en amoureux mais que la sortie a mal tourné. Au moment d’offrir un magnifique bijou à sa femme, un inconnu les aurait attaqués… Lorsqu’il a repris conscience, Isabelle était étendue dans l’herbe, touchée d’une balle dans la tête, et tous leurs objets de valeur avaient disparu. Une version confirmée par l’épouse qui, comme par miracle, a survécu ! Seulement, les policiers ont des doutes. Car malgré les apparences, tout n’était pas rose au sein du couple : le mari, chef d’entreprise, était tombé sous le charme de sa jeune secrétaire. Mais pourquoi Philippe Goncalves aurait-il mis au point un plan diabolique pour éliminer son épouse et maquiller le meurtre en agression ?

  • 06:55

    Enquêtes criminelles

    Compte à rebours mortel (2/2)

    Pont-Saint-Esprit (Gard), le 19 avril 2001. Louis Moulin et son épouse Bernadette s’apprêtent à se coucher lorsqu’ils sentent une odeur inhabituelle. Inquiet, le couple inspecte la maison et fait une découverte stupéfiante : sous le lit, une bombe artisanale est reliée à 50 litres d’essence. L’explosion était programmée à 2h45 du matin… De quoi les brûler vifs pendant leur sommeil et réduire en cendres toute la maison. Qui peut en vouloir au paisible couple au point de vouloir les faire exploser ? Louis et Bernadette n’avaient aucun conflit… Sauf avec leur fille aînée Delphine, 24 ans, et leur gendre, Vincent, professeur de musique. Depuis 4 ans, contre l’avis de sa famille, la jeune femme entretenait une relation passionnelle avec cet homme de 9 ans son aîné. Et les rapports avec les beaux-parents étaient tendus ! Alors, Delphine et Vincent seraient-ils impliqués ? Pour Louis et Bernadette, comment imaginer Delphine, enfant modèle, participer à un complot criminel qu’on croirait sortir d’une série télé ? Pourtant, coïncidence troublante : depuis la tentative de meurtre ratée, les deux amants sont introuvables, comme s’ils étaient en cavale… Et justement, un mois plus tard, coup de théâtre : les deux fugitifs sont interpellés au Portugal ! Mais pas pour la tentative d’assassinat : cette fois-ci, le jeune couple est soupçonné d’avoir délibérément tué deux touristes hollandais pour leur voler leur camping-car et leur carte bancaire. Comment la jeune fille de bonne famille aurait-elle basculé dans une folie criminelle à la Bonnie & Clyde ? La jeune femme aurait-elle été manipulée ? Qui tire vraiment les ficelles ? À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur la tentative de meurtre sur Isabelle Goncalves, une professeure de français de 34 ans, le 4 juin 2017 à Champs-sur-Marne, près de Paris. Terrifié, son mari Philippe explique aux policiers qu’il avait organisé un pique-nique en amoureux mais que la sortie a mal tourné. Au moment d’offrir un magnifique bijou à sa femme, un inconnu les aurait attaqués… Lorsqu’il a repris conscience, Isabelle était étendue dans l’herbe, touchée d’une balle dans la tête, et tous leurs objets de valeur avaient disparu. Une version confirmée par l’épouse qui, comme par miracle, a survécu ! Seulement, les policiers ont des doutes. Car malgré les apparences, tout n’était pas rose au sein du couple : le mari, chef d’entreprise, était tombé sous le charme de sa jeune secrétaire. Mais pourquoi Philippe Goncalves aurait-il mis au point un plan diabolique pour éliminer son épouse et maquiller le meurtre en agression ?

  • 07:45

    Enquêtes criminelles

    Dany Leprince : « je ne suis pas un assassin ! »

    À la veille d’une étape judiciaire décisive dans l’affaire Dany Leprince, W9 propose le documentaire-événement où l’homme que la presse a surnommé le « boucher de la Sarthe » raconte comment il aurait été accusé à tort d’un quadruple meurtre. Sa version des faits, l’acharnement des journalistes, les éléments du dossier qui pèsent sur lui, et même ses doutes quant à l’identité du véritable meurtrier : il s’exprime sans tabou sur l’un des dossiers criminels les plus médiatisés de ces 30 dernières années. Thorigné-sur-Dué (Sarthe), le 5 septembre 1994. Christian Leprince, sa femme Brigitte et deux de leurs filles sont retrouvés à leur domicile, massacrés à l’arme blanche. Seule la benjamine de la famille, Solène, âgée de deux ans et demi, a été épargnée. Très vite, Dany, le propre frère et voisin de Christian, fait office de suspect idéal. À la suite de la découverte d’une reconnaissance de dette signée de sa main (10 000 francs, l’équivalent de 2300 euros à l’époque), les gendarmes l’imaginent tuant son frère cadet dont il jalousait la réussite professionnelle et financière. Pour Dany Leprince, c’est le début de la descente aux enfers, d’autant qu’il est aussi mis en cause par sa fille Célia, son épouse Martine ainsi que Solène, la petite rescapée. Placé en garde à vue quelques jours après le drame, Dany Leprince passe aux aveux. Des aveux qu’il estime aujourd’hui avoir été extorqués et sur lesquels il reviendra une semaine plus tard, sans que personne ne l’écoute. En décembre 1997, il est condamné à la prison à perpétuité assortie d’une période de sûreté de 22 ans. Une décision de justice aujourd’hui, près de 30 ans après, sous le coup d’une demande de révision… Alors, Dany Leprince aurait-il vraiment été condamné sans réelles preuves matérielles et scientifiques, comme il le prétend ? Et s’il était la victime d’une des plus grandes erreurs judiciaires que la France ait connue ? Accompagné des meilleurs spécialistes de l’affaire, il revient lui-même sur les étapes marquantes et les zones d’ombre de ce feuilleton judiciaire aux multiples rebondissements. Saura-t-il vous convaincre de son innocence ?

