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  • 23:30

    Zone interdite

    Grands départs : joies et galères sur l’autoroute des vacances

    C’est un passage obligé vers le soleil et la mer. L’été, nous sommes des millions à emprunter l’autoroute pour partir en vacances. Un trajet incontournable qui apporte souvent son lot de stress : enfer des bouchons, enfants impatients d’arriver, peur de la panne ou de l’accident… Au cœur du grand rush, nous nous sommes immergés le long d’autoroutes emblématiques, aux côtés de ceux qui sont chargés de faciliter votre trajet : responsables d’aire d’autoroute, dépanneurs, patrouilleurs, gendarmes, restaurateurs. Entre urgences et situations parfois cocasses, vous allez découvrir les personnalités attachantes et hautes en couleur de ceux qui, tout l’été, se mobilisent pour vous permettre d’arriver en vacances en toute sérénité. 750 km ! C’est le trajet moyen sur l’autoroute des Français pour se rendre sur leur lieu de vacances ! Avec souvent la même question : comment occuper les enfants durant tout ce temps ? Pourtant, Solène et Laurent, qui traversent la France jusqu’au Cap d’Agde se sont fixé un défi : zéro écran durant tout le trajet pour leurs deux enfants ! Les parents vont devoir se montrer inventifs… Avec une circulation multipliée par deux par rapport au reste de l’année, la sécurité est un enjeu particulièrement crucial en été. Au poste de contrôle de Valence sur l’A7, la fameuse autoroute du soleil, la plus fréquentée de France, les patrouilleurs sont en première ligne pour nettoyer et sécuriser les routes après un accident, souvent au péril de leur vie. Éviter le pire, c’est également la mission des gendarmes de l’autoroute. Nous suivrons les Escadrons de Sécurité Routière du Rhône et des Pyrénées-Atlantiques qui traquent quotidiennement les comportements dangereux au volant. Une tâche qui va leur réserver quelques surprises comme cet accident impliquant un poids lourd dont toute la cargaison va finir sur le bord de la route… Du savon ! En Gironde, les Palard sont dépanneurs de père en fils. Leur périmètre d’action, une portion d’une centaine de km de l’autoroute A10, un axe particulièrement fréquenté. Pannes d’essence, accidents, moteurs en surchauffe, ils doivent intervenir en moins de 30 minutes pour une voiture et d’une heure pour un poids lourd ! Ils réalisent ainsi jusqu’à une centaine de sauvetages par week-end ! Au point qu’ils ont aménagé une partie de leur terrain en camping pour naufragés de la route ! L’été, les aires d’autoroute réalisent en deux mois le tiers de leur chiffre d’affaires annuel ! À la tête de la station-service d’Ambrussum Nord, sur l’A9, dans l’Hérault, Djamila est sur le qui-vive toute la journée, entre vérification des stocks, mise en rayon et accueil des milliers de clients souvent pressés et fatigués par de longues heures de trajet. À deux heures de route de là, sur l’aire de Villefranche-de-Lauragais (Haute-Garonne), Georges Gouttes a quant à lui un statut prestigieux à défendre : celui de dernier restaurateur d’autoroute indépendant de France ! Pour faire la différence, il compte sur sa spécialité : un cassoulet authentique !

  • 01:05

    Zone interdite

    Duralex et les résistants du made in France

    Huit Français sur dix en achètent régulièrement : le « Fabriqué en France » a le vent en poupe ! Malgré cet engouement, les entreprises qui produisent dans l’Hexagone font face à de nombreuses difficultés. Coûts de production élevés qui tirent les prix vers le haut, concurrence étrangère toujours plus féroce, difficulté à recruter… durant un an, nous avons suivi quatre entreprises qui ont décidé de relever tous les défis afin de maintenir leur production en France, parfois contre vents et marées. Vous découvrirez comment leurs patrons et leurs salariés se mobilisent au quotidien pour continuer à faire vivre des marques historiques et sauvegarder des savoir-faire qui ont fait la renommée de notre pays. Des générations d’enfants se sont amusées à y lire leur âge à la cantine. Mais il y a un an, les verres Duralex ont bien failli disparaître. Placée en redressement judiciaire, la célèbre marque a été sauvée par ses 230 salariés qui l’ont reprise sous forme de société coopérative. Si pour l’heure l’usine de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) est hors de danger, ils doivent maintenant parvenir à relancer les ventes. Mais ils vont devoir s’entendre car de François, le directeur général, aux ouvriers, comme Marceau qui va tenter de se faire élire au conseil d’administration, chacun a désormais son mot à dire sur les décisions stratégiques de l’entreprise. Produire des biscuits sucrés ou salés à base d’ingrédients 100 % français, c’est le pari de Guillaume et Louis. Peu d’entreprises y parviennent pourtant aujourd’hui. Mais à la tête de leur marque « Les deux gourmands », ces amis de longue date sont bien décidés à relever ce défi. Pour cela, ils n’hésitent pas à parcourir l’Hexagone pour dénicher des matières premières et ils ont investi deux millions d’euros pour agrandir et moderniser leur atelier de production. Réussiront-ils à rentabiliser cette somme qui correspond à une année entière de leur chiffre d’affaires ? Ses créations ont été portées par les plus grandes stars comme Nicole Kidman, Madonna ou Beyoncé. Créée en 1924 à Millau (Aveyron), la Maison Fabre est l’une des dernières manufactures familiales de gants en France. Ces dernières années, la concurrence l’a obligée à réduire drastiquement ses effectifs et à délocaliser une partie de sa production. Mais l’actuel dirigeant, Olivier Fabre, arrière-petit-fils du fondateur de la marque, a récemment remporté un contrat qui pourrait tout changer. Il doit produire près de 100 000 paires de gants pour l’armée française ! Pour les fabriquer en France, il va falloir remobiliser la filière locale du cuir, elle aussi mise à mal par la concurrence étrangères ces dernières années. À Albi (Tarn), la plus vieille fonderie de France tourne encore à plein régime ! Après avoir frôlé de peu la faillite dans les années 2000, l’entreprise Gillet a remporté des contrats pour produire des pièces en métal pour des secteurs stratégiques : nucléaire, défense, aéronautique… Son carnet de commande est plein ! Pourtant Nicolas, le patron, est inquiet pour l’avenir. Car les savoir-faire dont il a besoin se perdent et, année après année, il peine à embaucher. Mais un jeune fondeur pourrait changer les choses. Issu des prestigieux Compagnons du Devoir, Thomas, 25 ans, vient d’arriver dans l’entreprise où il va effectuer sa dernière année de formation. Nicolas va tout faire pour le retenir une fois que le jeune homme aura obtenu son diplôme !