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  • 23:35

    Zone interdite

    Costa Brava, Baléares : les Français en sont fous

    Zone Interdite est depuis trente ans le magazine qui documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.

  • 01:05

    Zone interdite

    Autoroute des vacances : la folie des grands départs

    Cet été, cinq millions de Français partent en vacances en voiture. Des vacanciers qui vont faire face tout l’été à un trafic intense, en particulier sur les autoroutes du Sud où il faut slalomer entre accidents, travaux et poids lourds. Pour permettre aux familles de voyager en toute sérénité, les professionnels de la route seront sur le pont tout l’été. Gendarmes, patrouilleurs, dépanneurs mais aussi restaurateurs : ils travaillent dans l’urgence et doivent faire face au rythme intense de la saison estivale. Nous avons partagé le quotidien mouvementé de ceux qui veillent sur l’autoroute A7, l’une des plus fréquentées de France, de l’immense aire d’autoroute de Lançon-Provence (Bouches-du-Rhône) au PC sécurité d’Orange (Vaucluse). Au moment du départ, c’est l’angoisse de nombreux parents : comment occuper les enfants pendant les longues heures du trajet des vacances ? Patrice et Emmanuelle vont redoubler d’ingéniosité car ils partent avec leurs cinq enfants à Signes dans le Var, à 1 100 km de chez eux. Dans la famille, c’est madame qui conduit et monsieur qui gère la fratrie ! Comment va se dérouler le trajet en pleine canicule ? Comme quinze mille familles chaque jour durant l’été, ils s’arrêteront sur l’aire d’autoroute de Lançon-Provence (Bouches-du-Rhône). Patrick, le directeur des quatre restaurants de l’aire a la lourde tâche de gérer ces « hyperflux » de visiteurs. Pour contenter tous les vacanciers, il emploie cent-quatre-vingts salariés, essentiellement des saisonniers, comme Cheyma, une jeune étudiante en école de commerce qui découvre le monde de la restauration et ses exigences. Va-t-elle tenir la cadence ? Depuis le PC Sécurité d’Orange (Vaucluse), toute une équipe scrute en permanence des centaines de kilomètres de bitume. Patrouilleurs, dépanneurs et gendarmes peuvent être déployés en quelques minutes pour assurer la sécurité des automobilistes. Hervé est patrouilleur. L’une de ses missions : ramasser les objets perdus sur les voies pour éviter les collisions. L’été, il récupère des objets insolites : planches de surf ou carrément des coffres de toit mal arrimés par leurs propriétaires. En cas d’accident, Hervé passe le relais aux dépanneurs. Dans la famille Magnan, on exerce ce métier de père en fils. L’été, ils peuvent réaliser jusqu’à dix interventions quotidiennes. C’est à chaque fois une course contre la montre, afin de ne pas laisser les familles patienter sur les voies en plein danger. En juillet et août, les touristes doivent partager l’autoroute avec ceux qui y travaillent, notamment les routiers comme Alice, 53 ans. Sa bête noire, ce sont les camping-cars qui occupent souvent les places réservées aux routiers sur les aires d’autoroute. Lorsqu’elle passe à proximité de Châteauroux (Indre), elle ne rate jamais un arrêt à l’Escale. Ce restaurant fondé en 1937 est le plus grand relais routier de France. Dominique, le patron, met un point d’honneur à ne pas augmenter le prix de son menu, fixé à quinze euros, malgré l’inflation.

  • 06:00

    Zone interdite

    Résidences secondaires : un rêve accessible ?

