C’est un passage obligé vers le soleil et la mer. L’été, nous sommes des millions à emprunter l’autoroute pour partir en vacances. Un trajet incontournable qui apporte souvent son lot de stress : enfer des bouchons, enfants impatients d’arriver, peur de la panne ou de l’accident… Au cœur du grand rush, nous nous sommes immergés le long d’autoroutes emblématiques, aux côtés de ceux qui sont chargés de faciliter votre trajet : responsables d’aire d’autoroute, dépanneurs, patrouilleurs, gendarmes, restaurateurs. Entre urgences et situations parfois cocasses, vous allez découvrir les personnalités attachantes et hautes en couleur de ceux qui, tout l’été, se mobilisent pour vous permettre d’arriver en vacances en toute sérénité. 750 km ! C’est le trajet moyen sur l’autoroute des Français pour se rendre sur leur lieu de vacances ! Avec souvent la même question : comment occuper les enfants durant tout ce temps ? Pourtant, Solène et Laurent, qui traversent la France jusqu’au Cap d’Agde se sont fixé un défi : zéro écran durant tout le trajet pour leurs deux enfants ! Les parents vont devoir se montrer inventifs… Avec une circulation multipliée par deux par rapport au reste de l’année, la sécurité est un enjeu particulièrement crucial en été. Au poste de contrôle de Valence sur l’A7, la fameuse autoroute du soleil, la plus fréquentée de France, les patrouilleurs sont en première ligne pour nettoyer et sécuriser les routes après un accident, souvent au péril de leur vie. Éviter le pire, c’est également la mission des gendarmes de l’autoroute. Nous suivrons les Escadrons de Sécurité Routière du Rhône et des Pyrénées-Atlantiques qui traquent quotidiennement les comportements dangereux au volant. Une tâche qui va leur réserver quelques surprises comme cet accident impliquant un poids lourd dont toute la cargaison va finir sur le bord de la route… Du savon ! En Gironde, les Palard sont dépanneurs de père en fils. Leur périmètre d’action, une portion d’une centaine de km de l’autoroute A10, un axe particulièrement fréquenté. Pannes d’essence, accidents, moteurs en surchauffe, ils doivent intervenir en moins de 30 minutes pour une voiture et d’une heure pour un poids lourd ! Ils réalisent ainsi jusqu’à une centaine de sauvetages par week-end ! Au point qu’ils ont aménagé une partie de leur terrain en camping pour naufragés de la route ! L’été, les aires d’autoroute réalisent en deux mois le tiers de leur chiffre d’affaires annuel ! À la tête de la station-service d’Ambrussum Nord, sur l’A9, dans l’Hérault, Djamila est sur le qui-vive toute la journée, entre vérification des stocks, mise en rayon et accueil des milliers de clients souvent pressés et fatigués par de longues heures de trajet. À deux heures de route de là, sur l’aire de Villefranche-de-Lauragais (Haute-Garonne), Georges Gouttes a quant à lui un statut prestigieux à défendre : celui de dernier restaurateur d’autoroute indépendant de France ! Pour faire la différence, il compte sur sa spécialité : un cassoulet authentique !
