Tout plaquer pour aller vivre sur une île paradisiaque. Abandonner la grisaille des grandes villes ou un quotidien morose pour des plages de sable blanc, une mer turquoise et 365 jours de soleil par an. Beaucoup de Français en rêvent sans jamais oser sauter le pas. Eux l'ont fait. En couple ou en famille, ils ont décidé de changer de vie et de s'installer sur une île tropicale aux paysages idylliques… Mais au-delà de la carte postale, à quoi ressemble vraiment le quotidien de ces Français du bout du monde ? Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite vous emmènent à la rencontre de ces aventuriers. Marc et Léa, 30 ans, se sont lancés un pari fou. Quitter leur vie bien rangée à Bordeaux pour élever Léon, leur bébé de 10 mois, au Vanuatu ! Un tout petit pays, composé de 83 îles, au large de la Nouvelle-Calédonie. Habitué à travailler dans un bureau, là-bas, Marc va devenir guide touristique ! De leur départ de France à la découverte de leur nouveau pays, nous avons suivi toutes les étapes de leur installation sur cet archipel ; une aventure à mille lieues de ce qu'ils avaient imaginé ! En Asie, dans le village d'El Nido, situé sur l'île de Palawan aux Philippines, Basil et sa sœur Bertille n'ont pas une minute à eux. Bar, boutique, hôtels, restaurant, agence d'excursion… En moins de 5 ans, l'ancien serveur et la créatrice de bijoux, originaires de Marseille, ont bâti un petit empire. Ils s'apprêtent à vivre la semaine la plus folle de leur année. Entre Noël et le jour de l'an, ils doivent réaliser plus d'un tiers de leur chiffre d'affaires. Un défi d'autant plus difficile à relever que Bertille doit s'occuper de son nouveau-né. Il y a quelques semaines, elle accouchait en France ; le nourrisson va devoir s'acclimater à la vie tropicale. Guillaume, 28 ans, vit à Sao Tomé, une île au large du Gabon en Afrique. Cet ingénieur agronome originaire de Marseille y est tombé amoureux de Maureen, une Québécoise. Si la jeune femme est obligée de quitter l'île pour trouver du travail, lui a décidé de rester pour réaliser son rêve : ouvrir la première usine d'huile de coco du pays. Sur un atoll des Maldives à peine plus grand qu'un stade de foot, Mickael Farina est dans les starting blocks. À 27 ans seulement, ce jeune chef a pour mission de séduire les papilles de la clientèle huppée de Kandolhu, un luxueux resort perdu au milieu de l'océan indien. Dans ce cadre exceptionnel, il doit ouvrir un nouveau restaurant. Un vrai challenge quand on travaille sur une île isolée de tout.
Zone Interdite est depuis trente ans le magazine qui documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.
Chaque année, neuf Français sur dix célèbrent Noël. Une fête qu'aujourd'hui chacun prépare à sa manière ! Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite ont suivi des familles qui cette année ont décidé de faire vivre à leurs enfants un Noël inoubliable ! Le rêve de Maëlis et Cyril est de passer Noël à Eurodisney avec leur deux grands ados, issus d'un premier mariage, et leurs deux petits derniers : Lyam, 9 ans, et Lucy, 4 ans. Un séjour à 3 600 euros pour lequel cette commerciale et ce saisonnier ont économisé pendant des mois. Alors ce réveillon avec Mickey séduira-t-il les petits et les grands ? Anaïs, qui travaille dans l'immobilier, et Laurent, employé à la SNCF, s'apprêtent eux à faire une surprise à leurs deux filles, Léna, 9 ans, et Mia, 7 ans. Au programme de leur réveillon, une nuit au Zoo de la Flèche (Sarthe), au plus près des grizzlis dans un lodge avec une vue panoramique sur leurs ours préférés. Et une journée au plus près des animaux dont elles pourront s'occuper avec les vétérinaires du zoo. Un séjour idyllique pour cette famille passionnée de nature. Pas besoin de dépenser beaucoup pour émerveiller les enfants et faire plaisir aux parents : cette année, Naomie, 7 ans, et Tristan, 10 ans, sont fiers comme jamais. Pour la première fois, ils vont participer au grand défilé annuel de Nancy. C'est François-Xavier, leur papa, menuisier, qui leur a fait une surprise. Costume d'ange pour Naomie, tenue 1900 pour Tristan, le tout fait maison ! Ils défileront sur l'un des quinze chars qui traversent la ville. Car tous les ans, Nancy célèbre en grande pompe la Saint Nicolas, l'ancêtre du père Noël. Défilé, illumination, marché de Noël... Plus de 300 000 personnes font le déplacement pour admirer ce spectacle féérique. Ensuite ce sera choucroute géante pour les participants. Pour d'autres, Noël est un véritable casse-tête. Ils doivent concilier travail et festivités. C'est le cas pour les Grüss. Et leurs fameux chevaux. Cette année, entre chapiteau et caravanes, Gipsy, la doyenne de la famille, et Alexis, son fils, vont se mettre en quatre pour perpétuer la magie de Noël. Ils veulent offrir aux enfants de la troupe une fête unique et à leurs spectateurs la plus incroyable des messes de minuit !