    Avec la crise sanitaire, jamais l'envie d'une résidence secondaire n'a été aussi forte. Pour fuir les contraintes du quotidien, pour se réunir en famille en pleine nature ou simplement pour passer du bon temps en bord de mer, avec ses 3,5 millions de maisons de vacances, la France est même la championne d'Europe en la matière. Si l'achat d'une seconde habitation était jusqu'à présent réservé aux plus aisés, désormais il se démocratise. Entre plans malins et opportunités étonnantes, devenir propriétaire d'une résidence secondaire sans se ruiner est désormais possible. Alors comment trouver un coin de paradis sans se ruiner ? Quels sont les pièges à éviter pour rester dans un budget serré ? Nous partons à la découverte de ces Français qui sautent le pas et, pendant un an, nous avons partagé cette aventure avec quatre familles qui ont trouvé leur havre de paix loin de la ville. Céline et Christophe ont acheté une maison à restaurer dans un petit village du Perche à un prix défiant toute concurrence : 30 000 euros. Mais si le cadre est bucolique, le chantier, lui, est impressionnant. Pourtant, ils espèrent y accueillir d'ici quelques mois leur famille et leurs amis pour partager avec eux ce rêve de campagne. Annick et Lionel n'ont qu'une idée en tête depuis vingt ans : trouver un pied à terre sur la côte d'émeraude au nord de la Bretagne. Avec ses plages aux eaux translucides et ses paysages sauvages, la région attire de plus en plus de monde. Résultat, les prix flambent… Mais Annick et Lionel ont trouvé la solution : investir dans un mobile home à Dinard (Ille-et-Vilaine), une station balnéaire très prisée. Anne et Sylvain rêvent de dolce vita. Passionnés par l'Italie, cela fait des années que le couple y cherche un pied à terre. S'ils choisissent ce pays plutôt que la France, c'est aussi parce qu'il est possible d'acheter de splendides demeures anciennes à des prix plus bas. Le couple va avoir le coup de cœur pour un petit palais chargé d'histoire, à 230 000 euros. Mais à ce prix-là, tout est à refaire. Gérer à distance un chantier dans un pays aux méthodes de travail différentes, et touché de plein fouet par la pandémie de coronavirus, ne va pas être une mince affaire. Julien et Célia, eux, n'ont pas eu besoin de chercher bien loin leur résidence secondaire. Ils ont la chance d'avoir une maison de famille à quelques minutes de la mer, à la pointe du Finistère. Mais la maison tombait en ruine depuis des années. Il a fallu complètement la rénover. Pour la famille, le challenge est double : il faut jongler entre les travaux et leurs enfants : Louis, 5 ans, et Arthur, le petit dernier né pendant le chantier.

  • 07:40

    Zone interdite

    Tout pour la maison : le grand retour de la Foire de Paris

    Après deux ans d’absence, c’est le retour du plus grand salon de France : la très populaire Foire de Paris. 1 250 exposants investissent les 200 000 m² du parc des expositions de la porte de Versailles.

  • 09:15

    Zone interdite

    "Rocher Mistral" : le projet fou du nouveau parc de loisirs provençal

    C’est un projet fou sorti de terre au cœur de la Provence, entre le Luberon, la Camargue et les Alpilles. Vianney d’Alençon, jeune entrepreneur de 35 ans n’a peur de rien !

  • 10:45

    Zone interdite

    Invasion de touristes : le grand ras-le-bol des locaux

    Grâce à ses multiples sites à couper le souffle, la France est de loin la première destination touristique mondiale. 75 millions de visiteurs en 2023. Problème, pendant les vacances, le pays est envahi et certaines régions saturent. Villages pris d’assaut, nuisances sonores et sites naturels saccagés… parfois les locaux vivent un enfer. Et chaque été ils se battent pour défendre leur territoire. À Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), une station balnéaire au sud de Perpignan, c’est le bruit qui fait craquer les habitants. Tous les étés, 700 000 vacanciers débarquent pour profiter du bord de mer mais aussi des dizaines de bars ouverts toute la nuit. Les riverains sont à bout de nerfs, impossible de dormir. Pire, trente kilomètres plus au nord, au Barcarès, c’est carrément un festival de musique techno et ses 100 000 festivaliers qui leur font vivre un cauchemar pendant trois jours et trois nuits. Et toutes les régions sont concernées par la déferlante du tourisme de masse. Même les coins les plus reculés sont touchés. Chaque été, les Gorges de l’Ardèche voient défiler deux millions de visiteurs, six fois la population du département ! La rivière se transforme en gigantesque autoroute pour kayakistes. Pollution, incivilités, camping sauvage… les gendarmes sont sur tous les fronts pour tenter de ramener le calme. Quand le tourisme échappe à tout contrôle, les conséquences peuvent aller encore plus loin. Sur le littoral certains habitants sont chassés de chez eux ! Poussés vers la sortie par la pression immobilière. Dans le sud-ouest de la France, les prix à l’achat ont augmenté de 40 % en quelques années. Conséquence : les petits salaires ne peuvent plus se loger. Notre enquête révèle aussi comment certains propriétaires peu scrupuleux se débarrassent de leurs locataires pendant les mois d’été pour louer leur bien quatre fois plus cher aux vacanciers. Alors pour essayer de limiter ce surtourisme, des municipalités prennent des mesures radicales. Dans les Côtes d’Armor, sur la minuscule île de Bréhat où 6 000 vacanciers débarquent tous les jours, le maire a instauré un quota : il limite la fréquentation à 400 personnes par jour pendant l’été. Une mesure qui crée la polémique sur l’île.

