Grille des programmes

m6replaym6replay
w9replayw9replay
6terreplay6terreplay
gulligulli
parispremierereplayparispremierereplay
tevareplaytevareplay
m6mpm6mp
fast8fast8
fast3fast3
fast6fast6
fast7fast7
fast9fast9
fast14fast14
  • 23:30

    Zone interdite

    Travaux, aides et arnaques : enquête sur la rénovation énergétique

    Faire des économies d’énergie, qui n’en rêve pas ? Le problème, c’est que nos maisons et nos appartements sont souvent mal isolés. En France, 6,5 millions de logements sont même considérés comme des passoires thermiques. Difficiles à chauffer en hiver, ils se transforment en étuve l’été. Durant plusieurs mois, nous avons suivi des Français qui ont décidé d’y remédier. Ils se sont lancés dans le chantier de leur vie afin de faire baisser leur facture de gaz ou d’électricité. Quelles sont les bonnes techniques de rénovation pour y parvenir ? Pour s’en sortir à moindre coût, certains ménages comptent sur les aides de l’état. Mais ces subventions aiguisent également l’appétit de professionnels peu scrupuleux prêts à tout pour capter cet argent à votre place. Dans le Val-d’Oise, Sébastien et Julie se sont offert une jolie maison de 125 m² pour 225 000 euros. Mais avant d’y vivre, ils doivent refaire toute l’isolation ! Sols, toit, murs… le chantier est titanesque. Sébastien travaille comme comptable, Julie comme infirmière libérale. Ils ont un budget limité. Alors pour faire des économies, ils ont décidé de tout rénover eux-mêmes, sans faire appel à des professionnels. Durant des mois, ils vont jongler entre ces travaux, leur emploi et leurs deux enfants de 2 et 4 ans. Pour réussir, le couple va tenter de s’en remettre à la solidarité familiale. Lancer un chantier de rénovation dans une copropriété est souvent un casse-tête. Près de Metz (Moselle), Sylvie ne supporte plus d’avoir froid dans le petit appartement dont elle est propriétaire dans un immeuble vétuste. Mais refaire l’isolation du bâtiment va coûter très cher. Et à l’image de Sylvie, maman solo qui travaille dans une usine, les copropriétaires ont pour beaucoup des revenus modestes. Or les travaux vont coûter, en moyenne, 20 000 euros à chacun. Les assemblées générales promettent d’être animées. Et Sylvie va se montrer très persuasive pour convaincre tout le monde de mettre la main à la poche. Près de Toulouse (Haute-Garonne), Émilie, vendeuse en boulangerie au chômage, et son compagnon Benjamin, chauffeur de bus, n’auraient pas pu se lancer dans leur chantier de rénovation sans les aides de l’état. Car la maison de famille de 1875, cadeau de la grand-mère, n’est absolument pas aux normes. Grâce au dispositif MaPrimeRénov, ils ont pu bénéficier d’une subvention de 60 000 euros. Mais le couple, qui a trois enfants à charge, va malgré tout devoir serrer son budget pour financer les travaux. L’état a récemment été contraint de restreindre et de plafonner ses aides à la rénovation énergétique. Car ce dispositif, qui a coûté l’an dernier plus de 3 milliards d’euros d’argent public, a ouvert la porte à de nombreuses arnaques : démarchage abusif, usurpation d’identité, faux labels… Des milliers de Français ont été victimes d’artisans malhonnêtes. À Mèze, près de Montpellier (Hérault), Cathy vit aujourd’hui sans chauffage dans sa maison. Cette retraitée, qui touche une pension modeste, a été abusée par un chauffagiste censé lui installer une pompe à chaleur. Après lui avoir fait souscrire un crédit pour plus de 20 000 euros, le professionnel n’a jamais installé le nouvel appareil. Et la retraitée serait loin d’être sa seule victime. Elle va tenter d’aller en justice pour obtenir réparation.

  • 01:10

    Zone interdite

    Trisomie 21, un grand truc en plus

    Ils sont différents, et alors ? Nés avec un chromosome en plus, ils s’appellent Éléonore, Dylan, Jeanne ou encore Julie et Laurent. Et ils veulent vivre pleinement. Comme n’importe qui. Durant plusieurs mois, Zone Interdite a partagé, à différentes étapes de leur vie, le quotidien de Français porteurs de trisomie 21. Travail, amour, autonomie, leurs parcours vont à l’encontre de bien des idées reçues. Vous découvrirez comment ils parviennent, jour après jour, avec le soutien de leurs proches, à surmonter les obstacles qui restent pourtant nombreux. Du combat pour la scolarisation, à la difficile question du vieillissement, en passant par les premières amours et les amitiés, ces personnalités lumineuses ne manqueront pas de nous inspirer et de nous faire voir la vie autrement. Avec un grand truc en plus ! À Nailloux (Haute-Garonne), Charles, 3 ans, découvre la maternelle, accompagné par une AESH (Accompagnante d’Élève en Situation de Handicap). Ses parents, Raphaëlle et Nicolas, ont vécu sa naissance comme un séisme car son handicap n’avait pas été décelé par les médecins lors de la grossesse. Mais l’amour a rapidement pris le dessus avec l’objectif d’aider leur fils à s’épanouir. Ils peuvent, pour cela, compter sur l’aide de Léonie. Porteuse elle aussi de trisomie 21, cette femme de 42 ans travaille comme assistante périscolaire à l’école de Charles. Elle est devenue une figure du village, dans la vie duquel elle est particulièrement impliquée. À Arras (Pas-de-Calais), elle est la première élue française porteuse de trisomie 21 ! Depuis 2020, Éléonore Laloux, 39 ans, est conseillère municipale déléguée à la « transition inclusive et au bonheur ». Une mission à laquelle était prédestinée cette jeune femme énergique et charismatique qui milite depuis toute jeune pour les droits des personnes handicapées. Il y a deux ans, elle a été sélectionnée pour devenir l’ambassadrice de la toute première poupée Barbie porteuse de trisomie 21. Pour les personnes trisomiques, l’accès au monde du travail reste un enjeu majeur. À Niolon (Bouches-du-Rhône), près de Marseille, des parents se sont regroupés pour transformer une ancienne gare SNCF en un hôtel-restaurant où leurs enfants se forment à la cuisine ou au service. Dylan, Kevin ou encore Lucie et Pierre-Laurent, un jeune couple, se connaissent pour la plupart depuis l’enfance. En plus d’apprendre un métier, ils forment un groupe soudé. Ensemble ils ont connu les premières boums, les premières amours… et continuent de s’épauler dans les épreuves de la vie. Jeanne, 27 ans, a toujours rêvé de devenir journaliste. Lorsqu’elle était enfant, une psychologue a tenté de la convaincre de renoncer à son projet. Mais c’était sans compter sur sa ténacité ! Aujourd’hui, cette jeune Parisienne anime sa propre émission sur une radio dédiée au développement personnel. Et elle milite au quotidien contre les préjugés qui entourent la trisomie 21. À Dijon (Côte-d’Or), Julie et Laurent sont mariés depuis plus de 20 ans. Ils ont leur propre appartement où ils vivent en autonomie avec une complicité qui ferait rêver bien des couples. Si leur espérance de vie a été multipliée par six en un siècle, les personnes trisomiques restent sujettes à un vieillissement précoce. À l’aube de la cinquantaine, Julie et Laurent doivent composer avec l’arthrose, les troubles auditifs ou encore des problèmes de thyroïde. Mais l’infinie tendresse qui les lie leur permet de dépasser les contraintes du quotidien.