  • 09:25

    Enquêtes criminelles

    De Ligonnès / Romand : quand deux faits divers s'entremêlent (1/2)

    Notre-Dame de Fontgombault, une abbaye traditionaliste de l’Indre. Un cadre bien inhabituel pour un interrogatoire de police… Pourtant, le 27 novembre 2020, des enquêteurs y débarquent dans l’espoir de résoudre un mystère qui les hante depuis plus de 10 ans : où est Xavier Dupont de Ligonnès ? Ce père de famille est l’homme le plus recherché de France. Il est suspecté d’avoir méthodiquement assassiné à Nantes en avril 2011 son épouse Agnès et leurs quatre enfants Arthur, Thomas, Anne et Benoît, avant de disparaître. Depuis sa dernière trace de vie, captée à l’autre bout de la France par la caméra de vidéosurveillance d’un hôtel du Var, les rumeurs les plus folles circulent à son sujet. A-t-il mis fin à ses jours ? Est-il toujours en vie ? Dans ce cas… où se cache-t-il ? Depuis qu’il s’est évanoui dans la nature, les enquêteurs ont reçu près de 1 800 signalements. Dans le lot, un témoin évoque la possible présence de Xavier Dupont de Ligonnès dans un lieu religieux situé entre Poitiers et Châteauroux, Notre-Dame de Fontgombault. C’est au sein de cette communauté monastique qu’est installé depuis 2019 un pensionnaire sulfureux : un certain Jean-Claude Romand. Condamné à la perpétuité en 1996 pour les meurtres de son épouse, de leurs deux enfants et de ses parents, ce faux médecin est désormais en libération conditionnelle. Jean-Claude Romand aurait-il pu aider Xavier Dupont de Ligonnès dans sa fuite ? La piste semble incroyable… Seulement, du mensonge à leur famille, à leur fuite, en passant par la préparation des assassinats, les points communs entre les deux hommes sont nombreux et troublants, à tel point qu’on pourrait imaginer que Xavier Dupont de Ligonnès aurait pu s’inspirer de l’histoire de Jean-Claude Romand, voire le solliciter pour échapper au mandat d’arrêt lancé contre lui. C’est en tout cas ce qui a trotté dans la tête des enquêteurs… À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur les soupçons qui pèsent actuellement sur Marie-Thérèse Garcia dans l’enquête sur la mort de Corinne Di Dio, une mère de famille de 37 ans, dont le corps démembré a été retrouvé dans une valise flottant sur la Seine en 1995. À l’époque, les deux femmes se connaissaient bien : elles partageaient la vie de deux frères et elles auraient eu un différend amoureux… Depuis son placement en détention provisoire, la famille de Marie-Thérèse Garcia se déchire. D’un côté, Nancy, la fille cadette est persuadée de la culpabilité de sa mère. Face à elle, Kathy, l’aînée, défend bec et ongles l’honneur de sa mère.

  • 10:20

    Enquêtes criminelles

    De Ligonnès / Romand : quand deux faits divers s'entremêlent (2/2)

    Notre-Dame de Fontgombault, une abbaye traditionaliste de l’Indre. Un cadre bien inhabituel pour un interrogatoire de police… Pourtant, le 27 novembre 2020, des enquêteurs y débarquent dans l’espoir de résoudre un mystère qui les hante depuis plus de 10 ans : où est Xavier Dupont de Ligonnès ? Ce père de famille est l’homme le plus recherché de France. Il est suspecté d’avoir méthodiquement assassiné à Nantes en avril 2011 son épouse Agnès et leurs quatre enfants Arthur, Thomas, Anne et Benoît, avant de disparaître. Depuis sa dernière trace de vie, captée à l’autre bout de la France par la caméra de vidéosurveillance d’un hôtel du Var, les rumeurs les plus folles circulent à son sujet. A-t-il mis fin à ses jours ? Est-il toujours en vie ? Dans ce cas… où se cache-t-il ? Depuis qu’il s’est évanoui dans la nature, les enquêteurs ont reçu près de 1 800 signalements. Dans le lot, un témoin évoque la possible présence de Xavier Dupont de Ligonnès dans un lieu religieux situé entre Poitiers et Châteauroux, Notre-Dame de Fontgombault. C’est au sein de cette communauté monastique qu’est installé depuis 2019 un pensionnaire sulfureux : un certain Jean-Claude Romand. Condamné à la perpétuité en 1996 pour les meurtres de son épouse, de leurs deux enfants et de ses parents, ce faux médecin est désormais en libération conditionnelle. Jean-Claude Romand aurait-il pu aider Xavier Dupont de Ligonnès dans sa fuite ? La piste semble incroyable… Seulement, du mensonge à leur famille, à leur fuite, en passant par la préparation des assassinats, les points communs entre les deux hommes sont nombreux et troublants, à tel point qu’on pourrait imaginer que Xavier Dupont de Ligonnès aurait pu s’inspirer de l’histoire de Jean-Claude Romand, voire le solliciter pour échapper au mandat d’arrêt lancé contre lui. C’est en tout cas ce qui a trotté dans la tête des enquêteurs… À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur les soupçons qui pèsent actuellement sur Marie-Thérèse Garcia dans l’enquête sur la mort de Corinne Di Dio, une mère de famille de 37 ans, dont le corps démembré a été retrouvé dans une valise flottant sur la Seine en 1995. À l’époque, les deux femmes se connaissaient bien : elles partageaient la vie de deux frères et elles auraient eu un différend amoureux… Depuis son placement en détention provisoire, la famille de Marie-Thérèse Garcia se déchire. D’un côté, Nancy, la fille cadette est persuadée de la culpabilité de sa mère. Face à elle, Kathy, l’aînée, défend bec et ongles l’honneur de sa mère.

