Que se passe-t-il dans la tête de nos ados ? Un jeune Français sur deux souffre d’anxiété ou de symptômes dépressifs. Pendant plus d’un an, nous avons enquêté sur le mal-être de cette génération, en recueillant des témoignages rares. À l’âge où l’on rompt souvent le dialogue avec les adultes, des adolescents ont accepté de se livrer. Invités dans leur chambre d’ados, nous nous sommes plongés dans leur quotidien : une vie hyperconnectée où les écrans et les réseaux sociaux sont devenus incontournables. Les jeunes d’aujourd'hui sortent moins, rencontrent moins d’amis. Ils dorment moins aussi. Ils ont perdu une heure de repos par nuit, l’équivalent de cinquante-deux nuits blanches par an ! Un déficit de sommeil et un manque cruel d’interactions sociales dont les conséquences peuvent s’avérer parfois dramatiques sur leur santé mentale. Quand faut-il s’inquiéter ? Comment réagir face au mal-être d’un ado? Quelles solutions existent aujourd’hui ? Ce documentaire donne la parole aux jeunes, à leurs parents, mais aussi aux soignants qui tirent la sonnette d’alarme. Dans le Var, à Saint-Zacharie, nous nous sommes rendus dans une famille comme il en existe des millions. Alors que le soleil invite à un moment en famille dans le jardin, Clélia, 17 ans, reste enfermée seule dans sa chambre ou assise sur le canapé du salon, les yeux rivés sur son smartphone. Elle reste branchée en permanence sur les réseaux sociaux. Dès le réveil à la table du petit déjeuner jusque dans son lit qui la fait veiller bien trop tard le soir. Et Clélia est loin d’être une exception. Christine, sa mère, tente bien de faire la guerre aux écrans mais elle est désemparée. Que sait-on vraiment de l’impact de ce nouveau mode de vie sur le cerveau des ados ? Pour les spécialistes, le doute n’est plus permis : au-delà de quatre heures de réseaux sociaux par jour, le risque d'anxiété chez les jeunes est multiplié par trois ! Les filles sont davantage touchées : 40 % des adolescentes qui scrollent plus de cinq heures par jour développent des signes de dépression. « On nous élève avec le sentiment que l’on va vivre la fin du monde. Je ne sais pas si c’est réalisable de savoir à quel point ça impacte mentalement. Je n’arrive pas à me projeter à plus de 40 ans. Beaucoup moins même ». Ce sont les mots de Val, 16 ans. En souffrance depuis la 6e, ce garçon solaire, aimé et entouré, tient à témoigner à visage découvert. Il livre une analyse bouleversante des difficultés rencontrées par sa génération. Ses parents, comme ceux d’Eve, 17 ans, mènent un combat quotidien pour soutenir leurs ados. Tous cherchent désespérément des médecins qui puissent les aider et les prendre en charge. Mais dans certains départements, il n’y a plus aucun pédopsychiatre ! Sur tout le territoire, ils sont 700 pour trois millions d’enfants qui en ont besoin. Nous ferons la lumière sur les raisons de cette pénurie. Face à ce manque sidérant, des soignants luttent au quotidien avec leurs moyens pour aider les jeunes à reprendre pied. Des parents eux-mêmes ont créée des stages sur-mesure pour les ados. Une révélation pour beaucoup de jeunes qui découvrent ou redécouvrent les clés de leur bien-être.