Cette année, le salon de l'agriculture a un enjeu particulier. La « plus grande ferme du monde », avec ses 4 000 veaux, vaches, poules et cochons et ses 650 000 visiteurs, est toujours un événement très attendu par les citadins. Mais le « manger mieux » et le bien-être animal sont aujourd'hui au cœur des préoccupations des Français. Et cela, la nouvelle génération d'agriculteurs l'a bien compris. Filles ou fils de paysans, citadins reconvertis, ils sont bien décidés à se battre pour lutter contre les préjugés et faire rentrer l'agriculture dans une nouvelle ère. À 25 ans, Antoine a choisi de s'endetter lourdement, à hauteur de 350 000 euros, pour racheter la moitié de la ferme de son père. Jusqu'à présent, celui-ci devait faire de l'élevage intensif pour s'en sortir financièrement. Antoine, lui, veut révolutionner l'exploitation en misant sur la vente directe et les circuits courts. Pour doper ses affaires, le jeune éleveur a besoin de se faire connaître et, pour cela, il compte sur le salon. La famille Chevreau s'est lancée tout récemment dans le fromage de chèvre. Rachel était comptable et son mari ouvrier agricole dans une exploitation de melon. Il y a deux ans, ils ont acheté une ferme dans les Deux-Sèvres pour changer de vie. L'an dernier, ils ont eu la chance du débutant : première participation au salon, première médaille de bronze. Ils ont immédiatement vu l'effet sur leurs ventes : +30%. Cette année, ils visent la médaille d'or pour leur tomme de chèvre. Anaïs, 33 ans, n'a pas une seconde de répit entre son travail de commerciale à Rennes (Ille-et-Vilaine) et la ferme-écurie de son grand-père dans la Nièvre, qu'elle rêve de reprendre. Sa passion, ce sont les percherons, ces énormes chevaux que l'on utilisait autrefois pour les labours. Anaïs va jouer gros au Salon avec « Houpette » une jeune jument qui pourrait devenir une valeur sûre de son élevage. Jérémy, 19 ans, a récemment gagné son ticket pour participer aux « ovinpiades » du Salon, une sorte de décathlon du meilleur gardien de moutons. Il arrive tout droit de la Lozère où il étudie au lycée agricole de Marvejols. Fils de fermier, il a réussi à devancer lors des sélections ses deux cousins Romain et Lucas. Charles a dépensé plus de 30 000 euros pour venir exposer à Paris. Il vient de la Réunion avec plus de 1 000 pots de confitures à vendre dans ses bagages. « Les confitures de la Fournaise » sont spécialisées dans les goûts exotiques et originaux : passion-litchee, mangue-passion et un tout nouveau combava.
