Arrivée d’un bébé, ados qui grandissent, télétravail… certains changements de vie nous amènent bien souvent à revoir notre projet de logement. Mais comment faire face à la hausse des prix de l’immobilier et la flambée des taux d’intérêt ? Faute de pouvoir déménager, certains Français décident de repousser les murs ou repenser entièrement leur maison ! Relooking total, une pièce ou un étage en plus : comment des familles arrivent-elles à créer un nouveau foyer sans déménager ? Elles vous donneront des idées ! Dans le Nord, Lucie et Romain envisagent d’avoir un deuxième enfant. Pour accueillir ce futur bébé, ils se lancent un sacré défi : tenter de construire seuls une extension en bois pour leur petite maison. Ce seront près de 50 m² de gagnés mais au prix de nombreux efforts… En Normandie, Antoine et Audrey sont tombés sous le charme d’une belle longère il y a cinq ans. Sauf qu’aujourd’hui, avec deux enfants en bas âge, la maison n’est plus adaptée. Ils ont donc décidé de repenser entièrement leur intérieur avec l’aide d’une architecte. La famille continuera de vivre sur place durant les travaux. Une cohabitation avec les ouvriers qui n’est pas toujours simple, surtout quand le chantier prend plusieurs mois de retard. Le couple pourrait bien perdre patience… En Isère, Kamilia a besoin d’une pièce en plus pour s’isoler de la vie de famille lorsqu’elle est en télétravail. Avec son mari Adrien, elle a choisi une solution radicale : pousser le toit de sa maison ! Grâce à une nouvelle technique de surélévation en bois qui fait aujourd’hui fureur auprès des Français, ils vont gagner un étage en seulement quelques jours. Pour les travaux intérieurs, le couple a décidé de s’en charger lui-même pour limiter les coûts. Un chantier qui ne sera pas de tout repos… À Paris, Gautier, un adolescent de 15 ans, et sa sœur Margot, 9 ans, partagent la même chambre depuis qu’ils sont petits. Aujourd’hui, la cohabitation est compliquée. Mais les parents ont trouvé la solution pour que chacun ait désormais sa chambre, sans changer d’appartement…
C’est un passage obligé vers le soleil et la mer. L’été, nous sommes des millions à emprunter l’autoroute pour partir en vacances. Un trajet incontournable qui apporte souvent son lot de stress : enfer des bouchons, enfants impatients d’arriver, peur de la panne ou de l’accident… Au cœur du grand rush, nous nous sommes immergés le long d’autoroutes emblématiques, aux côtés de ceux qui sont chargés de faciliter votre trajet : responsables d’aire d’autoroute, dépanneurs, patrouilleurs, gendarmes, restaurateurs. Entre urgences et situations parfois cocasses, vous allez découvrir les personnalités attachantes et hautes en couleur de ceux qui, tout l’été, se mobilisent pour vous permettre d’arriver en vacances en toute sérénité. 750 km ! C’est le trajet moyen sur l’autoroute des Français pour se rendre sur leur lieu de vacances ! Avec souvent la même question : comment occuper les enfants durant tout ce temps ? Pourtant, Solène et Laurent, qui traversent la France jusqu’au Cap d’Agde se sont fixé un défi : zéro écran durant tout le trajet pour leurs deux enfants ! Les parents vont devoir se montrer inventifs… Avec une circulation multipliée par deux par rapport au reste de l’année, la sécurité est un enjeu particulièrement crucial en été. Au poste de contrôle de Valence sur l’A7, la fameuse autoroute du soleil, la plus fréquentée de France, les patrouilleurs sont en première ligne pour nettoyer et sécuriser les routes après un accident, souvent au péril de leur vie. Éviter le pire, c’est également la mission des gendarmes de l’autoroute. Nous suivrons les Escadrons de Sécurité Routière du Rhône et des Pyrénées-Atlantiques qui traquent quotidiennement les comportements dangereux au volant. Une tâche qui va leur réserver quelques surprises comme cet accident impliquant un poids lourd dont toute la cargaison va finir sur le bord de la route… Du savon ! En Gironde, les Palard sont dépanneurs de père en fils. Leur périmètre d’action, une portion d’une centaine de km de l’autoroute A10, un axe particulièrement fréquenté. Pannes d’essence, accidents, moteurs en surchauffe, ils doivent intervenir en moins de 30 minutes pour une voiture et d’une heure pour un poids lourd ! Ils réalisent ainsi jusqu’à une centaine de sauvetages par week-end ! Au point qu’ils ont aménagé une partie de leur terrain en camping pour naufragés de la route ! L’été, les aires d’autoroute réalisent en deux mois le tiers de leur chiffre d’affaires annuel ! À la tête de la station-service d’Ambrussum Nord, sur l’A9, dans l’Hérault, Djamila est sur le qui-vive toute la journée, entre vérification des stocks, mise en rayon et accueil des milliers de clients souvent pressés et fatigués par de longues heures de trajet. À deux heures de route de là, sur l’aire de Villefranche-de-Lauragais (Haute-Garonne), Georges Gouttes a quant à lui un statut prestigieux à défendre : celui de dernier restaurateur d’autoroute indépendant de France ! Pour faire la différence, il compte sur sa spécialité : un cassoulet authentique !