Huit Français sur dix en achètent régulièrement : le « Fabriqué en France » a le vent en poupe ! Malgré cet engouement, les entreprises qui produisent dans l’Hexagone font face à de nombreuses difficultés. Coûts de production élevés qui tirent les prix vers le haut, concurrence étrangère toujours plus féroce, difficulté à recruter… durant un an, nous avons suivi quatre entreprises qui ont décidé de relever tous les défis afin de maintenir leur production en France, parfois contre vents et marées. Vous découvrirez comment leurs patrons et leurs salariés se mobilisent au quotidien pour continuer à faire vivre des marques historiques et sauvegarder des savoir-faire qui ont fait la renommée de notre pays. Des générations d’enfants se sont amusées à y lire leur âge à la cantine. Mais il y a un an, les verres Duralex ont bien failli disparaître. Placée en redressement judiciaire, la célèbre marque a été sauvée par ses 230 salariés qui l’ont reprise sous forme de société coopérative. Si pour l’heure l’usine de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) est hors de danger, ils doivent maintenant parvenir à relancer les ventes. Mais ils vont devoir s’entendre car de François, le directeur général, aux ouvriers, comme Marceau qui va tenter de se faire élire au conseil d’administration, chacun a désormais son mot à dire sur les décisions stratégiques de l’entreprise. Produire des biscuits sucrés ou salés à base d’ingrédients 100 % français, c’est le pari de Guillaume et Louis. Peu d’entreprises y parviennent pourtant aujourd’hui. Mais à la tête de leur marque « Les deux gourmands », ces amis de longue date sont bien décidés à relever ce défi. Pour cela, ils n’hésitent pas à parcourir l’Hexagone pour dénicher des matières premières et ils ont investi deux millions d’euros pour agrandir et moderniser leur atelier de production. Réussiront-ils à rentabiliser cette somme qui correspond à une année entière de leur chiffre d’affaires ? Ses créations ont été portées par les plus grandes stars comme Nicole Kidman, Madonna ou Beyoncé. Créée en 1924 à Millau (Aveyron), la Maison Fabre est l’une des dernières manufactures familiales de gants en France. Ces dernières années, la concurrence l’a obligée à réduire drastiquement ses effectifs et à délocaliser une partie de sa production. Mais l’actuel dirigeant, Olivier Fabre, arrière-petit-fils du fondateur de la marque, a récemment remporté un contrat qui pourrait tout changer. Il doit produire près de 100 000 paires de gants pour l’armée française ! Pour les fabriquer en France, il va falloir remobiliser la filière locale du cuir, elle aussi mise à mal par la concurrence étrangères ces dernières années. À Albi (Tarn), la plus vieille fonderie de France tourne encore à plein régime ! Après avoir frôlé de peu la faillite dans les années 2000, l’entreprise Gillet a remporté des contrats pour produire des pièces en métal pour des secteurs stratégiques : nucléaire, défense, aéronautique… Son carnet de commande est plein ! Pourtant Nicolas, le patron, est inquiet pour l’avenir. Car les savoir-faire dont il a besoin se perdent et, année après année, il peine à embaucher. Mais un jeune fondeur pourrait changer les choses. Issu des prestigieux Compagnons du Devoir, Thomas, 25 ans, vient d’arriver dans l’entreprise où il va effectuer sa dernière année de formation. Nicolas va tout faire pour le retenir une fois que le jeune homme aura obtenu son diplôme !
Que se passe-t-il dans la tête de nos ados ? Un jeune Français sur deux souffre d’anxiété ou de symptômes dépressifs. Pendant plus d’un an, nous avons enquêté sur le mal-être de cette génération, en recueillant des témoignages rares. À l’âge où l’on rompt souvent le dialogue avec les adultes, des adolescents ont accepté de se livrer. Invités dans leur chambre d’ados, nous nous sommes plongés dans leur quotidien : une vie hyperconnectée où les écrans et les réseaux sociaux sont devenus incontournables. Les jeunes d’aujourd'hui sortent moins, rencontrent moins d’amis. Ils dorment moins aussi. Ils ont perdu une heure de repos par nuit, l’équivalent de cinquante-deux nuits blanches par an ! Un déficit de sommeil et un manque cruel d’interactions sociales dont les conséquences peuvent s’avérer parfois dramatiques sur leur santé mentale. Quand faut-il s’inquiéter ? Comment réagir face au mal-être d’un ado? Quelles solutions existent aujourd’hui ? Ce documentaire donne la parole aux jeunes, à leurs parents, mais aussi aux soignants qui tirent la sonnette d’alarme. Dans le Var, à Saint-Zacharie, nous nous sommes rendus dans une famille comme il en existe des millions. Alors que le soleil invite à un moment en famille dans le jardin, Clélia, 17 ans, reste enfermée seule dans sa chambre ou assise sur le canapé du salon, les yeux rivés sur son smartphone. Elle reste branchée en permanence sur les réseaux sociaux. Dès le réveil à la table du petit déjeuner jusque dans son lit qui la fait veiller bien trop tard le soir. Et Clélia est loin d’être une exception. Christine, sa mère, tente bien de faire la guerre aux écrans mais elle est désemparée. Que sait-on vraiment de l’impact de ce nouveau mode de vie sur le cerveau des ados ? Pour les spécialistes, le doute n’est plus permis : au-delà de quatre heures de réseaux sociaux par jour, le risque d'anxiété chez les jeunes est multiplié par trois ! Les filles sont davantage touchées : 40 % des adolescentes qui scrollent plus de cinq heures par jour développent des signes de dépression. « On nous élève avec le sentiment que l’on va vivre la fin du monde. Je ne sais pas si c’est réalisable de savoir à quel point ça impacte mentalement. Je n’arrive pas à me projeter à plus de 40 ans. Beaucoup moins même ». Ce sont les mots de Val, 16 ans. En souffrance depuis la 6e, ce garçon solaire, aimé et entouré, tient à témoigner à visage découvert. Il livre une analyse bouleversante des difficultés rencontrées par sa génération. Ses parents, comme ceux d’Eve, 17 ans, mènent un combat quotidien pour soutenir leurs ados. Tous cherchent désespérément des médecins qui puissent les aider et les prendre en charge. Mais dans certains départements, il n’y a plus aucun pédopsychiatre ! Sur tout le territoire, ils sont 700 pour trois millions d’enfants qui en ont besoin. Nous ferons la lumière sur les raisons de cette pénurie. Face à ce manque sidérant, des soignants luttent au quotidien avec leurs moyens pour aider les jeunes à reprendre pied. Des parents eux-mêmes ont créée des stages sur-mesure pour les ados. Une révélation pour beaucoup de jeunes qui découvrent ou redécouvrent les clés de leur bien-être.