C’est un nouveau scandale qui touche nombre de nos aliments comme les produits à base de blé, les pommes de terre et d’autres légumes. Nous allons vous révéler comment un poison invisible se cache dans notre assiette et menace notre santé à tous : le cadmium. Ce métal lourd, qui s’attaque notamment aux reins et aux os, multiplie le risque de certains cancers. Or, les Français sont aujourd’hui parmi les plus contaminés au monde à ce polluant ! Près d’un adulte sur deux et environ un enfant sur cinq affichent des taux trop élevés de cadmium. Des chiffres stupéfiants face auxquels nous avons enquêté durant plus d’un an afin de lever le voile sur cette substance toxique qui s’accumule dans notre organisme tout au long de notre vie. Le cadmium se dissimule notamment dans la star de nos repas : le pain. Nous avons réalisé une étude inédite en faisant tester 41 pains différents achetés en boulangerie ou supermarché un peu partout en France : blanc, aux graines, complet, bio, tradition… Tous les échantillons, sans exception, contenaient des traces de cadmium. Un poison dont l’origine se trouve en grande partie dans les engrais phosphatés que notre agriculture utilise abondamment. Nos repas-types nous conduisent ainsi trop souvent à dépasser le seuil de cadmium fixé par les autorités sanitaires ! Surtout les plus jeunes. Alors pourquoi la population française est-elle aussi contaminée ? Quelles solutions existent pour réduire notre exposition au cadmium ? Cela passe aussi par notre alimentation… Un scandale qui en cache un autre : celui de nos sols toujours plus pollués. Pesticides, métaux lourds… Des milliers de sites sont aujourd’hui contaminés à travers le pays, faisant de la vie de dizaines de milliers de familles un enfer. Dans une petite ville de Charente-Maritime, plus question pour Isaac, 22 mois, de jouer dans le jardin de ses parents. Et Benoît, un retraité dont le potager régalait tous ses voisins, a désormais interdiction de récolter le moindre légume. La terre de leur lotissement est polluée par du plomb, du mercure, du cadmium et du zinc, qui sont l’héritage d’un siècle d’industrialisation. Certains habitants affichent des taux très élevés de ces métaux lourds, comme Bruno, qui est à la limite du saturnisme, une maladie causée par le plomb qui empoisonne le système nerveux. Aujourd’hui, les habitants, la maman d’Isaac en tête, veulent porter l’affaire en justice en attaquant l’État pour obtenir réparation. Dans une toute nouvelle étude, publiée le 24 janvier 2025, réalisée par l’association Générations Futures, nous avons également découvert que de plus en plus de résidus de pesticides se cacheraient dans notre alimentation, et notamment des produits dangereux, interdits en France depuis des années ! Ces substances prohibées chez nous continuent d’être vendues en toute légalité dans des pays à la législation moins stricte que la nôtre. Elles reviennent ainsi dans nos assiettes par l’intermédiaire des aliments que nous importons. Et notamment des produits que nous consommons tous, tous les jours, comme le riz basmati ou certains fruits et légumes.
C'est un renversement inédit : depuis quatre ans, on compte plus d’ouvertures que de fermetures d’usines en France !
De la Méditerranée à l’Atlantique, en passant par la Manche, en France, les côtes séduisent. Un Français sur deux, rêve même de s’y installer pour y vivre. L’engouement pour le littoral est tel qu’il déclenche, partout dans le pays, des batailles entre ceux qui veulent se l’accaparer et ceux qui souhaitent le préserver. Entre les deux camps, la guerre est déclarée. A l’origine de la discorde : la loi littoral de 1986, censée protéger les espaces naturels. Une loi face à laquelle tout le monde n’est pas logé à la même enseigne… A la Grande-Motte (Hérault), c’est la survie d’une paillote mythique qui est menacée. Située sur un espace que l’on appelle « remarquable », La Voile bleue, établissement emblématique de la ville depuis près de trente ans, est en sursis. Le tribunal administratif de Toulouse (Haute-Garonne) veut empêcher son propriétaire d’ouvrir cet été. Avec un chiffre d’affaires de plus de trois millions d’euros par saison, l’enjeu financier est énorme. Le combat s’annonce acharné. Sur une même zone protégée, certains peuvent construire et d’autres pas. En Corse, c’est cet arbitraire de la loi Littoral que subit Julien, le propriétaire d’une bergerie déclarée illégale. Le tribunal lui ordonne de démolir sa maison qu’il a entièrement rénovée sur le terrain familial. Pourtant, à quelques mètres, des permis de construire sont encore délivrés. Le jeune homme crie sa colère. Dans la baie du Mont-Saint-Michel (Manche), François est condamné à détruire sa bergerie où il élève des agneaux de prés-salés. Sa localisation est la condition requise pour bénéficier de son AOP. Mais une association écologiste est bien décidée à faire appliquer la loi littoral à la lettre. Le combat dure depuis plus de dix ans. François va-t-il réussir à sauver son exploitation ? Et que faire quand la loi se complique, évolue et lèse les particuliers ? En Charente-Maritime, deux-cents familles ont acheté des terrains qui sont aujourd'hui devenus inconstructibles car situés sur une « zone loi littoral ». Résultat, le prix de leur maison s’est effondré. Mais ces habitants n’ont pas dit leur dernier mot et ont déclaré la guerre au maire du village.