  • 11:10

    Enquêtes criminelles

    Yves Chatain : un tueur en série en liberté ? (1/2)

    C’est l’histoire d’un crime résolu de façon inattendue, presque inespérée, après trente-six ans de mystère. Le 8 mai 2022, Yves Chatain, un chauffeur routier de 56 ans, avoue le meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti, une jeune mère de famille disparue à Pontcharra (Isère) le 22 mai 1986. Pour les proches de la mère de famille, cette révélation a un goût amer. Car le suspect pourrait bien ne jamais aller en prison ! En effet, pour la justice, le crime serait prescrit. C’est d’autant plus cruel et frustrant que le suspect était dans le dossier depuis le début : la maison devant laquelle Marie-Thérèse s’est volatilisée appartenait en effet à Yves Chatain, et plusieurs témoignages, dont celui du mari de la disparue, attestent de la présence du propriétaire sur les lieux ce jour-là ! Comment est-il possible que l’homme n’ait pas vraiment été inquiété alors qu’à l’époque il avait déjà été condamné pour des faits de violence ? Et ce n’est pas tout : l’affaire Bonfanti ne serait pas un cas isolé. Yves Chatain est aujourd’hui suspecté dans plusieurs autres affaires criminelles… À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur l’affaire Sophie Le Tan, une jeune femme de 20 ans disparue en septembre 2018 près de Strasbourg (Bas-Rhin) et dont des ossements ont été retrouvés un an plus tard dans une forêt à une quarantaine de kilomètres de là. À quelques jours de la rentrée universitaire, l’étudiante avait répondu à une offre très intéressante sur un site de petites annonces gratuites : un studio pas trop cher à Schiltigheim. Seulement, elle n’est jamais revenue du rendez-vous. Serait-elle tombée dans un piège ? En étudiant les communications passées dans le secteur, les policiers sont parvenus à remonter jusqu’à un homme de 58 ans au profil particulièrement inquiétant : Jean-Marc Reiser. Déjà condamné pour viol, il habite justement dans l’immeuble où Sophie Le Tan devait se rendre…

  • 12:05

    Enquêtes criminelles

    Elle accuse son père d’avoir tué sa mère (1/2)

    La dernière fois que Céline Gaborieau a vu sa mère, elle avait 18 ans. Depuis le 10 juin 1999, Michèle Gaborieau, 56 ans, n’est jamais réapparue, ni elle, ni la citadine de couleur blanche qu’elle conduisait. Mais alors que les policiers imaginent au mieux un départ volontaire, au pire un suicide, Céline est convaincue que sa mère a en réalité été tuée. Au fil des années, avec l’aide d’enquêteurs privés, elle a amassé les témoignages et les indices. Et tout convergerait vers un seul homme : Jean-Michel, l’époux de Michèle et surtout… son propre père ! Dans l’espoir que la justice entende enfin son appel à rouvrir le dossier, Céline a accepté de livrer dans « Enquêtes criminelles » ses terribles soupçons. Mais pourquoi ce libraire a priori sans histoire est-il dans le viseur de sa fille ? D’abord parce qu’il est le dernier à l’avoir vue vivante. Le soir de sa disparition, Michèle Gaborieau a dîné dans le 13e arrondissement de Paris avec son époux Jean-Michel, dont elle était séparée depuis quelques mois. La mère de famille, toujours amoureuse, espérait recoller les morceaux avec ce mari pourtant volage, joueur et porté sur la boisson. Certes, ces défauts ne font pas de Jean-Michel Gaborieau un meurtrier. Mais son attitude alors que sa femme demeurait introuvable a de quoi surprendre : l’homme ne semble pas vraiment inquiet et surtout il va tout de suite lorgner sur la fortune personnelle de Michèle quitte à entrer en conflit avec ses enfants… À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la mort d’Alexandre Dubrunfaut, 29 ans, retrouvé carbonisé dans les restes d’une voiture incendiée le 7 décembre 2016 non loin de Valenciennes (Nord). Un mois plus tard, son frère David, 32 ans, est interpellé. L’homme a beau nier toute implication, il est pourtant le seul à avoir un mobile convaincant : depuis des mois, sa femme Julie le trompe avec son frère Alexandre ! Une double trahison que la police le soupçonne de ne pas avoir supporté.

  • 12:55

    Enquêtes criminelles

    Elle accuse son père d’avoir tué sa mère (2/2)

    La dernière fois que Céline Gaborieau a vu sa mère, elle avait 18 ans. Depuis le 10 juin 1999, Michèle Gaborieau, 56 ans, n’est jamais réapparue, ni elle, ni la citadine de couleur blanche qu’elle conduisait. Mais alors que les policiers imaginent au mieux un départ volontaire, au pire un suicide, Céline est convaincue que sa mère a en réalité été tuée. Au fil des années, avec l’aide d’enquêteurs privés, elle a amassé les témoignages et les indices. Et tout convergerait vers un seul homme : Jean-Michel, l’époux de Michèle et surtout… son propre père ! Dans l’espoir que la justice entende enfin son appel à rouvrir le dossier, Céline a accepté de livrer dans « Enquêtes criminelles » ses terribles soupçons. Mais pourquoi ce libraire a priori sans histoire est-il dans le viseur de sa fille ? D’abord parce qu’il est le dernier à l’avoir vue vivante. Le soir de sa disparition, Michèle Gaborieau a dîné dans le 13e arrondissement de Paris avec son époux Jean-Michel, dont elle était séparée depuis quelques mois. La mère de famille, toujours amoureuse, espérait recoller les morceaux avec ce mari pourtant volage, joueur et porté sur la boisson. Certes, ces défauts ne font pas de Jean-Michel Gaborieau un meurtrier. Mais son attitude alors que sa femme demeurait introuvable a de quoi surprendre : l’homme ne semble pas vraiment inquiet et surtout il va tout de suite lorgner sur la fortune personnelle de Michèle quitte à entrer en conflit avec ses enfants… À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la mort d’Alexandre Dubrunfaut, 29 ans, retrouvé carbonisé dans les restes d’une voiture incendiée le 7 décembre 2016 non loin de Valenciennes (Nord). Un mois plus tard, son frère David, 32 ans, est interpellé. L’homme a beau nier toute implication, il est pourtant le seul à avoir un mobile convaincant : depuis des mois, sa femme Julie le trompe avec son frère Alexandre ! Une double trahison que la police le soupçonne de ne pas avoir supporté.

