Grille des programmes

m6replaym6replay
w9replayw9replay
6terreplay6terreplay
gulligulli
parispremierereplayparispremierereplay
tevareplaytevareplay
m6mpm6mp
fast8fast8
fast3fast3
fast6fast6
fast7fast7
fast9fast9
fast14fast14
  • 23:30

    Zone interdite

    L'année où tout a changé dans leurs vies

    Après un an et demi de crise, l'horizon s'éclaircit enfin sur le front sanitaire. Certains Français ont eu ces derniers mois le déclic qui leur manquait pour oser changer de vie. Loin de les condamner à la morosité, cette période inédite les a poussés à se réinventer : un tiers des citadins se dit aujourd'hui prêt à vivre à la campagne, tandis qu'un salarié sur cinq entreprend une reconversion professionnelle. À Lyon (Rhône), Maïté, responsable marketing, et Vincent, employé comme cuisinier dans une brasserie, lassés des bruits de la ville et de leur vie à 100 à l'heure, ont décidé de tout plaquer pour reprendre une auberge-camping au cœur de la Drôme et s'y installer avec leur fils de 9 ans. Un lieu atypique et une entreprise très ambitieuse pour le couple dont l'objectif est d'afficher complet dès cet été. Pour Carène, qui travaille dans l'évènementiel, et You Liang, informaticien, adieu le studio de 30 m² à Paris. Pour réaliser son rêve de vivre au plus près de la nature, le couple de trentenaires s'est lancé dans la construction d'une petite maison en bois nomade, une tiny-house. Un défi personnel : ils ont choisi de la construire seuls, sous la supervision d'un artisan en Charentes où ils se sont installés le temps du chantier. Ils se sont donnés six mois pour démarrer une nouvelle activité itinérante, offrant leurs services aux agriculteurs et aux entreprises locales au fil de leur route. Il n'est pas nécessaire de tout quitter pour se réinventer. La preuve avec Frédéric, chef étoilé d'un restaurant gastronomique étoilé et hôtelier à Charolles, en Bourgogne (Saône-et-Loire). Fermé pendant de longs mois, ce jeune patron a dû faire preuve d'imagination pour sauver les emplois de ses quarante salariés et faire perdurer cette affaire familiale héritée de ses parents. Frédéric et ses équipes ont profité de la période pour rénover une partie de l'établissement et imaginer de nouveaux services à destination d'une clientèle désormais majoritairement française. Enfin, pour Christelle et Thierry, 50 ans, nouvelle vie rime avec grands espaces. Originaire de la banlieue bordelaise où il a toujours vécu, le couple a décidé de s'installer de l'autre côté de l'Atlantique, au Canada. Nouveau pays et nouveau métier pour chacun d'eux, ils vont devoir trouver leurs marques et s'acclimater dans un contexte encore troublé.

  • 01:00

    Zone interdite

    Disneyland Paris : les trente ans d’un rêve toujours plus grand

    Disneyland Paris, la première destination touristique d’Europe, fête ses trente ans. Inauguré le 12 avril 1992, le parc d’attractions, symbole de la culture américaine, génère aujourd’hui 6% des revenus touristiques en France.

  • 06:00

    Zone interdite

    Tout pour la maison : le grand retour de la Foire de Paris

    Après deux ans d’absence, c’est le retour du plus grand salon de France : la très populaire Foire de Paris. 1 250 exposants investissent les 200 000 m² du parc des expositions de la porte de Versailles.

  • 07:35

    Zone interdite

    Tour du monde en famille : partir loin pour presque rien (2/2)

