Grille des programmes

m6replaym6replay
w9replayw9replay
6terreplay6terreplay
gulligulli
parispremierereplayparispremierereplay
tevareplaytevareplay
m6mpm6mp
fast8fast8
fast4fast4
fast3fast3
fast6fast6
fast7fast7
fast9fast9
fast10fast10
fast14fast14
  • 23:35

    Zone interdite

    Guerre entre voisins : jusqu’où iront-ils pour gagner ?

    Les conflits de voisinage empoisonneraient la vie de plus d’un Français sur deux. Nuisances sonores, entretien, droit de passage entraînent parfois une escalade de la violence qui peut aller très loin. Intimidations, agressions verbales et physiques, procédures judiciaires,... durant plusieurs mois nous avons suivi ces voisins prêts à rendre coup pour coup pour gagner la guerre qui les opposent. Et l’origine de leurs tensions peut s’avérer parfois totalement inattendue. Dans le Sud-Ouest, à quelques kilomètres de Bordeaux (Gironde), c’est une bataille sans fin qui oppose la famille de Jeanne, 94 ans, à celle de José et Mélanie. Le couple refuse de partager l’accès au chemin qui dessert les deux maisons et clôture régulièrement le portail de la retraitée. Mais le fils et le petit-fils de Jeanne ne comptent pas se laisser faire. Quitte à employer la manière forte ! La passion dévorante d’un locataire pour les pigeons sème la zizanie dans un immeuble de Gignac-La-Nerthe, dans les Bouches-du-Rhône. Les résidents sont exaspérés de vivre dans les fientes, certains en venant même à grillager leur balcon pour se protéger. À bout de nerfs, ils sont désormais prêts à mener la fronde pour mettre fin à des années de dégradations causées par les centaines de volatiles qui s’agglutinent autour de chez eux. Dans les Alpes-Maritimes, le conflit qui oppose depuis des années Cédric et Agathe à leurs voisins ne pouvait pas finir ailleurs que sur les bancs d’un tribunal. La dernière dispute a viré au drame. Après cette altercation qui a fini dans le sang, pourront-ils continuer encore à vivre côte à côte ? En plein cœur de Paris, Hugo et sa famille se heurtent, eux, à des voisins indélogeables : les détenus de la prison de la Santé. Parloirs sauvages, intrusions, jets de colis et menaces verbales, ils vivent la peur au ventre. Et ils ont bien du mal à se faire entendre par les autorités.

  • 01:10

    Zone interdite

    Maisons de famille : cadeau ou fardeau ?

    Bien plus qu’un simple logement, résidences principales ou secondaires, les maisons de famille sont le socle de milliers de foyers en France. Repas de fêtes, vacances, mariages, elles résistent au temps et sont remplies de nos souvenirs. Si autrefois elles se transmettaient de génération en génération, aujourd’hui, il est de plus en plus difficile de les garder. Fiscalité de la transmission lors du décès des parents, coût des rénovations, éloignement des enfants, autant de contraintes qui brisent un lien qu’on croyait autrefois éternel. Pendant un an nous avons suivis ces Français prêts à tout pour transmettre ou sauver leurs maisons de famille. En Normandie, à Lion-sur-Mer (Calvados), en bord de plage, Jasmin et sa femme Nadège se sont lancés un incroyable défi : transformer la villa familiale en maison d’hôtes. Objectif : payer les charges de cette immense maison qu’ils ont décidé d’habiter tout en profitant d’un lieu magique. Romain, un boucher au franc-parler, veut à tout prix racheter en viager la maison de ses parents, de leur vivant. Pour les protéger d’abord, car ils ne touchent qu’une petite retraite qui couvre à peine les frais d’entretien de la maison de famille. Mais aussi pour être sûr que la maison ne soit pas vendue à des inconnus. Ses frères et sœurs seront-ils d’accord ? Dans le Cantal, Robert a trouvé la solution pour transmettre à ses enfants la maison familiale. Il a mis en place une donation de son vivant pour que ses deux filles, Virginie et Aurélie, ne se séparent pas du patrimoine qu’il a rénové de fond en comble. À Giverny dans l’Eure, Gérard et Stéphanie doivent se résoudre à se séparer de leur sublime propriété. Il leur est impossible de la garder car son entretien leur coûte trop cher. Pour ce couple, c’est un déchirement. Alors ils comptent bien profiter jusqu’au dernier moment de leur joyaux familial. Rencontre avec ces Français prêts à tout donner pour sauver leur héritage familial.