Près d’un Français sur deux serait prêt à franchir le cap, devenir propriétaire d’une maison de vacances. Un rêve devenu presque inaccessible en France. Alors certains ont décidé de voir plus loin et d’investir à l’étranger où les prix sont plus abordables. Au soleil, en bord de mer ou en pleine nature, ils ont trouvé leur paradis dans des coins parfois inattendus. Leur prix pourrait bien aussi vous faire rêver. Dans les Pouilles, au sud de l’Italie, Franck agent immobilier a jeté son dévolu sur un « Trullo », une maison traditionnelle de la région à 135 000 euros, avec son terrain de 2 hectares bordé d’oliviers. Bien que le lieu ait un potentiel immense, il nécessite d’importants travaux de rénovation. Franck doit donc convaincre sa femme Stéphanie, hôtesse de l’air, de le suivre dans l’aventure ! Un pari risqué, d’autant que le couple va gérer tous les travaux à distance et faire face aux surprises que réserve la vieille pierre. Vincent et Patricia ont, eux, fait un choix surprenant : trouver une résidence secondaire dans un pays où ils n’ont jamais mis les pieds : l’Albanie. Pour dénicher leur perle rare, ils ont eu seulement 48 heures. De quoi entreprendre une dizaine de visites à travers tout le pays. Attirés par les prix attractifs de ce nouvel eldorado, jusqu'à 50 % moins élevés qu’en France, et l’euphorie de leur voyage, le couple va vivre bien des rebondissements. Sur l’île de Gran Canaria, en Espagne, Pascal et Bettina, deux Perpignanais, ont acheté à crédit une petite » bicoque » des années 60 qu’ils doivent entièrement retaper. Un cadre idyllique et une vue imprenable pour seulement 118 000 euros mais avec tout de même de gros travaux qu’ils vont réaliser seuls pour limiter les coûts. Entre la barrière de la langue et leur manque d’expérience, la tâche s’annonce plus que délicate. Enfin, pour trouver leur résidence au soleil et ne pas être déçus, certains ont fait le choix de partir de zéro et de tout bâtir à leur goût ! C’est le cas de Benjamin. Pour 250 000 d’euros, il fait construire une villa moderne de 250 m2 avec piscine au Sénégal, là où vit son père Maurice. Choix des artisans, suivi du chantier, père et fils se sont donnés un an pour réussir ce projet ambitieux et rassembler enfin toute leur famille.
L’été, tout est permis, mais certains en profitent bien plus que d’autres. Les voyous de l’été ne prennent jamais de vacances et ils ont une imagination sans limite quand il s’agit de perturber les vôtres : nouvelles méthodes pour rendre imparables des arnaques de vacances déjà éprouvées, tromperie sur les produits stars de votre été, offres low cost pas toujours si avantageuses… Et puis, quoi de plus désagréable que les nuisances sonores quand on essaie de profiter du farniente ? Désormais, elles peuvent même venir du ciel de façon parfois incontrôlée. C’est une arnaque qui a bondi de plus de 20 % en un an ! En voulant réserver ses vacances, il n’est pas rare de tomber sur un faux site internet usurpant une plateforme de réservation en ligne. L’argent que vous pensiez dépenser dans une location atterrit en fait dans la poche d’un escroc situé à des milliers de kilomètres de là. Grâce à leurs nouveaux outils comme l’intelligence artificielle, ils parviennent aujourd’hui à monter des faux sites plus vrais que nature ! L’été, nous sommes nombreux à faire attention à notre budget. Quand on laisse sa voiture à l’aéroport en prenant l’avion, la facture, à 45 euros la journée, peut vite devenir salée. Alors on est tenté de se rabattre sur l’un des nombreux parkings low cost qui fleurissent autour des grands aéroports. Ils vous promettent de veiller sur votre voiture pour à peine 80 euros la semaine. Mais certains clients ont de grosses surprises au moment de récupérer leur véhicule ! Sur certaines plages de la Côte d'Azur, votre tranquillité peut se retrouver perturbée par un incessant ballet d’hélicoptères. C’est devenu le moyen de transport privilégié des riches vacanciers qui veulent éviter les embouteillages. Ces dernières années, le trafic a explosé. Certaines sociétés de transport multiplient les héliports chez les particuliers en contournant subtilement la loi. Résultat, sur la presqu’île de Saint-Tropez (Var), riverains et vacanciers peuvent voir passer chaque jour des dizaines d’appareils au-dessus de leur tête. Au point que certains finissent par craquer ! On les croise un peu partout le long des routes du sud de la France. Ces stands de fruits et légumes vous promettent des produits gorgés de soleil vendus en direct par un petit producteur dont les champs sont situés à deux pas de là. Nous avons remonté la filière de ces produits « locaux », qui ne sentent pas forcément toujours le terroir.