  • 13:45

    Enquêtes criminelles

    Grégory : le scénario du drame comme on ne vous l’a jamais raconté (1/2)

    Mercredi 16 octobre 2024, à l’occasion des 40 ans de l’affaire Grégory, « Enquêtes criminelles » propose un regard inédit sur ce fait divers qui a marqué l’histoire judiciaire française : le scénario du drame comme on ne l’a jamais raconté. Même si aucune preuve ne permet aujourd’hui encore d’affirmer avec certitude ce qu’il se serait passé le jour où le fils de Jean-Marie et Christine Villemin a été retrouvé flottant pieds et mains liés dans la Vologne, à quelques kilomètres de son domicile de Lépanges (Vosges), nombre d’experts et de protagonistes du dossier ont une intime conviction sur la façon dont l’enfant de 4 ans a trouvé la mort. Un scénario machiavélique que nous allons reconstituer dans ses moindres détails. L’ex-commandant de gendarmerie Étienne Sesmat, le premier directeur d’enquête dépêché sur les lieux, a accepté exceptionnellement d’être le narrateur de ce documentaire.

  • 14:45

    Enquêtes criminelles

    Grégory : le scénario du drame comme on ne vous l’a jamais raconté (2/2)

    Mercredi 16 octobre 2024, à l’occasion des 40 ans de l’affaire Grégory, « Enquêtes criminelles » propose un regard inédit sur ce fait divers qui a marqué l’histoire judiciaire française : le scénario du drame comme on ne l’a jamais raconté. Même si aucune preuve ne permet aujourd’hui encore d’affirmer avec certitude ce qu’il se serait passé le jour où le fils de Jean-Marie et Christine Villemin a été retrouvé flottant pieds et mains liés dans la Vologne, à quelques kilomètres de son domicile de Lépanges (Vosges), nombre d’experts et de protagonistes du dossier ont une intime conviction sur la façon dont l’enfant de 4 ans a trouvé la mort. Un scénario machiavélique que nous allons reconstituer dans ses moindres détails. L’ex-commandant de gendarmerie Étienne Sesmat, le premier directeur d’enquête dépêché sur les lieux, a accepté exceptionnellement d’être le narrateur de ce documentaire.

  • 15:15

    Enquêtes criminelles

    Joséphine Bernard : vrai ou faux suicide ? Sa mère cherche la vérité

    Lorsque le 12 janvier 2018, Joséphine Bernard, 27 ans, est retrouvée morte dans son appartement de Bailly-Romainvilliers (Seine-et-Marne), les enquêteurs concluent sans nul doute au suicide. Pourtant, Sylvie, sa mère, est quant à elle convaincue qu’il s’agit d’un meurtre… Pour « Enquêtes criminelles », et pour la première fois, Sylvie Bernard raconte son combat pour la vérité. Pendant des mois, épaulée par son mari Richard, elle a enquêté sur la mort de sa fille et découvert que les investigations sont truffées d’incohérences, voire, pire, de négligences. L’ordinateur et le téléphone de Joséphine n’ont pas été étudiés, pas plus qu’un podomètre qui indiquerait pourtant que la victime avait reçu de la visite le soir du drame. Et, plus effarant encore, deux couteaux saisis sur les lieux ont mystérieusement disparu… Une somme d’erreurs aujourd’hui reconnue par la justice. Cinq ans après le décès de Joséphine Bernard, l’affaire, classée en suicide, est désormais rouverte pour homicide. Il faut dire que la position dans laquelle elle a été retrouvée pose question : Joséphine était pendue à une patère murale à 1 mètre 50 seulement du sol, en position semi-assise. Et puis professionnellement tout allait bien pour la jeune femme : à Disneyland Paris où elle travaillait, elle était épanouie. En revanche, sa relation sentimentale avec un homme marié et père de famille inquiétait ses proches… et aurait été découverte par l’épouse bafouée. Alors, le couple serait-il mêlé à la mort de la jeune femme ? Fait troublant : dans le téléphone de l’homme à la double vie, tous les échanges avec sa femme et sa maîtresse ont été effacés… Simple coïncidence ? En seconde partie d’émission, « Enquêtes criminelles » reviendra sur la dernière soirée de Laëtitia Hemery, une mère de famille de 31 ans tuée le 1er janvier 2020 à Toulon (Var). Quelques heures plus tôt, la jeune femme a dit à tout le monde qu’elle était sortie avec des amies. En réalité, elle a rejoint son ancien compagnon, Mickaël Reynaud, qu’elle fréquente depuis trois ans. Trois ans de menaces et de violences… Laëtitia Hemery sera la première femme de l’année 2020 à décéder sous les coups de son conjoint. Et fait rare : l’intégralité de la soirée a été filmée par des caméras de vidéosurveillance ! Des enregistrements accablants pour Mickaël Reynaud…

