À vélo, en roulotte ou en péniche, les vacances itinérantes ont la cote ! De plus en plus de familles choisissent ces séjours, promesse de liberté et de découvertes, à petit budget.
Recréer une jungle équatoriale sous un gigantesque dôme de verre, c'est le nouveau défi du ZooParc de Beauval (Loir-et-Cher), le plus fréquenté en France. Après avoir fait sensation avec sa famille de pandas, Rodolphe Delord, le patron du ZooParc de Beauval, espère frapper fort cette année grâce à cette incroyable cathédrale de verre bioclimatique de 10 000m² peuplée d'animaux tropicaux et qui a coûté plus de 40 millions d'euros. Les équipes de Zone Interdite ont suivi ce chantier pharaonique qui a duré deux ans et demi, une prouesse technologique inédite en France. La serre est constituée de plaques de verre de 70 m², la taille d'un appartement, qu'il faut soulever à 40 mètres au-dessus du sol. Toute la structure est soutenue par d'immenses arches qu'il faut emboiter au millimètre. Livrer ce chantier dans les temps va se révéler un défi colossal. Peupler ce dôme XXL est une autre aventure ! En tout plus de 24 000 poissons, 200 oiseaux, 600 invertébrés, 150 reptiles vont emménager dans la serre. Parmi eux, les lamantins, des mammifères herbivores de trois mètres de long et de plus d'une tonne, et les arapaïmas, les plus gros poissons d'eau douce d'Amérique du Sud, qui peuvent atteindre jusqu'à quatre mètres. Pour approvisionner le dôme en espèces incroyables, Rodolphe Delord et ses équipes vont parcourir le monde. À Hong Kong, avec Éric, le responsable des collections animalières du parc, le patron du zoo capture dans une réserve onze tomistomas, des crocodiles aux longs nez pointus. Une mission dangereuse qu'ils sont les seuls de l'équipe à pouvoir accomplir. Pendant les travaux, la vie du zoo continue car Beauval est ouvert toute l'année. Entre la naissance exceptionnelle de Kimia, le premier girafon à voir le jour dans le parc, des opérations rarissimes comme une greffe de bec en résine sur un perroquet cacatoès et l'arrivée d'un couple de diables de Tasmanie, des marsupiaux carnivores plutôt agressifs, le rythme des soigneurs est intense. Enfin, Rodolphe et Manon, l'une des soigneuses du parc, vivront une aventure extraordinaire. Dans le cadre de la lutte contre la disparition des animaux sauvages, ils vont partir au Gabon, avec Kuimba et Mayombe, deux femelles gorilles nées au zoo qu'ils vont remettre en liberté sur leurs terres d'origine.
Zone Interdite documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.
L'an dernier, plus d'un million et demi de Français ont choisi le camping-car comme mode de vacances, un engouement encore renforcé par les confinements successifs.
À la campagne ou à la mer, en famille ou entre amis, depuis la crise sanitaire, de plus en plus de Français craquent pour une résidence secondaire. En un an, la demande a augmenté de 30%. Alors, est-il encore possible de dénicher une maison de rêve à petits prix ? Des bricoleurs amateurs peuvent-ils faire face à de gros chantiers de rénovation ? Est-il possible de mener ces projets à bien en gardant un budget maîtrisé ? Estelle et Stefan louent un petit appartement à Paris. Mais une folle envie de verdure a poussé ce couple à acquérir une chaumière typique en Normandie, à un prix à peine croyable : 50 000 euros pour 100m2, deux dépendances et un grand jardin. Ils ont hâte d'inviter leurs amis dans leur demeure à colombages, mais ces quadragénaires doivent d'abord s'attaquer à un chantier pharaonique qui leur réserve de bonnes et de mauvaises surprises. Dans l'Aveyron, c'est le projet malin d'une bande de copains : devenir propriétaire pour 1 000 euros de mise de fond et 85 euros de remboursement chaque mois. Ils sont onze et viennent d'acheter ensemble, pour 89 000 euros, une propriété en bord de rivière et ses 4 000 m2 de terrain. Nouvelles applications pour gérer des décisions de copropriété grâce à des QR codes, barbecues, apéros et gros travaux : à onze, rien de les arrête ! À dix minutes du parc régional du Perche, dans l'Orne, c'est un projet familial ambitieux dans lequel se sont lancés Alexandra, sa sœur Stéphanie, et Franck son compagnon. Tous les trois viennent de s'offrir une résidence secondaire. L'objectif ? Avoir un havre de paix, pour eux et leurs enfants. Dans l'Yonne, pour 190 000 euros, ils ont trouvé une jolie maison de maître qu'il faut entièrement rénover. Pour éviter de dépasser leur budget, chaque membre de la famille tente de réaliser une partie des travaux. Acheter une maison de 100 m2 avec vue imprenable sur la mer et la plage à deux minutes, pour 75 000 euros, c'est possible… en Sicile. Christine et Dominique, originaires d'Étretat en Seine-Maritime, ont trouvé la perle rare et comptent bien ne pas s'arrêter là. Alors qu'ils terminent les travaux pour y passer leur premier été, ils sont déjà à la recherche d'une deuxième propriété à petit prix sur leur île. La Sicile regorge de bons plans.