Vous êtes des millions à les attendre chaque été ! Conviviales et populaires, les fêtes et les foires sont un rendez-vous incontournable des beaux jours. En ville ou à la campagne, on s’y rend en famille ou entre amis avec l’assurance de passer des moments inoubliables en célébrant notre terroir et nos traditions. Mais ce qui fait leur incroyable succès, ce sont aussi les innombrables concours, parfois insolites voire loufoques, qui y sont organisés. Des Hauts-de-France à l’Occitanie, en passant par la Franche-Comté, nous vous invitons au cœur de quatre de ces événements emblématiques de l’été, qui se réinventent chaque année ! Début juin, Nîmes (Gard) voit sa population multipliée par dix le temps de sa traditionnelle feria. Une des plus grandes fêtes d’Europe célèbre pour ses bodegas, des bars éphémères qui se montent aux quatre coins de la ville. À la tête d’une des plus courues, Ludovic va devoir gérer chaque jour un millier de fêtards et éviter les débordements. L’un des événements les plus attendus de la feria, c’est son concours de paëlla qui verra dix candidats s’affronter, et qui pourrait bien se terminer en duel familial entre le tenant du titre, Grégory, un restaurateur venu du Pays basque, et son frère, Alexandre, qui a bien l’intention de le détrôner ! À l’autre bout de la France, dans le petit village de La Capelle (Aisne), c’est un produit bien local qui est à l’honneur : le maroilles. Ce fromage emblématique du nord de la France est chaque année la star d’une foire lors de laquelle Jason, un producteur local, va tenter d’obtenir la médaille d’or du meilleur maroilles ! Nicolas et Florian, deux cousins, vont quant à eux tenter de remporter un titre plus insolite : celui du plus gros mangeur de maroilles ! Mais il faudra battre des candidats aguerris, capables d’engloutir près d’un kilo de fromage en quelques minutes ! C’est la plus grande fête agricole d’Europe ! À Mamirolle (Doubs), « Terre de Jim » s’apprête à accueillir près de 70 000 visiteurs en un week-end ! Si ce rendez-vous des jeunes agriculteurs fait chaque année le plein, c’est en partie grâce à ses spectaculaires courses de moissonneuses-batteuses. Ces engins agricoles transformés en machines de course donnent lieu à des compétitions déjantées au cours desquelles Vincent et Cindy, un couple d’éleveurs venus de Haute-Marne, vont tenter de réaliser une moisson de médailles tout en assurant le spectacle !