  • 06:00

    Zone interdite

    Vivre mieux en dépensant moins : ils vont toujours plus loin

    Zone Interdite explore les parcours de Français qui repoussent les limites de l’ingéniosité et du système D pour vivre mieux, tout en dépensant moins. Construire une maison « 100 % récup’ » pour seulement 15 000 euros, cultiver ses propres fruits et légumes pour ne plus aller au supermarché, réduire sa facture d’énergie à quelques dizaines d’euros par mois pour sa maison…. Vous allez découvrir bon nombre de solutions inspirantes pour alléger à la fois son empreinte écologique et ses dépenses ! Dans l’Ariège, Claire et Melvin ont hérité d’une grande maison de famille, qu’ils vont devoir rénover du sol au plafond. Pour faire des économies, ils ont décidé de la retaper entièrement par eux-mêmes. Le couple s’est fixé un budget de 40 000 euros pour les travaux, le mobilier et la déco. Trois fois moins que s’ils avaient fait appel à des professionnels ! Ils espèrent transformer leur maison, située au cœur d’une belle vallée, en location de vacances. De quoi financer leurs charges et s’offrir, peut-être, un complément de revenus. En Isère, Barnabé, Aurélie et leurs deux enfants se sont fixé un défi : se passer complètement des courses au supermarché. La famille compte sur son grand potager pour se nourrir. Avec les conserves qu’ils confectionnent, ils ont des mois de repas gratuits devant eux. Et vous verrez qu’ils ont d’autres filons pour faire des économies sur les aliments qu’ils ne peuvent pas produire eux-mêmes. Leur budget courses est aujourd’hui d’à peine 120 euros par mois, 7 fois moins que la moyenne des familles de 4 personnes ! Barnabé veut désormais aller plus loin et convertir tous ses voisins à son mode de vie. Plus aucune facture d’énergie, c’est le rêve de Jean-Christophe ! Ce camelot de profession, inventeur à ses heures, s’est lancé dans un projet fou : construire, près de Montluçon (Allier), une maison tournante qui bénéficiera toute la journée du meilleur ensoleillement. Une maison autonome et « low cost », fabriquée à partir d’un vieux semi-remorque qui va lui coûter à peine 15 000 euros, mobilier compris. Car vous allez découvrir que Jean-Christophe est un as de la récup’ ! Il espère réussir à commercialiser son concept de maison tournante… qui pourrait faire sa fortune. Lucie et Loïc vont s’offrir un mariage de rêve en accueillant leur centaine d’invités dans un château du 16e siècle situé dans les Alpes avec une vue imprenable sur le Mont-Blanc. Mais la location va leur coûter 8 000 euros. C’est presque l’intégralité de leur budget ! Alors le couple va déployer des trésors d’ingéniosité pour tout faire par lui-même, de la robe de la mariée aux faire-part en passant par les alliances ! Et même le banquet qu’ils vont cuisiner avec l’aide de leurs familles. Réussiront-ils leur pari de ne faire appel à aucun professionnel ?

  • 07:40

    Zone interdite

    Japon : dans les secrets d’un pays qui nous fascine

    Zone Interdite va tenter de percer les mystères d’un pays qui nous fascine autant qu’il nous intrigue : le Japon. 15 000 Français ont choisi d’y poser leurs valises et 230 000 y sont venus en vacances en 2023. De l’effervescence de Tokyo, la capitale, au Japon rural et traditionnel plus méconnu, mais sur lequel certains Français ont décidé de miser, à quoi ressemble le quotidien des expatriés ? Comment vivent-ils ce choc des cultures ? Vous verrez que certains ont trouvé la clé pour s’intégrer dans ce pays réputé inaccessible. Entre ultra-technologie, paysages à couper le souffle et une gastronomie qui a conquis le monde entier, plongée dans les secrets d’un pays qui n’a pas fini de vous surprendre. Ce rêve de passer des vacances au Japon, Mélissa et Helmi, un couple de Roubaix, l’a réalisé. Et plusieurs fois ! Ils y retournent pour la troisième fois, mais cette fois avec leur fille Mahé, 4 ans. Ils ont économisé pendant cinq ans pour s’offrir ce voyage de quinze jours à 8 000 euros. Entre les nombreux parcs d’attractions que compte le pays, les voyages en Shinkansen, un TGV ultra-moderne et des séances photos en kimono traditionnel, Mahé va vivre une expérience inoubliable ! Originaire de la région parisienne, Stéphanie vient tout juste de s’installer à Tokyo pour développer un business de parfums. Alors qu’elle connaît peu le pays, c’est désormais toute une culture qu’elle va devoir apprivoiser, sans parler pour le moment un mot de japonais. Et son défi ne s’arrête pas là : les deux tiers des Japonais ne portent jamais de parfum car ils craignent que cela importune les autres ! Il va falloir les convaincre. Lui parle couramment le japonais depuis 28 ans qu’il vit dans le pays. Originaire de Nice, Cyril a embrassé une carrière normalement inaccessible à un occidental. Il pratique le Rakugo, un art qui consiste à enchaîner des sketchs, comme dans un stand up, mais à genoux et en kimono traditionnel. Devenu une star, Cyril s’est aujourd’hui fixé un nouveau défi : séduire les Japonais avec un spectacle entièrement en français ! Sacha et sa petite amie Lina rêvent eux aussi de maîtriser un savoir-faire longtemps réservé aux seuls Japonais : les sushis. Ils ont intégré une école de maître-sushi à Tokyo. Coût de la formation : 6 000 euros. Mais seule la moitié des élèves ressort généralement avec un diplôme. Car faire un sushi dans les règles de l’art est beaucoup plus compliqué qu’il n’y paraît. Loin de la capitale et de ses 14 millions d’habitants, certains Français ont misé sur les incroyables décors du Japon traditionnel. Originaires de Bretagne, Julien et Aurélie se sont donné pour mission de relancer le tourisme dans le petit village de pêcheurs où ils vivent. Et pour cela, ils ont eu une idée très étonnante : demander aux habitants d’accueillir des touristes chez eux. Une petite révolution dans ce pays où la discrétion et la pudeur sont reines ! Quant à Lucie, 27 ans, originaire du Poitou, c’est l’amour qui l’a poussée à s’installer à Minobu, une petite ville au pied du mont Fuji. La jeune femme a eu le coup de foudre pour Zeko, un moine bouddhiste. Et elle a décidé d’aider la maman de son petit ami à faire vivre le temple du 13e siècle où le jeune homme officie.