    Les Français aiment voir leur horizon s'élargir pendant leurs vacances. L’année dernière, ils étaient 32% à être partis à l’étranger, pour vivre un dépaysement ensoleillé. Parmi eux, certains voient beaucoup plus loin. Ils réalisent le rêve de toute une vie : partir à l'aventure et parcourir la planète dans tous les sens, en famille entre amis pendant des mois. Avec comme feuille de route un principe simple : aller loin, très loin et avec peu de moyens. Lynn et Laurent, et leurs deux enfants Mathieu et Océane, 10 et 7 ans, ont vendu leur maison de Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) pour s'acheter un voilier et rejoindre le Canada natal de Lynn. Nous les avons accompagnés depuis l'Occitanie, jusqu'au Cap Vert, au large des côtes sénégalaises, d'où ils vont s'élancer sur l'océan Atlantique pour rejoindre la Martinique, à 4 000 km de là. Une croisière au long cours extrêmement mouvementée. Rozenn et Alassane se lancent dans une aventure de plusieurs mois en camping-car. Partis d'un petit village du centre de la France avec leurs deux garçons de 4 et 8 ans, Eliot et Lenny, ils se sont retrouvés en panne dans l’Utah, aux Etats-Unis, au milieu de nulle part. Mais leur voyage va prendre une tournure imprévisible. Ils vont faire une rencontre exceptionnelle qui va changer leur vie. Nous avons aussi accompagné Betty, Damien et leurs enfants, Nina, 7 ans et Emile 4 ans. Ils entament un périple d’un an et demi en Amérique latine. La Colombie, le Guatemala, le Mexique… dans un ancien camion militaire qu’ils ont transformé et aménagé eux-mêmes. La famille originaire du Nord de la France va être confrontée à un choc culturel face à des peuplades dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence. Pour s’échapper de sa routine, Pauline, 34 ans a démissionné de son poste chez EDF. Héloïse, 23 ans vient de terminer ses études. Les deux amies se sont lancées un pari complétement fou : faire le tour du monde à vélo. Parties de Normandie, elles ont traversé l’Equateur, le Chili jusqu’aux lacs de la Patagonie avant de remonter vers les Etats-Unis. Leur objectif : se prouver qu’elles peuvent partir à l’aventure, sans aucune aide.

  • 09:05

    Zone interdite

    Travaux, aides et arnaques : enquête sur la rénovation énergétique

    Faire des économies d’énergie, qui n’en rêve pas ? Le problème, c’est que nos maisons et nos appartements sont souvent mal isolés. En France, 6,5 millions de logements sont même considérés comme des passoires thermiques. Difficiles à chauffer en hiver, ils se transforment en étuve l’été. Durant plusieurs mois, nous avons suivi des Français qui ont décidé d’y remédier. Ils se sont lancés dans le chantier de leur vie afin de faire baisser leur facture de gaz ou d’électricité. Quelles sont les bonnes techniques de rénovation pour y parvenir ? Pour s’en sortir à moindre coût, certains ménages comptent sur les aides de l’état. Mais ces subventions aiguisent également l’appétit de professionnels peu scrupuleux prêts à tout pour capter cet argent à votre place. Dans le Val-d’Oise, Sébastien et Julie se sont offert une jolie maison de 125 m² pour 225 000 euros. Mais avant d’y vivre, ils doivent refaire toute l’isolation ! Sols, toit, murs… le chantier est titanesque. Sébastien travaille comme comptable, Julie comme infirmière libérale. Ils ont un budget limité. Alors pour faire des économies, ils ont décidé de tout rénover eux-mêmes, sans faire appel à des professionnels. Durant des mois, ils vont jongler entre ces travaux, leur emploi et leurs deux enfants de 2 et 4 ans. Pour réussir, le couple va tenter de s’en remettre à la solidarité familiale. Lancer un chantier de rénovation dans une copropriété est souvent un casse-tête. Près de Metz (Moselle), Sylvie ne supporte plus d’avoir froid dans le petit appartement dont elle est propriétaire dans un immeuble vétuste. Mais refaire l’isolation du bâtiment va coûter très cher. Et à l’image de Sylvie, maman solo qui travaille dans une usine, les copropriétaires ont pour beaucoup des revenus modestes. Or les travaux vont coûter, en moyenne, 20 000 euros à chacun. Les assemblées générales promettent d’être animées. Et Sylvie va se montrer très persuasive pour convaincre tout le monde de mettre la main à la poche. Près de Toulouse (Haute-Garonne), Émilie, vendeuse en boulangerie au chômage, et son compagnon Benjamin, chauffeur de bus, n’auraient pas pu se lancer dans leur chantier de rénovation sans les aides de l’état. Car la maison de famille de 1875, cadeau de la grand-mère, n’est absolument pas aux normes. Grâce au dispositif MaPrimeRénov, ils ont pu bénéficier d’une subvention de 60 000 euros. Mais le couple, qui a trois enfants à charge, va malgré tout devoir serrer son budget pour financer les travaux. L’état a récemment été contraint de restreindre et de plafonner ses aides à la rénovation énergétique. Car ce dispositif, qui a coûté l’an dernier plus de 3 milliards d’euros d’argent public, a ouvert la porte à de nombreuses arnaques : démarchage abusif, usurpation d’identité, faux labels… Des milliers de Français ont été victimes d’artisans malhonnêtes. À Mèze, près de Montpellier (Hérault), Cathy vit aujourd’hui sans chauffage dans sa maison. Cette retraitée, qui touche une pension modeste, a été abusée par un chauffagiste censé lui installer une pompe à chaleur. Après lui avoir fait souscrire un crédit pour plus de 20 000 euros, le professionnel n’a jamais installé le nouvel appareil. Et la retraitée serait loin d’être sa seule victime. Elle va tenter d’aller en justice pour obtenir réparation.

