En attendant de se faire un nom dans le cinéma, Luca Pisciotto, 21 ans, s’était lancé dans une carrière d’influenceur. Sur le réseau social TikTok, ses vidéos de breakdance étaient suivies par 1,6 million d’abonnés. Mais ses rêves de gloire se sont brutalement brisés le 2 février 2022 lorsque le jeune homme est tué de quatre coups de couteau. Une mort d’autant plus cruelle que c’est en venant au secours de sa mère que Luca a perdu la vie. Tout commence en 2019 à Jupille, dans la banlieue de Liège (Belgique). Madeleine Sorce, 44 ans, est une femme comblée. Le bac en poche, son fils Luca est revenu vivre avec elle. Et côté cœur, la mère de famille, divorcée du père de Luca, a retrouvé l’amour en la personne de Pietro Randazzo, un Italien de 14 ans son cadet. Seulement, au fil des mois, les choses se dégradent et au mois d’octobre 2021, Madeleine, lassée de la jalousie maladive de son compagnon et de ses scènes violentes, décide de rompre. Pietro se met alors à épier la famille, s’en prend aux amis de son ex et va jusqu’à pénétrer de force au domicile de Luca et sa mère. Placé en garde à vue, l’homme fait une funeste promesse : "Si je ne peux pas l’avoir, personne ne l’aura ! Je vais la tuer". Cette menace, Pietro Randazzo n’aura pas le temps de la mettre à exécution. Le 2 février 2022, il se rend chez Madeleine et tente de l’étrangler. Comme par miracle, elle réussit à prendre la fuite et à se réfugier dans une maison voisine. À cinq kilomètres de là, Luca ignore tout du drame qui a été évité de peu. Pourtant, il s’inquiète : il travaille dans la même entreprise que Pietro et ce matin-là, l’ex-beau-père ne s’est pas présenté. Pour le jeune homme, c’est louche, d’autant que sa mère est injoignable… Le jeune homme, traversé par un mauvais pressentiment, rentre précipitamment à la maison. Lorsqu’il arrive, Pietro est toujours là, armé de son couteau... Luca venait sauver sa mère et c’est lui qui a été tué : cette scène tragique, que l’on croirait tout droit sortie d’un film, les principaux témoins ont accepté de la raconter devant les caméras d’Enquêtes criminelles. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une autre affaire dans laquelle une victime innocente est tuée. Le 18 avril 2014, à Visé, en Belgique, Benoît et Carole Philippens, banquiers tous les deux, sont abattus en pleine rue. Leur filleul de 9 ans, Esteban, qui les accompagne ce jour-là, est atteint d'une balle dans la tête. Règlement de compte ou vengeance ? L’enquête révèle que le couple avait de nombreux ennemis....
En attendant de se faire un nom dans le cinéma, Luca Pisciotto, 21 ans, s’était lancé dans une carrière d’influenceur. Sur le réseau social TikTok, ses vidéos de breakdance étaient suivies par 1,6 million d’abonnés. Mais ses rêves de gloire se sont brutalement brisés le 2 février 2022 lorsque le jeune homme est tué de quatre coups de couteau. Une mort d’autant plus cruelle que c’est en venant au secours de sa mère que Luca a perdu la vie. Tout commence en 2019 à Jupille, dans la banlieue de Liège (Belgique). Madeleine Sorce, 44 ans, est une femme comblée. Le bac en poche, son fils Luca est revenu vivre avec elle. Et côté cœur, la mère de famille, divorcée du père de Luca, a retrouvé l’amour en la personne de Pietro Randazzo, un Italien de 14 ans son cadet. Seulement, au fil des mois, les choses se dégradent et au mois d’octobre 2021, Madeleine, lassée de la jalousie maladive de son compagnon et de ses scènes violentes, décide de rompre. Pietro se met alors à épier la famille, s’en prend aux amis de son ex et va jusqu’à pénétrer de force au domicile de Luca et sa mère. Placé en garde à vue, l’homme fait une funeste promesse : "Si je ne peux pas l’avoir, personne ne l’aura ! Je vais la tuer". Cette menace, Pietro Randazzo n’aura pas le temps de la mettre à exécution. Le 2 février 2022, il se rend chez Madeleine et tente de l’étrangler. Comme par miracle, elle réussit à prendre la fuite et à se réfugier dans une maison voisine. À cinq kilomètres de là, Luca ignore tout du drame qui a été évité de peu. Pourtant, il s’inquiète : il travaille dans la même entreprise que Pietro et ce matin-là, l’ex-beau-père ne s’est pas présenté. Pour le jeune homme, c’est louche, d’autant que sa mère est injoignable… Le jeune homme, traversé par un mauvais pressentiment, rentre précipitamment à la maison. Lorsqu’il arrive, Pietro est toujours là, armé de son couteau... Luca venait sauver sa mère et c’est lui qui a été tué : cette scène tragique, que l’on croirait tout droit sortie d’un film, les principaux témoins ont accepté de la raconter devant les caméras d’Enquêtes criminelles. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une autre affaire dans laquelle une victime innocente est tuée. Le 18 avril 2014, à Visé, en Belgique, Benoît et Carole Philippens, banquiers tous les deux, sont abattus en pleine rue. Leur filleul de 9 ans, Esteban, qui les accompagne ce jour-là, est atteint d'une balle dans la tête. Règlement de compte ou vengeance ? L’enquête révèle que le couple avait de nombreux ennemis....
Un double crime sanglant, un suspect que tout semble accuser et un procès qui n’aura peut-être jamais lieu. Cela paraît inconcevable, et pourtant c’est l’éventualité à laquelle se préparent Mélissa, Kim et Julie, les trois filles de Karine Teboul. Cette maman solo de 50 ans et son compagnon Frédéric, 46 ans, ont été sauvagement assassinés dans la nuit du 9 au 10 octobre 2021 au domicile de ce dernier à Allauch, une petite commune des environs de Marseille (Bouches-du-Rhône). « Bonne nuit, je t’aime, je t’envoie un message demain matin ». Après ce SMS envoyé à l’une de ses filles, Karine ne donnera plus aucun signe de vie. Inquiète, l’aînée de la fratrie se rend à l’adresse où la mère de famille passe tous ses week-ends. Dès qu’elle franchit le seuil de l’appartement, la jeune femme découvre les corps meurtris du couple, grossièrement dissimulés sous un drap. Sidérée, Julie ressort et crie à l’aide. Deux voisins viennent à son secours. L’un d’eux, Alexis M., se montre très prévenant à l’égard de la jeune femme traumatisée. Impossible alors d’imaginer que l’homme en train de la réconforter pourrait en réalité être le meurtrier. Seulement, aiguillés par un résident de l’immeuble, les enquêteurs soupçonnent rapidement Alexis M., le voisin. Mais le suspect, qui nie les faits et invoque une abolition du discernement, sort rapidement de prison et doit se plier à un simple suivi psychiatrique. Un scandale pour la famille de Karine Teboul : ses trois filles, ses frères Ludovic et Stéphane ainsi que sa belle-sœur Magali Berdah, la célèbre agente d’influenceurs. Tous les six prennent la parole dans « Enquêtes criminelles » pour réclamer justice et dénoncer ce qu’ils estiment être un dysfonctionnement du système judiciaire. À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera au meurtre insensé de Kévin Sellier, 19 ans, retrouvé violemment poignardé, ses dents brisées et son corps brûlé en mai 2012 dans l’Ariège. L’une de ses amies passe vite aux aveux : Cindy Pereira, 20 ans. Mais pour les gendarmes, un détail ne colle pas. Comment cette frêle jeune femme, qui mesure à peine 1 mètre 55, a-t-elle pu asséner seule autant de coups à Kévin qui, lui, mesurait 1 mètre 90 ? Protège-t-elle un complice ?