  • 09:10

    Zone interdite

    Adultères, fraudes, disparitions : les détectives privés sur tous les fronts

    Ils sont moins d’un millier en France. Vous ne les voyez jamais, vous ne les connaissez pas, et pour cause : la discrétion est la première qualité d’un détective privé. Une profession qui fascine et intrigue avec ses méthodes dignes des meilleurs polars, à base de planques, filatures ou déguisements. Et d’autres, moins connues… Autrefois surnommés « la brigade des cocus », les détectives ont longtemps été spécialisés dans les affaires d’adultère. Ils ont désormais étendu leur champ d’action pour prouver des arnaques à l’assurance ou retrouver un proche disparu. Durant plus d’un an, nous avons partagé le quotidien de ces enquêteurs de l’ombre. Quelles sont leurs méthodes et leurs nouvelles stratégies pour boucler leurs affaires ? Leurs investigations peuvent parfois bouleverser des vies. Ces dernières années, les détectives privés sont de plus en plus sollicités par une nouvelle clientèle : les patrons de PME. Démasquer l’arrêt maladie abusif d’un salarié ou traquer la concurrence déloyale, c’est le quotidien de Victor à Toulon (Var), et de Jérémy, à Montpellier (Hérault). Dans ces affaires où leurs cibles sont particulièrement méfiantes, ils doivent imaginer des dispositifs d’enquête toujours plus ingénieux. Pour l’aider sur le terrain, Jérémy fait régulièrement appel à Lisa qui a été son élève à l’école de détective. À l’image de cette jeune femme de 25 ans, on ne compte que 80 femmes détectives en France ! Pour Lisa, c’était un rêve d’enfant. Toute petite, elle jouait à l’espionne et rêvait de résoudre des énigmes. Pour Sandra, 57 ans, femme détective elle aussi, c’est un accident de parcours qui l’a poussée vers ce métier. Trompée par son mari, traumatisée par un divorce difficile, elle décide, il y a quatre ans, de changer de vie. Elle obtient un diplôme de détective et ouvre son propre cabinet. Sandra met aujourd’hui un point d’honneur à venir en aide aux femmes ou aux maris bafoués ; des enquêtes qui représentent pour elle une petite revanche sur la vie. Son bagout et son culot l’aident à se sortir de situations des plus rocambolesques.... Catherine est une enquêtrice d’un genre particulier : elle est spécialisée en généalogie. Ses clients font appel à elle pour explorer leur histoire familiale, à l’image de Carole, née sous X et qui, à 51 ans, rêve aujourd’hui de rencontrer ses parents biologiques. Pour retrouver leur trace, Catherine va sillonner la France et éplucher des centaines de registres officiels à la recherche du moindre indice. Si l’enquêtrice parvient à ses fins, ces deux parents accepteront-ils de rencontrer leur fille ? Ce seront de longs mois d’attente pour Carole.