Près d’un Français sur deux serait prêt à franchir le cap, devenir propriétaire d’une maison de vacances. Un rêve devenu presque inaccessible en France. Alors certains ont décidé de voir plus loin et d’investir à l’étranger où les prix sont plus abordables. Au soleil, en bord de mer ou en pleine nature, ils ont trouvé leur paradis dans des coins parfois inattendus. Leur prix pourrait bien aussi vous faire rêver. Dans les Pouilles, au sud de l’Italie, Franck agent immobilier a jeté son dévolu sur un « Trullo », une maison traditionnelle de la région à 135 000 euros, avec son terrain de 2 hectares bordé d’oliviers. Bien que le lieu ait un potentiel immense, il nécessite d’importants travaux de rénovation. Franck doit donc convaincre sa femme Stéphanie, hôtesse de l’air, de le suivre dans l’aventure ! Un pari risqué, d’autant que le couple va gérer tous les travaux à distance et faire face aux surprises que réserve la vieille pierre. Vincent et Patricia ont, eux, fait un choix surprenant : trouver une résidence secondaire dans un pays où ils n’ont jamais mis les pieds : l’Albanie. Pour dénicher leur perle rare, ils ont eu seulement 48 heures. De quoi entreprendre une dizaine de visites à travers tout le pays. Attirés par les prix attractifs de ce nouvel eldorado, jusqu'à 50 % moins élevés qu’en France, et l’euphorie de leur voyage, le couple va vivre bien des rebondissements. Sur l’île de Gran Canaria, en Espagne, Pascal et Bettina, deux Perpignanais, ont acheté à crédit une petite » bicoque » des années 60 qu’ils doivent entièrement retaper. Un cadre idyllique et une vue imprenable pour seulement 118 000 euros mais avec tout de même de gros travaux qu’ils vont réaliser seuls pour limiter les coûts. Entre la barrière de la langue et leur manque d’expérience, la tâche s’annonce plus que délicate. Enfin, pour trouver leur résidence au soleil et ne pas être déçus, certains ont fait le choix de partir de zéro et de tout bâtir à leur goût ! C’est le cas de Benjamin. Pour 250 000 d’euros, il fait construire une villa moderne de 250 m2 avec piscine au Sénégal, là où vit son père Maurice. Choix des artisans, suivi du chantier, père et fils se sont donnés un an pour réussir ce projet ambitieux et rassembler enfin toute leur famille.