Ils avaient offert un toit à Fabien. Un gîte et un couvert pour cet adolescent de 14 ans dont les parents ne pouvaient plus s’occuper. Alain et Marie-Christine Marmignon sont famille d’accueil depuis des années à Mairieux (Nord). En 2015, ils tendent les bras à Fabien, qui a 11 ans, sans imaginer une seconde qu’ils ont fait entrer le loup dans la bergerie. Le 21 mai 2018, ce couple de retraités garde leur petite-fille Léa, 2 ans et demi. Elle joue dans le jardin, Alain la surveille du coin de l'œil. Un instant d’inattention, il n'entend plus Léa. Elle a disparu. La fillette est retrouvée dénudée dans un ruisseau, tout près de la maison de ses grands-parents. Elle a été poignardée à 22 reprises. Pour les Marmignon, c’est un cataclysme d’autant que le meurtrier n’est autre que Fabien. Le jeune homme est interpellé quelques heures plus tard après avoir pris la fuite. L’adolescent avoue l’impensable. Condamné à 13 ans de prison, Fabien a été libéré en octobre 2024 après 6 ans et 4 mois de détention. Une épreuve de plus pour les proches de Léa qui vivent aujourd’hui dans la peur. Car depuis sa sortie de prison, le jeune homme, qui a désormais 20 ans, aurait promis de se venger. Alain et Marie-Christine craignent donc qu’il revienne et commette un nouveau crime. Ce qui est incroyable dans ce dossier judiciaire, c’est que la mort de Léa aurait pu être évitée. En effet, Fabien s’était déjà montré violent et dangereux. Il a commencé par se mutiler et à voler dans les magasins. Plus tard, il a mis le feu aux draps de son lit avec un briquet et ouvert le robinet de gaz… La famille d’accueil a eu beau multiplier les alertes, les dizaines de lettres envoyées aux services sociaux de leur département sont restées sans réponse ! Pour « Enquêtes Criminelles », la famille de Léa a accepté de témoigner, mais aussi le père du meurtrier. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un drame qui a bouleversé la France entière : l’affaire de la petite Fiona. Le 12 mai 2013, Cécile Bourgeon signale la disparition de Fiona, sa fille de 5 ans, lors d’une promenade dans un parc de Clermont-Ferrand. Seulement, après plusieurs mois de mensonges, la mère de famille passe aux aveux : ce serait son compagnon qui aurait tué accidentellement Fiona. Mais dit-elle enfin toute la vérité ?
Ils avaient offert un toit à Fabien. Un gîte et un couvert pour cet adolescent de 14 ans dont les parents ne pouvaient plus s’occuper. Alain et Marie-Christine Marmignon sont famille d’accueil depuis des années à Mairieux (Nord). En 2015, ils tendent les bras à Fabien, qui a 11 ans, sans imaginer une seconde qu’ils ont fait entrer le loup dans la bergerie. Le 21 mai 2018, ce couple de retraités garde leur petite-fille Léa, 2 ans et demi. Elle joue dans le jardin, Alain la surveille du coin de l'œil. Un instant d’inattention, il n'entend plus Léa. Elle a disparu. La fillette est retrouvée dénudée dans un ruisseau, tout près de la maison de ses grands-parents. Elle a été poignardée à 22 reprises. Pour les Marmignon, c’est un cataclysme d’autant que le meurtrier n’est autre que Fabien. Le jeune homme est interpellé quelques heures plus tard après avoir pris la fuite. L’adolescent avoue l’impensable. Condamné à 13 ans de prison, Fabien a été libéré en octobre 2024 après 6 ans et 4 mois de détention. Une épreuve de plus pour les proches de Léa qui vivent aujourd’hui dans la peur. Car depuis sa sortie de prison, le jeune homme, qui a désormais 20 ans, aurait promis de se venger. Alain et Marie-Christine craignent donc qu’il revienne et commette un nouveau crime. Ce qui est incroyable dans ce dossier judiciaire, c’est que la mort de Léa aurait pu être évitée. En effet, Fabien s’était déjà montré violent et dangereux. Il a commencé par se mutiler et à voler dans les magasins. Plus tard, il a mis le feu aux draps de son lit avec un briquet et ouvert le robinet de gaz… La famille d’accueil a eu beau multiplier les alertes, les dizaines de lettres envoyées aux services sociaux de leur département sont restées sans réponse ! Pour « Enquêtes Criminelles », la famille de Léa a accepté de témoigner, mais aussi le père du meurtrier. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un drame qui a bouleversé la France entière : l’affaire de la petite Fiona. Le 12 mai 2013, Cécile Bourgeon signale la disparition de Fiona, sa fille de 5 ans, lors d’une promenade dans un parc de Clermont-Ferrand. Seulement, après plusieurs mois de mensonges, la mère de famille passe aux aveux : ce serait son compagnon qui aurait tué accidentellement Fiona. Mais dit-elle enfin toute la vérité ?