  • 10:50

    Zone interdite

    De la fessée à l'éducation "positive" : 50 ans de révolution des relations parents-enfants

    C’est un sujet qui enflamme bon nombre de repas en famille : l’éducation des enfants. Entre ceux, plus âgés, qui regrettent l’époque révolue de la fessée, et des jeunes parents pour qui le maître-mot est la bienveillance, c’est souvent le choc des générations ! Car, en cinquante ans, nous avons vécu une révolution ! Grâce à des archives savoureuses et des immersions au sein de familles françaises, nous tenterons de comprendre à quel point notre modèle a été profondément bouleversé. Mais les dernières théories en matière d’éducation tendent-elles toujours vers le meilleur ? La parole des parents mais aussi celle des enfants pourrait bien vous surprendre et vous émouvoir. À Montbrison, dans la Loire, lorsque quatre générations se retrouvent à table autour de Perrine, l’arrière-grand-mère, les discussions sur l’éducation des enfants tournent souvent à l’incompréhension. La retraitée, qui a été élevée à la dure, estime que ses deux petites-filles, Marilyne et Lysiane, chacune maman de deux garçons, sont beaucoup trop permissives. Entre l’ancienne génération, qui a connu l’époque des punitions physiques aujourd’hui interdites par la loi, et la nouvelle, qui a choisi d’être dans la bienveillance, pas toujours facile de s’accorder ! À Francheville, en Meurthe-et-Moselle, Élena et Baptiste font partie de ces millions de nouveaux parents qui ont adopté le modèle de l’éducation positive inspiré de la célèbre psychanalyste Françoise Dolto. Un défi car leur fille Annabelle, deux ans et demi, est en plein « terrible two », une période durant laquelle les enfants multiplient les crises. Face à ses colères, le couple garde son calme, explique et négocie plutôt que de punir. Mais entre la bienveillance, l’écoute et la nécessité de poser les règles dont les enfants ont besoin, l’équation est compliquée. Car poussée à l’extrême, l’éducation positive peut se retourner contre les parents. C’est ce qu’est en train de réaliser Stessy, qui vit dans la banlieue de Bordeaux. Bien décidée à être la maman qu’elle aurait voulu avoir, Stessy consacre tout son temps et son énergie à ses trois fils de 4, 6 et 14 ans. À l’écoute du moindre de leurs besoins, elle va jusqu’à cuisiner trois menus différents le soir ! Mais aujourd’hui, son mari Raphaël et elle n’ont plus une minute à eux. Et Stessy commence à s’interroger sur ses méthodes éducatives. Un tiers des femmes disent être victimes de burn out parental. Comme Noémie, une jeune Francilienne que sa charge mentale a fini par épuiser. Maman de jumeaux d’un an qu’elle a tenu à allaiter, elle mène de front son travail, l’éducation de ses enfants et les tâches ménagères dont le partage a peu évolué en cinquante ans. Les femmes y consacrent toujours deux fois plus de temps que les hommes ! Noémie a également été victime d’un nouveau phénomène : celui des familles "parfaites" qui s’affichent sur les réseaux sociaux. Impressionnées par ces images, pourtant souvent mises en scène, de nombreuses mamans se mettent une grande pression et finissent par craquer. Tous ces témoignages seront appuyés par la parole de psychologues et de médecins de renom comme Catherine Dolto, la fille de Françoise Dolto, qui nous révèlera le malentendu qui entoure sa mère, soupçonnée à tort de prôner l’enfant-roi. Des controverses dont Caroline Goldman, l’une des plus célèbres psychothérapeutes françaises, fait également l’objet. Alors que beaucoup la réduisent à ses critiques des dérives de l’éducation positive, vous la découvrirez sous un jour nouveau.

  • 12:20

    Zone interdite

    Tour du monde en famille : partir loin pour presque rien (1/2)