  • 17:00

    Enquêtes criminelles

    Le baiser de la mort (1/2)

    Le 29 mars 2023, la baronne Myriam Ullens est criblée de balles au volant de sa voiture alors qu’elle quittait sa luxueuse propriété des environs de Bruxelles (Belgique). À ses côtés, son mari Guy, un riche entrepreneur retiré des affaires, assiste impuissant au meurtre. L’affaire fait grand bruit dans toute l’aristocratie européenne. Car, grâce à leur fortune estimée à plusieurs centaines de millions d’euros, Guy et Myriam Ullens reçoivent le gotha et même des têtes couronnées, à l’occasion de soirées mondaines, d’excursions sur leur yacht ou de séjours dans leur chalet en Suisse. Alors, qui a voulu briser cette image de bonheur et de réussite ? Comment la prestigieuse famille Ullens a-t-elle fini à la une de la rubrique « faits divers » ? Contre toute attente, cette exécution sommaire aurait été perpétrée par le propre fils de Guy, le beau-fils de la victime ! Depuis que son père s’est remarié, Nicolas Ullens, 57 ans, semble nourrir une haine féroce à l’encontre de sa belle-mère. Selon lui, Myriam serait une femme diabolique qui l’aurait humilié et privé de l’affection de son père. Mais pire encore, la baronne serait une arriviste machiavélique qui dilapiderait la fortune familiale. Mais ces déclarations reflètent-elles la réalité ou ne sont-elles que pur fantasme ? Dans la seconde partie de l’émission, retour sur le meurtre de Lionel Véronèse. Le 30 avril 2012, le corps sans vie de ce Savoyard de 39 ans est découvert à 300 kilomètres de chez lui, à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône). Il a été exécuté d’une balle en pleine tête. Célibataire et sportif accompli, Lionel Véronèse collectionnait les conquêtes… Parmi ses relations récentes : une femme mariée, l’épouse d’un riche viticulteur. Et, troublante coïncidence, le mari bafoué est justement filmé sur une autoroute en direction du sud de la France la veille de la découverte du corps… Aurait-il découvert l’infidélité de sa femme et décidé d’éliminer son rival ?

  • 17:45

    Enquêtes criminelles

    Le baiser de la mort (2/2)

    Le 29 mars 2023, la baronne Myriam Ullens est criblée de balles au volant de sa voiture alors qu’elle quittait sa luxueuse propriété des environs de Bruxelles (Belgique). À ses côtés, son mari Guy, un riche entrepreneur retiré des affaires, assiste impuissant au meurtre. L’affaire fait grand bruit dans toute l’aristocratie européenne. Car, grâce à leur fortune estimée à plusieurs centaines de millions d’euros, Guy et Myriam Ullens reçoivent le gotha et même des têtes couronnées, à l’occasion de soirées mondaines, d’excursions sur leur yacht ou de séjours dans leur chalet en Suisse. Alors, qui a voulu briser cette image de bonheur et de réussite ? Comment la prestigieuse famille Ullens a-t-elle fini à la une de la rubrique « faits divers » ? Contre toute attente, cette exécution sommaire aurait été perpétrée par le propre fils de Guy, le beau-fils de la victime ! Depuis que son père s’est remarié, Nicolas Ullens, 57 ans, semble nourrir une haine féroce à l’encontre de sa belle-mère. Selon lui, Myriam serait une femme diabolique qui l’aurait humilié et privé de l’affection de son père. Mais pire encore, la baronne serait une arriviste machiavélique qui dilapiderait la fortune familiale. Mais ces déclarations reflètent-elles la réalité ou ne sont-elles que pur fantasme ? Dans la seconde partie de l’émission, retour sur le meurtre de Lionel Véronèse. Le 30 avril 2012, le corps sans vie de ce Savoyard de 39 ans est découvert à 300 kilomètres de chez lui, à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône). Il a été exécuté d’une balle en pleine tête. Célibataire et sportif accompli, Lionel Véronèse collectionnait les conquêtes… Parmi ses relations récentes : une femme mariée, l’épouse d’un riche viticulteur. Et, troublante coïncidence, le mari bafoué est justement filmé sur une autoroute en direction du sud de la France la veille de la découverte du corps… Aurait-il découvert l’infidélité de sa femme et décidé d’éliminer son rival ?

  • 18:35

    Enquêtes criminelles

    Le Grêlé : un tueur au-dessus de tout soupçon (1/2)