  • 10:40

    Zone interdite

    Maxi camping-cars ou mini-vans : la folie des vacances en liberté - Épisode 2

    L'an dernier, plus d'un million et demi de Français ont choisi le camping-car comme mode de vacances, un engouement encore renforcé par les confinements successifs.

  • 12:15

    Zone interdite

    Vanlife : en camping-car, ils profitent des vacances toute l’année !

    Zone Interdite documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.

  • 13:50

    Zone interdite

    Système D, solidarité, bonnes idées : la débrouille pour finir le mois

    Zone Interdite documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.

  • 15:30

    Zone interdite

    Logement, courses, vacances : ils sont les rois de la débrouille

    Arrondir ses fins de mois. Augmenter son pouvoir d’achat. Qui n’en rêve pas ? Alors qu’un Français sur cinq affirme être à découvert quasiment tous les mois, certains sont passés maîtres dans l’art d’améliorer le quotidien grâce à la débrouille. Faire baisser la facture au supermarché, réaliser des travaux à moindre coût ou encore s’offrir des vacances quasiment gratuites… Durant plusieurs mois, nous avons partagé le quotidien de Français qui font preuve d’une imagination sans limite pour lutter contre les fins de mois difficiles. En cumulant les bons plans, ils parviennent à faire des économies et même à s’offrir de jolis compléments de revenus ! Leurs solutions ne manqueront pas de vous inspirer. Près de Strasbourg (Bas-Rhin), Faïza est la reine du troc ! Confrontée à des fins de mois difficiles, cette maman solo de 46 ans s’est lancée dans cette pratique ancestrale à laquelle reviennent de plus en plus de Français. Aujourd’hui, Faïza ne se contente plus de troquer des objets du quotidien. Elle s’est également lancée dans l’échange de services qui lui permet de remplir son frigo et même de se faire plaisir en s’offrant des sorties au restaurant et des vacances. Mais réussira-t-elle à convertir ses deux enfants, encore très réticents à son nouveau mode de vie ? À Perpignan (Pyrénées-Orientales), une fois déduites toutes ses charges, Dominique n’a que 150 euros pour vivre tous les mois. Mais cette énergique retraitée n’est pas du genre à se laisser abattre et elle multiplie les idées pour trouver des compléments de revenus. Avec ses petits boulots tous plus étonnants les uns que les autres, elle gagne ainsi 1 000 euros tous les mois. Et elle pense avoir peut-être trouvé la solution pour devenir riche ! Mais les promesses de la formation à laquelle elle s’est inscrite sur internet ne sont-elles pas un peu trop belles pour être honnêtes ? À 23 ans, Yohanie et Quentin gagnent tous les deux le SMIC. Contraints de vivre encore chez leurs parents, ils rêvent d’un logement rien qu’à eux. Alors le jeune couple, qui vit près de Poitiers (Vienne), a acheté une maison à petit prix. Mais il faut maintenant entièrement la retaper ! Pour financer leurs travaux, ils comptent sur une application qui leur permet de trouver chaque mois des compléments de revenus. Mais également sur l’entraide grâce à laquelle Yohanie et Quentin pourraient réaliser de sacrées économies ! Face aux difficultés d’accès au logement, de plus en plus de Français ont recours à une solution qu’on pensait réservée aux étudiants : la colocation ! Myriam et sa fille de 3 ans doivent emménager à Paris, la ville de France où les loyers sont les plus élevés. Pour faire des économies, la psychologue de 28 ans va partager un appartement de trois pièces avec Marie, une hôtesse de l’air de 52 ans, et sa fille. Les deux femmes, qui ne se connaissaient pas il y a quelques semaines, se sont rencontrées sur internet. Mais réussiront-elles au quotidien à concilier leurs modes de vie très différents ?