  • 12:15

    Zone interdite

    Travailler moins ou autrement, ils ont trouvé la solution pour vivre mieux

    Décider soi-même de son salaire, ne plus rendre de comptes à un patron, travailler tout en parcourant le monde ou encore profiter chaque semaine d’un week-end de trois jours… Qui n’en a jamais rêvé ? Eux en ont fait une réalité. Durant plusieurs mois, nous sommes partis à la rencontre de Français qui ont trouvé la solution pour vivre mieux en travaillant moins, ou bien tout autrement. Alors que le travail est au cœur de leurs préoccupations, comment s’y prennent-ils pour trouver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie de famille ? Quelles sont ces entreprises qui cassent tous les codes en donnant parfois une autonomie totale à leurs salariés ? Leur quotidien ne manquera pas de vous inspirer ! C’est la dernière révolution en date dans le monde du travail : la semaine de quatre jours. À quelques kilomètres de Grenoble, Ophélie est directrice de production dans une PME du secteur industriel qui a décidé d’expérimenter ce dispositif. Cadres et ouvriers peuvent désormais profiter d’un week-end de 3 jours sans perdre un euro de salaire. Mais en contrepartie, ils doivent travailler une heure de plus par jour pour réussir à condenser toutes leurs tâches de la semaine en quatre jours au lieu de cinq. Ophélie et ses équipes vont devoir s’adapter à ce nouveau rythme sans faire chuter leur productivité, sous peine de devoir revenir à la semaine de cinq jours ! Cumuler deux emplois par plaisir, ils seraient quatre millions en France à avoir fait ce choix. Près d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), Sandra a beau adorer son métier de peintre en bâtiment, à 43 ans elle avait besoin d’un nouveau défi. Alors elle a décidé d’épouser en parallèle une seconde carrière comme agent immobilier. Elle partage aujourd’hui ses journées entre le bleu de travail et les pinceaux et les estimations de biens. Mais comment concilier quotidiennement ces deux activités très intenses tout en remplissant son rôle de jeune maman ? Adieu la routine ! Dans le Finistère, Julie et Mickael ont tout plaqué pour travailler à bord de leur camping-car tout en parcourant l’Europe avec leurs deux enfants. Ancienne agent immobilier, Julie va gérer à distance les réseaux sociaux de différentes entreprises, tandis que Mickael, qui tenait des chambres d’hôtes, va tenter de décrocher un maximum de contrats comme développeur de sites internet. Leur voyage va leur réserver des découvertes inoubliables. Mais pour gagner les 2 500 euros mensuels dont ils ont besoin pour vivre, ils vont devoir s’organiser sur la route tout en faisant chaque jour, eux-mêmes, l’école aux enfants. Il y a des entreprises qui feraient rêver n’importe quel salarié, où l’on peut décider seul du nombre de jours pour ses congés et même du montant de ses augmentations ! C’est ainsi dans l’entreprise de Clément, à Paris. L’an dernier, cet architecte de 31 ans a choisi de prendre 9 semaines de vacances et s’est octroyé une augmentation de salaire de plus de 3 000 euros par an… sans avoir à demander l’aval de son patron ! La direction de la société laisse ainsi sa trentaine de salariés organiser elle-même son temps de travail et son évolution de carrière. Mais avec la tentation des vacances à volonté, est-ce toujours si simple de mener ses chantiers à bien ?