Au port de Marseille, 2 500 passagers dont 700 Français ont embarqué pour le voyage le plus incroyable de leur vie : quatre mois à bord du Poesia pour parcourir le monde, à la découverte des cinq continents ! Après le Costa Rica, San Francisco et Hawaï, les croisiéristes vont découvrir l’Australie. Nous les retrouvons à l’autre bout du monde dans une contrée que très peu de touristes ont la chance de découvrir : la Papouasie-Nouvelle-Guinée ! Dépaysement garanti, puis cap sur l’Asie. Philippines, Japon, Vietnam, Singapour… le choc culturel sera intense ! Et les péripéties, toujours nombreuses. Parmi les passagers, il y a Stephan et Jessica, le couple de coiffeurs marseillais ultra-enthousiastes qui prend tout en photo et en vidéo ! Stephan est fan de croisière, mais pas seulement. Également passionné de parcs d’attractions, il va enfin réaliser son rêve : visiter DisneySea, l’un des six parcs Disney au monde. Laurent, le mari de Corinne, va fêter son anniversaire à bord du paquebot. Une soirée de fête que tous leurs amis de la croisière attendent avec impatience. Lors d’une escale à Manille aux Philippines, Corinne lui a préparé une incroyable surprise. Pour la famille Masson et leurs deux filles de 6 et 8 ans, chaque escale est l’occasion d’aller à la rencontre de la population. En Thaïlande, sur un marché flottant, ils vont faire goûter à leurs filles des spécialités locales pas toujours très appétissantes ! Mais ils assument : ce périple est une école de la vie ; les filles doivent tout tester ! Sylvia fait tous les tours du monde proposés par la compagnie. Pas simple d’épater une voyageuse avertie comme elle, et pourtant ! Alors qu’elle est toujours particulièrement élégante et apprêtée, ce périple va réveiller son côté « baroudeuse » ! En particulier lors de sa rencontre mémorable avec les Papous, en Nouvelle-Guinée. Le capitaine du navire, Pietro Sarcinella, n’est pas au bout de ses surprises. Après avoir passé le Canal de Panama, une première pour lui, les évènements inattendus vont se multiplier dans l’océan Pacifique. Il va devoir gérer un phénomène très rare, qui marquera aussi les mille membres de l'équipage.
Zone Interdite documente et décrypte les bouleversements de la société française. Réalisées sur la durée, les enquêtes diffusées dans l’émission révèlent les tabous, les passions et les combats des Français au cœur de l’actualité.
C’est une passion bien française : la restauration des trésors oubliés de notre patrimoine.
Chez eux, le spectacle est une affaire de famille. Un savoir-faire que l’on se transmet de génération en génération. Et pour enflammer les foules, ces artistes n’hésitent pas à sillonner la France et à parcourir chaque année des milliers de kilomètres. Durant plusieurs semaines, nous avons suivi 4 familles exceptionnelles dans leurs aventures sur les routes : héritiers d’une dynastie de forains ou d’une grande famille du cirque, rois des food trucks ou encore as du spectacle automobile, quels sont leurs secrets pour perpétuer la recette du succès ? Et comment les plus jeunes, filles et garçons, assument-ils une réputation ou un nom prestigieux à porter ? C’est la plus grande et la plus ancienne fête foraine de France. À la foire du trône, les manèges se transmettent en héritage depuis toujours. Les hommes les reçoivent à leur majorité, les femmes quand elles épousent un forain. Enola et Ugo, 25 ans tous les deux, dernière génération de deux grandes familles de forains, se sont rencontrés sur la foire et se sont mariés il y a 3 ans. Ensemble, ils ont donc hérité de deux attractions. Mais l’une des deux, qui appartenait aux grands-parents d’Enola depuis 1976, est en panne à quelques jours de l’ouverture de la foire. Aidés par leurs familles, les deux amoureux vont devoir trouver des solutions pour réussir malgré tout leur saison. Leur succès doit autant à leur cuisine qu’à leur sens du spectacle. À bord de leurs deux food trucks, Rudy, Joël et leur petit frère Paul servent des plats inspirés de leurs origines antillaises et africaines qu’ils accompagnent de leur gouaille et de leur sens de la danse. Après 10 ans à sillonner la région parisienne, les trois frères veulent ouvrir un troisième food truck dédié à leur grand-mère camerounaise, décédée il y a quelques semaines. Mais pour mettre au point leurs nouveaux plats, ils vont devoir percer un secret de famille, en mettant la main sur une recette ultra-secrète que leur tante est désormais la seule à détenir ! C’est un nom qui résonne partout en France depuis la fin du XIXe siècle : les Gruss. Leur nouveau spectacle a déjà séduit plus de 300 000 spectateurs. Mais aujourd’hui, cette famille prestigieuse est confrontée à un nouveau défi. Alexis Gruss, le patriarche, est décédé en avril dernier. C’est à son fils aîné, Firmin, qu’il revient de perpétuer l’exceptionnel savoir-faire familial. Pour cela, il va former ses deux filles et ses deux nièces, âgées de 9 à 18 ans, à la voltige ou au funambulisme. Entre entraînement intensif, école à la maison et vie en caravane, la famille a accepté de nous dévoiler son quotidien hors du commun. Rien ne la prédestinait à devenir une reine de la route. Avant de rencontrer Dwan, il y a 4 ans, Marine travaillait dans l’événementiel. En se mariant, elle est entrée dans la célèbre famille Danglade, qui organise depuis 30 ans des spectacles automobiles à couper le souffle. Pour sillonner la France, cette gigantesque troupe utilise pas moins de 12 semi-remorques. Entre deux représentations, Marine doit convoyer son camping-car géant de ville en ville tout en exerçant un tout nouveau rôle, celui de jeune maman d’un bébé de 6 mois, le tout sous le regard de sa belle-famille soucieuse de perpétuer un savoir-faire quasiment unique en France.