Des panoramas infinis, des villes dont le nom est en soi un voyage, des routes légendaires : le mythe américain continue de faire vibrer les Français. L’année dernière, ils étaient 2,5 millions à s’envoler vers les États-Unis pour les vacances. Leur objectif : vivre leur rêve américain. Un van lancé sur la Route 66, un coucher de soleil sur le Grand Canyon, un petit-déjeuner à New York ou un air de jazz sur le Mississippi… à chacun son cliché, son aventure américaine. Patricia et Marc ont économisé pendant des années pour s’offrir le voyage de leur vie. Ils ont mis dix-mille euros de côté et imaginé un itinéraire de rêve avec leurs deux filles et leur neveu : Chicago, Grand Canyon, Yellowstone… Mais ces dernières années, les prix ont flambé outre-Atlantique. Hôtels, essence, restauration… tout coûte plus cher. Vont-ils réussir à tenir leur budget ? Certains, comme Laurent, ont trouvé des solutions pour un road trip à petit prix. Professionnel du voyage, il propose des formules imbattables à deux-mille euros par personne : quinze jours pour faire le tour des grands parcs de l'ouest américain, vol et hébergement inclus. Son secret ? Des bons plans, des hébergements malins, des itinéraires optimisés. Pascale, assistante de direction et Laurence, ont saisi l'opportunité. Mais quelles concessions faut-il faire ? Comment éviter les mauvaises surprises ? Les astuces de Laurent, l’organisateur, pour réduire les coûts, vont-elles les séduire ? Pour Manon et Rémi, ce voyage est bien plus qu’un rêve : c’est une promesse. Celle faite à leur fille Clarisse, 8 ans, qui a souffert durant plusieurs années d’une grave maladie. Pour célébrer sa guérison, ses parents ont décidé d’aménager un van et de prendre la route tous les trois. Du Texas à l'Arizona, ils veulent un dépaysement total. Un road-trip en famille, comme une renaissance pour la petite fille. Anne, Pascal, Nathalie et Bruno rêvaient, eux, de découvrir l’Amérique autrement. Ces amis de toujours, qui partent chaque année en vacances ensemble, vont faire le tour de la Floride, jusqu'à la Nouvelle-Orléans en Louisiane. Et ils se sont fixé un sacré défi : réussir à dormir chez l’habitant ! Une pratique peu courante aux États-Unis ! Leur périple de plus de trois mille kilomètres va leur réserver bien des surprises.
Ce sont deux joyaux de la Méditerranée séparés d’à peine 12 km. La Corse et sa voisine italienne, la Sardaigne, ont en commun des plages paradisiaques et une nature sauvage qui séduisent chaque année des millions de touristes. Mais comment les accueillir tout en préservant chacune leur identité ? Face à ce défi, les deux îles ont adopté des stratégies très différentes. Pour limiter l’impact du tourisme de masse, la Corse a décidé d’imposer des restrictions, quitte à faire grincer les dents de certains professionnels locaux du tourisme. Sa voisine italienne a, au contraire, choisi d’ouvrir grand ses portes, au risque de subir le surtourisme. Quel choix se révélera le plus payant ? Au sud de la Corse, à Bonifacio, les yachts de luxe ne sont plus les bienvenus. Soucieuses de protéger les fonds marins, les autorités ont confié à Jean-Michel Culioli, le directeur de la réserve naturelle, la mission de traquer les propriétaires de ces imposants navires afin qu’ils ne jettent plus l’ancre près du rivage. Un défi de chaque instant ! Dans les montagnes de l’arrière-pays, où les accidents de randonnée se sont multipliés, les règles se durcissent également ! Jean-Paul Quilici, le guide de haute montagne le plus connu de Corse, est l’un des rares autorisés à emmener les touristes à la découverte des canyons et des piscines naturelles spectaculaires. Des restrictions qui s’appliquent également à la population locale qui n’entend pas toujours se laisser faire. Dans certains villages, la révolte gronde ! En Sardaigne, changement d’ambiance ! L’île italienne a décidé de jouer sur tous les tableaux. D’un côté, tourisme haut de gamme, à l’image de Porto Cervo, une station balnéaire construite de toutes pièces pour accueillir les vacanciers les plus riches du monde. Et de l’autre, des vacances plus accessibles, comme celles que se sont offertes Margaux et Fabrice, un couple de Savoyards qui va découvrir l’île pendant 15 jours en la sillonnant à bord de son van. Résultat, la fréquentation bondit et le surtourisme guette, au risque de générer des tensions, notamment en pleine période de sécheresse lorsque l’eau vient à manquer. Certains agriculteurs, comme Raimondo Farina, en font les frais. Ce modeste berger doit parcourir chaque jour pas moins de 10 kilomètres pour ravitailler sa ferme en eau. Dans l’arrière-pays, les mairies tentent également de séduire les visiteurs étrangers en leur proposant des maisons à vendre pour une bouchée de pain. Originaires de Valenciennes (Nord), Jean, Léa et leur fille Sarah se sont ainsi offert une résidence secondaire dans la montagne pour 35 000 euros ! Ils profitent de vacances authentiques dans cette région riche en traditions et en spécialités culinaires particulièrement appétissantes !