  • 13:55

    Zone interdite

    Logement, courses, vacances : ils sont les rois de la débrouille

    Arrondir ses fins de mois. Augmenter son pouvoir d’achat. Qui n’en rêve pas ? Alors qu’un Français sur cinq affirme être à découvert quasiment tous les mois, certains sont passés maîtres dans l’art d’améliorer le quotidien grâce à la débrouille. Faire baisser la facture au supermarché, réaliser des travaux à moindre coût ou encore s’offrir des vacances quasiment gratuites… Durant plusieurs mois, nous avons partagé le quotidien de Français qui font preuve d’une imagination sans limite pour lutter contre les fins de mois difficiles. En cumulant les bons plans, ils parviennent à faire des économies et même à s’offrir de jolis compléments de revenus ! Leurs solutions ne manqueront pas de vous inspirer. Près de Strasbourg (Bas-Rhin), Faïza est la reine du troc ! Confrontée à des fins de mois difficiles, cette maman solo de 46 ans s’est lancée dans cette pratique ancestrale à laquelle reviennent de plus en plus de Français. Aujourd’hui, Faïza ne se contente plus de troquer des objets du quotidien. Elle s’est également lancée dans l’échange de services qui lui permet de remplir son frigo et même de se faire plaisir en s’offrant des sorties au restaurant et des vacances. Mais réussira-t-elle à convertir ses deux enfants, encore très réticents à son nouveau mode de vie ? À Perpignan (Pyrénées-Orientales), une fois déduites toutes ses charges, Dominique n’a que 150 euros pour vivre tous les mois. Mais cette énergique retraitée n’est pas du genre à se laisser abattre et elle multiplie les idées pour trouver des compléments de revenus. Avec ses petits boulots tous plus étonnants les uns que les autres, elle gagne ainsi 1 000 euros tous les mois. Et elle pense avoir peut-être trouvé la solution pour devenir riche ! Mais les promesses de la formation à laquelle elle s’est inscrite sur internet ne sont-elles pas un peu trop belles pour être honnêtes ? À 23 ans, Yohanie et Quentin gagnent tous les deux le SMIC. Contraints de vivre encore chez leurs parents, ils rêvent d’un logement rien qu’à eux. Alors le jeune couple, qui vit près de Poitiers (Vienne), a acheté une maison à petit prix. Mais il faut maintenant entièrement la retaper ! Pour financer leurs travaux, ils comptent sur une application qui leur permet de trouver chaque mois des compléments de revenus. Mais également sur l’entraide grâce à laquelle Yohanie et Quentin pourraient réaliser de sacrées économies ! Face aux difficultés d’accès au logement, de plus en plus de Français ont recours à une solution qu’on pensait réservée aux étudiants : la colocation ! Myriam et sa fille de 3 ans doivent emménager à Paris, la ville de France où les loyers sont les plus élevés. Pour faire des économies, la psychologue de 28 ans va partager un appartement de trois pièces avec Marie, une hôtesse de l’air de 52 ans, et sa fille. Les deux femmes, qui ne se connaissaient pas il y a quelques semaines, se sont rencontrées sur internet. Mais réussiront-elles au quotidien à concilier leurs modes de vie très différents ?

  • 15:30

    Zone interdite

    Parc Astérix : ils sont fous du nouveau grand huit !

    Zone Interdite est depuis trente ans le magazine qui documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.

  • 15:30

    Zone interdite

    Le PAL en Auvergne : les recettes du succès, entre zoo et parc d’attractions

    Il a beau être caché au cœur de l’Auvergne, le PAL attire chaque été plus de 700 000 visiteurs ! C’est l’un des parcs de loisirs préférés des Français. Et voici la recette qui a fait son succès : associer zoo et parc d’attractions.

  • 17:00

    Zone interdite

    Concours loufoques, terroir et bonnes affaires : les secrets des plus grandes foires de France

    Zone Interdite est depuis trente ans le magazine qui documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.

  • 18:45

    Zone interdite

    Marché de Rungis : au cœur de la révolution alimentaire

    Rungis (Val-de-Marne), le plus grand marché de produits frais au monde, est en train de vivre sa révolution. Cette institution, créée en 1969, doit aujourd’hui s’adapter aux nouveaux modes de consommation des Français.