Décider soi-même de son salaire, ne plus rendre de comptes à un patron, travailler tout en parcourant le monde ou encore profiter chaque semaine d’un week-end de trois jours… Qui n’en a jamais rêvé ? Eux en ont fait une réalité. Durant plusieurs mois, nous sommes partis à la rencontre de Français qui ont trouvé la solution pour vivre mieux en travaillant moins, ou bien tout autrement. Alors que le travail est au cœur de leurs préoccupations, comment s’y prennent-ils pour trouver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie de famille ? Quelles sont ces entreprises qui cassent tous les codes en donnant parfois une autonomie totale à leurs salariés ? Leur quotidien ne manquera pas de vous inspirer ! C’est la dernière révolution en date dans le monde du travail : la semaine de quatre jours. À quelques kilomètres de Grenoble, Ophélie est directrice de production dans une PME du secteur industriel qui a décidé d’expérimenter ce dispositif. Cadres et ouvriers peuvent désormais profiter d’un week-end de 3 jours sans perdre un euro de salaire. Mais en contrepartie, ils doivent travailler une heure de plus par jour pour réussir à condenser toutes leurs tâches de la semaine en quatre jours au lieu de cinq. Ophélie et ses équipes vont devoir s’adapter à ce nouveau rythme sans faire chuter leur productivité, sous peine de devoir revenir à la semaine de cinq jours ! Cumuler deux emplois par plaisir, ils seraient quatre millions en France à avoir fait ce choix. Près d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), Sandra a beau adorer son métier de peintre en bâtiment, à 43 ans elle avait besoin d’un nouveau défi. Alors elle a décidé d’épouser en parallèle une seconde carrière comme agent immobilier. Elle partage aujourd’hui ses journées entre le bleu de travail et les pinceaux et les estimations de biens. Mais comment concilier quotidiennement ces deux activités très intenses tout en remplissant son rôle de jeune maman ? Adieu la routine ! Dans le Finistère, Julie et Mickael ont tout plaqué pour travailler à bord de leur camping-car tout en parcourant l’Europe avec leurs deux enfants. Ancienne agent immobilier, Julie va gérer à distance les réseaux sociaux de différentes entreprises, tandis que Mickael, qui tenait des chambres d’hôtes, va tenter de décrocher un maximum de contrats comme développeur de sites internet. Leur voyage va leur réserver des découvertes inoubliables. Mais pour gagner les 2 500 euros mensuels dont ils ont besoin pour vivre, ils vont devoir s’organiser sur la route tout en faisant chaque jour, eux-mêmes, l’école aux enfants. Il y a des entreprises qui feraient rêver n’importe quel salarié, où l’on peut décider seul du nombre de jours pour ses congés et même du montant de ses augmentations ! C’est ainsi dans l’entreprise de Clément, à Paris. L’an dernier, cet architecte de 31 ans a choisi de prendre 9 semaines de vacances et s’est octroyé une augmentation de salaire de plus de 3 000 euros par an… sans avoir à demander l’aval de son patron ! La direction de la société laisse ainsi sa trentaine de salariés organiser elle-même son temps de travail et son évolution de carrière. Mais avec la tentation des vacances à volonté, est-ce toujours si simple de mener ses chantiers à bien ?