L’été, tout est permis, mais certains en profitent bien plus que d’autres. Les voyous de l’été ne prennent jamais de vacances et ils ont une imagination sans limite quand il s’agit de perturber les vôtres : nouvelles méthodes pour rendre imparables des arnaques de vacances déjà éprouvées, tromperie sur les produits stars de votre été, offres low cost pas toujours si avantageuses… Et puis, quoi de plus désagréable que les nuisances sonores quand on essaie de profiter du farniente ? Désormais, elles peuvent même venir du ciel de façon parfois incontrôlée. C’est une arnaque qui a bondi de plus de 20 % en un an ! En voulant réserver ses vacances, il n’est pas rare de tomber sur un faux site internet usurpant une plateforme de réservation en ligne. L’argent que vous pensiez dépenser dans une location atterrit en fait dans la poche d’un escroc situé à des milliers de kilomètres de là. Grâce à leurs nouveaux outils comme l’intelligence artificielle, ils parviennent aujourd’hui à monter des faux sites plus vrais que nature ! L’été, nous sommes nombreux à faire attention à notre budget. Quand on laisse sa voiture à l’aéroport en prenant l’avion, la facture, à 45 euros la journée, peut vite devenir salée. Alors on est tenté de se rabattre sur l’un des nombreux parkings low cost qui fleurissent autour des grands aéroports. Ils vous promettent de veiller sur votre voiture pour à peine 80 euros la semaine. Mais certains clients ont de grosses surprises au moment de récupérer leur véhicule ! Sur certaines plages de la Côte d'Azur, votre tranquillité peut se retrouver perturbée par un incessant ballet d’hélicoptères. C’est devenu le moyen de transport privilégié des riches vacanciers qui veulent éviter les embouteillages. Ces dernières années, le trafic a explosé. Certaines sociétés de transport multiplient les héliports chez les particuliers en contournant subtilement la loi. Résultat, sur la presqu’île de Saint-Tropez (Var), riverains et vacanciers peuvent voir passer chaque jour des dizaines d’appareils au-dessus de leur tête. Au point que certains finissent par craquer ! On les croise un peu partout le long des routes du sud de la France. Ces stands de fruits et légumes vous promettent des produits gorgés de soleil vendus en direct par un petit producteur dont les champs sont situés à deux pas de là. Nous avons remonté la filière de ces produits « locaux », qui ne sentent pas forcément toujours le terroir.
Ce sont des souffrances souvent invisibles : hypocondrie, troubles obsessionnels compulsifs, schizophrénie… Les troubles psychiques frappent un Français sur cinq ! Nous y avons tous été confrontés un jour dans notre entourage. Mais réalise-t-on à quel point elles bouleversent l’existence de ceux qui en sont atteints ? Comment travailler, aimer ou simplement profiter des petits bonheurs de la vie quand le moindre geste du quotidien demande des efforts démesurés ? Nous avons suivi durant plusieurs mois des Français bien décidés à dépasser la souffrance et les obstacles de leur maladie. Parfois, la recherche du bonheur passe par une belle rencontre. Parfois par l’apport inespéré d’une toute nouvelle technologie qui promet de révolutionner leur quotidien. Un chemin jalonné de nombreuses épreuves au bout duquel ils espèrent vivre enfin comme les autres. Parfois la solution passe par des traitements d’un nouveau genre. Depuis 30 ans Audrey souffre de TOC : de troubles obsessionnels compulsifs. Au plus fort de la maladie, la jeune femme prenait jusqu’à 10 douches par jour. Aujourd’hui, elle apprend à vivre avec deux électrodes placées dans son cerveau. Une technologie de pointe qui va lui permettre de reprendre le chemin du travail, et de retrouver une vie sociale. Jason, 23 ans et Camille, 29 ans, souffrent tous les deux de schizophrénie. Mais leur amour a changé leur vie. Ils vivent ensemble depuis six mois et se sentent plus forts que jamais pour affronter ensemble la vie et ses défis. Jason s’apprête à commencer son tout premier emploi, malgré les symptômes et parfois aussi, le regard des autres. La schizophrénie reste la maladie psychique la plus stigmatisée. À 38 ans, Lydie vit avec une maladie que l’on découvre à peine, le TDI : un trouble dissociatif de l’identité. Elle dit avoir huit personnalités en elle qui cohabitent. En une fraction de seconde, elle peut changer du tout au tout. Son caractère, ses goûts, ses habitudes… Une vie surprenante pour son compagnon, il ne sait jamais à qui il aura affaire. Après avoir longtemps refoulé son TDI, Lydie veut aujourd’hui accepter ces différentes parties d’elle-même. Pour Hélène, 48 ans, la vie n’est plus qu’une grande angoisse. Elle menait pourtant une vie normale. Un mari, un enfant, un travail : elle était heureuse. Mais la mort brutale de son père l’a plongée dans le cercle vicieux de l’anxiété et de l’hypocondrie. En six mois, la mère de famille a perdu 22 kilos. Hélène n’a plus le choix : elle doit être prise en charge. Un traitement médicamenteux et une thérapie vont lui offrir une véritable renaissance.