  • 17:05

    Zone interdite

    Japon : dans les secrets d’un pays qui nous fascine

    Zone Interdite va tenter de percer les mystères d’un pays qui nous fascine autant qu’il nous intrigue : le Japon. 15 000 Français ont choisi d’y poser leurs valises et 230 000 y sont venus en vacances en 2023. De l’effervescence de Tokyo, la capitale, au Japon rural et traditionnel plus méconnu, mais sur lequel certains Français ont décidé de miser, à quoi ressemble le quotidien des expatriés ? Comment vivent-ils ce choc des cultures ? Vous verrez que certains ont trouvé la clé pour s’intégrer dans ce pays réputé inaccessible. Entre ultra-technologie, paysages à couper le souffle et une gastronomie qui a conquis le monde entier, plongée dans les secrets d’un pays qui n’a pas fini de vous surprendre. Ce rêve de passer des vacances au Japon, Mélissa et Helmi, un couple de Roubaix, l’a réalisé. Et plusieurs fois ! Ils y retournent pour la troisième fois, mais cette fois avec leur fille Mahé, 4 ans. Ils ont économisé pendant cinq ans pour s’offrir ce voyage de quinze jours à 8 000 euros. Entre les nombreux parcs d’attractions que compte le pays, les voyages en Shinkansen, un TGV ultra-moderne et des séances photos en kimono traditionnel, Mahé va vivre une expérience inoubliable ! Originaire de la région parisienne, Stéphanie vient tout juste de s’installer à Tokyo pour développer un business de parfums. Alors qu’elle connaît peu le pays, c’est désormais toute une culture qu’elle va devoir apprivoiser, sans parler pour le moment un mot de japonais. Et son défi ne s’arrête pas là : les deux tiers des Japonais ne portent jamais de parfum car ils craignent que cela importune les autres ! Il va falloir les convaincre. Lui parle couramment le japonais depuis 28 ans qu’il vit dans le pays. Originaire de Nice, Cyril a embrassé une carrière normalement inaccessible à un occidental. Il pratique le Rakugo, un art qui consiste à enchaîner des sketchs, comme dans un stand up, mais à genoux et en kimono traditionnel. Devenu une star, Cyril s’est aujourd’hui fixé un nouveau défi : séduire les Japonais avec un spectacle entièrement en français ! Sacha et sa petite amie Lina rêvent eux aussi de maîtriser un savoir-faire longtemps réservé aux seuls Japonais : les sushis. Ils ont intégré une école de maître-sushi à Tokyo. Coût de la formation : 6 000 euros. Mais seule la moitié des élèves ressort généralement avec un diplôme. Car faire un sushi dans les règles de l’art est beaucoup plus compliqué qu’il n’y paraît. Loin de la capitale et de ses 14 millions d’habitants, certains Français ont misé sur les incroyables décors du Japon traditionnel. Originaires de Bretagne, Julien et Aurélie se sont donné pour mission de relancer le tourisme dans le petit village de pêcheurs où ils vivent. Et pour cela, ils ont eu une idée très étonnante : demander aux habitants d’accueillir des touristes chez eux. Une petite révolution dans ce pays où la discrétion et la pudeur sont reines ! Quant à Lucie, 27 ans, originaire du Poitou, c’est l’amour qui l’a poussée à s’installer à Minobu, une petite ville au pied du mont Fuji. La jeune femme a eu le coup de foudre pour Zeko, un moine bouddhiste. Et elle a décidé d’aider la maman de son petit ami à faire vivre le temple du 13e siècle où le jeune homme officie.