Pont-Sainte-Maxence (Oise), le 4 avril 2017. Bénédicte Belair, 55 ans, est retrouvée morte à son domicile. C’est son compagnon, William Morel, qui l’a découverte inanimée dans le salon en rentrant du travail. À première vue, tout porte à croire qu’il s’agit d’une mort accidentelle consécutive à une chute. C’est d’ailleurs la conclusion des gendarmes au terme de quatre mois d’enquête. Seulement, Sylvaine Grévin, la sœur de la victime, refuse cette version officielle : elle a le terrible pressentiment que la piste du compagnon n’a pas été assez creusée. Pendant six ans, Sylvaine va mener un combat acharné pour que la justice prenne en compte ses soupçons. D’abord, elle s’étonne du peu d’importance accordé par les gendarmes aux violences conjugales que subissait sa sœur. Pourtant, cinq ans avant sa mort, le conjoint de Bénédicte avait écopé de trois mois de prison avec sursis. Plus édifiant, elle va s’apercevoir que l’enquête semble avoir été bâclée : l’alibi du compagnon n’a par exemple pas été vérifié, la maison du drame pas perquisitionnée et une couette ensanglantée pas analysée ! Alors l’homme, qui n’est pour l’heure que placé sous le régime de témoin assisté, pourrait-il vraiment être impliqué dans le décès de Bénédicte ? Pour « Enquêtes criminelles », sa sœur Sylvaine raconte sa quête pour la vérité et livre un témoignage poignant. À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera au meurtre jamais élucidé de Jennifer Mary, 14 ans, le 20 mars 2001 à Reims (Marne). C’est en rentrant chez elle que Corinne Coutin aurait découvert au milieu du salon le corps de sa fille aînée, lardé de huit coups de couteau dont un en plein cœur. Un temps accusée de cet horrible crime, la mère de famille a toujours nié. Elle est même persuadée de connaître le véritable coupable : un riche notable de la région avec qui elle entretenait une relation adultère. Moins d’un mois avant le drame, elle aurait décidé de se venger de la rupture au moyen d’un chantage à la sextape ! La menace est totalement fantaisiste mais Corinne Coutin est convaincue que l’époux infidèle y a cru. Il serait venu à son domicile récupérer ces preuves compromettantes et, rencontrant l’opposition de Jennifer, il l’aurait tuée…
Pont-Sainte-Maxence (Oise), le 4 avril 2017. Bénédicte Belair, 55 ans, est retrouvée morte à son domicile. C’est son compagnon, William Morel, qui l’a découverte inanimée dans le salon en rentrant du travail. À première vue, tout porte à croire qu’il s’agit d’une mort accidentelle consécutive à une chute. C’est d’ailleurs la conclusion des gendarmes au terme de quatre mois d’enquête. Seulement, Sylvaine Grévin, la sœur de la victime, refuse cette version officielle : elle a le terrible pressentiment que la piste du compagnon n’a pas été assez creusée. Pendant six ans, Sylvaine va mener un combat acharné pour que la justice prenne en compte ses soupçons. D’abord, elle s’étonne du peu d’importance accordé par les gendarmes aux violences conjugales que subissait sa sœur. Pourtant, cinq ans avant sa mort, le conjoint de Bénédicte avait écopé de trois mois de prison avec sursis. Plus édifiant, elle va s’apercevoir que l’enquête semble avoir été bâclée : l’alibi du compagnon n’a par exemple pas été vérifié, la maison du drame pas perquisitionnée et une couette ensanglantée pas analysée ! Alors l’homme, qui n’est pour l’heure que placé sous le régime de témoin assisté, pourrait-il vraiment être impliqué dans le décès de Bénédicte ? Pour « Enquêtes criminelles », sa sœur Sylvaine raconte sa quête pour la vérité et livre un témoignage poignant. À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera au meurtre jamais élucidé de Jennifer Mary, 14 ans, le 20 mars 2001 à Reims (Marne). C’est en rentrant chez elle que Corinne Coutin aurait découvert au milieu du salon le corps de sa fille aînée, lardé de huit coups de couteau dont un en plein cœur. Un temps accusée de cet horrible crime, la mère de famille a toujours nié. Elle est même persuadée de connaître le véritable coupable : un riche notable de la région avec qui elle entretenait une relation adultère. Moins d’un mois avant le drame, elle aurait décidé de se venger de la rupture au moyen d’un chantage à la sextape ! La menace est totalement fantaisiste mais Corinne Coutin est convaincue que l’époux infidèle y a cru. Il serait venu à son domicile récupérer ces preuves compromettantes et, rencontrant l’opposition de Jennifer, il l’aurait tuée…
Un double crime sanglant, un suspect que tout semble accuser et un procès qui n’aura peut-être jamais lieu. Cela paraît inconcevable, et pourtant c’est l’éventualité à laquelle se préparent Mélissa, Kim et Julie, les trois filles de Karine Teboul. Cette maman solo de 50 ans et son compagnon Frédéric, 46 ans, ont été sauvagement assassinés dans la nuit du 9 au 10 octobre 2021 au domicile de ce dernier à Allauch, une petite commune des environs de Marseille (Bouches-du-Rhône). « Bonne nuit, je t’aime, je t’envoie un message demain matin ». Après ce SMS envoyé à l’une de ses filles, Karine ne donnera plus aucun signe de vie. Inquiète, l’aînée de la fratrie se rend à l’adresse où la mère de famille passe tous ses week-ends. Dès qu’elle franchit le seuil de l’appartement, la jeune femme découvre les corps meurtris du couple, grossièrement dissimulés sous un drap. Sidérée, Julie ressort et crie à l’aide. Deux voisins viennent à son secours. L’un d’eux, Alexis M., se montre très prévenant à l’égard de la jeune femme traumatisée. Impossible alors d’imaginer que l’homme en train de la réconforter pourrait en réalité être le meurtrier. Seulement, aiguillés par un résident de l’immeuble, les enquêteurs soupçonnent rapidement Alexis M., le voisin. Mais le suspect, qui nie les faits et invoque une abolition du discernement, sort rapidement de prison et doit se plier à un simple suivi psychiatrique. Un scandale pour la famille de Karine Teboul : ses trois filles, ses frères Ludovic et Stéphane ainsi que sa belle-sœur Magali Berdah, la célèbre agente d’influenceurs. Tous les six prennent la parole dans « Enquêtes criminelles » pour réclamer justice et dénoncer ce qu’ils estiment être un dysfonctionnement du système judiciaire. À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera au meurtre insensé de Kévin Sellier, 19 ans, retrouvé violemment poignardé, ses dents brisées et son corps brûlé en mai 2012 dans l’Ariège. L’une de ses amies passe vite aux aveux : Cindy Pereira, 20 ans. Mais pour les gendarmes, un détail ne colle pas. Comment cette frêle jeune femme, qui mesure à peine 1 mètre 55, a-t-elle pu asséner seule autant de coups à Kévin qui, lui, mesurait 1 mètre 90 ? Protège-t-elle un complice ?
Son meurtre a bouleversé la France entière… C’était le 26 septembre 2020 dans la petite commune de Villefontaine, en Isère. Après avoir raté son bus, Victorine Dartois, une jeune femme âgée de 18 ans à peine, décide de passer par les bois pour rentrer chez elle à pied. Elle n’arrivera jamais à destination : son corps sera retrouvé deux jours plus tard dans le lit d’un ruisseau, dissimulé par la végétation. C’est à la faveur d’un témoignage providentiel que, deux semaines après le drame, un suspect est arrêté. Il s’appelle Ludovic Bertin, il a 25 ans et habite à 800 mètres à peine du domicile familial de la victime. Face aux enquêteurs, le jeune homme prétend avoir étranglé Victorine à la suite d’une simple bousculade ! Des explications qui laissent les enquêteurs perplexes, d’autant que dans la version du suspect, un détail cloche. En effet, Ludovic Bertin affirme avoir croisé la jeune femme en faisant du footing. Or il avait été lourdement blessé à la jambe quelques semaines plus tôt… Alors, quel serait le véritable mobile de Ludovic Bertin ? Nous avons voulu percer à jour le mystère. Et nous avons obtenu des informations capitales pour comprendre ce qui s’est réellement passé dans cette affaire qui a profondément marqué les Français. À la suite de ce premier document, retour sur la disparition de Marie-Pascale Sidolle le 14 avril 2019 à Avignon (Vaucluse). Vers 7 heures ce matin-là, une caméra de vidéosurveillance filme cette aide-soignante de 54 ans à bord de son véhicule quittant le parking de l’hôpital. Des images qui laissent perplexes car la victime venait d’arriver sur place pour prendre son service. Plus troublant encore, en repartant on la voit assise côté passager. C’est un homme qui conduit sa voiture. Pour Stéphanie, la fille de la disparue, le conducteur ne serait pas n’importe qui. Il s’agirait de Fabrice Poncet… son propre père !