  • 20:20

    Zone interdite

    Le super dôme : le nouveau défi du zoo de Beauval

    Recréer une jungle équatoriale sous un gigantesque dôme de verre, c'est le nouveau défi du ZooParc de Beauval (Loir-et-Cher), le plus fréquenté en France. Après avoir fait sensation avec sa famille de pandas, Rodolphe Delord, le patron du ZooParc de Beauval, espère frapper fort cette année grâce à cette incroyable cathédrale de verre bioclimatique de 10 000m² peuplée d'animaux tropicaux et qui a coûté plus de 40 millions d'euros. Les équipes de Zone Interdite ont suivi ce chantier pharaonique qui a duré deux ans et demi, une prouesse technologique inédite en France. La serre est constituée de plaques de verre de 70 m², la taille d'un appartement, qu'il faut soulever à 40 mètres au-dessus du sol. Toute la structure est soutenue par d'immenses arches qu'il faut emboiter au millimètre. Livrer ce chantier dans les temps va se révéler un défi colossal. Peupler ce dôme XXL est une autre aventure ! En tout plus de 24 000 poissons, 200 oiseaux, 600 invertébrés, 150 reptiles vont emménager dans la serre. Parmi eux, les lamantins, des mammifères herbivores de trois mètres de long et de plus d'une tonne, et les arapaïmas, les plus gros poissons d'eau douce d'Amérique du Sud, qui peuvent atteindre jusqu'à quatre mètres. Pour approvisionner le dôme en espèces incroyables, Rodolphe Delord et ses équipes vont parcourir le monde. À Hong Kong, avec Éric, le responsable des collections animalières du parc, le patron du zoo capture dans une réserve onze tomistomas, des crocodiles aux longs nez pointus. Une mission dangereuse qu'ils sont les seuls de l'équipe à pouvoir accomplir. Pendant les travaux, la vie du zoo continue car Beauval est ouvert toute l'année. Entre la naissance exceptionnelle de Kimia, le premier girafon à voir le jour dans le parc, des opérations rarissimes comme une greffe de bec en résine sur un perroquet cacatoès et l'arrivée d'un couple de diables de Tasmanie, des marsupiaux carnivores plutôt agressifs, le rythme des soigneurs est intense. Enfin, Rodolphe et Manon, l'une des soigneuses du parc, vivront une aventure extraordinaire. Dans le cadre de la lutte contre la disparition des animaux sauvages, ils vont partir au Gabon, avec Kuimba et Mayombe, deux femelles gorilles nées au zoo qu'ils vont remettre en liberté sur leurs terres d'origine.

  • 21:45

    Zone interdite

    Marchés de Noël : qui peut faire de l’ombre à Strasbourg ?

    Chaque année, à l’approche des fêtes, ils mettent des étoiles dans les yeux de millions de Français. Illuminations féériques, sapins monumentaux, gastronomie, artisanat… Depuis une trentaine d’années, les marchés de Noël ont conquis toute la France. Le plus grand et le plus ancien d’entre eux, celui de Strasbourg, a désormais des challengers. L’an dernier, la capitale alsacienne a attiré 3,3 millions de visiteurs durant les fêtes. Un record ! Un succès qui donne des idées à d’autres communes en Alsace, mais également dans le Nord, et même sur les rives de la Méditerranée. Nous vous ferons vivre la féérie de Noël au cœur de ces villes qui, chaque année, investissent des millions d’euros afin de rendre leur marché de Noël incontournable. À 80 kilomètres de Strasbourg (Bas-Rhin), le petit village de Kaysersberg compte un peu plus de 2 800 habitants. Mais en décembre, ce sont 300 000 personnes qui se pressent dans les allées de son marché de Noël. Des tour-opérateurs affrètent même des autobus entiers pour y amener leurs clients ! Pour se démarquer, les organisateurs ont tout misé sur la tradition avec quarante artisans et quinze restaurateurs triés sur le volet. Des biscuits traditionnels alsaciens de Patrick Loewert aux luxueuses boules de Noël confectionnées par Pascal Philibert, un maître-verrier, certains espèrent réaliser en un mois le tiers de leur chiffre d’affaires de l’année ! Arras (Pas-de-Calais) ambitionne de faire de son marché de Noël le plus grand des Hauts-de-France. Pour cela, la ville voit toujours plus grand avec toujours plus de chalets : 140 cette année ! Et pour booster sa fréquentation, elle compte sur Thomas Delforge. Ce Belge de 39 ans représente la huitième génération d’une famille de forains. Il a investi lui-même plus d’un million d’euros dans un spectaculaire sapin de 25 mètres illuminé par 40 000 ampoules, une immense patinoire et un bar éphémère doté d’un rooftop. Arras a ainsi mis la barre haute cette année : battre son record de plus d’un million de visiteurs ! À l’autre bout de la France, dans les Pyrénées-Orientales, Barcarès a bien l’intention de prouver que le Sud a lui aussi une vraie tradition de Noël. Cette station balnéaire d’à peine 6 000 habitants a investi, cette année encore, plus de six millions d’euros pour créer l’un des marchés les plus spectaculaires de France. Illuminations, parc d’attractions géant et même banquise artificielle, la ville ne recule devant rien pour attirer les visiteurs. Mais les commerçants vont devoir faire face, cette année, à un défi inédit. Quelques jours avant l’ouverture, une partie du marché a été ravagée par un incendie. Mickaël Casas, le plus important restaurateur du marché, va devoir faire sans le gigantesque chalet de 400 places assises sur lequel il s’appuyait les années précédentes. Comme les 150 autres exposants du marché, il va devoir rapidement se réinventer. Tous auront six semaines à peine pour faire de cette nouvelle édition un succès.