Plus que de simples demeures, elles sont remplies de nos souvenirs les plus marquants. Hériter d’une maison de famille est une chance. Mais parvenir à la conserver est une tout autre histoire. Coûts d’entretien de plus en plus élevés, fiscalité, éloignement des fratries, familles recomposées… les défis ne manquent pas. Ces Français que nous avons suivis ont décidé de les prendre à bras le corps. Ils ne manquent ni d’idées, ni d’énergie pour sauver leur patrimoine ! En Bretagne, Olivier a hérité d’un magnifique château qui appartient à sa famille depuis cinq générations. Pour l’entretenir, son épouse Florence et lui comptent principalement sur les revenus des mariages qu’ils y organisent. Mais l’immense bâtisse, construite au XIIIe siècle, est aujourd’hui menacée par l’usure du temps et par un champignon particulièrement agressif : le mérule. Le couple va devoir se montrer inventif pour financer les travaux d’entretien très coûteux qui l’attendent. Une maison de famille peut être source de bien des désaccords entre frères et sœurs. Mais comment s’entendre quand la lignée compte six cent cinquante héritiers ? Dans le Béarn, Marylla et les siens ont eu l’idée de créer l’une des plus grandes Sociétés Civiles Immobilières pour gérer leur demeure familiale construite en 1906. Les membres de la famille l’occupent ainsi à tour de rôle en payant à chaque fois un loyer. Chacun parvient-il à y trouver son compte ? En Charente, Mélody et Anthony ont décidé de créer de toutes pièces leur maison de famille. Pour cela, ils ont racheté une grange qui appartenait à la grand-mère d’Anthony. Et ils vont entièrement l’aménager. Mais les travaux durent beaucoup plus longtemps que prévu. Cela fait maintenant cinq ans qu’ils vivent dans un mobil home sur le terrain de leur future demeure. Auront-ils la patience d’aller au bout de leur ambitieux projet ?
C’est la saison à ne pas rater pour les grandes surfaces de bord de mer ! L’été, Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) voit sa population multipliée par quinze. Une aubaine pour l’unique hypermarché de la ville qui s’apprête à réaliser plus du quart de son chiffre d’affaires annuel. Mais pour y parvenir, le magasin doit relever un défi : effectifs multipliés par deux, ouverture sept jours sur sept et logistique au cordeau… Des fruits et légumes aux viandes pour le barbecue, en passant par les fournitures scolaires de rentrée, rien ne devra manquer en rayons ! Durant deux mois, les équipes de Zone Interdite ont accompagné les salariés du magasin au cœur de ce grand rush qui va leur réserver quelques rebondissements ! Pour faire face à l’afflux de vacanciers, Eddy, le directeur, et son équipe RH, vont recruter cent-cinquante saisonniers. Mais dans cette station balnéaire très prisée, les candidats ont l’embarras du choix. Et, comme chaque année, il va falloir gérer de nombreux désistements. Emma, une Toulousaine de 19 ans, va rejoindre les équipes du magasin durant l’été. Une façon pour cette étudiante de financer ses vacances à Argelès. Mais d’un naturel très timide, elle va être obligée de prendre sur elle face aux clients du rayons traiteur, là où elle sera employée. À Argelès, capitale européenne du camping, s’il y a bien un produit stratégique, ce sont les traditionnelles grillades de l’été. Au rayon boucherie-charcuterie, Cédric et son équipe vont s’atteler à répondre à la demande en serrant les prix pour faire face à la concurrence des magasins discount situés alentours. Pour Enzo, un jeune apprenti du rayon, un challenge supplémentaire s’annonce : il est obligé de valider son diplôme durant l’été s’il veut être définitivement embauché. Au rayon fruits et légumes, Nicolas débute la saison sous tension. Pour faire la différence, le magasin mise sur 50 % de produits locaux. Or, cette année, les fortes chaleurs puis les intempéries menacent la récolte des melons, tomates et autres concombres cultivés dans la région. Nicolas va s’ingénier à trouver des solutions pour éviter la pénurie sans passer par des grossistes. Parmi les producteurs locaux sélectionnés par le magasin, il y a Medhi. Cet artisan glacier veut tenter de convaincre le directeur de lui donner plus de visibilité en rayon. Pour cela, il va venir faire goûter lui-même ses créations aux clients de l’hypermarché. Parviendra-t-il à emporter la mise face aux grands fabricants de glaces industrielles qui font d’ordinaire l’unanimité auprès des vacanciers ?
Zone Interdite est depuis trente ans le magazine qui documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.