Rungis (Val-de-Marne), le plus grand marché de produits frais au monde, est en train de vivre sa révolution. Cette institution, créée en 1969, doit aujourd’hui s’adapter aux nouveaux modes de consommation des Français.
C’est la saison à ne pas rater pour les grandes surfaces de bord de mer ! L’été, Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) voit sa population multipliée par quinze. Une aubaine pour l’unique hypermarché de la ville qui s’apprête à réaliser plus du quart de son chiffre d’affaires annuel. Mais pour y parvenir, le magasin doit relever un défi : effectifs multipliés par deux, ouverture sept jours sur sept et logistique au cordeau… Des fruits et légumes aux viandes pour le barbecue, en passant par les fournitures scolaires de rentrée, rien ne devra manquer en rayons ! Durant deux mois, les équipes de Zone Interdite ont accompagné les salariés du magasin au cœur de ce grand rush qui va leur réserver quelques rebondissements ! Pour faire face à l’afflux de vacanciers, Eddy, le directeur, et son équipe RH, vont recruter cent-cinquante saisonniers. Mais dans cette station balnéaire très prisée, les candidats ont l’embarras du choix. Et, comme chaque année, il va falloir gérer de nombreux désistements. Emma, une Toulousaine de 19 ans, va rejoindre les équipes du magasin durant l’été. Une façon pour cette étudiante de financer ses vacances à Argelès. Mais d’un naturel très timide, elle va être obligée de prendre sur elle face aux clients du rayons traiteur, là où elle sera employée. À Argelès, capitale européenne du camping, s’il y a bien un produit stratégique, ce sont les traditionnelles grillades de l’été. Au rayon boucherie-charcuterie, Cédric et son équipe vont s’atteler à répondre à la demande en serrant les prix pour faire face à la concurrence des magasins discount situés alentours. Pour Enzo, un jeune apprenti du rayon, un challenge supplémentaire s’annonce : il est obligé de valider son diplôme durant l’été s’il veut être définitivement embauché. Au rayon fruits et légumes, Nicolas débute la saison sous tension. Pour faire la différence, le magasin mise sur 50 % de produits locaux. Or, cette année, les fortes chaleurs puis les intempéries menacent la récolte des melons, tomates et autres concombres cultivés dans la région. Nicolas va s’ingénier à trouver des solutions pour éviter la pénurie sans passer par des grossistes. Parmi les producteurs locaux sélectionnés par le magasin, il y a Medhi. Cet artisan glacier veut tenter de convaincre le directeur de lui donner plus de visibilité en rayon. Pour cela, il va venir faire goûter lui-même ses créations aux clients de l’hypermarché. Parviendra-t-il à emporter la mise face aux grands fabricants de glaces industrielles qui font d’ordinaire l’unanimité auprès des vacanciers ?
C’est la ville de France où l’on rencontre le plus de communautés différentes de gens du voyage. À Marseille (Bouches-du-Rhône), Gitans espagnols, Tziganes ou Manouches ont chacun leur quartier où ils perpétuent des traditions ancestrales. Durant près de six mois, nous avons partagé le quotidien de quatre familles de la cité phocéenne. Vie en caravane, débrouille, entraide, liberté, un quotidien hors norme où chaque événement de la vie est l’occasion de fêtes fastueuses. Vous découvrirez l’incroyable solidarité qui règne au sein de ces communautés qui ont accepté de nous révéler certains de leurs secrets ! Leur extravagance les a rendus célèbres. Dans les mariages gitans, rien n’est jamais trop beau pour célébrer la vie et l’amour. Mais celui de Carmen et Tony ne se présente pas forcément sous les meilleurs auspices. Car Carmen n’a que 16 ans et en tombant amoureuse, elle a désobéi à ses parents. Pour éviter un conflit entre les deux familles, les parents du jeune homme ont organisé au pied levé une grande cérémonie. Mais une question brûle toutes les lèvres : les parents de Carmen, qui s’estiment déshonorés, viendront-ils à la fête ? Chez les gens du voyage, les enfants sont rois. Alors même si Tony et Graziella ne roulent pas sur l’or, ils vont tout faire pour offrir à leur fille Ozana une fête d’anniversaire inoubliable avec tous les enfants du quartier ! La famille, d’origine manouche, vit dans le lieu-dit de Ruisseau Mirabeau, dans le 15e arrondissement de Marseille. Très religieuse, leur communauté appartient aux chrétiens évangéliques. Chaque semaine, tous se réunissent autour d'un prêcheur afin d’expier leurs péchés. L’appel de la liberté était trop fort ! Yuri, sa femme et leurs trois enfants étaient jusqu’à présent des Gitans sédentarisés. Mais le jeune homme de 22 ans et sa famille avaient besoin de renouer avec leurs racines. Alors ils ont décidé de quitter le confortable appartement qu’ils occupaient depuis 3 ans pour renouer avec le mode de vie traditionnel de leur communauté. Ils s’apprêtent à emménager dans un mobil-home au sein d’un camp où vivent 150 familles. Un retour aux sources qui va leur révéler quelques surprises ! Si beaucoup de familles gitanes doivent faire face à un quotidien précaire, certaines ont réussi à construire de véritables success-story ! C'est le cas de José et Isabelle et de leurs trois fils. À force de travail, cette famille marseillaise sédentarisée se retrouve aujourd’hui à la tête de plusieurs entreprises florissantes. Un des fils, Juan, s’apprête aujourd’hui à ouvrir un restaurant dans la plus grande zone commerciale d'Europe à une trentaine de kilomètres de la cité phocéenne. Toute la famille est soudée autour de cet évènement qu’elle va célébrer comme il se doit !