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Après un an et demi de crise, l'horizon s'éclaircit enfin sur le front sanitaire. Certains Français ont eu ces derniers mois le déclic qui leur manquait pour oser changer de vie. Loin de les condamner à la morosité, cette période inédite les a poussés à se réinventer : un tiers des citadins se dit aujourd'hui prêt à vivre à la campagne, tandis qu'un salarié sur cinq entreprend une reconversion professionnelle. À Lyon (Rhône), Maïté, responsable marketing, et Vincent, employé comme cuisinier dans une brasserie, lassés des bruits de la ville et de leur vie à 100 à l'heure, ont décidé de tout plaquer pour reprendre une auberge-camping au cœur de la Drôme et s'y installer avec leur fils de 9 ans. Un lieu atypique et une entreprise très ambitieuse pour le couple dont l'objectif est d'afficher complet dès cet été. Pour Carène, qui travaille dans l'évènementiel, et You Liang, informaticien, adieu le studio de 30 m² à Paris. Pour réaliser son rêve de vivre au plus près de la nature, le couple de trentenaires s'est lancé dans la construction d'une petite maison en bois nomade, une tiny-house. Un défi personnel : ils ont choisi de la construire seuls, sous la supervision d'un artisan en Charentes où ils se sont installés le temps du chantier. Ils se sont donnés six mois pour démarrer une nouvelle activité itinérante, offrant leurs services aux agriculteurs et aux entreprises locales au fil de leur route. Il n'est pas nécessaire de tout quitter pour se réinventer. La preuve avec Frédéric, chef étoilé d'un restaurant gastronomique étoilé et hôtelier à Charolles, en Bourgogne (Saône-et-Loire). Fermé pendant de longs mois, ce jeune patron a dû faire preuve d'imagination pour sauver les emplois de ses quarante salariés et faire perdurer cette affaire familiale héritée de ses parents. Frédéric et ses équipes ont profité de la période pour rénover une partie de l'établissement et imaginer de nouveaux services à destination d'une clientèle désormais majoritairement française. Enfin, pour Christelle et Thierry, 50 ans, nouvelle vie rime avec grands espaces. Originaire de la banlieue bordelaise où il a toujours vécu, le couple a décidé de s'installer de l'autre côté de l'Atlantique, au Canada. Nouveau pays et nouveau métier pour chacun d'eux, ils vont devoir trouver leurs marques et s'acclimater dans un contexte encore troublé.
Disneyland Paris, la première destination touristique d’Europe, fête ses trente ans. Inauguré le 12 avril 1992, le parc d’attractions, symbole de la culture américaine, génère aujourd’hui 6% des revenus touristiques en France.
Après deux ans d’absence, c’est le retour du plus grand salon de France : la très populaire Foire de Paris. 1 250 exposants investissent les 200 000 m² du parc des expositions de la porte de Versailles.
Plus que de simples demeures, elles sont remplies de nos souvenirs les plus marquants. Hériter d’une maison de famille est une chance. Mais parvenir à la conserver est une tout autre histoire. Coûts d’entretien de plus en plus élevés, fiscalité, éloignement des fratries, familles recomposées… les défis ne manquent pas. Ces Français que nous avons suivis ont décidé de les prendre à bras le corps. Ils ne manquent ni d’idées, ni d’énergie pour sauver leur patrimoine ! En Bretagne, Olivier a hérité d’un magnifique château qui appartient à sa famille depuis cinq générations. Pour l’entretenir, son épouse Florence et lui comptent principalement sur les revenus des mariages qu’ils y organisent. Mais l’immense bâtisse, construite au XIIIe siècle, est aujourd’hui menacée par l’usure du temps et par un champignon particulièrement agressif : le mérule. Le couple va devoir se montrer inventif pour financer les travaux d’entretien très coûteux qui l’attendent. Une maison de famille peut être source de bien des désaccords entre frères et sœurs. Mais comment s’entendre quand la lignée compte six cent cinquante héritiers ? Dans le Béarn, Marylla et les siens ont eu l’idée de créer l’une des plus grandes Sociétés Civiles Immobilières pour gérer leur demeure familiale construite en 1906. Les membres de la famille l’occupent ainsi à tour de rôle en payant à chaque fois un loyer. Chacun parvient-il à y trouver son compte ? En Charente, Mélody et Anthony ont décidé de créer de toutes pièces leur maison de famille. Pour cela, ils ont racheté une grange qui appartenait à la grand-mère d’Anthony. Et ils vont entièrement l’aménager. Mais les travaux durent beaucoup plus longtemps que prévu. Cela fait maintenant cinq ans qu’ils vivent dans un mobil home sur le terrain de leur future demeure. Auront-ils la patience d’aller au bout de leur ambitieux projet ?