Vous êtes des millions à les attendre chaque été ! Conviviales et populaires, les fêtes et les foires sont un rendez-vous incontournable des beaux jours. En ville ou à la campagne, on s’y rend en famille ou entre amis avec l’assurance de passer des moments inoubliables en célébrant notre terroir et nos traditions. Mais ce qui fait leur incroyable succès, ce sont aussi les innombrables concours, parfois insolites voire loufoques, qui y sont organisés. Des Hauts-de-France à l’Occitanie, en passant par la Franche-Comté, nous vous invitons au cœur de quatre de ces événements emblématiques de l’été, qui se réinventent chaque année ! Début juin, Nîmes (Gard) voit sa population multipliée par dix le temps de sa traditionnelle feria. Une des plus grandes fêtes d’Europe célèbre pour ses bodegas, des bars éphémères qui se montent aux quatre coins de la ville. À la tête d’une des plus courues, Ludovic va devoir gérer chaque jour un millier de fêtards et éviter les débordements. L’un des événements les plus attendus de la feria, c’est son concours de paëlla qui verra dix candidats s’affronter, et qui pourrait bien se terminer en duel familial entre le tenant du titre, Grégory, un restaurateur venu du Pays basque, et son frère, Alexandre, qui a bien l’intention de le détrôner ! À l’autre bout de la France, dans le petit village de La Capelle (Aisne), c’est un produit bien local qui est à l’honneur : le maroilles. Ce fromage emblématique du nord de la France est chaque année la star d’une foire lors de laquelle Jason, un producteur local, va tenter d’obtenir la médaille d’or du meilleur maroilles ! Nicolas et Florian, deux cousins, vont quant à eux tenter de remporter un titre plus insolite : celui du plus gros mangeur de maroilles ! Mais il faudra battre des candidats aguerris, capables d’engloutir près d’un kilo de fromage en quelques minutes ! C’est la plus grande fête agricole d’Europe ! À Mamirolle (Doubs), « Terre de Jim » s’apprête à accueillir près de 70 000 visiteurs en un week-end ! Si ce rendez-vous des jeunes agriculteurs fait chaque année le plein, c’est en partie grâce à ses spectaculaires courses de moissonneuses-batteuses. Ces engins agricoles transformés en machines de course donnent lieu à des compétitions déjantées au cours desquelles Vincent et Cindy, un couple d’éleveurs venus de Haute-Marne, vont tenter de réaliser une moisson de médailles tout en assurant le spectacle !
Il vient d’être élu meilleur parc d’attractions au monde pour la neuvième fois en dix ans ! Un succès qu’Europa Park ne doit ni à une mascotte mondialement célèbre, ni à des super héros…. Ce parc a misé sur la promesse d’un grand voyage aux quatre coins de l’Europe. Situé en Allemagne, tout près de la frontière française, il nous plonge dans l’univers de dix-sept pays. De la France, à l’Italie en passant par la Grèce, chacun à son « quartier » et son décor de carte postale avec ses lieux emblématiques minutieusement reconstitués et surtout ses attractions à sensations. Pour dépasser le cap des six millions de visiteurs atteints l’année dernière, un nouveau pays vient de faire son entrée : la Croatie avec son grand 8 vertigineux, tout juste élu meilleur nouveau roller coaster au monde ! Nous avons suivi pendant un an les coulisses de ce chantier gigantesque aux multiples rebondissements. Pour faire tourner cette machine à rêves, le parc compte sur plus d’un millier de Français. Originaire d’Alsace, Julien s’est vu confier la construction de la toute nouvelle zone croate du parc. Un chantier à cinquante millions d’euros qui repose sur les épaules du jeune homme de 34 ans. Retards, bugs techniques… Julien n’a pas fini d’avoir des sueurs froides. Heidi, elle, est à la tête du restaurant « star » du parc, le Foodloop, avec un concept qui fut une première mondiale. Ici, les plats font des loopings et sont servis par un grand 8 miniature. Un voyage jusqu’à la table qui demande une préparation et une organisation parfaitement orchestrées en coulisses. Le défi de Heidi est quotidien pour servir sans accroc plus d’un millier de clients par jour. Ancienne gérante d’une auto-école en Alsace, Nadine espère intégrer, comme vendeuse, la plus grande boutique de produits dérivés du parc. Elle va devoir en premier lieu se familiariser avec la philosophie très particulière de l’entreprise où les 5 000 salariés vouent un culte à la famille qui a fondé Europa Park il y a cinquante ans, la famille Mack. Valentine, 22 ans, est cavalière. Son rêve : faire partie du prestigieux spectacle équestre du parc, dirigé par un cascadeur de légende, Mario Luraschi. C’est lui que la jeune femme va devoir convaincre et elle ne manque pas d’ambition. Son objectif à terme est de décrocher le rôle principal, celui de la reine.
