Les voix du crime
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"Le Jack l'éventreur de la Canebière" : le psychocriminologue qui a enquêté sur Patrick Salameh décrit la personnalité du tueur en série

Ils (ou elles) sont avocat(e)s, enquêteur(ice)s, proches de victimes, suspects ou coupables. Deux jeudis par mois, ces "voix du crime" nous racontent une affaire criminelle de leur point de vue. Des témoignages inédits, qui apportent un éclairage nouveau sur la justice et les affaires criminelles d'aujourd’hui. RTL

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  • "Le Jack l'éventreur de la Canebière" : le psychocriminologue qui a enquêté sur Patrick Salameh décrit la personnalité du tueur en série

    Il y a 6 jours|34:21

    Automne 2008 : Iryna, Cristina et Zineb disparaissent coup sur coup à Marseille. Les trois femmes sont travailleuses du sexe et personne ne sait où elles sont. C'est le témoignage d'une rescapée qui va finalement aiguiller les enquêteurs vers un homme : Patrick Salameh. Patrick Salameh est arrêté, mis en examen et placé en détention provisoire en novembre 2008, et lors de la perquisition, les enquêteurs retrouvent l'ADN de la première victime ainsi que les empreintes de femmes non identifiées... Patrick Salameh aurait-il pu faire d'autres victimes ? Pour en avoir le cœur net les enquêteurs se penchent sur le parcours et la personnalité du tueur... La voix du crime de cet épisode présenté par Marie Zafimehy, c'est Florent Gathérias, c'est lui la voix du crime de cet épisode. Il est l'auteur de "Psychologues du crime", co-écrit avec sa collègue Emma Oliveira. Il nous raconte en quoi consiste son métier et comment il a aidé les enquêteurs à cerner la personnalité de Patrick Salameh.

  • Ces enfants ont "vécu des soirées démoniaques" : l'avocat de victimes d'un pédocriminel en série raconte comment elles ont été "manipulées" pendant des années

    30.04.2026|32:29

    Nous sommes en 2019. Un jeune homme est auditionné par les gendarmes : il est témoin d'une bagarre. À la fin, sans doute se sent-il en confiance avec l'enquêteur et lui confie qu'il a été violé lorsqu'il était enfant. C'est assez pour qu'une instruction judiciaire soit ouverte et deux ans plus tard, l'homme qu'il accuse est arrêté. Il s'appelle Laurent Moussière.  Une perquisition est menée chez cet ex-opérateur du SAMU, formateur à la Croix-Rouge. À son domicile, les enquêteurs retrouvent un carnet dans lequel sont consignés les noms, adresses et dates de naissances de plusieurs hommes. Ce sont en fait ses victimes : il profitait de son statut de soignant pour les approcher. Laurent Moussière est mis en examen pour viol et agressions sexuelles, mais aussi pour corruption de mineurs. Il est accusé d'avoir approché certaines de ses victimes sur Internet. Deux procès se préparent : un devant le tribunal correctionnel, l'autre devant la cour criminelle du Rhône avec une vingtaine de parties civiles. La voix du crime de cet épisode présenté par Marie Zafimehy, c'est Maître Jean Sannier. Il est avocat de l'association Innocence en danger et représente huit parties civiles dans cette affaire, en correctionnelle comme en criminelle. Parmi ses clients figure la première victime, celle qui a témoigné d'une bagarre, celle par qui tout a commencé.

  • Un anesthésiste empoisonneur en série ? Le procureur qui a dirigé l'enquête sur Frédéric Péchier raconte pour la première fois cette "affaire totalement hors norme"

    23.04.2026|34:06

    En décembre 2025, Frédéric Péchier est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir empoisonné volontairement trente patients de deux cliniques à Besançon.Trente patients, dont douze sont morts. Jamais incarcéré pendant la très longue instruction, le médecin déchu continue de clamer son innocence. Il a fait appel et sera rejugé dans les prochains mois, par une nouvelle juridiction : Lyon. L'affaire éclate en mars 2017 : Frédéric Péchier, marié et père de trois enfants, rentre de vacances en famille. Coup de tonnerre : il est placé en garde à vue puis mis en examen, à ce moment-là pour SEPT cas. En parallèle, les investigations se poursuivent. Résultat, en mai 2019 : nouvelle garde à vue, nouvelle mise en examen pour 17 autres cas. Les suites de l'instruction, achevée en 2024, monteront ces cas à 30. La voix du crime de cet épisode c'est Étienne Manteaux, à l'époque procureur de Besançon. C'est lui qui a dirigé l'enquête de l'affaire Péchier et il raconte pour la première fois cette enquête tentaculaire au micro de Plana Radenovic.