Accéder à la propriété, c'est le rêve de tous les Français. Posséder sa maison, dans laquelle on se sent en sécurité, apaisé en famille, est devenu encore plus important en cette période de confinement sanitaire. Pendant un an, nous avons suivi quatre familles qui se sont lancées dans l'aventure de leur vie : construire leur maison. Pour tous, le rêve sera riche en rebondissements et rien ne viendra à bout de leur détermination… pas même l'épidémie. Il y a trois ans, Fréderic et Corinne ont acheté la maison dont ils rêvaient depuis longtemps, pour y voir grandir leurs trois enfants. Pour 150 000 euros, ils sont devenus propriétaires d'un mas de 135 m², près de Béziers (Hérault) avec six hectares de terrain pour que Corinne lance sa petite exploitation agricole bio. Une occasion inespérée pour un budget raisonnable. Mais très vite, le couple découvre de multiples malfaçons : des murs sans fondations, une charpente fragilisée, des infiltrations d'eau. Ils vont devoir tout rénover avec 60 000 euros, le reste de leurs économies. Le couple a prévu de tout réaliser en deux mois seulement. Un défi qu'ils vont avoir bien du mal à réaliser entre retards de chantier, aléas climatiques et…Covid-19. Louis et Cécile vivent près de Lyon (Rhône) dans une belle maison de plain-pied avec leurs deux enfants de 11 et 14 ans. Achetée il y a cinq ans, la maison ne répond plus à leurs besoins d'aujourd'hui. Alors ils ont opté pour la surélévation, une technique spectaculaire et très en vogue. Elle permet de gagner un étage grâce à un procédé unique. Pour 90 000 euros, la famille va agrandir sa maison de 60 m². Mais ce n'est pas tout, Louis et Cécile ont décidé de réaménager, eux-mêmes, tout leur rez-de-chaussée. Entre le télétravail, les enfants à gérer et le chantier colossal, la famille va devoir se serrer les coudes. Et ce qu'ils n'avaient pas prévu évidemment, c'est le confinement qui va compliquer la fin de leurs travaux. Mickael et Aurélien sont en couple depuis deux ans et se sont lancés dans l'aventure de leur vie : faire construire leur maison. Avec un budget total de 280 000 euros, ils disposent d'un terrain de 3 400 m². Le couple fait construire en Normandie, après avoir quitté la capitale pour offrir un meilleur cadre de vie au fils de 8 ans de Mickaël. En attendant, ils vivent à trois dans un petit appartement de 50 m². Leur quotidien devenant de plus en plus difficile, et même si la pandémie va retarder la fin du chantier, les deux hommes feront tout pour emménager le plus rapidement possible dans leur nouveau nid. Il y a trois ans, Sophie et Pascal, 50 ans, pensaient accéder à leur rêve : construire leur maison à la Seyne-sur-Mer près de Toulon, dans le Var, sur un terrain de 1 500 m² avec vue sur la mer... un petit paradis sur terre. Mais une erreur de l'architecte bloque complètement le chantier pendant plus d'un an. Aujourd'hui, le couple doit détruire sa maison pour la reconstruire dans les règles. Sans logement, ils sont obligés de vivre avec leurs enfants dans un logement prêté par la famille en attendant d'emménager dans leur nouvelle maison. Mais avec l'arrivée du Covid-19, Sophie enchaîne les gardes de nuit en tant qu'infirmière et, sur le chantier, les ouvriers sont à l'arrêt… Parviendront-ils à voir le bout du tunnel ?
L'été, c'est la saison des mariages et même si cette année, la pandémie a bouleversé les plans de nombreux couples, certains ont pu se dire « oui » juste à temps. Ces couples que Zone Interdite a suivis ont voulu profiter de cette cérémonie pour réaliser leurs rêves les plus fous… Émotions et suspens garantis ! Maeva a 30 ans. Cette hôtesse de l'air réunionnaise au caractère bien trempé s'apprête à épouser Stéphane, 31 ans, entrepreneur dans le bâtiment et champion de vélo freestyle. Maeva espère un mariage digne d'une princesse. Elle a choisi l'île Maurice pour décor et rêve d'un carrosse et de romance. Lui, souhaite de l'adrénaline et une entrée fracassante à la James Bond. Pour conjuguer leurs envies, ils ont engagé Lornah, une jeune wedding planneuse. Pour elle, cette cérémonie va être un vrai baptême du feu, car rien ne va se passer comme prévu. Fédérico, 46 ans, est consultant en entreprises et Eva, 36 ans, est chargée de clientèle dans une banque. Rien ne les prédestinait à un mariage surprenant. Mais ces deux passionnés de la série Game of Thrones se sont promis de ne rien faire comme tout le monde. Alors comme dans la série, ils ont leur mur de glace et vont sceller leur union aux portes du cercle polaire. Direction Tromsø en Norvège par moins 20 degrés avec leurs cinquante invités. Une seule obligation : endosser le costume des personnages de la série. Avant de se dire oui, le couple a préparé quatre jours de découverte avec des activités spectaculaires : randonnées avec des rennes, traques aux aurores boréales. Mais sur les bords du cercle arctique, il faut tout organiser : louer un bateau, trouver un pâtissier pour une pièce montée spectaculaire… Et ce n'est pas gagné, car à Tromsø, un mariage pareil, c'est du jamais vu ! Au Liban, les mariages font souvent dans la démesure. Séréna, 27 ans, et Anthony, 28 ans, ne dérogent pas à la règle, avec pour eux une pression supplémentaire : elle est musulmane et lui, chrétien. Dans ce pays divisé, ils sont un symbole très observé car leurs familles respectives font partie de la bonne société libanaise. Plus d'un millier d'invités sont conviés pour leur union digne d'un film hollywoodien avec un décor à couper le souffle. Ramzy, leur wedding planner, va gérer un budget sans limite bien supérieur au million de dollars. Chaque élément du décor est hors norme à commencer par une passerelle suspendue à 17 mètres de hauteur d'où arrivera la mariée survolant ses invités. Mais même les cérémonies les plus fastueuses sont à la merci d'un incident de dernière minute.