Des panoramas infinis, des villes dont le nom est en soi un voyage, des routes légendaires : le mythe américain continue de faire vibrer les Français. L’année dernière, ils étaient 2,5 millions à s’envoler vers les États-Unis pour les vacances. Leur objectif : vivre leur rêve américain. Un van lancé sur la Route 66, un coucher de soleil sur le Grand Canyon, un petit-déjeuner à New York ou un air de jazz sur le Mississippi… à chacun son cliché, son aventure américaine. Patricia et Marc ont économisé pendant des années pour s’offrir le voyage de leur vie. Ils ont mis dix-mille euros de côté et imaginé un itinéraire de rêve avec leurs deux filles et leur neveu : Chicago, Grand Canyon, Yellowstone… Mais ces dernières années, les prix ont flambé outre-Atlantique. Hôtels, essence, restauration… tout coûte plus cher. Vont-ils réussir à tenir leur budget ? Certains, comme Laurent, ont trouvé des solutions pour un road trip à petit prix. Professionnel du voyage, il propose des formules imbattables à deux-mille euros par personne : quinze jours pour faire le tour des grands parcs de l'ouest américain, vol et hébergement inclus. Son secret ? Des bons plans, des hébergements malins, des itinéraires optimisés. Pascale, assistante de direction et Laurence, ont saisi l'opportunité. Mais quelles concessions faut-il faire ? Comment éviter les mauvaises surprises ? Les astuces de Laurent, l’organisateur, pour réduire les coûts, vont-elles les séduire ? Pour Manon et Rémi, ce voyage est bien plus qu’un rêve : c’est une promesse. Celle faite à leur fille Clarisse, 8 ans, qui a souffert durant plusieurs années d’une grave maladie. Pour célébrer sa guérison, ses parents ont décidé d’aménager un van et de prendre la route tous les trois. Du Texas à l'Arizona, ils veulent un dépaysement total. Un road-trip en famille, comme une renaissance pour la petite fille. Anne, Pascal, Nathalie et Bruno rêvaient, eux, de découvrir l’Amérique autrement. Ces amis de toujours, qui partent chaque année en vacances ensemble, vont faire le tour de la Floride, jusqu'à la Nouvelle-Orléans en Louisiane. Et ils se sont fixé un sacré défi : réussir à dormir chez l’habitant ! Une pratique peu courante aux États-Unis ! Leur périple de plus de trois mille kilomètres va leur réserver bien des surprises.
Ce sont deux joyaux de la Méditerranée séparés d’à peine 12 km. La Corse et sa voisine italienne, la Sardaigne, ont en commun des plages paradisiaques et une nature sauvage qui séduisent chaque année des millions de touristes. Mais comment les accueillir tout en préservant chacune leur identité ? Face à ce défi, les deux îles ont adopté des stratégies très différentes. Pour limiter l’impact du tourisme de masse, la Corse a décidé d’imposer des restrictions, quitte à faire grincer les dents de certains professionnels locaux du tourisme. Sa voisine italienne a, au contraire, choisi d’ouvrir grand ses portes, au risque de subir le surtourisme. Quel choix se révélera le plus payant ? Au sud de la Corse, à Bonifacio, les yachts de luxe ne sont plus les bienvenus. Soucieuses de protéger les fonds marins, les autorités ont confié à Jean-Michel Culioli, le directeur de la réserve naturelle, la mission de traquer les propriétaires de ces imposants navires afin qu’ils ne jettent plus l’ancre près du rivage. Un défi de chaque instant ! Dans les montagnes de l’arrière-pays, où les accidents de randonnée se sont multipliés, les règles se durcissent également ! Jean-Paul Quilici, le guide de haute montagne le plus connu de Corse, est l’un des rares autorisés à emmener les touristes à la découverte des canyons et des piscines naturelles spectaculaires. Des restrictions qui s’appliquent également à la population locale qui n’entend pas toujours se laisser faire. Dans certains villages, la révolte gronde ! En Sardaigne, changement d’ambiance ! L’île italienne a décidé de jouer sur tous les tableaux. D’un côté, tourisme haut de gamme, à l’image de Porto Cervo, une station balnéaire construite de toutes pièces pour accueillir les vacanciers les plus riches du monde. Et de l’autre, des vacances plus accessibles, comme celles que se sont offertes Margaux et Fabrice, un couple de Savoyards qui va découvrir l’île pendant 15 jours en la sillonnant à bord de son van. Résultat, la fréquentation bondit et le surtourisme guette, au risque de générer des tensions, notamment en pleine période de sécheresse lorsque l’eau vient à manquer. Certains agriculteurs, comme Raimondo Farina, en font les frais. Ce modeste berger doit parcourir chaque jour pas moins de 10 kilomètres pour ravitailler sa ferme en eau. Dans l’arrière-pays, les mairies tentent également de séduire les visiteurs étrangers en leur proposant des maisons à vendre pour une bouchée de pain. Originaires de Valenciennes (Nord), Jean, Léa et leur fille Sarah se sont ainsi offert une résidence secondaire dans la montagne pour 35 000 euros ! Ils profitent de vacances authentiques dans cette région riche en traditions et en spécialités culinaires particulièrement appétissantes !
