Les armes circulent de plus en plus chez les mineurs : machettes, couteaux et battes de baseball remplacent les coups de poings. L'an passé, ces rixes entre bandes, souvent sur fond d'échecs scolaires et de violences familiales, ont coûté la vie à quatorze jeunes. Ces affrontements « initiatiques », version moderne de la Guerre des boutons, prennent parfois une tournure dramatique. Les équipes d'Enquête Exclusive ont suivi la police de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne) qui tente d’endiguer ce fléau. Grâce à un dispositif de surveillance ciblant les points chauds, les autorités parviennent à déjouer près de 200 affrontements par an. Sur le terrain, entre Clichy-sous-Bois et Montfermeil (Seine-Saint-Denis), les jeunes sont au cœur de cette escalade, ils sont prêts à tout pour leur quartier. Face à eux, des figures de « grands frères », comme Adama Camara qui a connu la prison pour tentative de meurtre, tentent de briser le mythe en montrant la dure réalité de la prison. Loin des cités, dans des milieux plus apaisés, des adolescents ont aussi grièvement blessé et tué au sein de leur établissement scolaire s’en prenant souvent à des figures féminines d’autorité. Dans ces cas, encore assez inédits sur notre territoire, professionnels de la justice et psychologues s’interrogent sur le rôle des réseaux sociaux. Non seulement ils exposent les jeunes à des images souvent très violentes, mais ils propagent de plus en plus une masculinité toxique, susceptible de troubler les ados les plus fragiles. À Nogent, dans la Haute-Marne, Quentin, un collégien, a mortellement poignardé sa surveillante Mélanie en juin dernier, alors même qu’une fouille de sacs était effectuée par les gendarmes devant les grilles de l’établissement. Ce meurtre a sidéré la France, d’autant que ni la famille du meurtrier, ni la commune semi-rurale, ne sont considérées comme « sensibles ». Pourquoi des adolescents vont-ils aujourd’hui jusqu’à blesser, ou même tuer ? Sont-ils le symptôme d’une société malade, ou d’une jeunesse sans repère ?
Aux États-Unis, chaque année, deux-cent-mille adolescents suivent les programmes de la « Troubled Teen Industry » (l'Industrie des Adolescents en Difficulté). Ce réseau de centres de redressement privés est censé aider les jeunes -dits à problèmes -, victimes d'addiction à la drogue, à l'alcool, aux jeux vidéo ou encore en décrochage scolaire. Mais les méthodes utilisées sont extrêmes, voire proches de la maltraitance : isolement, torture, humiliations en tout genre… Les « encadrants » appellent cela des « thérapies d’attaque ». Elles ont été popularisées dans les années 1960 comme alternative aux traitements psychologiques traditionnels. But affiché : reformater les corps et les esprits par la discipline et la souffrance. Bon nombre d’adolescents en ressortent brisés. Certains ne s’en remettent jamais. Leurs parents, pourtant, paient des milliers de dollars par mois pour les envoyer dans ces centres de redressement dont on en compte près de dix-mille dans le pays. Beaucoup vont même jusqu’à hypothéquer leur maison. Les adolescents en difficulté et leurs familles qui ont désespérément besoin d'aide se retrouvent ensuite piégés. Malgré de nombreuses allégations d’abus graves et de plaintes, les établissements de la « Trouble Teen Industry » fonctionnent sans aucune règle, législation ou contrôle. La plupart sont encadrés par du personnel non qualifié. C’est aussi un business énorme, subventionné en partie par des fonds publics, évalué à cinquante milliards de dollars par an. Aujourd’hui, les « rescapés » se mobilisent et créent un véritable mouvement de révolte. À leur tête, la célèbre héritière Paris Hilton. Elle a connu cet enfer et en parle ouvertement dans son documentaire « This Is Paris ». Visionné vingt millions de fois, son récit a libéré la parole d'autres victimes à travers tout le pays, comme celle de Meredith, Logan, Kathy et Bill, d’ex-pensionnaires que nos équipes ont rencontrés. Ces dernières années, ce mouvement d’indignation a déclenché des milliers de témoignages aux États-Unis sur les réseaux sociaux, via la création en 2020 de l’organisation UnSilenced. Tous ensemble, ils ont déclaré la guerre à cette puissante industrie. Enquête aux États-Unis sur la « Troubled Teen Industry » et ses centres de redressement de la honte.