Son meurtre a bouleversé la France entière… C’était le 26 septembre 2020 dans la petite commune de Villefontaine, en Isère. Après avoir raté son bus, Victorine Dartois, une jeune femme âgée de 18 ans à peine, décide de passer par les bois pour rentrer chez elle à pied. Elle n’arrivera jamais à destination : son corps sera retrouvé deux jours plus tard dans le lit d’un ruisseau, dissimulé par la végétation. C’est à la faveur d’un témoignage providentiel que, deux semaines après le drame, un suspect est arrêté. Il s’appelle Ludovic Bertin, il a 25 ans et habite à 800 mètres à peine du domicile familial de la victime. Face aux enquêteurs, le jeune homme prétend avoir étranglé Victorine à la suite d’une simple bousculade ! Des explications qui laissent les enquêteurs perplexes, d’autant que dans la version du suspect, un détail cloche. En effet, Ludovic Bertin affirme avoir croisé la jeune femme en faisant du footing. Or il avait été lourdement blessé à la jambe quelques semaines plus tôt… Alors, quel serait le véritable mobile de Ludovic Bertin ? Nous avons voulu percer à jour le mystère. Et nous avons obtenu des informations capitales pour comprendre ce qui s’est réellement passé dans cette affaire qui a profondément marqué les Français. À la suite de ce premier document, retour sur la disparition de Marie-Pascale Sidolle le 14 avril 2019 à Avignon (Vaucluse). Vers 7 heures ce matin-là, une caméra de vidéosurveillance filme cette aide-soignante de 54 ans à bord de son véhicule quittant le parking de l’hôpital. Des images qui laissent perplexes car la victime venait d’arriver sur place pour prendre son service. Plus troublant encore, en repartant on la voit assise côté passager. C’est un homme qui conduit sa voiture. Pour Stéphanie, la fille de la disparue, le conducteur ne serait pas n’importe qui. Il s’agirait de Fabrice Poncet… son propre père !
« On nous a arraché notre fille, notre petite princesse. Nous avons vécu et vivons la pire tragédie que peuvent vivre tous les parents : la perte de son enfant chérie. » Ces mots déchirants sont ceux des parents de Louise, poignardée à mort à seulement 11 ans, le 7 février dernier, alors qu’elle rentrait simplement chez elle. Pour la collégienne d’Épinay-sur-Orge (Essonne), cela aurait dû être un trajet tout ce qu’il y a de plus banal. Seulement, elle a croisé la route d’un mystérieux jeune homme en doudoune noire… Sur les images de vidéosurveillance, plusieurs voisins reconnaissent Owen L., 23 ans, un jeune homme au profil troublant : fils « de bonne famille » au visage d’ange, cet accro aux jeux vidéo est en réalité connu des services de police pour des faits de violence et de vol. Après 30 heures de garde à vue, confronté aux résultats ADN qui l’accablent, le suspect craque et passe aux aveux. Il explique qu’après avoir été mis en colère par une altercation en ligne avec un autre gamer, il serait sorti « racketter pour se calmer. » C’est alors qu’il aurait jeté son dévolu sur Louise et l’aurait attirée dans le bois des Templiers, un parc tout proche, où son corps sera retrouvé quelques heures plus tard. En effet, lorsque l’adolescente a compris la supercherie, elle se serait mise à crier et Owen, pour la faire taire, lui aurait asséné plusieurs coups de couteau. Comment un tel drame, gratuit et cruel, a-t-il bien pu se passer ? Et qui est vraiment ce jeune homme, désormais mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire ? « Enquêtes criminelles » lève le voile sur cette affaire qui a provoqué une vague d’émotion et d’indignation à travers tout le pays. À la suite, « Enquêtes criminelles » s’intéressera à l’assassinat de Vanessa Mayor, 27 ans, dont le corps est retrouvé criblé de neuf balles le 30 août 2014 à Agde (Hérault). Le même jour, un homme se présente hagard au commissariat. Au policier qui le reçoit, Angel Valcarcel, 54 ans, fait une déclaration glaçante : « J’ai tué ma belle-fille. Mon fils est vengé. » Les enquêteurs comprennent vite que la mort de Vanessa est le tragique épilogue d’une histoire d’amour qui a tourné au cauchemar.
Est-il imaginable qu’une grand-mère décide de tuer ses petits-enfants ? C’est pourtant le scénario ahurissant de l’affaire criminelle qui s’est déroulée à Habas, dans les Landes, en 2021. Pour les vacances de Pâques, Joël et Caroline ont confié leurs deux fils de 10 et 12 ans à leur grand-mère, Marie-France Lacazedieu. Les deux garçons sont aux anges, d’autant qu’ils s’entendent très bien avec le compagnon de Marie-France, qu’ils considèrent comme leur « tonton ». Mais dans la nuit du 14 au 15 avril, un terrible incendie se déclenche au domicile du couple. Alertés à temps, les pompiers arrivent in extremis à extraire la petite famille. Marie-France, 60 ans, est à demi-consciente. Mais pour ses deux petits-fils et son compagnon, c’est beaucoup plus grave : transférés à l’hôpital en urgence absolue, ils vont s’en sortir mais garderont de lourdes séquelles… Comment un tel brasier a-t-il pu se déclencher en pleine nuit ? Au chevet de ses enfants, Caroline va bientôt apprendre que l’incendie serait volontaire ! En effet, trois départs de feu sont recensés : la chambre conjugale et celle des deux petits garçons ont été aspergées d’essence. Pire, pour les enquêteurs, l’auteur de cette tentative de meurtre ne serait autre que la grand-mère ! Marie-France aurait-elle tenté de tuer son conjoint et ses petits-fils, la chair de sa chair, en les empoisonnant et en les faisant brûler vifs ? Et si oui, pourquoi ? Plongée dans un fait divers hors norme, un drame intra-familial totalement insensé, que les acteurs eux-mêmes racontent en exclusivité pour « Enquêtes Criminelles ».