Le phénomène a explosé avec l’inflation. De plus en plus de Français ont aujourd’hui recours à des crédits à la consommation, non plus pour des achats exceptionnels mais pour faire face à leurs dépenses du quotidien, voire pour combler leur découvert. Des réserves d’argent qu’on obtient parfois très facilement mais qui peuvent coûter beaucoup plus cher qu’on ne l’imagine. En 2024, 131 000 foyers ont déposé un dossier de surendettement auprès de la Banque de France, 10 % de plus que l’année précédente ! Durant plusieurs mois, nous avons suivi dans leur quotidien ces Français qui ont décidé de se battre pour se sortir de cette situation. Vous découvrirez que des solutions existent. Et aussi, quels sont les pièges à éviter face à la spirale au surendettement. Le surendettement touche aujourd’hui de nombreux ménages de la classe moyenne, plus uniquement les Français les plus modestes. Sandra et Patrice, bibliothécaires à l’Université de Poitiers (Vienne), sont en CDI tous les deux. Suite à un problème de santé, le couple, qui a deux filles de 14 ans et 18 ans, peine à rembourser ses dette de 13 000 euros. Sandra et Patrice vont tenter d’y parvenir avec l’aide de leur banquier, qui les a classés comme « clients fragiles » ; une obligation dans leur situation mais que les établissements bancaires ne respectent pas toujours… Un accident de la vie, c’est aussi ce qu’a rencontré Nicolas, papa solo de deux filles de 14 ans et 19 ans, dans les environs de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir). Depuis le décès de son épouse, ce chauffeur-routier, souriant et volontaire, se bat au quotidien pour rembourser tout seul leur crédit de 130 000 euros. Il a récemment fait appel à la justice pour tenter d’échelonner l’une de ses dettes et pour cela il va devoir convaincre Tiphaine Roussel. Cette magistrate, qui officie au tribunal d’Alençon (Orne), reçoit de plus en plus de Français surendettés. Comme Jacques, pompier à la retraite, qui espère un assouplissement de sa dette de 100 000 euros. Une bonne surprise pourrait l’attendre lors de son audience. Face à ces situations, une profession est aujourd’hui en plein essor : celle de coach budgétaire. C’est à l’un d’eux que Justine, qui vit à Melun (Seine-et-Marne), a fait appel. Cette accro au shopping, âgée de 28 ans, a contracté en quelques années quatorze crédits auprès de sept organismes différents. Il faut dire qu’entre internet et de nombreux magasins où l’on peut payer en 3, 4 voire 10 fois juste avec sa carte bancaire, on peut tout régler à crédit aujourd’hui. Une fois tous ses crédits remboursés, Justine n’a, chaque mois, que 300 euros pour vivre. Mais comment a-t-elle pu en arriver là alors qu’en France des lois sont régulièrement votées pour protéger les Français contre le surendettement ?
Faire des économies d’énergie, qui n’en rêve pas ? Le problème, c’est que nos maisons et nos appartements sont souvent mal isolés. En France, 6,5 millions de logements sont même considérés comme des passoires thermiques. Difficiles à chauffer en hiver, ils se transforment en étuve l’été. Durant plusieurs mois, nous avons suivi des Français qui ont décidé d’y remédier. Ils se sont lancés dans le chantier de leur vie afin de faire baisser leur facture de gaz ou d’électricité. Quelles sont les bonnes techniques de rénovation pour y parvenir ? Pour s’en sortir à moindre coût, certains ménages comptent sur les aides de l’état. Mais ces subventions aiguisent également l’appétit de professionnels peu scrupuleux prêts à tout pour capter cet argent à votre place. Dans le Val-d’Oise, Sébastien et Julie se sont offert une jolie maison de 125 m² pour 225 000 euros. Mais avant d’y vivre, ils doivent refaire toute l’isolation ! Sols, toit, murs… le chantier est titanesque. Sébastien travaille comme comptable, Julie comme infirmière libérale. Ils ont un budget limité. Alors pour faire des économies, ils ont décidé de tout rénover eux-mêmes, sans faire appel à des professionnels. Durant des mois, ils vont jongler entre ces travaux, leur emploi et leurs deux enfants de 2 et 4 ans. Pour réussir, le couple va tenter de s’en remettre à la solidarité familiale. Lancer un chantier de rénovation dans une copropriété est souvent un casse-tête. Près de Metz (Moselle), Sylvie ne supporte plus d’avoir froid dans le petit appartement dont elle est propriétaire dans un immeuble vétuste. Mais refaire l’isolation du bâtiment va coûter très cher. Et à l’image de Sylvie, maman solo qui travaille dans une usine, les copropriétaires ont pour beaucoup des revenus modestes. Or les travaux vont coûter, en moyenne, 20 000 euros à chacun. Les assemblées générales promettent d’être animées. Et Sylvie va se montrer très persuasive pour convaincre tout le monde de mettre la main à