    Le 13 mai 2019, un homme a priori au-dessus de tout soupçon participe à l’un des jeux télévisés les plus regardés de France. Sur le plateau de « Tout le monde veut prendre sa place » Nagui accueille François Vérove, ancien policier et membre de la garde républicaine. Devant leur écran les téléspectateurs sont loin d’imaginer que le souriant retraité, qui s’affiche en totale décontraction à la télévision, est en fait l’un des tueurs en série les plus recherchés de France ! C’est l’une des plus grandes énigmes criminelles françaises de ces 40 dernières années. Une traque qui commence à Paris en 1986, par la découverte du corps sans vie d’une fillette de 11 ans, Cécile Bloch. Le sort de cette enfant, abusée sexuellement avant d’être assassinée, émeut autant qu’il terrifie… Et ce n’est que le début : en 10 ans, le tueur commet quatre meurtres et au moins six viols. Surnommé « le Grêlé » en raison d’importantes marques d’acné sur le visage, il ne sera identifié que 35 ans plus tard, en 2021. Lorsque son identité est enfin connue, « le Grêlé » mène une vie paisible à La Grande-Motte (Hérault). Mari aimant, père et grand-père modèle, ancien gendarme serviable et dévoué : François Vérove n’a pas vraiment le profil attendu. Pourtant, juste avant d’être interpellé, l’homme laisse une brève lettre d’aveux et se donne la mort. Qui était vraiment François Vérove ? Comment, tel un « Docteur Jekyll et Mister Hyde » a-t-il réussi à tromper tout son monde aussi longtemps ? Pourrait-il être l’auteur d’autres crimes jusqu’ici non résolus ? À travers des vidéos personnelles et des témoignages inédits, enquêteurs, victimes, voisins et collègues ont accepté de nous dévoiler le double visage du tueur en série… À la suite, retour sur la disparition d’Estelle Veneut. Une nuit de février 2018, cette jeune femme de 34 ans devait passer la nuit chez sa mère mais elle n’est jamais arrivée… Les proches de la disparue soupçonnent son compagnon, Badr Smati, car en privé, il serait tyrannique, d’une jalousie maladive. Estelle avait confié à ses collègues qu’il lui faisait vivre un enfer : il la géolocalisait grâce à une application sur son téléphone et l'enfermait à clef quand il s’absentait. Trois semaines plus tôt, Estelle avait décidé de rompre et la situation avait encore empiré. Alors, malgré des appels à l’aide déchirants sur les réseaux sociaux, le compagnon jaloux aurait-il fait disparaître Estelle ? Les gendarmes vont pouvoir compter sur un témoignage providentiel accablant : celui de la propre fille du couple, qui aurait tout vu de ce qui se serait passé ce soir-là…

  • 19:25

    Enquêtes criminelles

    Le Grêlé : un tueur au-dessus de tout soupçon (2/2)

    Le 13 mai 2019, un homme a priori au-dessus de tout soupçon participe à l’un des jeux télévisés les plus regardés de France. Sur le plateau de « Tout le monde veut prendre sa place » Nagui accueille François Vérove, ancien policier et membre de la garde républicaine. Devant leur écran les téléspectateurs sont loin d’imaginer que le souriant retraité, qui s’affiche en totale décontraction à la télévision, est en fait l’un des tueurs en série les plus recherchés de France ! C’est l’une des plus grandes énigmes criminelles françaises de ces 40 dernières années. Une traque qui commence à Paris en 1986, par la découverte du corps sans vie d’une fillette de 11 ans, Cécile Bloch. Le sort de cette enfant, abusée sexuellement avant d’être assassinée, émeut autant qu’il terrifie… Et ce n’est que le début : en 10 ans, le tueur commet quatre meurtres et au moins six viols. Surnommé « le Grêlé » en raison d’importantes marques d’acné sur le visage, il ne sera identifié que 35 ans plus tard, en 2021. Lorsque son identité est enfin connue, « le Grêlé » mène une vie paisible à La Grande-Motte (Hérault). Mari aimant, père et grand-père modèle, ancien gendarme serviable et dévoué : François Vérove n’a pas vraiment le profil attendu. Pourtant, juste avant d’être interpellé, l’homme laisse une brève lettre d’aveux et se donne la mort. Qui était vraiment François Vérove ? Comment, tel un « Docteur Jekyll et Mister Hyde » a-t-il réussi à tromper tout son monde aussi longtemps ? Pourrait-il être l’auteur d’autres crimes jusqu’ici non résolus ? À travers des vidéos personnelles et des témoignages inédits, enquêteurs, victimes, voisins et collègues ont accepté de nous dévoiler le double visage du tueur en série… À la suite, retour sur la disparition d’Estelle Veneut. Une nuit de février 2018, cette jeune femme de 34 ans devait passer la nuit chez sa mère mais elle n’est jamais arrivée… Les proches de la disparue soupçonnent son compagnon, Badr Smati, car en privé, il serait tyrannique, d’une jalousie maladive. Estelle avait confié à ses collègues qu’il lui faisait vivre un enfer : il la géolocalisait grâce à une application sur son téléphone et l'enfermait à clef quand il s’absentait. Trois semaines plus tôt, Estelle avait décidé de rompre et la situation avait encore empiré. Alors, malgré des appels à l’aide déchirants sur les réseaux sociaux, le compagnon jaloux aurait-il fait disparaître Estelle ? Les gendarmes vont pouvoir compter sur un témoignage providentiel accablant : celui de la propre fille du couple, qui aurait tout vu de ce qui se serait passé ce soir-là…

  • 20:20

    Enquêtes criminelles

    Meurtre des époux Muller : le suspect habitait juste en face (1/2)

    Rien ne pouvait préparer les filles de Sylviane et Jean-Claude Muller à ce qu’elles allaient vivre. Le 15 décembre 2019, Margaux, 24 ans, se rend chez ses parents à Izon, une banlieue pavillonnaire à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux (Gironde). À son arrivée, la jeune femme découvre les corps suppliciés de ses parents dans leur chambre à coucher. Jean-Claude, 58 ans, et Sylviane, 50 ans, ont été tués de plusieurs coups de couteau. Et comble de l’horreur : la mère de famille porte aussi tous les stigmates d’une agression sexuelle. Pendant près de quatre ans, Margaux et sa sœur de 28 ans, Natacha, vont devoir endurer le calvaire d’une enquête qui s’enlise. Crime crapuleux, règlement de compte… les gendarmes explorent toutes les pistes. Sauf qu’en fait, il ne fallait pas chercher bien loin. En novembre 2023, trahi par son ADN retrouvé sous les ongles de Sylviane Muller, David Daouphars passe aux aveux. L’homme de 53 ans n’est pas un inconnu : il était sous le nez des enquêteurs depuis le début, de l’autre côté de la route départementale. Tel un voisin prévenant, il avait même proposé à Natacha d’utiliser sa salle de bain, le jour de la terrible découverte, pour qu’elle reprenne ses esprits. Pour brouiller les pistes, il avait même répondu face caméra aux questions d’un journaliste de la télévision régionale ! Pourquoi ce père de famille a priori au-dessus de tout soupçon aurait-il commis un crime aussi atroce ? Le suspect, qui reconnaît le double meurtre, affirme qu’il entretenait une relation sentimentale avec Sylviane Muller. Une liaison découverte ce soir-là par son mari Jean-Claude, provoquant une bagarre qui aurait dégénéré. Mais dit-il vraiment toute la vérité ? À la suite de ce document, retour sur la mort de Véronique Duchesne, en octobre 2010 sur une plage au nord de Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor). Alors qu'après sa disparition, deux jours plus tôt, Thierry Meunier, son mari, évoque un probable suicide, l’autopsie va déterminer qu’en réalité, la victime âgée de 47 ans a été frappée et étranglée. Alors, l’époux a-t-il tout simplement tiré des conclusions hâtives ? Ou aurait-il cherché à orienter les enquêteurs sur une fausse piste ? Avant sa mise en examen et son placement en détention provisoire en décembre dernier, Thierry Meunier clamait son innocence devant les caméras d’« Enquêtes criminelles ».