À coup de barbes à papa et churros, de déguisements et autres manèges à sensation, les forains nous font vivre des étés sous le signe de la fête et du rire. La période estivale est capitale pour eux : ils réalisent parfois plus de la moitié de leurs recettes annuelles durant cette période. De Strasbourg (Bas-Rhin) au Cap d'Agde (Hérault), en passant par de petits villages de la France profonde, durant plusieurs semaines, les équipes de Zone Interdite nous font partager les secrets et la vie hors du commun des forains de France. Tous surmontent les difficultés quotidiennes pour vivre leur passion et relever les défis liés à leur mode de vie si particulier. Tony veut continuer à installer ses manèges dans les centre-ville malgré l'opposition des municipalités. À la tête des forains en colère, il s'apprête à bloquer Paris pour se faire entendre. Pierrick a hérité du Luna-Park monté par son père au Cap d'Agde il y a 40 ans. Il aimerait le transmettre à son fils Preston. Mais, à 20 ans, le jeune homme pense surtout à faire la fête et plaire aux jeunes filles. Sera-t-il à la hauteur pour prendre le relais ? Dans les familles foraines, certains enfants veulent poursuivre l'aventure de leurs parents, comme Shawn, 10 ans. Il n'aime pas l'école et rêve de succéder à son père qui ne sait pas lire. Mais sa maman, devenue foraine par le mariage, se bat pour permettre à son fils de poursuivre sa scolarité. D'autres enfants aimeraient faire autre chose de leur vie. Mais être forain, c'est aussi appartenir à une communauté à laquelle il est difficile d'échapper. Axelle, 17 ans, et Arthur, 13 ans, enfants de confiseurs, veulent devenir chirurgien et boulanger. Mais arriveront-ils à s'extraire de la communauté pour vivre leur vie ? De la famille qui organise des fêtes foraines depuis 5 générations, au couronnement de la Reine des forains, en passant par le constructeur de manège, les caméras de l'émission nous plongent dans le quotidien et les coulisses de tous les acteurs de cette communauté mythique. Comment s'organise la vie sur ces fêtes foraines estivales ? Comment font-ils pour concilier vie de famille et travail acharné durant l'été ? Quelles sont leurs traditions et leurs coutumes ? Comment préparent-ils leurs enfants dès le plus jeune âge à prendre le relais ?
Zone Interdite est depuis trente ans le magazine qui documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.