En France, le trafic de drogue rapporte chaque année 7 milliards d’euros. Pour les narcotrafiquants, toujours plus riches, le principal défi, c’est de blanchir cet argent. Yachts de luxe, immobilier, mais aussi sociétés écrans, fausses factures, entreprises de BTP, leurs techniques sont de plus en plus sophistiquées. Pendant plusieurs mois, nous avons rencontré des narco-trafiquants à tous les niveaux de ces organisations criminelles, des dealers, des collecteurs, des « lessiveurs » professionnels. Nous avons remonté la piste de réseaux de blanchiment internationaux qui permettent de sortir l’argent du pays via des sociétés écrans. Notre enquête révèle que l’argent de la drogue est partout. Il circule sous nos yeux, parfois même dans nos mains sans qu’on le sache. Coiffeurs, kebabs, épiceries, dans nos centre villes, nous avons découvert que certains de ces petits commerces sont de véritables plateformes de blanchiment. Cet argent circule vite et gangrène au quotidien des pans entiers de villes et de quartiers. Dans certains secteurs économiques comme le bâtiment, des entrepreneurs deviennent complices du narco-trafic en recyclant l’argent sale. Pendant longtemps, police et justice se sont focalisées sur les produits, les stups. L’argent sale est beaucoup plus difficile et long à pister. Face à des criminels que la prison n’effraie plus, la nouvelle stratégie de l’État est de frapper au portefeuille. Des cellules d’enquêteurs traquent sans relâche ces fortunes du narco-business. L’an passé, 95 millions d’euros d’avoirs criminels ont été saisis. Une goutte d’eau dans un océan de cash. Alors, quelles sont les nouvelles techniques de blanchiment ? Utilisons-nous tous de l’argent généré par le trafic de drogue sans le savoir ? Comment les autorités luttent-elles contre ce fléau ? Enquête au cœur d’une guerre sans merci contre "l’argent sale".
Votre couple vous désole ? Vous vous lamentez de vivre seul ? Scènes de Ménages va vous aider à relativiser !
Julien Courbet va tout tenter pour résoudre vos problèmes mais aussi apporter des infos juridiques et conseils spécifiques. La parole est donnée à toutes les parties pour que toutes les situations litigieuses trouvent un dénouement positif !
Julien Courbet, entouré d'avocats et d'experts, tente de résoudre vos problèmes mais aussi apporter des infos juridiques et conseils spécifiques. Des envoyés spéciaux sillonnent les régions, recueillent les témoignages et illustrent les cas en images.
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Des candidats vont tenter leur chance pour dénicher les mots et expressions cachés, tout en espérant décrocher les plus gros gains offerts par la roue de la fortune. Mais attention, ils devront éviter la redoutable banqueroute et les autres pièges qu’elle réserve. Chaque jour, trois candidats s'affrontent à travers cinq manches, durant lesquelles ils doivent résoudre une énigme en découvrant un mot ou des expressions. Trouver une consonne leur rapporte de l'argent, tandis que les voyelles sont payantes. À la fin de la cinquième manche, celui ayant amassé le plus d'argent accède à la finale, ce qui lui offre le droit de revenir le lendemain. Lors de la finale, il peut remporter jusqu'à 20 000 euros ou un voyage, à condition de résoudre une ultime énigme en seulement 10 secondes !
La Meilleure Boulangerie de France repart pour un road-trip à travers toutes les régions de l’Hexagone. Ce nouveau voyage gourmand à la découverte des plus belles boulangeries sera aussi l’occasion de faire un véritable tour de France du terroir, de producteurs locaux et du patrimoine culturel. La cheffe pâtissière Chiara Serpaggi intègre le jury composé de Bruno Cormerais, Noëmie Honiat et Michel Sarran, et l’équipe sera parfois accompagnée du chef Danny Khezzar, qui viendra lui aussi partager cette aventure.
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Le journal de M6.
L'amour est dans le pré revient pour une 21e saison plus touchante que jamais. Cette année encore, Karine Le Marchand ouvre les portes des exploitations agricoles où battent des cœurs en quête d'âme sœur et, derrière les tracteurs et les étables, se cachent des hommes et des femmes aux parcours extraordinaires, dont les rêves et les espoirs résonnent en chacun de nous. Si certains ont connu l'amour puis la solitude, d'autres attendent encore ce premier grand frisson et tous partagent cette même quête universelle : trouver quelqu'un avec qui partager leur vie et leur passion. Préparez-vous à rire, à pleurer, à vous émouvoir, car cette 21e saison promet déjà son lot de moments inoubliables.
L'amour est dans le pré revient pour une 21e saison plus touchante que jamais. Cette année encore, Karine Le Marchand ouvre les portes des exploitations agricoles où battent des cœurs en quête d'âme sœur et, derrière les tracteurs et les étables, se cachent des hommes et des femmes aux parcours extraordinaires, dont les rêves et les espoirs résonnent en chacun de nous. Si certains ont connu l'amour puis la solitude, d'autres attendent encore ce premier grand frisson et tous partagent cette même quête universelle : trouver quelqu'un avec qui partager leur vie et leur passion. Préparez-vous à rire, à pleurer, à vous émouvoir, car cette 21e saison promet déjà son lot de moments inoubliables.
Des agriculteurs emblématiques de « L'amour est dans le pré » nous ouvrent les portes de leur salon pour débriefer à chaud les aventures des petits nouveaux et partager leurs émotions, leur regard et nous faire revivre cette expérience extraordinaire qui a changé leur vie.
Suivez les incroyables histoires d’amour de ces couples qui ont craqué virtuellement l’un pour l’autre, et qui se rencontrent pour la première fois en vrai. Cette fois, c’est au château de Serans, dans l’Oise, que ces amoureux virtuels vont passer du fantasme à la réalité. Et leurs histoires vont, comme toujours, vous faire vibrer. Au programme : de l’amour bien sûr, avec des coups de foudre dès le premier regard et des baisers passionnés au bout de quelques minutes en face-à-face, mais aussi d’énormes déceptions… Une chose est sûre, le passage du virtuel au réel ne vous laissera pas de marbre !