Bien plus qu’un simple logement, résidences principales ou secondaires, les maisons de famille sont le socle de milliers de foyers en France. Repas de fêtes, vacances, mariages, elles résistent au temps et sont remplies de nos souvenirs. Si autrefois elles se transmettaient de génération en génération, aujourd’hui, il est de plus en plus difficile de les garder. Fiscalité de la transmission lors du décès des parents, coût des rénovations, éloignement des enfants, autant de contraintes qui brisent un lien qu’on croyait autrefois éternel. Pendant un an nous avons suivis ces Français prêts à tout pour transmettre ou sauver leurs maisons de famille. En Normandie, à Lion-sur-Mer (Calvados), en bord de plage, Jasmin et sa femme Nadège se sont lancés un incroyable défi : transformer la villa familiale en maison d’hôtes. Objectif : payer les charges de cette immense maison qu’ils ont décidé d’habiter tout en profitant d’un lieu magique. Romain, un boucher au franc-parler, veut à tout prix racheter en viager la maison de ses parents, de leur vivant. Pour les protéger d’abord, car ils ne touchent qu’une petite retraite qui couvre à peine les frais d’entretien de la maison de famille. Mais aussi pour être sûr que la maison ne soit pas vendue à des inconnus. Ses frères et sœurs seront-ils d’accord ? Dans le Cantal, Robert a trouvé la solution pour transmettre à ses enfants la maison familiale. Il a mis en place une donation de son vivant pour que ses deux filles, Virginie et Aurélie, ne se séparent pas du patrimoine qu’il a rénové de fond en comble. À Giverny dans l’Eure, Gérard et Stéphanie doivent se résoudre à se séparer de leur sublime propriété. Il leur est impossible de la garder car son entretien leur coûte trop cher. Pour ce couple, c’est un déchirement. Alors ils comptent bien profiter jusqu’au dernier moment de leur joyaux familial. Rencontre avec ces Français prêts à tout donner pour sauver leur héritage familial.
Zone Interdite explore les parcours de Français qui repoussent les limites de l’ingéniosité et du système D pour vivre mieux, tout en dépensant moins. Construire une maison « 100 % récup’ » pour seulement 15 000 euros, cultiver ses propres fruits et légumes pour ne plus aller au supermarché, réduire sa facture d’énergie à quelques dizaines d’euros par mois pour sa maison…. Vous allez découvrir bon nombre de solutions inspirantes pour alléger à la fois son empreinte écologique et ses dépenses ! Dans l’Ariège, Claire et Melvin ont hérité d’une grande maison de famille, qu’ils vont devoir rénover du sol au plafond. Pour faire des économies, ils ont décidé de la retaper entièrement par eux-mêmes. Le couple s’est fixé un budget de 40 000 euros pour les travaux, le mobilier et la déco. Trois fois moins que s’ils avaient fait appel à des professionnels ! Ils espèrent transformer leur maison, située au cœur d’une belle vallée, en location de vacances. De quoi financer leurs charges et s’offrir, peut-être, un complément de revenus. En Isère, Barnabé, Aurélie et leurs deux enfants se sont fixé un défi : se passer complètement des courses au supermarché. La famille compte sur son grand potager pour se nourrir. Avec les conserves qu’ils confectionnent, ils ont des mois de repas gratuits devant eux. Et vous verrez qu’ils ont d’autres filons pour faire des économies sur les aliments qu’ils ne peuvent pas produire eux-mêmes. Leur budget courses est aujourd’hui d’à peine 120 euros par mois, 7 fois moins que la moyenne des familles de 4 personnes ! Barnabé veut désormais aller plus loin et convertir tous ses voisins à son mode de vie. Plus aucune facture d’énergie, c’est le rêve de Jean-Christophe ! Ce camelot de profession, inventeur à ses heures, s’est lancé dans un projet fou : construire, près de Montluçon (Allier), une maison tournante qui bénéficiera toute la journée du meilleur ensoleillement. Une maison autonome et « low cost », fabriquée à partir d’un vieux semi-remorque qui va lui coûter à peine 15 000 euros, mobilier compris. Car vous allez découvrir que Jean-Christophe est un as de la récup’ ! Il espère réussir à commercialiser son concept de maison tournante… qui pourrait faire sa fortune. Lucie et Loïc vont s’offrir un mariage de rêve en accueillant leur centaine d’invités dans un château du 16e siècle situé dans les Alpes avec une vue imprenable sur le Mont-Blanc. Mais la location va leur coûter 8 000 euros. C’est presque l’intégralité de leur budget ! Alors le couple va déployer des trésors d’ingéniosité pour tout faire par lui-même, de la robe de la mariée aux faire-part en passant par les alliances ! Et même le banquet qu’ils vont cuisiner avec l’aide de leurs familles. Réussiront-ils leur pari de ne faire appel à aucun professionnel ?