  • 21:15

    Enquêtes criminelles

    Meurtre des époux Muller : le suspect habitait juste en face (2/2)

    Rien ne pouvait préparer les filles de Sylviane et Jean-Claude Muller à ce qu’elles allaient vivre. Le 15 décembre 2019, Margaux, 24 ans, se rend chez ses parents à Izon, une banlieue pavillonnaire à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux (Gironde). À son arrivée, la jeune femme découvre les corps suppliciés de ses parents dans leur chambre à coucher. Jean-Claude, 58 ans, et Sylviane, 50 ans, ont été tués de plusieurs coups de couteau. Et comble de l’horreur : la mère de famille porte aussi tous les stigmates d’une agression sexuelle. Pendant près de quatre ans, Margaux et sa sœur de 28 ans, Natacha, vont devoir endurer le calvaire d’une enquête qui s’enlise. Crime crapuleux, règlement de compte… les gendarmes explorent toutes les pistes. Sauf qu’en fait, il ne fallait pas chercher bien loin. En novembre 2023, trahi par son ADN retrouvé sous les ongles de Sylviane Muller, David Daouphars passe aux aveux. L’homme de 53 ans n’est pas un inconnu : il était sous le nez des enquêteurs depuis le début, de l’autre côté de la route départementale. Tel un voisin prévenant, il avait même proposé à Natacha d’utiliser sa salle de bain, le jour de la terrible découverte, pour qu’elle reprenne ses esprits. Pour brouiller les pistes, il avait même répondu face caméra aux questions d’un journaliste de la télévision régionale ! Pourquoi ce père de famille a priori au-dessus de tout soupçon aurait-il commis un crime aussi atroce ? Le suspect, qui reconnaît le double meurtre, affirme qu’il entretenait une relation sentimentale avec Sylviane Muller. Une liaison découverte ce soir-là par son mari Jean-Claude, provoquant une bagarre qui aurait dégénéré. Mais dit-il vraiment toute la vérité ? À la suite de ce document, retour sur la mort de Véronique Duchesne, en octobre 2010 sur une plage au nord de Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor). Alors qu'après sa disparition, deux jours plus tôt, Thierry Meunier, son mari, évoque un probable suicide, l’autopsie va déterminer qu’en réalité, la victime âgée de 47 ans a été frappée et étranglée. Alors, l’époux a-t-il tout simplement tiré des conclusions hâtives ? Ou aurait-il cherché à orienter les enquêteurs sur une fausse piste ? Avant sa mise en examen et son placement en détention provisoire en décembre dernier, Thierry Meunier clamait son innocence devant les caméras d’« Enquêtes criminelles ».

  • 22:00

    Enquêtes criminelles

    Rapt parental : Camille, 5 ans, portée disparue (1/2)

    Février 2022, sur les bords du Lac Léman. C’est à la faveur d’un simple contrôle routier que va se résoudre l’une des affaires les plus mystérieuses de ces dernières années. Alors qu’elle est recherchée depuis 2011 pour l’enlèvement de sa fille Camille, alors âgée de 5 ans, Priscilla Majani est arrêtée par la police suisse. À 500 kilomètres de là, dans le sud de la France, l’ex-mari de la fugitive, Alain Chauvet, retrouve l’espoir de revoir la fillette. Jamais, pendant 11 ans, il n’a cessé de remuer ciel et terre pour retrouver Camille. Seulement, les retrouvailles ne vont pas du tout se passer comme prévu. En effet, d’anciennes accusations refont surface : le père de famille aurait violé sa très jeune fille à de multiples reprises. Des faits que l’enquête de police réalisée à l’époque n’a pas permis de démontrer mais qui ont poussé Priscilla Majani à tout mettre en œuvre pour que Camille ne revoie plus son père. Avant de s’évanouir dans la nature, la mère et la fillette ont été en contact avec un personnage sulfureux : un certain Stan Maillaud. L’homme, ancien gendarme et figure du milieu complotiste, se serait spécialisé dans les kidnappings d’enfants abusés par leurs pères. Mais ensuite, que s’est-il passé ? Comment Priscilla Majani et la petite Camille ont-elles pu vivre si longtemps dans la clandestinité sans éveiller le moindre soupçon ? À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la disparition de la petite Marion Wagon, 10 ans, le 14 novembre 1996 en plein centre d’Agen (Lot-et-Garonne). Son histoire a profondément marqué les Français. Jamais auparavant une disparition d’enfant n’avait été autant relayée : tout le monde se souvient du visage de la fillette imprimé sur dix millions de briques de lait. Près de 30 ans plus tard, la vérité est peut-être enfin à portée de main. Car deux pistes ont peut-être été négligées. D’abord, celle de François Vérove, alias « le Grêlé » : le mode opératoire du kidnappeur de Marion rappelle ce prédateur sexuel qui s’est suicidé en septembre 2021. Et puis il y a cet autre suspect, interrogé dès le début de l’enquête : les enquêteurs disposaient d’un témoignage l’incriminant mais une décision inattendue avait éloigné les soupçons qui pesaient sur lui…