Elle est ce que nous avons de plus précieux ! Pour 83 % des Français, la première des priorités est la famille. Mais aujourd’hui, celle-ci n’est plus uniquement cantonnée au modèle d’un papa, une maman et des enfants. La société évolue et la loi avec elle. Avec la levée des tabous sur le divorce, l’orientation sexuelle et le changement de genre, de nouveaux schémas, impensables il y a encore quelques décennies, ont fait leur apparition. Nous avons filmé durant plusieurs mois le quotidien de cinq familles qui se sont affranchies du modèle « traditionnel ». Vous découvrirez comment elles réinventent la façon d’élever leurs enfants et parfois même de les concevoir. Virginie et Sandrine, Nicolas et David, deux couples homosexuels, élèvent ensemble Victor, 9 ans, et Juliette, 16 ans, sur le modèle de la coparentalité. Pour accompagner ce schéma parental, ils ont adapté leur logement et mis en place un mode de garde sur mesure. Chacun, parent biologique ou co-parent, a son mot à dire sur l’éducation des enfants. Mais comment parvenir à une unanimité quand les grandes décisions doivent se prendre non pas à deux mais à quatre ? Kevin vient d’avoir des jumeaux avec sa compagne Émilie. Né dans un corps de femme, ce papa transgenre veut aujourd’hui prouver au monde qu’il est un papa comme un autre. Mais pour cela, il va devoir vaincre les préjugés. Mattéo, homme né dans un corps de femme, et Victoire, femme née dans un corps d’homme, sont le premier couple transgenre en France à avoir donné naissance à un enfant. C’est Mattéo qui a accouché de la petite Avah le 19 février 2023. Mais tous deux sont désormais plongés dans un imbroglio administratif car l’État civil a donné à Mattéo le statut de mère et à Victoire celui de père. Avec 130 000 divorces prononcés chaque année, les familles multi-recomposées se multiplient. Un modèle qui fait parfois des étincelles. Jérémie élève les deux enfants qu’il a eus avec Virginie mais aussi les cinq que sa compagne a eus de deux précédentes unions. Parviendra-t-il à imposer son autorité à toute la fratrie ? L’homme idéal se faisait attendre ! Alors Séverine a décidé de faire un bébé sans papa. Depuis 2021, la loi autorise les femmes seules à avoir recours à la procréation médicalement assistée. De la première échographie à la naissance d’Adriel, c’est entourée de sa maman et de ses deux meilleures amies que la jeune femme va vivre cette aventure de maman solo.
Zone Interdite est depuis trente ans le magazine qui documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.