C’est l’histoire d’un crime résolu de façon inattendue, presque inespérée, après trente-six ans de mystère. Le 8 mai 2022, Yves Chatain, un chauffeur routier de 56 ans, avoue le meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti, une jeune mère de famille disparue à Pontcharra (Isère) le 22 mai 1986. Pour les proches de la mère de famille, cette révélation a un goût amer. Car le suspect pourrait bien ne jamais aller en prison ! En effet, pour la justice, le crime serait prescrit. C’est d’autant plus cruel et frustrant que le suspect était dans le dossier depuis le début : la maison devant laquelle Marie-Thérèse s’est volatilisée appartenait en effet à Yves Chatain, et plusieurs témoignages, dont celui du mari de la disparue, attestent de la présence du propriétaire sur les lieux ce jour-là ! Comment est-il possible que l’homme n’ait pas vraiment été inquiété alors qu’à l’époque il avait déjà été condamné pour des faits de violence ? Et ce n’est pas tout : l’affaire Bonfanti ne serait pas un cas isolé. Yves Chatain est aujourd’hui suspecté dans plusieurs autres affaires criminelles… À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur l’affaire Sophie Le Tan, une jeune femme de 20 ans disparue en septembre 2018 près de Strasbourg (Bas-Rhin) et dont des ossements ont été retrouvés un an plus tard dans une forêt à une quarantaine de kilomètres de là. À quelques jours de la rentrée universitaire, l’étudiante avait répondu à une offre très intéressante sur un site de petites annonces gratuites : un studio pas trop cher à Schiltigheim. Seulement, elle n’est jamais revenue du rendez-vous. Serait-elle tombée dans un piège ? En étudiant les communications passées dans le secteur, les policiers sont parvenus à remonter jusqu’à un homme de 58 ans au profil particulièrement inquiétant : Jean-Marc Reiser. Déjà condamné pour viol, il habite justement dans l’immeuble où Sophie Le Tan devait se rendre…
Matthieu Dallibert, esclave martyrisé jusqu’à la mort. Crédule et amoureux, le jeune homme a 20 ans quand il emménage avec Laurine. Une famille nombreuse le reçoit à bras ouverts mais en réalité, il l’ignore, c’est un piège qui va se refermer sur lui. Matthieu, qui souffre d’un léger retard mental, est une proie facile pour un clan tyrannique dirigé par une matriarche sans foi ni loi : Isabelle Duché. Le vice de cette famille : l’argent. Le clan est prêt à toutes les arnaques, à toutes les fraudes, à tous les mensonges... mais aussi à toutes les violences. Le mode opératoire est simple : recueillir des personnes influençables, parfois en situation de handicap, pour mettre la main sur leur argent et leurs aides sociales. Le calvaire de Matthieu va durer six longues années. Il est le souffre-douleur de la mère de famille, de ses enfants et d’autres membres du clan. Tel un esclave, on l’oblige à effectuer les pires corvées comme nettoyer les excréments des chiens et il dort à même le sol sur un matelas. Mais les trop nombreuses malversations du clan finissent par attirer l'œil des autorités, et Matthieu Dallibert menace de parler. Il devient de plus en plus gênant et son élimination est alors inévitable… Le 13 septembre 2017, le clan se réunit autour d'Isabelle la matriarche. Matthieu est exécuté dans un hangar. Son corps est démembré avant d’être brûlé dans un poêle à bois. Grâce aux témoignages exclusifs de deux membres du clan, Enquêtes criminelles vous raconte ce drame vu de l’intérieur. Vous allez découvrir l’impensable : toute une famille unie dans le crime avec, à sa tête, une matriarche impitoyable. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une affaire qui sera jugée du 8 septembre au 19 décembre prochain par la cour d'assises du Doubs. À Besançon, pendant une vingtaine d'années, Frédéric Péchier a été « star » de la clinique Saint-Vincent, mais aujourd’hui, il risque la réclusion criminelle à perpétuité car il est soupçonné d’avoir empoisonné 30 patients, dont 12 ont trouvé la mort. Tout commence en 2017, lorsqu’en pleine opération de la prostate, Jean-Claude Gandon, 70 ans, fait successivement deux arrêts cardiaques. S’il parvient à être réanimé, c’est notamment grâce au docteur Péchier. Seulement, pour les policiers, cette intervention providentielle est suspecte. Depuis dix jours, ils enquêtent dans le plus grand secret au sein de l’établissement : des accidents opératoires cacheraient peut-être des cas d’empoisonnements… Le médecin aurait-il volontairement trafiqué les poches de produits anesthésiants administrées à certains patients de la clinique ? Et dans ce cas, pourquoi serait-il allé jusqu’à mettre la vie d’innocents en jeu ?
Matthieu Dallibert, esclave martyrisé jusqu’à la mort. Crédule et amoureux, le jeune homme a 20 ans quand il emménage avec Laurine. Une famille nombreuse le reçoit à bras ouverts mais en réalité, il l’ignore, c’est un piège qui va se refermer sur lui. Matthieu, qui souffre d’un léger retard mental, est une proie facile pour un clan tyrannique dirigé par une matriarche sans foi ni loi : Isabelle Duché. Le vice de cette famille : l’argent. Le clan est prêt à toutes les arnaques, à toutes les fraudes, à tous les mensonges... mais aussi à toutes les violences. Le mode opératoire est simple : recueillir des personnes influençables, parfois en situation de handicap, pour mettre la main sur leur argent et leurs aides sociales. Le calvaire de Matthieu va durer six longues années. Il est le souffre-douleur de la mère de famille, de ses enfants et d’autres membres du clan. Tel un esclave, on l’oblige à effectuer les pires corvées comme nettoyer les excréments des chiens et il dort à même le sol sur un matelas. Mais les trop nombreuses malversations du clan finissent par attirer l'œil des autorités, et Matthieu Dallibert menace de parler. Il devient de plus en plus gênant et son élimination est alors inévitable… Le 13 septembre 2017, le clan se réunit autour d'Isabelle la matriarche. Matthieu est exécuté dans un hangar. Son corps est démembré avant d’être brûlé dans un poêle à bois. Grâce aux témoignages exclusifs de deux membres du clan, Enquêtes criminelles vous raconte ce drame vu de l’intérieur. Vous allez découvrir l’impensable : toute une famille unie dans le crime avec, à sa tête, une matriarche impitoyable. À la suite, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une affaire qui sera jugée du 8 septembre au 19 décembre prochain par la cour d'assises du Doubs. À Besançon, pendant une vingtaine d'années, Frédéric Péchier a été « star » de la clinique Saint-Vincent, mais aujourd’hui, il risque la réclusion criminelle à perpétuité car il est soupçonné d’avoir empoisonné 30 patients, dont 12 ont trouvé la mort. Tout commence en 2017, lorsqu’en pleine opération de la prostate, Jean-Claude Gandon, 70 ans, fait successivement deux arrêts cardiaques. S’il parvient à être réanimé, c’est notamment grâce au docteur Péchier. Seulement, pour les policiers, cette intervention providentielle est suspecte. Depuis dix jours, ils enquêtent dans le plus grand secret au sein de l’établissement : des accidents opératoires cacheraient peut-être des cas d’empoisonnements… Le médecin aurait-il volontairement trafiqué les poches de produits anesthésiants administrées à certains patients de la clinique ? Et dans ce cas, pourquoi serait-il allé jusqu’à mettre la vie d’innocents en jeu ?