  • Le corps de Corinne Di Dio a été retrouvé démembré dans une valise : 30 ans après, l'avocate de la principale suspecte se prépare au procès "où sa cliente jouera sa vie"

    16.04.2026|34:40

    En 2022, un couple est porté disparu dans les Deux-Sèvres. Leslie et Kevin sont retrouvés sans vie six mois plus tard. Les enquêteurs mettent leurs proches sur écoute et interceptent une phrase prononcée lors d'un appel entre la grand-tante de Leslie, Marie-Thérèse Garcia, et son neveu, le père de la victime. La septuagénaire menace de découper les auteurs de ce double meurtre et de les mettre dans une valise.    Au milieu des années 1990, c'est exactement le mode opératoire qui a été employé pour tuer Corinne Di Dio, l'ex-belle-sœur de Marie-Thérèse Garcia. La grand-tante de Leslie, déjà suspectée dans cette affaire, serait-elle à l'origine de ce meurtre vieux de trente ans ? Mise en examen en 2023, cette femme de 79 ans, aujourd'hui en détention, a toujours nié les faits. Elle s'apprête à comparaître en juin 2026 devant la cour d'assises de Versailles.   La voix du crime de cet épisode est son avocate, Maître Najwa El Haïté. Au micro de Marie Zafimehy, elle dénonce les conditions de détention de sa cliente et explique pourquoi, malgré des éléments à charge, elle est convaincue de son innocence.

  • Il tue son beau-père accusé de violences conjugales : l'avocat de Clément Collavoli raconte "le meurtre sacrificiel" de son client

    09.04.2026|26:02

    Dans la nuit du 17 au 18 novembre 2017, dans le Gard, Clément Collavoli frappe à coups de batte de baseball le compagnon de sa mère, accusé de violences conjugales. Son beau-père décède de ses blessures. Le lendemain des faits, il est arrêté sur son lieu de travail et avoue ses actes, mais nie avoir eu l'intention de donner la mort.   Juste avant ce meurtre, le jeune homme de 22 ans avait passé la soirée entre amis et sa mère l'avait contacté pour le prévenir qu'elle était violentée par son compagnon. Ce n'était pas la première fois. Clément a-t-il souhaité protéger sa mère ce soir-là ? Avait-il conscience d'avoir tué son beau-père ? Pourquoi la mère de l'accusé est-elle aussi mise en cause lors du procès qui s'est tenu en janvier 2025 ?   La voix du crime de cet épisode est devenue l'avocat du jeune homme en 2024, après sept années de procédure judiciaire. Il l'a accompagné dans la préparation du procès et à l'audience. Au micro de Marie Zafimehy, Me Hugo Ferri raconte comment il a défendu un client reconnu coupable d'un "meurtre sacrificiel" pour "défendre sa mère".

  • "Omar m'a tuer" : une experte en écritures raconte son travail sur les inscriptions ensanglantées de l'affaire Omar Raddad

    02.04.2026|34:07

    Ce sont quatre mots qui ont divisé la France dans les années 1990. Le 24 juin 1991, Ghislaine Marchal est retrouvée morte dans la chaufferie de sa luxueuse villa de la Côte d'Azur. Dans son agonie, la riche veuve semble avoir pris le temps d'écrire deux inscriptions sur les portes de la pièce : "Omar m'a tuer" et "Omar m'a t". Ces deux phrases désignent Omar Raddad, le jardinier de la victime. L'homme qui n'a cessé de clamer son innocence est rapidement devenu le principal suspect dans cette affaire, jusqu'à sa condamnation en 1994. Quelques mois après la mort de sa patronne, deux experts en écriture sont mandatés par le juge d'instruction. Ghislaine Marchal a-t-elle pu écrire elle-même ces messages ? L'a-t-on forcée à le faire ? Ou bien est-ce tout simplement quelqu'un d'autre qui l'a tuée et a voulu brouiller les pistes ? La voix du crime de cet épisode est experte en écritures et a dû répondre à toutes ces questions en étudiant les portes ensanglantées. Au micro de Marie Zafimehy, Florence Buisson-Debar raconte comment elle a travaillé pour conclure que la victime avait pu rédiger ces inscriptions.

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