  • 23:25

    Zone interdite

    Toc, hypocondriaques, schizophrènes : leur combat pour une vie normale

    Ce sont des souffrances souvent invisibles : hypocondrie, troubles obsessionnels compulsifs, schizophrénie… Les troubles psychiques frappent un Français sur cinq ! Nous y avons tous été confrontés un jour dans notre entourage. Mais réalise-t-on à quel point elles bouleversent l’existence de ceux qui en sont atteints ? Comment travailler, aimer ou simplement profiter des petits bonheurs de la vie quand le moindre geste du quotidien demande des efforts démesurés ? Nous avons suivi durant plusieurs mois des Français bien décidés à dépasser la souffrance et les obstacles de leur maladie. Parfois, la recherche du bonheur passe par une belle rencontre. Parfois par l’apport inespéré d’une toute nouvelle technologie qui promet de révolutionner leur quotidien. Un chemin jalonné de nombreuses épreuves au bout duquel ils espèrent vivre enfin comme les autres. Parfois la solution passe par des traitements d’un nouveau genre. Depuis 30 ans Audrey souffre de TOC : de troubles obsessionnels compulsifs. Au plus fort de la maladie, la jeune femme prenait jusqu’à 10 douches par jour. Aujourd’hui, elle apprend à vivre avec deux électrodes placées dans son cerveau. Une technologie de pointe qui va lui permettre de reprendre le chemin du travail, et de retrouver une vie sociale. Jason, 23 ans et Camille, 29 ans, souffrent tous les deux de schizophrénie. Mais leur amour a changé leur vie. Ils vivent ensemble depuis six mois et se sentent plus forts que jamais pour affronter ensemble la vie et ses défis. Jason s’apprête à commencer son tout premier emploi, malgré les symptômes et parfois aussi, le regard des autres. La schizophrénie reste la maladie psychique la plus stigmatisée. À 38 ans, Lydie vit avec une maladie que l’on découvre à peine, le TDI : un trouble dissociatif de l’identité. Elle dit avoir huit personnalités en elle qui cohabitent. En une fraction de seconde, elle peut changer du tout au tout. Son caractère, ses goûts, ses habitudes… Une vie surprenante pour son compagnon, il ne sait jamais à qui il aura affaire. Après avoir longtemps refoulé son TDI, Lydie veut aujourd’hui accepter ces différentes parties d’elle-même. Pour Hélène, 48 ans, la vie n’est plus qu’une grande angoisse. Elle menait pourtant une vie normale. Un mari, un enfant, un travail : elle était heureuse. Mais la mort brutale de son père l’a plongée dans le cercle vicieux de l’anxiété et de l’hypocondrie. En six mois, la mère de famille a perdu 22 kilos. Hélène n’a plus le choix : elle doit être prise en charge. Un traitement médicamenteux et une thérapie vont lui offrir une véritable renaissance.