  • 22:55

    Enquêtes criminelles

    Rapt parental : Camille, 5 ans, portée disparue (2/2)

    Février 2022, sur les bords du Lac Léman. C’est à la faveur d’un simple contrôle routier que va se résoudre l’une des affaires les plus mystérieuses de ces dernières années. Alors qu’elle est recherchée depuis 2011 pour l’enlèvement de sa fille Camille, alors âgée de 5 ans, Priscilla Majani est arrêtée par la police suisse. À 500 kilomètres de là, dans le sud de la France, l’ex-mari de la fugitive, Alain Chauvet, retrouve l’espoir de revoir la fillette. Jamais, pendant 11 ans, il n’a cessé de remuer ciel et terre pour retrouver Camille. Seulement, les retrouvailles ne vont pas du tout se passer comme prévu. En effet, d’anciennes accusations refont surface : le père de famille aurait violé sa très jeune fille à de multiples reprises. Des faits que l’enquête de police réalisée à l’époque n’a pas permis de démontrer mais qui ont poussé Priscilla Majani à tout mettre en œuvre pour que Camille ne revoie plus son père. Avant de s’évanouir dans la nature, la mère et la fillette ont été en contact avec un personnage sulfureux : un certain Stan Maillaud. L’homme, ancien gendarme et figure du milieu complotiste, se serait spécialisé dans les kidnappings d’enfants abusés par leurs pères. Mais ensuite, que s’est-il passé ? Comment Priscilla Majani et la petite Camille ont-elles pu vivre si longtemps dans la clandestinité sans éveiller le moindre soupçon ? À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à la disparition de la petite Marion Wagon, 10 ans, le 14 novembre 1996 en plein centre d’Agen (Lot-et-Garonne). Son histoire a profondément marqué les Français. Jamais auparavant une disparition d’enfant n’avait été autant relayée : tout le monde se souvient du visage de la fillette imprimé sur dix millions de briques de lait. Près de 30 ans plus tard, la vérité est peut-être enfin à portée de main. Car deux pistes ont peut-être été négligées. D’abord, celle de François Vérove, alias « le Grêlé » : le mode opératoire du kidnappeur de Marion rappelle ce prédateur sexuel qui s’est suicidé en septembre 2021. Et puis il y a cet autre suspect, interrogé dès le début de l’enquête : les enquêteurs disposaient d’un témoignage l’incriminant mais une décision inattendue avait éloigné les soupçons qui pesaient sur lui…

  • 23:50

    Enquêtes criminelles

    Mon fils est mort à ma place : la bouleversante histoire de Madeleine Sorce (1/2)

    En attendant de se faire un nom dans le cinéma, Luca Pisciotto, 21 ans, s’était lancé dans une carrière d’influenceur. Sur le réseau social TikTok, ses vidéos de breakdance étaient suivies par 1,6 million d’abonnés. Mais ses rêves de gloire se sont brutalement brisés le 2 février 2022 lorsque le jeune homme est tué de quatre coups de couteau. Une mort d’autant plus cruelle que c’est en venant au secours de sa mère que Luca a perdu la vie. Tout commence en 2019 à Jupille, dans la banlieue de Liège (Belgique). Madeleine Sorce, 44 ans, est une femme comblée. Le bac en poche, son fils Luca est revenu vivre avec elle. Et côté cœur, la mère de famille, divorcée du père de Luca, a retrouvé l’amour en la personne de Pietro Randazzo, un Italien de 14 ans son cadet. Seulement, au fil des mois, les choses se dégradent et au mois d’octobre 2021, Madeleine, lassée de la jalousie maladive de son compagnon et de ses scènes violentes, décide de rompre. Pietro se met alors à épier la famille, s’en prend aux amis de son ex et va jusqu’à pénétrer de force au domicile de Luca et sa mère. Placé en garde à vue, l’homme fait une funeste promesse : "Si je ne peux pas l’avoir, personne ne l’aura ! Je vais la tuer". Cette menace, Pietro Randazzo n’aura pas le temps de la mettre à exécution. Le 2 février 2022, il se rend chez Madeleine et tente de l’étrangler. Comme par miracle, elle réussit à prendre la fuite et à se réfugier dans une maison voisine. À cinq kilomètres de là, Luca ignore tout du drame qui a été évité de peu. Pourtant, il s’inquiète : il travaille dans la même entreprise que Pietro et ce matin-là, l’ex-beau-père ne s’est pas présenté. Pour le jeune homme, c’est louche, d’autant que sa mère est injoignable… Le jeune homme, traversé par un mauvais pressentiment, rentre précipitamment à la maison. Lorsqu’il arrive, Pietro est toujours là, armé de son couteau... Luca venait sauver sa mère et c’est lui qui a été tué : cette scène tragique, que l’on croirait tout droit sortie d’un film, les principaux témoins ont accepté de la raconter devant les caméras d’Enquêtes criminelles. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une autre affaire dans laquelle une victime innocente est tuée. Le 18 avril 2014, à Visé, en Belgique, Benoît et Carole Philippens, banquiers tous les deux, sont abattus en pleine rue. Leur filleul de 9 ans, Esteban, qui les accompagne ce jour-là, est atteint d'une balle dans la tête. Règlement de compte ou vengeance ? L’enquête révèle que le couple avait de nombreux ennemis....