    Les Français aiment voir leur horizon s'élargir pendant leurs vacances. L’année dernière, ils sont 32% à être partis à l’étranger, pour vivre un dépaysement ensoleillé. Parmi eux, certains voient beaucoup plus loin. Ils réalisent le rêve de toute une vie : aller à l'aventure et parcourir la planète dans tous les sens, en famille entre amis, et pendant des mois. Avec comme feuille de route un principe simple : partir loin, très loin et avec peu de moyens. En Argentine, nous sommes allés à la rencontre de la famille Giraud : Marie, Julien et leurs trois enfants de 4, 10 et 12 ans. Dans leur camion militaire réaménagé, cela fait déjà deux ans qu'ils parcourent le pays. Ils se font appeler la "XTG family", XTG pour Extrême Giraud, car ils aiment ce qui est... extrême. Parapente, petit avion de tourisme, randonnée sur la Cordillère des Andes, rien ne les arrête. Lynn et Laurent, et leurs deux enfants Mathieu et Océane, 10 et 7 ans, ont vendu leur maison de Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) pour s'acheter un voilier. Ils veulent rejoindre le Canada, pays natal de Lynn, par la mer. Nous les avons accompagnés depuis l'Occitanie, jusqu'au Cap Vert, au large des côtes sénégalaises, d'où ils vont s'élancer, sur l'océan Atlantique, pour rejoindre la Martinique à 4 000 km de là. Une croisière au long cours extrêmement mouvementée. Rozenn et Alassane se lancent dans une aventure de plusieurs mois en camping-car. Partis d'un petit village du centre de la France avec leurs deux petits garçons de 4 et 8 ans, Eliot et Lenny, ils se sont rodés au volant de leur nouvelle maison roulante au Portugal avant de s'envoler vers les États-Unis. Mais là-bas, leur voyage va prendre une tournure complètement imprévisible. Après une grave panne de leur camping-car, ils vont faire une rencontre exceptionnelle qui va changer leur vie. Nous avons aussi accompagné Morgane et Aurélien qui n'ont pas hésité à s'élancer avec un bébé d'un an, Lucie, et leurs deux adolescents, Théo et Ambre. Un long voyage de plus de huit mois de paradis en paradis, de Hawaï à la Polynésie française. Le tout, financé en particulier grâce aux talents de Morgane. Elle retape maisons et appartements pour ensuite, les mettre en location.

  • 13:55

    Zone interdite

    Tour du monde en famille : partir loin pour presque rien (2/2)

    Les Français aiment voir leur horizon s'élargir pendant leurs vacances. L’année dernière, ils étaient 32% à être partis à l’étranger, pour vivre un dépaysement ensoleillé. Parmi eux, certains voient beaucoup plus loin. Ils réalisent le rêve de toute une vie : partir à l'aventure et parcourir la planète dans tous les sens, en famille entre amis pendant des mois. Avec comme feuille de route un principe simple : aller loin, très loin et avec peu de moyens. Lynn et Laurent, et leurs deux enfants Mathieu et Océane, 10 et 7 ans, ont vendu leur maison de Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) pour s'acheter un voilier et rejoindre le Canada natal de Lynn. Nous les avons accompagnés depuis l'Occitanie, jusqu'au Cap Vert, au large des côtes sénégalaises, d'où ils vont s'élancer sur l'océan Atlantique pour rejoindre la Martinique, à 4 000 km de là. Une croisière au long cours extrêmement mouvementée. Rozenn et Alassane se lancent dans une aventure de plusieurs mois en camping-car. Partis d'un petit village du centre de la France avec leurs deux garçons de 4 et 8 ans, Eliot et Lenny, ils se sont retrouvés en panne dans l’Utah, aux Etats-Unis, au milieu de nulle part. Mais leur voyage va prendre une tournure imprévisible. Ils vont faire une rencontre exceptionnelle qui va changer leur vie. Nous avons aussi accompagné Betty, Damien et leurs enfants, Nina, 7 ans et Emile 4 ans. Ils entament un périple d’un an et demi en Amérique latine. La Colombie, le Guatemala, le Mexique… dans un ancien camion militaire qu’ils ont transformé et aménagé eux-mêmes. La famille originaire du Nord de la France va être confrontée à un choc culturel face à des peuplades dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence. Pour s’échapper de sa routine, Pauline, 34 ans a démissionné de son poste chez EDF. Héloïse, 23 ans vient de terminer ses études. Les deux amies se sont lancées un pari complétement fou : faire le tour du monde à vélo. Parties de Normandie, elles ont traversé l’Equateur, le Chili jusqu’aux lacs de la Patagonie avant de remonter vers les Etats-Unis. Leur objectif : se prouver qu’elles peuvent partir à l’aventure, sans aucune aide.