Les Français rêvent de verdure et d'espace, de commerces de proximité, d'une meilleure qualité de vie. La crise sanitaire et ses confinements successifs ont amplifié ce phénomène. Aujourd'hui, six Franciliens sur dix sont prêts à entamer une reconversion professionnelle pour quitter la région parisienne. Et des entreprises proposent même à leurs salariés de choisir la ville dans laquelle ils souhaitent s'installer. Une révolution géographique est-elle en marche ? Enquête sur un nouveau phénomène. Pour Mélanie, fini les présentations Powerpoint et les rendez-vous clients. Cette chargée de communication ouvre une pâtisserie avec Maxime, son compagnon. Ces Versaillais ont choisi d'implanter leur boutique à Laon, une cité médiévale située dans l'Aisne. Ici, le mètre carré se négocie autour de 1 000 euros, contre 8 000 dans leur ville d'origine. Mélanie et Maxime ont investi toutes leurs économies dans leur commerce. Mais, dans cette ville de 25 000 habitants, auront-ils une clientèle suffisante pour que leur projet soit rentable ? Boudés il y a peu, les départements comme l'Indre, la Sarthe ou l'Orne ont désormais la cote. Les élus locaux rivalisent d'ingéniosité pour attirer les citadins. Dans l'Yonne, le maire de Tonnerre, 4 500 habitants, s'est lancé dans un projet étonnant : récupérer les biens immobiliers à l'abandon dans son village pour les revendre à très petit prix à de nouveaux habitants. Comptez 12 000 euros pour une maison de 100m², mais à ce prix, les travaux sont colossaux. Manon et Émilien, eux, ont choisi l'Allier. Ils étaient locataires en banlieue parisienne et ont décidé de sauter le pas. Pour élever, au vert, leur petite fille d'un an, ils vont retaper un ancien relais de poste au cœur de Chantelle, un village de 1 000 habitants. Émilien, électricien, va devoir se faire une nouvelle clientèle et Manon repartir à zéro. À 28 ans, cette ancienne commerciale voudrait ouvrir une crèche dans son nouveau village, mais elle doit d'abord convaincre le maire et la banque. Pour le jeune couple habitué à vivre en ville, entouré d'amis, le calme de la vie à la campagne ne va-t-il pas devenir pesant ? S'installer en province, c'est aussi gagner en pouvoir d'achat. Jonathan et Jessica, parents de deux petites filles, louaient 60m² à Paris. Pour quasiment le même montant mensuel, ils ont pu emprunter de quoi acheter une villa avec piscine en Provence. Grâce au télétravail, Jessica a gardé son emploi et fait, une fois par semaine, la navette entre Avignon et Paris. Jonathan, qui était responsable de l'accueil dans une maison de disque, peine à trouver du travail dans sa nouvelle région. Une situation qui va vite devoir évoluer car, chaque mois, la famille doit rembourser son emprunt immobilier. D'autres salariés n'ont pas ce problème. C'est leur entreprise toute entière qui leur a proposé de se délocaliser en région, pour économiser sur l'immobilier de bureaux. La start-up parisienne LiveMentor, spécialisée dans l'enseignement à distance, a demandé à ses 45 employés de voter pour leur destination préférée. C'est Aix-en-Provence qui est arrivée en tête. La plus grande partie des salariés va s'y installer, cinq autres ont préféré Vannes, en Bretagne. L'un des deux patrons, Alexandre Dana, 32 ans, a choisi de ne pas choisir ! Il va vivre en nomade, sans bureau fixe ni même d'appartement, pendant les deux prochaines années.
Zone Interdite documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.