Avec la crise sanitaire, jamais l'envie d'une résidence secondaire n'a été aussi forte. Pour fuir les contraintes du quotidien, pour se réunir en famille en pleine nature ou simplement pour passer du bon temps en bord de mer, avec ses 3,5 millions de maisons de vacances, la France est même la championne d'Europe en la matière. Si l'achat d'une seconde habitation était jusqu'à présent réservé aux plus aisés, désormais il se démocratise. Entre plans malins et opportunités étonnantes, devenir propriétaire d'une résidence secondaire sans se ruiner est désormais possible. Alors comment trouver un coin de paradis sans se ruiner ? Quels sont les pièges à éviter pour rester dans un budget serré ? Nous partons à la découverte de ces Français qui sautent le pas et, pendant un an, nous avons partagé cette aventure avec quatre familles qui ont trouvé leur havre de paix loin de la ville. Céline et Christophe ont acheté une maison à restaurer dans un petit village du Perche à un prix défiant toute concurrence : 30 000 euros. Mais si le cadre est bucolique, le chantier, lui, est impressionnant. Pourtant, ils espèrent y accueillir d'ici quelques mois leur famille et leurs amis pour partager avec eux ce rêve de campagne. Annick et Lionel n'ont qu'une idée en tête depuis vingt ans : trouver un pied à terre sur la côte d'émeraude au nord de la Bretagne. Avec ses plages aux eaux translucides et ses paysages sauvages, la région attire de plus en plus de monde. Résultat, les prix flambent… Mais Annick et Lionel ont trouvé la solution : investir dans un mobile home à Dinard (Ille-et-Vilaine), une station balnéaire très prisée. Anne et Sylvain rêvent de dolce vita. Passionnés par l'Italie, cela fait des années que le couple y cherche un pied à terre. S'ils choisissent ce pays plutôt que la France, c'est aussi parce qu'il est possible d'acheter de splendides demeures anciennes à des prix plus bas. Le couple va avoir le coup de cœur pour un petit palais chargé d'histoire, à 230 000 euros. Mais à ce prix-là, tout est à refaire. Gérer à distance un chantier dans un pays aux méthodes de travail différentes, et touché de plein fouet par la pandémie de coronavirus, ne va pas être une mince affaire. Julien et Célia, eux, n'ont pas eu besoin de chercher bien loin leur résidence secondaire. Ils ont la chance d'avoir une maison de famille à quelques minutes de la mer, à la pointe du Finistère. Mais la maison tombait en ruine depuis des années. Il a fallu complètement la rénover. Pour la famille, le challenge est double : il faut jongler entre les travaux et leurs enfants : Louis, 5 ans, et Arthur, le petit dernier né pendant le chantier.
Zone Interdite est depuis trente ans le magazine qui documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.
L'habitat est le deuxième secteur le plus polluant, après les transports. Il représente 20% des gaz à effet de serre rejetés dans l'atmosphère. Alors, construire une maison écologique est devenu le rêve de nombreux Français. Ces habitations bioclimatiques, isolées à l'aide de matériaux naturels, permettent aussi de faire des économies, notamment sur les factures d'énergie. Elles séduisent de plus en plus de familles qui construisent ou rénovent avec du bois, de la paille et même… des pneus ! Certains visent l'autonomie en eau et en électricité. C'est aujourd'hui possible grâce aux panneaux solaires et aux cuves de récupérations des eaux de pluie. À côté de Compiègne (Oise), Frédéric, patron d'une PME et Sabrina, coach en nutrition, deux quinquagénaires, se sont lancés le défi de leur vie : construire une maison de 200 m² à base de… pneus usagés ! Ce type d'habitat original, le Earthship, « géonef » en français, a été créé par Michael Reynolds, un architecte américain. C'est le modèle ultime d'habitat écologique. Semi-enterrée, ce qui l'isole naturellement, la maison est conçue pour être autonome en eau et en électricité. Fini les factures ! Frédéric et Sabrina ont mis en place un chantier participatif, avec des bénévoles. Leur challenge : neuf mois maximum et un budget de 200 000 euros pour réaliser leur rêve ! À Pont-Saint-Esprit dans le Gard, Loïc et Cassandra, 25 ans, souhaitent faire construire leur propre maison. Au départ, ce jeune couple, pas spécialement écolo veut surtout des solutions pour dépenser le moins possible en chauffage. Loïc et Cassandra font des recherches et trouvent une société spécialisée dans la construction de maisons en bois et paille à des prix abordables. Pour 230 000 euros, ils achètent un terrain et font construire une maison en bois et paille de 100 m². Afin de limiter les frais, ils vont faire eux-mêmes le terrassement ainsi que le toit et les finitions. Une aventure pour laquelle ils vont sacrifier tous leurs week-ends ! Adèle, 23 ans, maman solo d'Isidore, 2 ans, a opté pour une forme d'habitat écologique très singulière : la tiny house, une maison en bois mobile d'à peine 11 m² au sol avec une mezzanine de la même superficie. Évidemment dans une surface aussi petite, pas question d'accumuler les objets. Et c'est tout le sens de sa démarche. Emblématique d'une génération de jeunes gens préoccupés par la planète, Adèle souhaite moins consommer pour moins polluer. Autre avantage, sa maison ne lui coûte que 48 000 euros ! Étudiante et auto-entrepreneuse, elle ne pouvait pas se permettre d'emprunter une somme plus importante. Raphaëlle et Gérald, la quarantaine, vivent eux dans un pavillon à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Ce couple veut enfin pouvoir réaliser son rêve de nature : s'installer à plein temps dans leur grande maison en pierre au cœur du Lubéron avec vue imprenable sur les champs de lavande. Un changement de vie radical pour ce couple. Seul problème, la bâtisse, mal isolée, est presque inhabitable en hiver. Ils décident donc de la rénover entièrement et de l'isoler avec des matériaux locaux : paille de lavande et riz de Camargue. 200 000 euros de travaux seront nécessaires pour ce projet titanesque qui va mobiliser toute la famille et leurs amis.