  • 15:25

    Zone interdite

    Dans les secrets des Gitans de Marseille

    C’est la ville de France où l’on rencontre le plus de communautés différentes de gens du voyage. À Marseille (Bouches-du-Rhône), Gitans espagnols, Tziganes ou Manouches ont chacun leur quartier où ils perpétuent des traditions ancestrales. Durant près de six mois, nous avons partagé le quotidien de quatre familles de la cité phocéenne. Vie en caravane, débrouille, entraide, liberté, un quotidien hors norme où chaque événement de la vie est l’occasion de fêtes fastueuses. Vous découvrirez l’incroyable solidarité qui règne au sein de ces communautés qui ont accepté de nous révéler certains de leurs secrets ! Leur extravagance les a rendus célèbres. Dans les mariages gitans, rien n’est jamais trop beau pour célébrer la vie et l’amour. Mais celui de Carmen et Tony ne se présente pas forcément sous les meilleurs auspices. Car Carmen n’a que 16 ans et en tombant amoureuse, elle a désobéi à ses parents. Pour éviter un conflit entre les deux familles, les parents du jeune homme ont organisé au pied levé une grande cérémonie. Mais une question brûle toutes les lèvres : les parents de Carmen, qui s’estiment déshonorés, viendront-ils à la fête ? Chez les gens du voyage, les enfants sont rois. Alors même si Tony et Graziella ne roulent pas sur l’or, ils vont tout faire pour offrir à leur fille Ozana une fête d’anniversaire inoubliable avec tous les enfants du quartier ! La famille, d’origine manouche, vit dans le lieu-dit de Ruisseau Mirabeau, dans le 15e arrondissement de Marseille. Très religieuse, leur communauté appartient aux chrétiens évangéliques. Chaque semaine, tous se réunissent autour d'un prêcheur afin d’expier leurs péchés. L’appel de la liberté était trop fort ! Yuri, sa femme et leurs trois enfants étaient jusqu’à présent des Gitans sédentarisés. Mais le jeune homme de 22 ans et sa famille avaient besoin de renouer avec leurs racines. Alors ils ont décidé de quitter le confortable appartement qu’ils occupaient depuis 3 ans pour renouer avec le mode de vie traditionnel de leur communauté. Ils s’apprêtent à emménager dans un mobil-home au sein d’un camp où vivent 150 familles. Un retour aux sources qui va leur révéler quelques surprises ! Si beaucoup de familles gitanes doivent faire face à un quotidien précaire, certaines ont réussi à construire de véritables success-story ! C'est le cas de José et Isabelle et de leurs trois fils. À force de travail, cette famille marseillaise sédentarisée se retrouve aujourd’hui à la tête de plusieurs entreprises florissantes. Un des fils, Juan, s’apprête aujourd’hui à ouvrir un restaurant dans la plus grande zone commerciale d'Europe à une trentaine de kilomètres de la cité phocéenne. Toute la famille est soudée autour de cet évènement qu’elle va célébrer comme il se doit !

  • 17:15

    Zone interdite

    Logement, courses, vacances : ils sont les rois de la débrouille

    Arrondir ses fins de mois. Augmenter son pouvoir d’achat. Qui n’en rêve pas ? Alors qu’un Français sur cinq affirme être à découvert quasiment tous les mois, certains sont passés maîtres dans l’art d’améliorer le quotidien grâce à la débrouille. Faire baisser la facture au supermarché, réaliser des travaux à moindre coût ou encore s’offrir des vacances quasiment gratuites… Durant plusieurs mois, nous avons partagé le quotidien de Français qui font preuve d’une imagination sans limite pour lutter contre les fins de mois difficiles. En cumulant les bons plans, ils parviennent à faire des économies et même à s’offrir de jolis compléments de revenus ! Leurs solutions ne manqueront pas de vous inspirer. Près de Strasbourg (Bas-Rhin), Faïza est la reine du troc ! Confrontée à des fins de mois difficiles, cette maman solo de 46 ans s’est lancée dans cette pratique ancestrale à laquelle reviennent de plus en plus de Français. Aujourd’hui, Faïza ne se contente plus de troquer des objets du quotidien. Elle s’est également lancée dans l’échange de services qui lui permet de remplir son frigo et même de se faire plaisir en s’offrant des sorties au restaurant et des vacances. Mais réussira-t-elle à convertir ses deux enfants, encore très réticents à son nouveau mode de vie ? À Perpignan (Pyrénées-Orientales), une fois déduites toutes ses charges, Dominique n’a que 150 euros pour vivre tous les mois. Mais cette énergique retraitée n’est pas du genre à se laisser abattre et elle multiplie les idées pour trouver des compléments de revenus. Avec ses petits boulots tous plus étonnants les uns que les autres, elle gagne ainsi 1 000 euros tous les mois. Et elle pense avoir peut-être trouvé la solution pour devenir riche ! Mais les promesses de la formation à laquelle elle s’est inscrite sur internet ne sont-elles pas un peu trop belles pour être honnêtes ? À 23 ans, Yohanie et Quentin gagnent tous les deux le SMIC. Contraints de vivre encore chez leurs parents, ils rêvent d’un logement rien qu’à eux. Alors le jeune couple, qui vit près de Poitiers (Vienne), a acheté une maison à petit prix. Mais il faut maintenant entièrement la retaper ! Pour financer leurs travaux, ils comptent sur une application qui leur permet de trouver chaque mois des compléments de revenus. Mais également sur l’entraide grâce à laquelle Yohanie et Quentin pourraient réaliser de sacrées économies ! Face aux difficultés d’accès au logement, de plus en plus de Français ont recours à une solution qu’on pensait réservée aux étudiants : la colocation ! Myriam et sa fille de 3 ans doivent emménager à Paris, la ville de France où les loyers sont les plus élevés. Pour faire des économies, la psychologue de 28 ans va partager un appartement de trois pièces avec Marie, une hôtesse de l’air de 52 ans, et sa fille. Les deux femmes, qui ne se connaissaient pas il y a quelques semaines, se sont rencontrées sur internet. Mais réussiront-elles au quotidien à concilier leurs modes de vie très différents ?