  • 18:35

    Zone interdite

    Réparer, donner, recycler : ils vivent mieux en gaspillant moins

    Électroménager, alimentation, voiture, vêtements… de plus en plus de Français changent leur manière de consommer. Que ce soit par nécessité économique ou par conviction environnementale, ils n'ont jamais autant acheté d'occasion, réparé, recyclé. Cette révolution, qui ne fait pas de bruit, touche tous les milieux, toutes les tranches d'âge, les urbains comme les ruraux. Pendant un an, Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite ont enquêté sur ces nouvelles pratiques que la crise économique et sanitaire renforce encore. Comment font ces Français pour vivre mieux en dépensant moins ? Clélia et Rudy, la trentaine, vivent et travaillent à Bordeaux (Gironde). Ils gagnent correctement leur vie mais se sont lancés un défi : ne plus rien acheter de neuf afin de réduire leur impact sur l'environnement. Pour y parvenir ils utilisent chaque jour les applications anti-gaspi « To Good to Go » pour se nourrir et « Geev » pour donner gratuitement les objets dont ils n'ont plus besoin plutôt que de les jeter. Une application qui a déjà séduit plus de deux millions d'utilisateurs en trois ans. Philippe et Marie-Hélène vivent dans le pays de Gex face à la Suisse. Lui gagnait 12 000 euros par mois avant de faire brutalement faillite. Parents de cinq enfants, ils ont dû vendre tous leurs biens pour régler leurs dettes. Marie-Hélène fait maintenant des heures de ménage, c'est le seul revenu fixe du couple. Désormais ils troquent, recyclent, récupèrent et la famille ne ressent pas ce changement comme un déclassement mais comme l'opportunité d'une vie plus sereine, recentrée sur l'essentiel. Marie, 54 ans, a quitté Paris pour un environnement moins stressant. Elle s'est installée en Provence. Cette jeune grand-mère a décidé de transformer sa résidence secondaire en chambre d'hôtes, sans rien dépenser. Marie a aussi choisi d'enseigner à ses clients les méthodes pour consommer sans gaspiller et limiter les déchets. Cette reine du « Do It Yourself » arrivera-t-elle à donner suffisamment d'ampleur à son projet pour que son mari qui travaille encore dans la capitale, puisse la rejoindre définitivement ? Vincent, 34 ans, a décidé de créer son business grâce à la récup'. Sur le site « Le Bon Coin » il a trouvé la perle rare : une grande propriété dans le Perche à 150 km de Paris pour 125 000 euros. Aujourd'hui sa maison est son outil de travail ! Meublée entièrement avec des meubles récupérés ou achetés d'occasion, Vincent en a fait un lieu unique qu'il loue pour des réceptions ou des mariages. Ses clients sont séduits. Quels sont ses secrets pour faire du chic avec un mini-budget ? De nouvelles applications et de nouvelles enseignes accompagnent cette révolution douce. Mais la plus ancienne et la plus connue, c'est « Le Bon Coin ». Pendant la crise sanitaire, ce site qui est aujourd'hui l'un des préférés des Français, a enregistré des records de fréquentation. Pour Antoine Jouteau, son patron, le phénomène s'explique : ses utilisateurs récupèrent en moyenne cinq cents euros de pouvoir d'achat par an et d'après lui le marché de l'occasion devrait rapidement supplanter celui du neuf. Surfant sur cette tendance, une nouvelle génération d'entrepreneurs émerge, ils ont un point commun : ils cherchent à donner du sens à leur business. Vincent Justin, 46 ans, travaillait auparavant dans le luxe. Il a inventé un nouveau concept de magasins pour lutter contre le gaspillage alimentaire à grande échelle. Déco design et prix cassés, ses six épiceries baptisées « Nous antigaspi », réparties en Bretagne et à Paris, proposent tous les produits de la grande distribution et des petits producteurs jusqu'à 30 % moins chers. Vincent négocie même pour offrir à ses clients des produits d'exception, toujours à prix plancher, comme des magrets de canard ou de la viande des Grisons, jusque-là inabordables pour certains foyers. En faisant ses courses chez lui, une famille réalise en moyenne deux cents euros d'économie par mois. Il compte prochainement ouvrir cinquante nouveaux points de vente à travers la France. À plus petite échelle, Benoît et Francesco, garagistes, ont créé Carisco ; un atelier de mécanique en banlieue parisienne où l'on peut réparer soi-même sa voiture. Faire une vidange, changer des plaquettes de freins, avec les bonnes explications, c'est à la portée de tous et cela permet de diviser sa facture par deux. Leur garage ne désemplit pas, ouvert même le week-end, leurs clients adorent s'y retrouver autour d'un barbecue. Financièrement, c'est une bonne affaire pour tout le monde, avec la convivialité en plus.