la poche. Près de Toulouse (Haute-Garonne), Émilie, vendeuse en boulangerie au chômage, et son compagnon Benjamin, chauffeur de bus, n’auraient pas pu se lancer dans leur chantier de rénovation sans les aides de l’état. Car la maison de famille de 1875, cadeau de la grand-mère, n’est absolument pas aux normes. Grâce au dispositif MaPrimeRénov, ils ont pu bénéficier d’une subvention de 60 000 euros. Mais le couple, qui a trois enfants à charge, va malgré tout devoir serrer son budget pour financer les travaux. L’état a récemment été contraint de restreindre et de plafonner ses aides à la rénovation énergétique. Car ce dispositif, qui a coûté l’an dernier plus de 3 milliards d’euros d’argent public, a ouvert la porte à de nombreuses arnaques : démarchage abusif, usurpation d’identité, faux labels… Des milliers de Français ont été victimes d’artisans malhonnêtes. À Mèze, près de Montpellier (Hérault), Cathy vit aujourd’hui sans chauffage dans sa maison. Cette retraitée, qui touche une pension modeste, a été abusée par un chauffagiste censé lui installer une pompe à chaleur. Après lui avoir fait souscrire un crédit pour plus de 20 000 euros, le professionnel n’a jamais installé le nouvel appareil. Et la retraitée serait loin d’être sa seule victime. Elle va tenter d’aller en justice pour obtenir réparation.
Huit Français sur dix en achètent régulièrement : le « Fabriqué en France » a le vent en poupe ! Malgré cet engouement, les entreprises qui produisent dans l’Hexagone font face à de nombreuses difficultés. Coûts de production élevés qui tirent les prix vers le haut, concurrence étrangère toujours plus féroce, difficulté à recruter… durant un an, nous avons suivi quatre entreprises qui ont décidé de relever tous les défis afin de maintenir leur production en France, parfois contre vents et marées. Vous découvrirez comment leurs patrons et leurs salariés se mobilisent au quotidien pour continuer à faire vivre des marques historiques et sauvegarder des savoir-faire qui ont fait la renommée de notre pays. Des générations d’enfants se sont amusées à y lire leur âge à la cantine. Mais il y a un an, les verres Duralex ont bien failli disparaître. Placée en redressement judiciaire, la célèbre marque a été sauvée par ses 230 salariés qui l’ont reprise sous forme de société coopérative. Si pour l’heure l’usine de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) est hors de danger, ils doivent maintenant parvenir à relancer les ventes. Mais ils vont devoir s’entendre car de François, le directeur général, aux ouvriers, comme Marceau qui va tenter de se faire élire au conseil d’administration, chacun a désormais son mot à dire sur les décisions stratégiques de l’entreprise. Produire des biscuits sucrés ou salés à base d’ingrédients 100 % français, c’est le pari de Guillaume et Louis. Peu d’entreprises y parviennent pourtant aujourd’hui. Mais à la tête de leur marque « Les deux gourmands », ces amis de longue date sont bien décidés à relever ce défi. Pour cela, ils n’hésitent pas à parcourir l’Hexagone pour dénicher des matières premières et ils ont investi deux millions d’euros pour agrandir et moderniser leur atelier de production. Réussiront-ils à rentabiliser cette somme qui correspond à une année entière de leur chiffre d’affaires ? Ses créations ont été portées par les plus grandes stars comme Nicole Kidman, Madonna ou Beyoncé. Créée en 1924 à Millau (Aveyron), la Maison Fabre est l’une des dernières manufactures familiales de gants en France. Ces dernières années, la concurrence l’a obligée à réduire drastiquement ses effectifs et à délocaliser une partie de sa production. Mais l’actuel dirigeant, Olivier Fabre, arrière-petit-fils du fondateur de la marque, a récemment remporté un contrat qui pourrait tout changer. Il doit produire près de 100 000 paires de gants pour l’armée française ! Pour les fabriquer en France, il va falloir remobiliser la filière locale du cuir, elle aussi mise à mal par la concurrence étrangères ces dernières années. À Albi (Tarn), la plus vieille fonderie de France tourne encore à plein régime ! Après avoir frôlé de peu la faillite dans les années 2000, l’entreprise Gillet a remporté des contrats pour produire des pièces en métal pour des secteurs stratégiques : nucléaire, défense, aéronautique… Son carnet de commande est plein ! Pourtant Nicolas, le patron, est inquiet pour l’avenir. Car les savoir-faire dont il a besoin se perdent et, année après année, il peine à embaucher. Mais un jeune fondeur pourrait changer les choses. Issu des prestigieux Compagnons du Devoir, Thomas, 25 ans, vient d’arriver dans l’entreprise où il va effectuer sa dernière année de formation. Nicolas va tout faire pour le retenir une fois que le jeune homme aura obtenu son diplôme !