  • 18:50

    Zone interdite

    Retards, prix, grèves : pourquoi la SNCF déraille

    La SNCF, c’est 156 millions de passagers transportés chaque année, près de 280 000 salariés, 28 000 km de voies ferrées. Elle affiche des bénéfices depuis trois ans.

  • 20:25

    Zone interdite

    Maison de famille : ils sont prêts à tout pour sauver leur héritage

    Plus que de simples demeures, elles sont remplies de nos souvenirs les plus marquants. Hériter d’une maison de famille est une chance. Mais parvenir à la conserver est une tout autre histoire. Coûts d’entretien de plus en plus élevés, fiscalité, éloignement des fratries, familles recomposées… les défis ne manquent pas. Ces Français que nous avons suivis ont décidé de les prendre à bras le corps. Ils ne manquent ni d’idées, ni d’énergie pour sauver leur patrimoine ! En Bretagne, Olivier a hérité d’un magnifique château qui appartient à sa famille depuis cinq générations. Pour l’entretenir, son épouse Florence et lui comptent principalement sur les revenus des mariages qu’ils y organisent. Mais l’immense bâtisse, construite au XIIIe siècle, est aujourd’hui menacée par l’usure du temps et par un champignon particulièrement agressif : le mérule. Le couple va devoir se montrer inventif pour financer les travaux d’entretien très coûteux qui l’attendent. Une maison de famille peut être source de bien des désaccords entre frères et sœurs. Mais comment s’entendre quand la lignée compte six cent cinquante héritiers ? Dans le Béarn, Marylla et les siens ont eu l’idée de créer l’une des plus grandes Sociétés Civiles Immobilières pour gérer leur demeure familiale construite en 1906. Les membres de la famille l’occupent ainsi à tour de rôle en payant à chaque fois un loyer. Chacun parvient-il à y trouver son compte ? En Charente, Mélody et Anthony ont décidé de créer de toutes pièces leur maison de famille. Pour cela, ils ont racheté une grange qui appartenait à la grand-mère d’Anthony. Et ils vont entièrement l’aménager. Mais les travaux durent beaucoup plus longtemps que prévu. Cela fait maintenant cinq ans qu’ils vivent dans un mobil home sur le terrain de leur future demeure. Auront-ils la patience d’aller au bout de leur ambitieux projet ?

  • 21:50

    Zone interdite

    Fins de mois difficiles : comment éviter le piège du surendettement ?

    Le phénomène a explosé avec l’inflation. De plus en plus de Français ont aujourd’hui recours à des crédits à la consommation, non plus pour des achats exceptionnels mais pour faire face à leurs dépenses du quotidien, voire pour combler leur découvert. Des réserves d’argent qu’on obtient parfois très facilement mais qui peuvent coûter beaucoup plus cher qu’on ne l’imagine. En 2024, 131 000 foyers ont déposé un dossier de surendettement auprès de la Banque de France, 10 % de plus que l’année précédente ! Durant plusieurs mois, nous avons suivi dans leur quotidien ces Français qui ont décidé de se battre pour se sortir de cette situation. Vous découvrirez que des solutions existent. Et aussi, quels sont les pièges à éviter face à la spirale au surendettement. Le surendettement touche aujourd’hui de nombreux ménages de la classe moyenne, plus uniquement les Français les plus modestes. Sandra et Patrice, bibliothécaires à l’Université de Poitiers (Vienne), sont en CDI tous les deux. Suite à un problème de santé, le couple, qui a deux filles de 14 ans et 18 ans, peine à rembourser ses dette de 13 000 euros. Sandra et Patrice vont tenter d’y parvenir avec l’aide de leur banquier, qui les a classés comme « clients fragiles » ; une obligation dans leur situation mais que les établissements bancaires ne respectent pas toujours… Un accident de la vie, c’est aussi ce qu’a rencontré Nicolas, papa solo de deux filles de 14 ans et 19 ans, dans les environs de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir). Depuis le décès de son épouse, ce chauffeur-routier, souriant et volontaire, se bat au quotidien pour rembourser tout seul leur crédit de 130 000 euros. Il a récemment fait appel à la justice pour tenter d’échelonner l’une de ses dettes et pour cela il va devoir convaincre Tiphaine Roussel. Cette magistrate, qui officie au tribunal d’Alençon (Orne), reçoit de plus en plus de Français surendettés. Comme Jacques, pompier à la retraite, qui espère un assouplissement de sa dette de 100 000 euros. Une bonne surprise pourrait l’attendre lors de son audience. Face à ces situations, une profession est aujourd’hui en plein essor : celle de coach budgétaire. C’est à l’un d’eux que Justine, qui vit à Melun (Seine-et-Marne), a fait appel. Cette accro au shopping, âgée de 28 ans, a contracté en quelques années quatorze crédits auprès de sept organismes différents. Il faut dire qu’entre internet et de nombreux magasins où l’on peut payer en 3, 4 voire 10 fois juste avec sa carte bancaire, on peut tout régler à crédit aujourd’hui. Une fois tous ses crédits remboursés, Justine n’a, chaque mois, que 300 euros pour vivre. Mais comment a-t-elle pu en arriver là alors qu’en France des lois sont régulièrement votées pour protéger les Français contre le surendettement ?