Cinq ans avant l’affaire Jonathan Daval, un autre homme a manipulé sa belle-famille pour cacher l’horreur. Pendant 15 jours, Fabien Souvigné, 23 ans, a menti pour dissimuler le meurtre de celle qui partageait sa vie : Marion Bouchard, 21 ans. Pire, il a maintenu l’espoir de ses proches alors qu’il l’avait pourtant tuée et découpée. Dijon, en Côte-d’Or. Depuis le 15 janvier 2012, Marion Bouchard ne répond plus aux appels de sa famille. Ses parents essayent par tous les moyens d’avoir des nouvelles mais Fabien Souvigné, son petit ami, trouve toujours une excuse pour expliquer l’absence de leur fille. Ce n’est que deux semaines plus tard que, très inquiets, ils finissent par donner l’alerte. Seulement, lorsque les enquêteurs se saisissent de l’affaire, Fabien Souvigné est désormais introuvable lui aussi. Commence alors une véritable chasse à l’homme pour mettre la main sur le fugitif. Fabien Souvigné pensait avoir couvert ses traces… mais il va être trahi par son plus fidèle compagnon. Le 28 février 2012, Rex, le chien du couple, est retrouvé errant à Gennevilliers, en banlieue parisienne. Pour les policiers, c’est une chance inespérée d’arrêter leur suspect. Ils vont donc attendre que Fabien Souvigné se présente à la SPA pour récupérer son animal. Et le piège va fonctionner. Face aux enquêteurs, Fabien Souvigné finit par avouer : suite à une dispute qui a mal tourné, il aurait étranglé Marion puis, au bout de plusieurs jours, il aurait découpé son corps et enterré les morceaux à différents endroits de la ville. Lors de son procès en octobre 2013, l’accusé décrit Marion comme une petite amie jalouse, maladive et colérique. Il aurait juste voulu la faire taire. Pour l’entourage du couple, c’est la stupéfaction. Faut-il y voir une ultime manipulation ? À l’issue des débats, malgré l’horreur des faits, le jeune accusé, qui risquait la réclusion criminelle à perpétuité, n’a été condamné qu’à 22 ans de prison. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un autre féminicide qui, en mai 2009, a choqué la France. Dans la suite 503 du palace Bristol, Kinga Wolf, riche femme d’affaires polonaise, est retrouvée massacrée. Son compagnon, Ian Griffin, playboy britannique, a disparu. Crime passionnel ? Mauvaise rencontre ? Pour les policiers, la piste d’un drame passionnel se dessine. Mais une semaine plus tard, arrêté à Londres, Ian Griffin va faire des révélations fracassantes.
Cinq ans avant l’affaire Jonathan Daval, un autre homme a manipulé sa belle-famille pour cacher l’horreur. Pendant 15 jours, Fabien Souvigné, 23 ans, a menti pour dissimuler le meurtre de celle qui partageait sa vie : Marion Bouchard, 21 ans. Pire, il a maintenu l’espoir de ses proches alors qu’il l’avait pourtant tuée et découpée. Dijon, en Côte-d’Or. Depuis le 15 janvier 2012, Marion Bouchard ne répond plus aux appels de sa famille. Ses parents essayent par tous les moyens d’avoir des nouvelles mais Fabien Souvigné, son petit ami, trouve toujours une excuse pour expliquer l’absence de leur fille. Ce n’est que deux semaines plus tard que, très inquiets, ils finissent par donner l’alerte. Seulement, lorsque les enquêteurs se saisissent de l’affaire, Fabien Souvigné est désormais introuvable lui aussi. Commence alors une véritable chasse à l’homme pour mettre la main sur le fugitif. Fabien Souvigné pensait avoir couvert ses traces… mais il va être trahi par son plus fidèle compagnon. Le 28 février 2012, Rex, le chien du couple, est retrouvé errant à Gennevilliers, en banlieue parisienne. Pour les policiers, c’est une chance inespérée d’arrêter leur suspect. Ils vont donc attendre que Fabien Souvigné se présente à la SPA pour récupérer son animal. Et le piège va fonctionner. Face aux enquêteurs, Fabien Souvigné finit par avouer : suite à une dispute qui a mal tourné, il aurait étranglé Marion puis, au bout de plusieurs jours, il aurait découpé son corps et enterré les morceaux à différents endroits de la ville. Lors de son procès en octobre 2013, l’accusé décrit Marion comme une petite amie jalouse, maladive et colérique. Il aurait juste voulu la faire taire. Pour l’entourage du couple, c’est la stupéfaction. Faut-il y voir une ultime manipulation ? À l’issue des débats, malgré l’horreur des faits, le jeune accusé, qui risquait la réclusion criminelle à perpétuité, n’a été condamné qu’à 22 ans de prison. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur un autre féminicide qui, en mai 2009, a choqué la France. Dans la suite 503 du palace Bristol, Kinga Wolf, riche femme d’affaires polonaise, est retrouvée massacrée. Son compagnon, Ian Griffin, playboy britannique, a disparu. Crime passionnel ? Mauvaise rencontre ? Pour les policiers, la piste d’un drame passionnel se dessine. Mais une semaine plus tard, arrêté à Londres, Ian Griffin va faire des révélations fracassantes.
En attendant de se faire un nom dans le cinéma, Luca Pisciotto, 21 ans, s’était lancé dans une carrière d’influenceur. Sur le réseau social TikTok, ses vidéos de breakdance étaient suivies par 1,6 million d’abonnés. Mais ses rêves de gloire se sont brutalement brisés le 2 février 2022 lorsque le jeune homme est tué de quatre coups de couteau. Une mort d’autant plus cruelle que c’est en venant au secours de sa mère que Luca a perdu la vie. Tout commence en 2019 à Jupille, dans la banlieue de Liège (Belgique). Madeleine Sorce, 44 ans, est une femme comblée. Le bac en poche, son fils Luca est revenu vivre avec elle. Et côté cœur, la mère de famille, divorcée du père de Luca, a retrouvé l’amour en la personne de Pietro Randazzo, un Italien de 14 ans son cadet. Seulement, au fil des mois, les choses se dégradent et au mois d’octobre 2021, Madeleine, lassée de la jalousie maladive de son compagnon et de ses scènes violentes, décide de rompre. Pietro se met alors à épier la famille, s’en prend aux amis de son ex et va jusqu’à pénétrer de force au domicile de Luca et sa mère. Placé en garde à vue, l’homme fait une funeste promesse : "Si je ne peux pas l’avoir, personne ne l’aura ! Je vais la tuer". Cette menace, Pietro Randazzo n’aura pas le temps de la mettre à exécution. Le 2 février 2022, il se rend chez Madeleine et tente de l’étrangler. Comme par miracle, elle réussit à prendre la fuite et à se réfugier dans une maison voisine. À cinq kilomètres de là, Luca ignore tout du drame qui a été évité de peu. Pourtant, il s’inquiète : il travaille dans la même entreprise que Pietro et ce matin-là, l’ex-beau-père ne s’est pas présenté. Pour le jeune homme, c’est louche, d’autant que sa mère est injoignable… Le jeune homme, traversé par un mauvais pressentiment, rentre précipitamment à la maison. Lorsqu’il arrive, Pietro est toujours là, armé de son couteau... Luca venait sauver sa mère et c’est lui qui a été tué : cette scène tragique, que l’on croirait tout droit sortie d’un film, les principaux témoins ont accepté de la raconter devant les caméras d’Enquêtes criminelles. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une autre affaire dans laquelle une victime innocente est tuée. Le 18 avril 2014, à Visé, en Belgique, Benoît et Carole Philippens, banquiers tous les deux, sont abattus en pleine rue. Leur filleul de 9 ans, Esteban, qui les accompagne ce jour-là, est atteint d'une balle dans la tête. Règlement de compte ou vengeance ? L’enquête révèle que le couple avait de nombreux ennemis....