Le mariage a longtemps été le symbole de toutes les traditions. Mais aujourd’hui, les Français cassent les codes et envoient tout valser ! À l’image des évolutions de notre société.
C'est un passage obligé vers le soleil et la mer. L'été, nous sommes des millions à emprunter l'autoroute pour partir en vacances. Un trajet incontournable qui apporte souvent son lot de stress : enfer des bouchons, enfants impatients d'arriver, peur de la panne ou de l'accident… Au cœur du grand rush, nous nous sommes immergés le long d'autoroutes emblématiques, aux côtés de ceux qui sont chargés de faciliter votre trajet : responsables d'aires d'autoroute, dépanneurs, patrouilleurs, gendarmes, restaurateurs. Entre urgences et situations parfois cocasses, vous allez découvrir les personnalités attachantes et hautes en couleur de ceux qui, tout l'été, se mobilisent pour vous permettre d'arriver en vacances en toute sérénité. 750 km ! C'est le trajet moyen sur l'autoroute des Français pour se rendre sur leur lieu de vacances ! Avec souvent la même question : comment occuper les enfants durant tout ce temps ? Pourtant, Solène et Laurent qui traversent la France jusqu'au Cap-d ‘Agde se sont fixé un défi : zéro écran durant tout le trajet pour leurs deux enfants ! Les parents vont devoir se montrer inventifs… Avec une circulation multipliée par deux par rapport au reste de l'année, la sécurité est un enjeu particulièrement crucial en été. Au poste de contrôle de Valence, sur l'A7, la fameuse autoroute du Soleil, la plus fréquentée de France, les patrouilleurs sont en première ligne pour nettoyer et sécuriser les routes après un accident, souvent au péril de leur vie. Éviter le pire, c'est également la mission des gendarmes de l'autoroute. Nous suivrons les escadrons de sécurité routière du Rhône et des Pyrénées-Atlantiques qui traquent quotidiennement les comportements dangereux au volant. Une tâche qui va leur réserver quelques surprises comme cet accident impliquant un poids lourd dont toute la cargaison va finir sur le bord de la route… Du savon ! En Gironde, les Palard sont dépanneurs de père en fils. Leur périmètre d'action, une portion d'une centaine de kilomètres de l'autoroute A10, un axe particulièrement fréquenté. Pannes d'essence, accidents, moteurs en surchauffe, ils doivent intervenir en moins de 30 minutes pour une voiture et en moins d'une heure pour un poids lourd ! Ils réalisent ainsi jusqu'à une centaine de sauvetages par week-end ! Au point qu'ils ont aménagé une partie de leur terrain en camping pour naufragés de la route ! L'été, les aires d'autoroute réalisent en deux mois le tiers de leur chiffre d'affaires annuel ! À la tête de la station-service d'Ambrussum Nord, sur l'A9, dans l'Hérault, Djamila est sur le qui-vive toute la journée, entre vérification des stocks, mise en rayon et l'accueil des milliers de clients souvent pressés et fatigués par de longues heures de trajet. À deux heures de route de là, sur l'aire de Villefranche-de-Lauragais (Haute-Garonne), Georges Gouttes a quant à lui un statut prestigieux à défendre : celui de dernier restaurateur d'autoroute indépendant de France ! Pour faire la différence, il compte sur sa spécialité : un cassoulet authentique !