  • 23:30

    Zone interdite

    Travaux, aides et arnaques : enquête sur la rénovation énergétique

    Faire des économies d’énergie, qui n’en rêve pas ? Le problème, c’est que nos maisons et nos appartements sont souvent mal isolés. En France, 6,5 millions de logements sont même considérés comme des passoires thermiques. Difficiles à chauffer en hiver, ils se transforment en étuve l’été. Durant plusieurs mois, nous avons suivi des Français qui ont décidé d’y remédier. Ils se sont lancés dans le chantier de leur vie afin de faire baisser leur facture de gaz ou d’électricité. Quelles sont les bonnes techniques de rénovation pour y parvenir ? Pour s’en sortir à moindre coût, certains ménages comptent sur les aides de l’état. Mais ces subventions aiguisent également l’appétit de professionnels peu scrupuleux prêts à tout pour capter cet argent à votre place. Dans le Val-d’Oise, Sébastien et Julie se sont offert une jolie maison de 125 m² pour 225 000 euros. Mais avant d’y vivre, ils doivent refaire toute l’isolation ! Sols, toit, murs… le chantier est titanesque. Sébastien travaille comme comptable, Julie comme infirmière libérale. Ils ont un budget limité. Alors pour faire des économies, ils ont décidé de tout rénover eux-mêmes, sans faire appel à des professionnels. Durant des mois, ils vont jongler entre ces travaux, leur emploi et leurs deux enfants de 2 et 4 ans. Pour réussir, le couple va tenter de s’en remettre à la solidarité familiale. Lancer un chantier de rénovation dans une copropriété est souvent un casse-tête. Près de Metz (Moselle), Sylvie ne supporte plus d’avoir froid dans le petit appartement dont elle est propriétaire dans un immeuble vétuste. Mais refaire l’isolation du bâtiment va coûter très cher. Et à l’image de Sylvie, maman solo qui travaille dans une usine, les copropriétaires ont pour beaucoup des revenus modestes. Or les travaux vont coûter, en moyenne, 20 000 euros à chacun. Les assemblées générales promettent d’être animées. Et Sylvie va se montrer très persuasive pour convaincre tout le monde de mettre la main à la poche. Près de Toulouse (Haute-Garonne), Émilie, vendeuse en boulangerie au chômage, et son compagnon Benjamin, chauffeur de bus, n’auraient pas pu se lancer dans leur chantier de rénovation sans les aides de l’état. Car la maison de famille de 1875, cadeau de la grand-mère, n’est absolument pas aux normes. Grâce au dispositif MaPrimeRénov, ils ont pu bénéficier d’une subvention de 60 000 euros. Mais le couple, qui a trois enfants à charge, va malgré tout devoir serrer son budget pour financer les travaux. L’état a récemment été contraint de restreindre et de plafonner ses aides à la rénovation énergétique. Car ce dispositif, qui a coûté l’an dernier plus de 3 milliards d’euros d’argent public, a ouvert la porte à de nombreuses arnaques : démarchage abusif, usurpation d’identité, faux labels… Des milliers de Français ont été victimes d’artisans malhonnêtes. À Mèze, près de Montpellier (Hérault), Cathy vit aujourd’hui sans chauffage dans sa maison. Cette retraitée, qui touche une pension modeste, a été abusée par un chauffagiste censé lui installer une pompe à chaleur. Après lui avoir fait souscrire un crédit pour plus de 20 000 euros, le professionnel n’a jamais installé le nouvel appareil. Et la retraitée serait loin d’être sa seule victime. Elle va tenter d’aller en justice pour obtenir réparation.