Ils sont différents, et alors ? Nés avec un chromosome en plus, ils s’appellent Éléonore, Dylan, Jeanne ou encore Julie et Laurent. Et ils veulent vivre pleinement. Comme n’importe qui. Durant plusieurs mois, Zone Interdite a partagé, à différentes étapes de leur vie, le quotidien de Français porteurs de trisomie 21. Travail, amour, autonomie, leurs parcours vont à l’encontre de bien des idées reçues. Vous découvrirez comment ils parviennent, jour après jour, avec le soutien de leurs proches, à surmonter les obstacles qui restent pourtant nombreux. Du combat pour la scolarisation, à la difficile question du vieillissement, en passant par les premières amours et les amitiés, ces personnalités lumineuses ne manqueront pas de nous inspirer et de nous faire voir la vie autrement. Avec un grand truc en plus ! À Nailloux (Haute-Garonne), Charles, 3 ans, découvre la maternelle, accompagné par une AESH (Accompagnante d’Élève en Situation de Handicap). Ses parents, Raphaëlle et Nicolas, ont vécu sa naissance comme un séisme car son handicap n’avait pas été décelé par les médecins lors de la grossesse. Mais l’amour a rapidement pris le dessus avec l’objectif d’aider leur fils à s’épanouir. Ils peuvent, pour cela, compter sur l’aide de Léonie. Porteuse elle aussi de trisomie 21, cette femme de 42 ans travaille comme assistante périscolaire à l’école de Charles. Elle est devenue une figure du village, dans la vie duquel elle est particulièrement impliquée. À Arras (Pas-de-Calais), elle est la première élue française porteuse de trisomie 21 ! Depuis 2020, Éléonore Laloux, 39 ans, est conseillère municipale déléguée à la « transition inclusive et au bonheur ». Une mission à laquelle était prédestinée cette jeune femme énergique et charismatique qui milite depuis toute jeune pour les droits des personnes handicapées. Il y a deux ans, elle a été sélectionnée pour devenir l’ambassadrice de la toute première poupée Barbie porteuse de trisomie 21. Pour les personnes trisomiques, l’accès au monde du travail reste un enjeu majeur. À Niolon (Bouches-du-Rhône), près de Marseille, des parents se sont regroupés pour transformer une ancienne gare SNCF en un hôtel-restaurant où leurs enfants se forment à la cuisine ou au service. Dylan, Kevin ou encore Lucie et Pierre-Laurent, un jeune couple, se connaissent pour la plupart depuis l’enfance. En plus d’apprendre un métier, ils forment un groupe soudé. Ensemble ils ont connu les premières boums, les premières amours… et continuent de s’épauler dans les épreuves de la vie. Jeanne, 27 ans, a toujours rêvé de devenir journaliste. Lorsqu’elle était enfant, une psychologue a tenté de la convaincre de renoncer à son projet. Mais c’était sans compter sur sa ténacité ! Aujourd’hui, cette jeune Parisienne anime sa propre émission sur une radio dédiée au développement personnel. Et elle milite au quotidien contre les préjugés qui entourent la trisomie 21. À Dijon (Côte-d’Or), Julie et Laurent sont mariés depuis plus de 20 ans. Ils ont leur propre appartement où ils vivent en autonomie avec une complicité qui ferait rêver bien des couples. Si leur espérance de vie a été multipliée par six en un siècle, les personnes trisomiques restent sujettes à un vieillissement précoce. À l’aube de la cinquantaine, Julie et Laurent doivent composer avec l’arthrose, les troubles auditifs ou encore des problèmes de thyroïde. Mais l’infinie tendresse qui les lie leur permet de dépasser les contraintes du quotidien.