En attendant de se faire un nom dans le cinéma, Luca Pisciotto, 21 ans, s’était lancé dans une carrière d’influenceur. Sur le réseau social TikTok, ses vidéos de breakdance étaient suivies par 1,6 million d’abonnés. Mais ses rêves de gloire se sont brutalement brisés le 2 février 2022 lorsque le jeune homme est tué de quatre coups de couteau. Une mort d’autant plus cruelle que c’est en venant au secours de sa mère que Luca a perdu la vie. Tout commence en 2019 à Jupille, dans la banlieue de Liège (Belgique). Madeleine Sorce, 44 ans, est une femme comblée. Le bac en poche, son fils Luca est revenu vivre avec elle. Et côté cœur, la mère de famille, divorcée du père de Luca, a retrouvé l’amour en la personne de Pietro Randazzo, un Italien de 14 ans son cadet. Seulement, au fil des mois, les choses se dégradent et au mois d’octobre 2021, Madeleine, lassée de la jalousie maladive de son compagnon et de ses scènes violentes, décide de rompre. Pietro se met alors à épier la famille, s’en prend aux amis de son ex et va jusqu’à pénétrer de force au domicile de Luca et sa mère. Placé en garde à vue, l’homme fait une funeste promesse : "Si je ne peux pas l’avoir, personne ne l’aura ! Je vais la tuer". Cette menace, Pietro Randazzo n’aura pas le temps de la mettre à exécution. Le 2 février 2022, il se rend chez Madeleine et tente de l’étrangler. Comme par miracle, elle réussit à prendre la fuite et à se réfugier dans une maison voisine. À cinq kilomètres de là, Luca ignore tout du drame qui a été évité de peu. Pourtant, il s’inquiète : il travaille dans la même entreprise que Pietro et ce matin-là, l’ex-beau-père ne s’est pas présenté. Pour le jeune homme, c’est louche, d’autant que sa mère est injoignable… Le jeune homme, traversé par un mauvais pressentiment, rentre précipitamment à la maison. Lorsqu’il arrive, Pietro est toujours là, armé de son couteau... Luca venait sauver sa mère et c’est lui qui a été tué : cette scène tragique, que l’on croirait tout droit sortie d’un film, les principaux témoins ont accepté de la raconter devant les caméras d’Enquêtes criminelles. Dans la seconde partie, « Enquêtes criminelles » reviendra sur une autre affaire dans laquelle une victime innocente est tuée. Le 18 avril 2014, à Visé, en Belgique, Benoît et Carole Philippens, banquiers tous les deux, sont abattus en pleine rue. Leur filleul de 9 ans, Esteban, qui les accompagne ce jour-là, est atteint d'une balle dans la tête. Règlement de compte ou vengeance ? L’enquête révèle que le couple avait de nombreux ennemis....
21 décembre 1997 au petit matin… À Perpignan, un homme découvre un corps nu sur un terrain vague situé en plein cœur de la ville… La police arrive immédiatement sur les lieux. Et ce que les officiers découvrent est particulièrement macabre. Le corps d’une femme a été violemment mutilé. Mais il n’y a pas de sang autour du corps. Le meurtre s’est-il déroulé ici à quelques dizaines de mètres seulement des habitations ? Rapidement, la victime est identifiée. Il s’agit de Moktaria Chaïb, 19 ans, étudiante en sociologie à l’Université de Perpignan. La veille, la jeune femme a passé la soirée avec un ami dans le quartier de la gare de Perpignan, puis est rentrée chez elle à pied. L’autopsie réalisée donne des informations sur le profil du tueur. Selon le médecin légiste, les incisions sont exécutées avec une telle précision qu’elles ne peuvent avoir été faites que par quelqu’un ayant des connaissances en anatomie : un médecin, un vétérinaire, pourquoi pas un boucher. Toutes les recherches des policiers s’orientent dès lors vers ce type de profil… et un homme va particulièrement retenir leur attention. Cet homme, c’est Palomino Barrios, un chirurgien péruvien. L’homme est connu pour avoir pratiqué la médecine avec de faux diplômes, il vit à quelques mètres seulement de l’endroit où la jeune femme a été retrouvée. Il est immédiatement arrêté. Son alibi ne tient pas et, dans son appartement, d’importantes traces de sang sont découvertes. L'homme est mis en examen et incarcéré. Mais, quelques mois plus tard, le tueur de Perpignan frappe à nouveau. Le corps d’une jeune femme, Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, est retrouvé en périphérie de la ville. Elle aussi est dénudée. Comme Moktaria, son corps a subi de nombreux sévices. Et surtout, elle se trouvait elle aussi dans le quartier de la gare lors de sa disparition. Pour les enquêteurs, cela ne fait aucun doute. L’homme qui a tué Marie-Hélène est celui qui a tué Moktaria. Ce ne peut donc pas être Palomino Barrios puisqu’il était incarcéré lors du second meurtre. L’enquête repart donc au point de départ. Et en se plongeant dans leurs archives, les policiers sont intrigués par un dossier de disparition… celle de Tatiana Andujar. En septembre 1995, soit deux ans avant le premier meurtre, cette jeune femme de 17 ans a disparu dans le quartier de la gare. L’adolescente ressemblait physiquement beaucoup à Moktaria et Marie-Hélène. La stupeur s’empare de la cité catalane. Les enquêteurs procèdent à plus de 1 300 auditions. Des dizaines d’hommes sont suspectés mais aucune piste ne permet de remonter jusqu’à l’auteur des meurtres. Et c’est à la faveur d’un incroyable rebondissement que l’enquête va connaître un dénouement inespéré plus de quinze ans après les faits… Le 16 octobre 2014, un homme de 54 ans est arrêté et placé en garde à vue. Il s’appelle Jacques Rançon. Trahi par son ADN, il ne va pas tarder à avouer ses meurtres. Dans la deuxième partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera au meurtre de Maud Maréchal. Le 13 mai 2013, deux heures du matin, dans un pavillon de Seine-et-Marne, Françoise Maréchal se réveille en sursaut. Elle a un mauvais pressentiment : Maud, sa fille de 20 ans, serait en danger… Son mari la rassure : Maud passe la soirée avec des amis à seulement 600 mètres de là. Pourtant, cette nuit-là, la jeune femme sera aspergée d’essence et brûlée vive. Qui a tué Maud Maréchal ?