  • 20:15

    Zone interdite

    Supermarché des vacances : le grand rush de l’été

    C’est la période la plus cruciale de l’année. Sur tout le littoral, les supermarchés font face, pendant deux mois, à la frénésie des vacanciers. À quelques minutes de Cannes (Alpes-Maritimes), Mandelieu-la-Napoule n’échappe pas à la règle.

  • 21:45

    Zone interdite

    Campings, marchés, glaciers : déjouez les pièges et arnaques de l’été

    Chaque année durant l’été, de nombreux touristes sont victimes d’arnaques. Le vacancier est la cible idéale de professionnels aux méthodes douteuses mais aussi des pires escrocs.

  • 23:20

    Zone interdite

    Rentrée sous tension : ils se battent pour s'en sortir ?

    Après la crise sanitaire, c'est une rentrée sociale difficile qui s'annonce. Faillites et plans de licenciement massifs liés à l'épidémie commencent à s'enchaîner. Comment les Français qui avaient déjà du mal à boucler leurs fins de mois malgré un travail à plein temps, vont-ils s'en sortir ? Salariés, commerçants, petits patrons, Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite suivent depuis le printemps ces hommes et ces femmes qui se battent pour sauver leur emploi ou leur petite entreprise. Portrait d'une France travailleuse et courageuse, qui garde malgré tout espoir. En Isère, Alexia, 30 ans, venait de rénover entièrement son salon de coiffure quand la Covid-19 est arrivée. Une boutique toute pimpante qu'elle a dû fermer pendant deux mois en payant les factures des travaux. Pour tenter de sauver son commerce et les emplois de ses deux salariés, Alexia a décidé de prendre un deuxième job, à l'usine, trois nuits par semaine. Un travail bien rémunéré mais épuisant. Entre le salon, son travail de nuit et un peu de temps pour son fils de cinq ans qu'elle élève seule, combien de temps Alexia va-t-elle pouvoir tenir ? Dans l'Indre, Denis et sa femme Nathalie, 54 ans et 50 ans, sont préparateurs de commandes à « La Halle » depuis une trentaine d'années. Deux mois de confinement ont eu raison de la chaîne de magasins de vêtements. Ces parents de deux adolescents devaient déjà trouver des solutions acrobatiques pour boucler leurs fins de mois et payer le crédit de leur maison. Ils sont désormais confrontés à la menace d'un double licenciement. Comment gérer ce futur incertain et l'angoisse de leurs enfants ? Laurent, 52 ans, est à la tête d'une petite usine dans le Val d'Oise. Il est sous-traitant pour l'industrie automobile et du bâtiment, des secteurs très impactés par la crise sanitaire. Le chef d'entreprise a pu continuer à faire tourner son usine pendant le confinement car son carnet de commandes était bien garni. Mais depuis le mois de mars, plus rien. Il ne parvient même plus à joindre ses clients. Alors le patron, ancien tourneur-fraiseur, se bat comme un lion pour ne pas licencier ses dix employés et maintenir à flot l'entreprise qu'il a créée à la force du poignet. À 22 ans seulement, Alexandra fait partie de ces Français qui n'ont pas compté leurs heures pendant le confinement. Aide à domicile dans le sud de la France, elle a permis à des dizaines de personnes fragiles de se maintenir chez elles. Alexandra espérait que le regard sur son métier allait évoluer après la crise, mais le manque de reconnaissance a la vie dure. Et son salaire n'est pas mirobolant. Avec un contrat de trente heures par semaine, la jeune femme ne touche que 1 000 euros brut par mois. Pour Alexandra, la rentrée s'annonce difficile : son compagnon Julien venait de quitter son emploi pour se mettre à son compte lorsque le virus est arrivé. Parents de deux jeunes enfants, réussiront-ils à surmonter le tsunami économique qui s'annonce ?