En exclusivité pendant près de trois ans, nous avons suivi la plus extraordinaire des histoires médicales : la première greffe d'utérus jamais réalisée en France. Depuis octobre 2018, le professeur Jean-Marc Ayoubi et son équipe sont engagés corps et âme dans cette aventure. Les héroïnes de cette greffe, une jeune femme de 34 ans née sans utérus, et sa maman, volontaire pour lui donner le sien. Le destin de ces deux femmes est extraordinaire, leur parcours du combattant pour arriver jusqu'à l'opération, hors du commun. Nous étions dans les coulisses de cette greffe bouleversante réalisée le 31 mars 2019 dans le plus grand secret à l'hôpital Foch, à Suresnes (92) : 18 heures d'opération pour extraire l'utérus et le greffer. Puis, au plus près de la jeune femme et de sa famille, nous avons filmé, l'attente, l'implantation de l'embryon et le miracle qui survient : la grossesse. Pouvoir donner la vie à un enfant alors que l'on est née sans utérus, retrouver des mains après une amputation ou remarcher alors qu'un accident vous a rendu tétraplégique : ces prouesses, seules quelques équipes médicales dans le monde peuvent les accomplir. Parmi elles, des médecins français ultraspécialisés, des pointures dans leurs domaines, capables de changer le destin de leurs patients. Les équipes de Zone Interdite et Nova Production ont pu suivre des histoires de vies uniques, dont on se souviendra longtemps, et comprendre comment la science progresse aujourd'hui de plus en plus vite grâce à la collaboration internationale entre médecins de haut niveau. À Grenoble (Isère), pour la première fois au monde, Thibault, 28 ans, tétraplégique depuis 2015, a pu se déplacer et contrôler ses bras, par la pensée. Le centre de recherches Clinatec a mis au point un exosquelette, relié à des implants électroniques, placés à la surface du cortex de Thibault. Le jeune patient, paralysé il y a 6 ans après une chute, n'a pas hésité à se faire ouvrir le crâne pour recevoir les capteurs. 64 électrodes analysent l'activité cérébrale créée par la volonté du patient de se déplacer, de bouger et le transmettent à un ordinateur, lui-même placé dans un exosquelette. Grâce à cela, Thibault, a pu se lever. Il continue depuis à s'entrainer, pour progresser encore. À l'hôpital Georges Pompidou, à Paris (15e) nous avons suivi une autre histoire exceptionnelle. Celle d'une double greffe de mains. Priscilla, 45 ans, a été amputée des deux mains et des jambes après une erreur médicale. C'est le professeur Laurent Lantieri qui la suit depuis plus de 8 ans. Ce chirurgien français est connu dans le monde entier pour avoir réalisé 8 greffes de visage. Depuis, il est demandé dans les plus grands hôpitaux internationaux. Il a suivi sa patiente jusqu'à Philadelphie aux États-Unis où la greffe a eu lieu. Comment se passe une telle opération ? Comment vivre ensuite avec les mains d'une autre ?
À vélo, en roulotte ou en péniche, les vacances itinérantes ont la cote ! De plus en plus de familles choisissent ces séjours, promesse de liberté et de découvertes, à petit budget.
Zone Interdite est depuis trente ans le magazine qui documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.