Chaque année, à l’approche des fêtes, ils mettent des étoiles dans les yeux de millions de Français. Illuminations féériques, sapins monumentaux, gastronomie, artisanat… Depuis une trentaine d’années, les marchés de Noël ont conquis toute la France. Le plus grand et le plus ancien d’entre eux, celui de Strasbourg, a désormais des challengers. L’an dernier, la capitale alsacienne a attiré 3,3 millions de visiteurs durant les fêtes. Un record ! Un succès qui donne des idées à d’autres communes en Alsace, mais également dans le Nord, et même sur les rives de la Méditerranée. Nous vous ferons vivre la féérie de Noël au cœur de ces villes qui, chaque année, investissent des millions d’euros afin de rendre leur marché de Noël incontournable. À 80 kilomètres de Strasbourg (Bas-Rhin), le petit village de Kaysersberg compte un peu plus de 2 800 habitants. Mais en décembre, ce sont 300 000 personnes qui se pressent dans les allées de son marché de Noël. Des tour-opérateurs affrètent même des autobus entiers pour y amener leurs clients ! Pour se démarquer, les organisateurs ont tout misé sur la tradition avec quarante artisans et quinze restaurateurs triés sur le volet. Des biscuits traditionnels alsaciens de Patrick Loewert aux luxueuses boules de Noël confectionnées par Pascal Philibert, un maître-verrier, certains espèrent réaliser en un mois le tiers de leur chiffre d’affaires de l’année ! Arras (Pas-de-Calais) ambitionne de faire de son marché de Noël le plus grand des Hauts-de-France. Pour cela, la ville voit toujours plus grand avec toujours plus de chalets : 140 cette année ! Et pour booster sa fréquentation, elle compte sur Thomas Delforge. Ce Belge de 39 ans représente la huitième génération d’une famille de forains. Il a investi lui-même plus d’un million d’euros dans un spectaculaire sapin de 25 mètres illuminé par 40 000 ampoules, une immense patinoire et un bar éphémère doté d’un rooftop. Arras a ainsi mis la barre haute cette année : battre son record de plus d’un million de visiteurs ! À l’autre bout de la France, dans les Pyrénées-Orientales, Barcarès a bien l’intention de prouver que le Sud a lui aussi une vraie tradition de Noël. Cette station balnéaire d’à peine 6 000 habitants a investi, cette année encore, plus de six millions d’euros pour créer l’un des marchés les plus spectaculaires de France. Illuminations, parc d’attractions géant et même banquise artificielle, la ville ne recule devant rien pour attirer les visiteurs. Mais les commerçants vont devoir faire face, cette année, à un défi inédit. Quelques jours avant l’ouverture, une partie du marché a été ravagée par un incendie. Mickaël Casas, le plus important restaurateur du marché, va devoir faire sans le gigantesque chalet de 400 places assises sur lequel il s’appuyait les années précédentes. Comme les 150 autres exposants du marché, il va devoir rapidement se réinventer. Tous auront six semaines à peine pour faire de cette nouvelle édition un succès.
Les conflits de voisinage empoisonneraient la vie de plus d’un Français sur deux. Nuisances sonores, entretien, droit de passage entraînent parfois une escalade de la violence qui peut aller très loin. Intimidations, agressions verbales et physiques, procédures judiciaires,... durant plusieurs mois nous avons suivi ces voisins prêts à rendre coup pour coup pour gagner la guerre qui les opposent. Et l’origine de leurs tensions peut s’avérer parfois totalement inattendue. Dans le Sud-Ouest, à quelques kilomètres de Bordeaux (Gironde), c’est une bataille sans fin qui oppose la famille de Jeanne, 94 ans, à celle de José et Mélanie. Le couple refuse de partager l’accès au chemin qui dessert les deux maisons et clôture régulièrement le portail de la retraitée. Mais le fils et le petit-fils de Jeanne ne comptent pas se laisser faire. Quitte à employer la manière forte ! La passion dévorante d’un locataire pour les pigeons sème la zizanie dans un immeuble de Gignac-La-Nerthe, dans les Bouches-du-Rhône. Les résidents sont exaspérés de vivre dans les fientes, certains en venant même à grillager leur balcon pour se protéger. À bout de nerfs, ils sont désormais prêts à mener la fronde pour mettre fin à des années de dégradations causées par les centaines de volatiles qui s’agglutinent autour de chez eux. Dans les Alpes-Maritimes, le conflit qui oppose depuis des années Cédric et Agathe à leurs voisins ne pouvait pas finir ailleurs que sur les bancs d’un tribunal. La dernière dispute a viré au drame. Après cette altercation qui a fini dans le sang, pourront-ils continuer encore à vivre côte à côte ? En plein cœur de Paris, Hugo et sa famille se heurtent, eux, à des voisins indélogeables : les détenus de la prison de la Santé. Parloirs sauvages, intrusions, jets de colis et menaces verbales, ils vivent la peur au ventre. Et ils ont bien du mal à se faire entendre par les autorités.