21 décembre 1997 au petit matin… À Perpignan, un homme découvre un corps nu sur un terrain vague situé en plein cœur de la ville… La police arrive immédiatement sur les lieux. Et ce que les officiers découvrent est particulièrement macabre. Le corps d’une femme a été violemment mutilé. Mais il n’y a pas de sang autour du corps. Le meurtre s’est-il déroulé ici à quelques dizaines de mètres seulement des habitations ? Rapidement, la victime est identifiée. Il s’agit de Moktaria Chaïb, 19 ans, étudiante en sociologie à l’Université de Perpignan. La veille, la jeune femme a passé la soirée avec un ami dans le quartier de la gare de Perpignan, puis est rentrée chez elle à pied. L’autopsie réalisée donne des informations sur le profil du tueur. Selon le médecin légiste, les incisions sont exécutées avec une telle précision qu’elles ne peuvent avoir été faites que par quelqu’un ayant des connaissances en anatomie : un médecin, un vétérinaire, pourquoi pas un boucher. Toutes les recherches des policiers s’orientent dès lors vers ce type de profil… et un homme va particulièrement retenir leur attention. Cet homme, c’est Palomino Barrios, un chirurgien péruvien. L’homme est connu pour avoir pratiqué la médecine avec de faux diplômes, il vit à quelques mètres seulement de l’endroit où la jeune femme a été retrouvée. Il est immédiatement arrêté. Son alibi ne tient pas et, dans son appartement, d’importantes traces de sang sont découvertes. L'homme est mis en examen et incarcéré. Mais, quelques mois plus tard, le tueur de Perpignan frappe à nouveau. Le corps d’une jeune femme, Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, est retrouvé en périphérie de la ville. Elle aussi est dénudée. Comme Moktaria, son corps a subi de nombreux sévices. Et surtout, elle se trouvait elle aussi dans le quartier de la gare lors de sa disparition. Pour les enquêteurs, cela ne fait aucun doute. L’homme qui a tué Marie-Hélène est celui qui a tué Moktaria. Ce ne peut donc pas être Palomino Barrios puisqu’il était incarcéré lors du second meurtre. L’enquête repart donc au point de départ. Et en se plongeant dans leurs archives, les policiers sont intrigués par un dossier de disparition… celle de Tatiana Andujar. En septembre 1995, soit deux ans avant le premier meurtre, cette jeune femme de 17 ans a disparu dans le quartier de la gare. L’adolescente ressemblait physiquement beaucoup à Moktaria et Marie-Hélène. La stupeur s’empare de la cité catalane. Les enquêteurs procèdent à plus de 1 300 auditions. Des dizaines d’hommes sont suspectés mais aucune piste ne permet de remonter jusqu’à l’auteur des meurtres. Et c’est à la faveur d’un incroyable rebondissement que l’enquête va connaître un dénouement inespéré plus de quinze ans après les faits… Le 16 octobre 2014, un homme de 54 ans est arrêté et placé en garde à vue. Il s’appelle Jacques Rançon. Trahi par son ADN, il ne va pas tarder à avouer ses meurtres. Dans la deuxième partie de l’émission, Enquêtes Criminelles s’intéressera au meurtre de Maud Maréchal. Le 13 mai 2013, deux heures du matin, dans un pavillon de Seine-et-Marne, Françoise Maréchal se réveille en sursaut. Elle a un mauvais pressentiment : Maud, sa fille de 20 ans, serait en danger… Son mari la rassure : Maud passe la soirée avec des amis à seulement 600 mètres de là. Pourtant, cette nuit-là, la jeune femme sera aspergée d’essence et brûlée vive. Qui a tué Maud Maréchal ?
Saint-Loup-de-Naud (Seine-et-Marne), le 7 mars 2017. Michel Charbonnier, ancien conseiller municipal, vient chercher son petit-fils Matthew à l’école du village. Seulement, à peine démarré, le véhicule de Michel explose. Le grand père de 64 ans et son petit-fils, qui fête ses 5 ans ce jour-là, sont tués sur le coup. Selon les experts, la voiture aurait été pulvérisée par un engin piégé. Dans cette petite commune de 800 habitants, c’est la stupéfaction. Qui a bien pu s’en prendre au retraité avec des méthodes dignes des règlements de compte entre mafieux ? Le mystère reste entier pendant 7 ans, jusqu’au 28 novembre 2024, lorsque l’ancienne maison de Michel Charbonnier, vendue après le drame, est soufflée en pleine nuit. Une charge explosive, placée dans le salon, cause la mort d’une femme de 31 ans et de graves blessures à son compagnon, âgé de 34 ans. L’enquête va s’intéresser tout particulièrement aux occupants de la maison mitoyenne. Pour Hélène, 73 ans, qui vit avec son fils Simon, 35 ans, les conflits de voisinage sont fréquents. Et puis le profil du fils intrigue : titulaire d’un BTS en électronique, c’est un « MacGyver », un « petit génie » qui partage à ses 135 000 abonnés sur YouTube des tutoriels de bricolage. À en croire certaines vidéos, le jeune homme est tout à fait capable de créer des bombes artisanales… Seulement, en cherchant des preuves au domicile de ces voisins atypiques, les policiers vont faire des découvertes stupéfiantes. Dans la seconde partie, Enquêtes Criminelles s'intéressera à une affaire de voisinage. Le 20 septembre 2006, les sapeurs-pompiers de Berck dans le Pas-de-Calais découvrent Valérie Trouillet et sa fille Harmony tuées dans des conditions particulièrement horribles. Harmony venait de rompre avec son petit ami. Ce dernier aurait-il mal supporté la séparation au point de la tuer, elle et sa mère ? Le jeune homme nie et oriente les enquêteurs vers un voisin chez qui Harmony faisait du baby-sitting...
Saint-Loup-de-Naud (Seine-et-Marne), le 7 mars 2017. Michel Charbonnier, ancien conseiller municipal, vient chercher son petit-fils Matthew à l’école du village. Seulement, à peine démarré, le véhicule de Michel explose. Le grand père de 64 ans et son petit-fils, qui fête ses 5 ans ce jour-là, sont tués sur le coup. Selon les experts, la voiture aurait été pulvérisée par un engin piégé. Dans cette petite commune de 800 habitants, c’est la stupéfaction. Qui a bien pu s’en prendre au retraité avec des méthodes dignes des règlements de compte entre mafieux ? Le mystère reste entier pendant 7 ans, jusqu’au 28 novembre 2024, lorsque l’ancienne maison de Michel Charbonnier, vendue après le drame, est soufflée en pleine nuit. Une charge explosive, placée dans le salon, cause la mort d’une femme de 31 ans et de graves blessures à son compagnon, âgé de 34 ans. L’enquête va s’intéresser tout particulièrement aux occupants de la maison mitoyenne. Pour Hélène, 73 ans, qui vit avec son fils Simon, 35 ans, les conflits de voisinage sont fréquents. Et puis le profil du fils intrigue : titulaire d’un BTS en électronique, c’est un « MacGyver », un « petit génie » qui partage à ses 135 000 abonnés sur YouTube des tutoriels de bricolage. À en croire certaines vidéos, le jeune homme est tout à fait capable de créer des bombes artisanales… Seulement, en cherchant des preuves au domicile de ces voisins atypiques, les policiers vont faire des découvertes stupéfiantes. Dans la seconde partie, Enquêtes Criminelles s'intéressera à une affaire de voisinage. Le 20 septembre 2006, les sapeurs-pompiers de Berck dans le Pas-de-Calais découvrent Valérie Trouillet et sa fille Harmony tuées dans des conditions particulièrement horribles. Harmony venait de rompre avec son petit ami. Ce dernier aurait-il mal supporté la séparation au point de la tuer, elle et sa mère ? Le jeune homme nie et oriente les enquêteurs vers un voisin chez qui Harmony faisait du baby-sitting...